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Culpabilité chérie?

Depuis quelques temps on voit resurgir le thème de la culpabilité un peu partout sur les blogs de mamans. Education, enfant unique, reprise du travail, déco d’anniversaire pas assez travaillée, fatigue, etc. Tout semble susceptible d’engendrer de la culpabilité chez la mère d’aujourd’hui.

Et là, j’avoue que ça m’interloque. Parce que je crois qu’en ce qui concerne l’éducation de ma fille je ne culpabilise pas. Oui, oui tu as bien entendu.

Je ne dis pas que le sentiment de culpabilité m’est inconnu. Non, non je te rassure, je suis humaine. Je t’ai même déjà dit : Y a pas plus normale que moi.

Mais en ce qui concerne la façon dont j’élève Bébou je ne culpabilise jamais (enfin j’crois). Je ne dis pas que je suis parfaite (loiiin, trèèès loin de moi cette idée!). En matière d’éducation je me plante souvent. Je ne suis pas « éducation positive » à 100%, j’ai déjà mis des fessées à ma fille, je cris parfois plus que de raison, j’oublie des fois d’expliquer les choses, de guerre las je l’ai déjà envoyée au lit sans dessert, je l’ai déjà collée un dimanche matin devant la télé pour m’offrir une grasse mat’, j’en passe et des meilleurs.

Oui, mais même quand je prends conscience que je fais quelque-chose de pas terrible, je l’assume. Oui, parce que je sais une chose :

Je fais de mon mieux.

Même si je me rate, je me relève, je réessaye, je contourne le problème, je tente une nouvelle approche, je change de tactique, je réévalue, je discute avec mon homme, j’essaye de comprendre, et parfois je me re-plante… Mais je ne me démonte jamais.

Mon éducation n’est pas parfaite et je le sais. J’espère juste que je serai une « mère suffisamment bonne ». En tous cas j’y mets tout mon cœur et ma sincérité. Et je crois que c’est ça mon secret :

Beaucoup d’amour et pas de culpabilité

Les enfants d’instagram

Salut l’internet!

L’autre jour, je bavais me baladais sur de jolis comptes Instagram où des meufs à la tenue parfaitement repassée te font visiter la chambre  très « design-scandinave-épuré-mais-avec-une-touche-de-noir-et-blanc » de leurs adorables bambins blonds. Et là j’ai buggé :

Mais comment font-elles? Ils ont pas de jeux ces enfants? Quoi?! Même pas un insupportable petit truc coloré et bruyant de type Vtech? Elles ont brieffé leurs familles ou quoi? Et ils ont tous joué le jeu? Même pas une affreuse peluche Mickey offerte par tata Huguette?

Nan, parce que moi j’ai beau avoir précisé, depuis la naissance de bébou, qu’on aimait bien les jouets en bois, les trucs faits mains au design épuré, les motifs un peu rétro… Bref les trucs instagrammable, quoi. Bin, j’ai eu le droit à une trottinette Minie (qui fait de la lumière, du bruit, et qui, comble de malchance, tient super bien la batterie), des hochets très adaptés aux petits… Mais super moche! Des peluches chien-chien à la tronche niaise, un déguisement de licorne surréaliste et tout un tas de jouets en plastiques aux couleurs agressives (que Bébou adore soit dit en passant).

Bon, et puis franchement! Une chambre aussi rangée en permanence, c’est pas possible, non? Ils sont où tous les morceaux de puzzles éparpillés? Les livres abandonnés? La dînette disséminée?

Je ne vois que deux solutions. Soit elles ont une femme de ménage H/24, soit elles ont commandé le modèle « enfant immobile »…

Mais bien sûr c’est évident! C’est ça! Elles ont des enfants qui ne bougent pas. Sinon comment expliquer l’absence de photo flou? Les vêtements en lin écologique jamais froissés, jamais tâché?

Punaise et boursiflette! J’aurais dû y penser au moment ma commande à mère cigogne (Ici mère cigogne était en blouse blanche et travaillait dans un labo PMA, mais bon…). J’aurais dû commander une enfant statique. Moi, au lieu de ça j’ai demandé une enfant heureuse et curieuse. Grande naïve que je suis… Curieuse… Grave erreur! Les curieux ça bouge partout, c’est flou sur les photos, ça fout le bordel dans toute la maison… Oui mais c’est tellement beau et vivant à voir dans la vrai vie. Ca vaut mille photos instagram!

