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C’est ça aussi la FIV #6

Coucou l’internet!

Aujourd’hui c’est Caroline qui a bien voulu partager son vécu FIVesque avec nous. Encore merci à elle pour ce beau témoignage.

Quel est ton parcours ? (Comment t’es tu rendue compte de ton (votre) infertilité ? Quelles en sont les raisons ? Quelles ont été tes « démarches PMAesques » ? etc.)

J’ai eu mes règles jeune, mais elles étaient très irrégulières et très douloureuses (je manquais souvent l’école car j’étais pliée en deux…) et puis j’ai pris du poids, beaucoup de poids … Je faisais des régimes, et reprenais le double dès que j’arrêtais, une adolescence compliquée, heureusement bien entourée.

Et puis je n’en peux plus de ce corps qui me rend mal à l’aise, je vois enfin un gynécologue qui comprend de suite : échographie et le verdict tombe : syndrome des ovaires polykistiques, OPK de son petit nom.

Bref, je suis mise sous pilule, mes règles reviennent, mes douleurs disparaissent et je fais un régime et  perds 25 kg, le bonheur ! Je porte des robes, des shorts, j’ai 20 ans !

A 23 ans je rencontre celui qui sera mon mari, notre désir d’enfant est très grand, mais dès l’arrêt de la pilule mes règles disparaissent et les tests de grossesse sont négatifs.

Nous consultons un gynécho qui me confirme mon syndrome OPK et qui fait faire un spermogramme à Monsieur. Ses résultats tombent : spermatozoïdes peu vaillants.

Nous cumulons les problèmes, pas simple !

Nous attaquons le parcours des PMA, pour nous ce sera une IXCI, pas la peine de faire autre chose. Les piqures, les écho, les prises de sang… J’essaie d’y croire en pensant que cela ne marchera jamais, que cela ne marche que chez les autres. Le gynéco qui nous suit à une super réputation mais il est proche de zéro sur le coté humain, il me parle technique comme si j’avais fait ça toute ma vie, me balance les ordonnances sur la table en me disant « voilà le parcours à suivre ! »

Lors des premières piqures je commence à faire une hyperstimulation, on arrête tout ! J’ai mal, je pleure, je ne comprends pas…

On recommence, mon corps réagit vite, trop vite, l’hyperstimulation me guette, on arrive à la ponction des follicules : 20 : c’est énorme ! Pour avoir au final 4 embryons viables ! Impossible de faire le transfert tout de suite, on m’hospitalise 3 jours, mon corps se remplit d’eau… Les embryons sont congelés par tube de deux. Dur, nous sommes en juillet dans le sud de la France, il fait une chaleur d’enfer… Je perds tout espoir, Monsieur n’y croit pas.

On laisse mon corps se reposer et nous ferons le TEC plus tard.

Trois mois après, je reprends les traitements pour accueillir deux embryons, le jour du transfert on nous apprend que les deux paillettes ont été « décongelées », les embryons du premier tube n’ont pas survécu, c’est donc notre seule chance. Et ce sera un échec.

J’ai retenté une ponction ovarienne dans l’année qui a suivi, encore une hyperstimulation, cette fois ci nous n’aurons aucun embryon viable. C’est terrible ! Tout ça pour rien…. J’ai du mal à m’en remettre.

Pour de multiples raisons, nous divorçons.

Quelques années après je rencontre mon Chéri, nous parlons enfants, il y croit, moi pas du tout.

Nous consultons.

Nous reprenons les traitements, mon chéri me fait les piqûres, il m’épaule, il y croit vraiment, je me laisse porter et aborde la chose différemment, mais mon corps se rappelle de tout et recommence : à nouveau une hyperstimulation, mais nous avons des embryons ! On congèle deux tubes : deux embryons dans le premier, trois dans le second. Nous partons en vacances, nous déménageons, et puis le jour du transfert arrive et les embryons ont survécu. On m’implante deux embryons .

Notre fille pointera le bout de son nez neuf mois après !