Ma Bébou aux cheveux emmêlés, aux fringues pleines de plis et de chocolat, mon bébé manoush. Je t’aime comme tu es, vivante et facétieuse. Je ne t’échangerai pour rien au monde!

Trop d’amour

Bonjour mon petit internet.

Aujourd’hui je vais te parler de ma vie de mère, d’amour et de cacahuètes.

     Quand je suis devenue maman, le moins que l’on puisse dire c’est que je n’étais pas préparé à ça.

     Je savais que les débuts seraient durs, mais je ne me doutais pas un seul instant à quel point j’allais en chier.

     Je savais que l’amour maternel était puissant, mais je ne me doutais pas à quel point j’allais l’aimer.  L’aimer à chaque minute, à chaque seconde. L’aimer à m’en faire exploser la poitrine. A vouloir hurler mon amour…

«  Que je t’aime, que je t’aimeuh, que je t’aimeeuuh » Johnny sort de ce corps !

     Je l’aime quand elle cherche ma main en promenade,  quand elle dit un mot nouveau et inattendu, quand elle chante des airs qui n’existent pas, quand je l’observe jouer à son insu, quand je vais la voir avant de me coucher et que je la retrouve endormie dans des positions improbables. Je l’aime même quand elle crie, qu’elle trépigne, quand elle fait des caprices ou des bêtises.

     Elle ne m’a jamais déçue. Elle est mieux que ce à quoi je m’étais attendue. Plus vive, intelligente, pétillante et adorable que dans mes rêves.

     Je ressens parfois de telles vagues d’amour et de fierté que je me sens submergée, bouleversée par cette puissance qui me dépasse. Alors… Alors j’ai peur. Peur de la perdre. Peur qu’elle disparaisse et cet amour avec elle. Une chute, une cacahuète, une voiture qui passe… Mon imagination joue le jeu de cette peur, sourde et insidieuse qui me suit partout.

     Pourtant je suis une fille pragmatique. Je sais que s’angoisser ne sert à rien. Mais j’ai beau tenter de la faire taire, la peur revient toujours. Intérieure et discrète. Je fais de mon mieux  pour la tenir à distance, loin, loiiin dans un coin de mon cerveau… Dégage sale p…eur !

     J’aime ma fille. Je l’aime, je l’aime, je l’aime. Plus fort que tout. Plus fort que moi ou que n’importe qui. Contrairement à Chéri-cheri, je n’ai pas vécu de choc. Il a aimé Bébou comme un fou dès le premier regard. Il est comme ça, lui. Il l’a vu, il l’a aimé, il l’aimera toujours. Point final.

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     Pour moi ça c’est fait progressivement. Jour après jour elle m’a conquise, m’a transformée. Je me suis construite en tant que mère. Petit à petit comme l’oiseau fait son nid. Aujourd’hui je suis la très fière maman de Bébou, petite fille heureuse et curieuse 26 mois. Et je me sens prête à remplir un peu plus mon petit cœur… FIV2 prévue pour le mois prochain, si tout va bien.

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Ma charte de maman

Coucou l’internet!

L’autre jour en faisant du tri je suis retombée sur un petit carnet sur lequel j’avais noté toutes les infos relatives à ma première FIV ( Ponction le 15 mai 2013/ Restitution le 17 mai / Résultat le 31 mai) etc.

Puis sur la fin de la page j’avais rédigé une sorte de charte de grossesse. Comme une petite note à moi-même pour éviter de dériver quand je serai enceinte. Je vous la retranscris ici telle quelle (avec les commentaires adéquats)

  • Ne pas devenir une grosse vache. {Il faut s’avoir que, lorsque j’ai écrit cette charte, je n’étais pas franchement ce que l’on peut appeler quelqu’un de mince. J’ai toujours été très trop gourmande et j’avais très peur que la grossesse ne devienne pour moi une excuse pour grignoter des saloperies à tout va. Tout s’est plutôt bien passé de ce côté là. Je n’ai pris que 10kg pendant la grossesse…. En revanche je n’avais pas pensé à l’allaitement…. Là j’ai pris le fait de nourrir un petit être comme excuse pour m’empiffrer… Le résultat n’était pas beau à voir.}

  • Manger sainement et en quantité correcte {… Je ne me faisais pas vraiment confiance sur ce coup on dirait…^^}

  • Bannir le Pilou-pilou { Pendant la grossesse impeccable, j’ai même pris assez soin de ma petite personne, je me sentais sexy et en pleine forme… sauf sur la fin… J’ai un peu craqué sur le pilou-pilou parce qu’il n’y avait plus que ça qui m’allait… et je n’allait pas racheter des vêtement pour 1 tout petit mois… Bon pour la prochaine fois si DNLP (Dame nature la Pioute, pour les non-initiés à la PMA) le veux bien je ferai mieux! Promis!}

  • Tee-shirt à message sur le bide interdit { J’ai tenu bon! }

  • Continuer de sortir { Bah oui… J’ai même fait une rando raquettes à 9 mois (j’avais vraiment envie d’accoucher!)… OK! Je sais que c’étais pas ça que je voulais dire…. Ouii mais j’ai atterri dans le trou du fin fond de la Savoie… Y a pas trop de bar sympa là-bas… Puis j’ai pas d’ami, pas d’argent, pas de baby sitter… Bon Ok… Pas d’excuses!}

  • Ne pas parler que de bébé et de grossesse { C’est dur mais j’y arrive!… Sauf sur ce blog!^^ }

  • Prendre soin de moi en tant que femme { si on prend en compte ma période serpillière après la naissance de Bébou, je pense qu’on peut dire que c’est un raté. Sinon, aujourd’hui j’y travaille au quotidien, et parfois j’y arrive.}

  • Continuer d’avoir une vrai vie de couple {Là j’avoue je suis très fière mais c’est une réussite. Spéciale dédicace à Chéri-chéri! Yeah}

  • Laisser [Chéri-Chéri] faire { ça a été dur, j’y travaille encore… mais je fais des progrès et il a su prendre une place importante dans l’éducation de notre fille. Chéri-Chéri je t’aime! (oui, je sais il ne me lit pas, et alors…)}

  • Laisser notre enfant vivre, se tromper, se faire mal { j’avais un peu peur d’être sur-protectrice. Cette peur était, semble-t-il, infondée. Je suis très zen avec ça et je laisse bien Bébou expérimenter seule.}

Je me rend compte de ma naïveté au moment d’écrire cette charte. Je n’avais vraiment aucune idée de ce qui m’attendait… Si j’avais su je me serais prémunie de la chute post natale…

Je pense que je réitérerai cette liste en mode Do/Don’t pour la prochaine fois (allez on croise les doigts!)

les copines et le co-parenting… What?

Aujourd’hui c’est mercredi, aujourd’hui c’est copine et co-parenting.

Le co-parenting kesako?

Le co-parenting c’est quand deux personnes qui ne sont pas en couple élèvent un enfant. wikipédia quand tu nous tiens!

Alors voilà…Je vais vous livrer la recette du co-parenting à la Mathilde (Merci tata mathiiilde!… De rien)

J’ai un enfant (Lucilou d’amour la pipelette)

Laëtitia a un enfant (Raphaëlou-chou le casse-cou)

Laëtitia et moi ne sommes pas en couple, non.

Lucilou d’amour a un papa (le bien nommé Chéri-chéri sur ce blog).

Raphaëlou-chou a un papa.

Mais parfois les papas, bah… ils sont pas là (parce qu’ils travaillent, parce qu’ils font du tir à l’arc ou je ne sais quoi d’autre… c’est pas le propos.)

Et parfois c’est pas facile-facile de gérer un loulou toute seule.

Et parfois on a pas envie de se galérer et de jouer au loto et aux gommettes et à la dînette et à la poupée et de lire le même livre pour la 200ème fois.. et.. bref, des fois, on a envie que son mioche il joue tout seul. Mais lui, le « va jouer tout seul » ça dure 5 minutes à tout pèter…

Alooors…. Si il vous arrive de vous retrouver dans cette situation, ouvrez bien vos oreilles car j’ai la solution. Elle se base sur un constat personnel : c’est plus facile de garder deux enfants à deux qu’un seul enfant toute seule… Tadamm (merci docteur Mathilde)!