Puis deux et demi après, nous nous souhaitons un second enfant, il nous reste trois embryons, nous reprenons les traitements pour le TEC. Le jour du transfert, nous apprenons qu’un seul embryon a survécu. Dur ! Mais le médecin me dit : un seul suffit !

Et neuf mois après naissait notre seconde fille !

Deux filles issues de la même ponction ! Le bonheur !

L’histoire aurait pu s’arrêter là, deux enfants après un tel parcours, nous savourons notre chance et notre bonheur.

Après de tels traitements, la question de la contraception me faisait rire… Moi, qui ovule quand mon corps y pense. Quand la pilule me donne des migraines, je l’arrête ! Mes cycles reviennent deux fois, et puis plus rien. Rien de grave, c’est mon mode de fonctionnement. Je commence à vomir, je prends rendez-vous avec le médecin, je prévois de faire un test de grossesse avant, pour lui prouver que je ne suis pas enceinte : ne pas avoir de règles pendant deux mois, chez moi c’est courant !

Et là LE CHOC, le test est tout de suite positif !

Je me dis qu’il n’a pas fonctionné, la prise de sang le confirmera… Notre troisième fille a deux mois et demi !!

En y réfléchissant j’avais tous les symptômes : nausées, écœurement, le vin avait un gout de vinaigre… mais mon cerveau était conditionné : sans FIV pas de bébé….

Quelle a été ton ressenti au cours de ce parcours PMA ?

Le doute, la peur de l’échec, l’incompréhension, l’injustice, les femmes enceintes qui étaient partout autour de moi… tout se mélangeait dans ma tête ! Quand on m’annonçait une grossesse je n’arrivais pas à être heureuse pour le couple et je m’en voulais, je me rappelle avoir passé la nuit en pleurs en apprenant que ma belle-sœur était enceinte.

J’ai ressenti aussi beaucoup de colère envers toutes les personnes soi-disant bien-pensante qui me répétaient que le problème était dans ma tête ! Que j’avais un blocage psychologique… ce qui m’a été amplement répété à l’annonce de la troisième grossesse spontanée : « ton blocage a sauté ! »

Facile … mais quel blocage ? comment a-t-il sauté ? La nature a ses mystères …

Qu’est ce qui t’as le plus « gêné » ?

Je suis pudique, enfin je l’étais… les échos, les examens en tout genre ne sont pas agréables, je garde un souvenir atroce de l’hystérographie. Mais le désir d’enfant était trop important, je faisais ce qu’il fallait faire. Je me rappelle la tête de mon Chéri quand on lui a demandé de faire un spermogramme… avec tout ce que je subissais, je ne comprenais pas trop le problème de s’enfermer dans une cabine pour faire un recueil !

Qu’est ce que tu aurais aimé avoir (ou savoir) durant ce parcours ?

Je crois que j’ai eu tout ce dont j’avais besoin, un chéri présent et qui y croyait à fond (voire pour deux). Il me boostait en me disant de me faire confiance.

Parce qu’il faut le dire, je n’écoutais personne, je ne pensais que ça ne marchait que chez les autres.

En as-tu parlé autour de toi, pourquoi ?

Oui, j’en ai toujours parlé (Famille, amis), c’était un moyen d’éviter la question fatidique : « Alors vous nous faites un bébé quand ? » (A une époque je pleurais quand on me posait la question). Ce n’est pas une maladie honteuse ! Et puis en parlant on se rend compte que beaucoup de couples sont dans cette situation. On croise toujours des gens connus au centre de PMA.

Mais paradoxalement, j’avais beaucoup de mal à en parler au boulot, à mes patrons et mes collègues. Pourtant, il me semblait difficile de suivre un traitement PMA sans prévenir mes patrons ! J’essayais toujours d’avoir les premiers rendez-vous le matin, mais parfois j’arrivai en retard. A refaire je ne dirai rien ! Je travaillais à l’époque dans une boite où le rendement demandé était important, l’annonce de mon traitement, les retards et les absences liées à l’hyperstimulation ont détérioré mes relations professionnelles. Quant aux collègues qui vous mitraillent de questions sur vos retards et qui scrutent vos courbes … Après, je comprends très bien qu’un patron n’accueille pas avec joie ce genre de choses. Il est souvent très optimiste et pense immédiatement à la grossesse future !