Alors le principe est simple : le mercredi on se retrouve autour d’une tasse de thé et d’un petit goûter, on papote (enfin on essaye parce que même à deux le « va jouer tout seul » ça dure pas cent ans) et pendant ce temps là on laisse l’autoproclamée team « Kiki-Hasfaël » nous bordèller la baraque pépouse.

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Et Put…stule ça fait du bien!!

Et vous vous co-parentez?

 

 

Tiens voilà du sein!

Aujourd’hui attention on va parler nichon et succion. Aujourd’hui j’ose te parler de l’allaitement.

allaitement

Avant de commencer je vais tout de suite mettre les choses au clair. Je ne suis ni pro-allaitement ni contre. En faite je rejette tout extrémisme sur le sujet. Je pense que chaque femme doit faire son choix en son âme et conscience en fonction de qui elle est, de sa situation, de ses envies, etc.
Donc quoi que vous ayez choisi : respect! Bon soyons honnête, j’ai quand même du mal avec l’idée que l’on puisse allaiter son enfant jusqu’à 4 ans et plus… Mais bon.. si y en a qui kiffe tant mieux (et tant pis si le gamin doit passer le reste de sa vie en psychanalyse après… oups! j’avais dit respect!)
Maintenant je vais vous parler de mon expérience. J’ai allaité ma fille à mon corps défendant jusqu’à ses 3 mois et ma reprise du boulot. Après c’était vraiment trop dur (en plus je n’avais plus de lait), il fallait s’arrêter.
Je peux le dire : n’ai pas aimé allaiter. Pourquoi l’ai-je fais du coup? me direz-vous. J’ai donné mon sein à ma fille à cause d’une possible allergie à la protéine du lait de vache (finalement elle n’est même pas intolérante, la chamelle!) et qu’il y avait de gros risque qu’elle développe un PU…rée d’eczéma, comme sa mère (pour l’instant elle semble avoir hérité de la couenne de son paternel… tant mieux pour elle!).
Alooors qu’est ce que je n’ai pas aimé dans l’allaitement? Euh… presque tout en fait (j’entends déjà la Leche League me conspuer… bouuuuhhhh)
Donc faisons une liste :
1- Ça fait mal! Ouiii je sais il y a certaines connasses femmes à qui ça procure du plaisir. Vu mon vécu j’ai tendance à me dire qu’elles doivent avoir un penchant pour le masochisme… Mais gardons l’esprit ouvert. On est pas toutes faites pareil et c’est peut être moi qui suis chochotte. Personnellement à chaque tété j’avais l’impression qu’on me mettait le sein dans une pince crocodile. Et, entre chacune de ses tortures moyenâgeuses, ça continu de piquer dès que tu as une montée de lait. Et si en plus tu oubli d’alterner sein gauche et sein droit (et je t’assure qu’avec la fatigue du premier mois ça arrive souvent), gare aux engorgements… Aïe!
2- Tiens les montées de laits, justement, parlons-en! L’idée c’est que, dès que ton enfant pleure, ton corps se met en mode lactation… Super! Voilà tes nichons qui se transforment en fontaine! Ce qui est merveilleux c’est que ça marche aussi avec les enfants des autres. Genre t’es au supermarché, un mioche fait une colère dans le rayon d’à côté et tes seins se mettent à couler… Chouette! Heureusement, t’es une fille organisée et t’as mis des coussinets d’allaitement (en gros c’est des serviettes hygiéniques pour sein, chic!). Mais tes zboubs ne s’arrêtent pas là pour t’emmerder, non… ils coulent aussi quand tu es excitée… et souvent, à ce moment là t’es en tenue d’Eve et donc, des coussinets d’allaitement, y en a pas. Tu le vois le glamour là?!
3- Le lait ça pue! Bah oui, et ça personne ne te le dit! Bon, en fait ça pue pas tout le temps, ça dépend juste de ce que tu manges. Et moi j’avoue qu’après la grossesse j’étais en manque de fromage et de charcuterie… Du coup mon lait sentait le Beaufort! Pas glop.
4- Tu peux pas prendre l’apéro. Ca fait déjà 9 mois que t’es sobre et là t’as même pas le droit à une petite coupe de champ’ pour fêter ça. Dur!
5- Tu n’a absolument aucune idée de la quantité qu’avale ton rejeton. Du coup, si il pleure après, tu te demande toujours si tu produisais assez à manger
6- Tu es obligée d’être tout le temps avec ton bébé, au cas où il aurait faim. Ce qui fait que la nuit c’est pour qui? C’est pour bibi! Et on me pourra me dire ce qu’on veut quand tu nichonnes c’est impossible de réellement déléguer. Alors quand ta fille est une goulue comme la mienne et qu’elle réclame la bouffe toutes les deux heures, t’as franchement l’impression d’être devenue une station service 24/24.
7- Ce qui m’emmène à la fatiiigue! Produire du lait ça te pompe une énergie de dingue!
Bon ça y est je crois que j’ai fais le tour des trucs vraiment pourris. Je parle toujours en mon nom, hein! Je sais que certaines femmes ne voient pas du tout les choses comme moi, et tant mieux. Il faut de tout pour faire un monde, n’est ce pas!
Maintenant passons aux points positifs de l’allaitement :
1- C’est gratos! Vu le prix de certains laits (surtout les laits spéciaux) c’est pas rien comme avantage!
2- C’est toujours prêt et à bonne température. Du coup tu peux aller partout sans avoir l’impression de partir en rando pour 1 semaine. Bon… C’est pas toujours évident de donner le sein partout et en tous lieux. Tout dépend de ton degré de puditude (si si ça se dit) et de ta dextérité. Il y a deux jours j’ai vu une meuf donner le sein dans un magasin de bricolage tout en marchant et en regardant des clefs à molettes. Chapeau M’dame! Je crois d’ailleurs que c’est ça qui m’a donné envie de vous parler d’allaitement sur le blog.
3- Ça fait maigrir plus vite. Sauf si comme moi tu te gaves d’Ovomaltine et de bière sans alcool pour faire monter le lait. J’ai pris 4 kg en 3 mois. Bon… si je suis tout à fait honnête avec moi (et avec vous) c’est peut être aussi la faute à la charcut’ et au Beaufort.
4- C’est l’aliment le plus adapté à ton enfant, y a pas à tortiller du cul. C’est sûr! Après… quand tu donnes du lait en poudre à ton môme tu l’empoisonnes pas non plus, faut pas pousser.
5- On a un lien privilégié avec son enfant… En vrai il a son nez dans tes aisselles. Oui mais c’est l’odeur de sa môman donc ça passe.
Voilà voilà! Tout ça pour dire qu’alors que je ne suis pas sûr de recommencer l’allaitement si par bonheur la FIV2-le-retour veut bien fonctionner (je ne suis pas sûre non plus de ne pas le refaire, au moins un peu, à cause de l’équité avec louloutte première, tu vois?!).

Un peu de magie…

Depuis que j’ai eu Lucie c’est à dire il y a  22 mois  20 jours et 15 minutes  je ne rêve que d’une chose… Savoir arrêter le temps! Vous savez genre « Piper Halliwell » dans la série « Charmed ». Allez…. avoue que dans ta jeunesse toi aussi tu as suivi ce trio de soeurs sorcières. Dans ma famille on est 3 soeurs et donc forcément on était à fond! (bon c’était y a longtemps, hein!) A l’époque moi j’étais « Prue » (parce que je suis l’aînée) et je trouvais vraiment que les pouvoirs de « Piper » ne servaient à rien.

Bah j’ai changé d’avis! Je rêve maintenant quasi quotidiennement de pouvoir contrôler le « time » (comme on dit!).  Non pas que je sois nostalgique et que j’ai peur de voir grandir ma fille, non. Moi ce que je voudrais c’est mettre les autres sur pause. Arrêter le monde pour pouvoir prendre du temps pour moi,  faire ce dont j’ai envie, gérer le tâches de quotidien, faire la sieste… Bref! faire tranquil’ toutes ces choses que je rêve de faire alors que je n’en ai pas le temps.

Aucune maman ne me contredira jamais, être mère c’est putain de chronophage, et je pèse mes mots! On se retrouve très vite avec des dilemmes du genre : « Bon, j’ai 5 minutes devant moi qu’est ce que je fais : je mange, j’étend le linge,  je fais la sieste ou je prend une douche? ». Résultats le temps de ce poser la question c’est trop tard le môme se réveille et on se retrouve de nouveau à faire « gouzi-gouzi » et à chanter des chansons aux paroles surréalistes pendant deux heures. Alors que si on pouvait arrêter les horloges on pourrait tout faire!   Et oui CQFD!

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