Comment as-tu vécu ce parcours et quelles en ont été les « séquelles » (positives ou négatives) sur ton couple ?

L’intimité du couple est mise à mal. Pour ma part, le coté spontané des câlins a été englouti par la machine PMA… les tests, les écho, les piqures, les hormones… pas trop romantique … j’en ai perdu le plaisir que je retrouve peu à peu. On ne sort pas indemne d’un tel parcours.

Quel(s) conseil(s) donnerais-tu aux futures PMettes ?

Blindez-vous et foncez !

Parce qu’on va vous dire qu’il ne faut pas trop y penser : tellement facile quand on a des piqûres quotidiennes, nos hormones à bloc, et des échographies tous les deux jours….

Et n’oubliez pas de prendre soin de vous !

.

Si toi aussi tu es passée par la case PMA et que tu en es ressortie victorieuse (d’une manière ou d’une autre. Parce qu’il n’est pas nécessaire de porter un enfant pour être parent, ne l’oublions pas!) écris-moi à :

moipaspoule@gmail.com

Bises à toutes les mères, les non-mères, les mères en devenir, les belles-mères, les « naturelles » et les « PMAtisées »… et bises aux pères aussi, tient! (si par hasard un mâle passait par là^^).

DIY teinture en mode batik

Salut l’internet!

En ce moment je ne suis pas très présente car je bosse beaucoup (dans la vraie vie, j’veux dire). Et ouiiii, les profs ne sont pas qu’un tas de glandeurs. Ce sont aussi des gens qui se démène pour faire vivre de beaux projets à leurs élèves.

Bref. Fin de la parenthèse. Parlons DIY :

DIY batik avec de la colle et les teinture coloria

Au début de l’été j’ai eu l’occasion de recevoir des teintures de chez Coloria afin que je bidouille un petit DIY avec.

Je me suis donc attelée à décorer de vieux torchons. Je t’avoue que j’avais un peu peur d’utiliser un beau tissus, mes précédents essais de teintures s’étant tous révélés incroyablement foireux.

J’ai donc imaginé une sorte de batik à base que colle, afin de faire apparaître des dessins de roses et de pivoines.

DIY batik avec de la colle et les teinture coloria

Pour cela il te faut :

  • Un morceau de tissu (ça va de soit)
  • De la colle
  • Un pinceau
  • De la teinture coloria (elle est plus pratique car elle est prête à l’emploi, pas besoin de rajouter du sel et qu’il suffit de la reboucher après emploi pour resservir à un autre moment)
  • Une bassine
  • Un feutre peinture
  • Un fer à repasser

Il suffit ensuite de :

  1. dessiner à la colle sur le tissu DIY batik avec de la colle et les teinture coloria
  2. attendre que ça sèche.
  3. mettre un peu de teinture dans l’eau et peindre aux endroits où la couleur doit être la plus forte.DIY batik avec de la colle et les teinture coloria
  4. vider le reste de la teinture dans une bassine ou un évier et bien remuer pour que la teinture prenne partout.DIY batik avec de la colle et les teinture coloria
  5. faire sécherDIY batik avec de la colle et les teinture coloria
  6. souligner le dessin à l’aide d’un feutre textile (ici c’est un Giotto, je m’en suis déjà servie pour plusieurs DIY et il tient très bien. Je le conseille vivement)DIY batik avec de la colle et les teinture coloria
  7. passer un coup de fer à repasser pour bien fixer le toutDIY batik avec de la colle et les teinture coloria

Et voilà! C’est fini!

J’adore le résultat et j’ai hâte de le tenter sur un plus beau tissus pour en faire une nappe. Je vais essayer de faire ça avec la teinture vert sapin. Je l’ai déjà testé : canon!

DIY batik avec de la colle et les teinture coloria

Et toi ça te plait?

la recette du gazpacho

Alors oui, je sais, l’été c’est fini. Ou presque. Mais moi je suis à la bourre… Qui a dit « comme toujours »

Silence dans le fond!… J’étais donc en train de dire que, mieux vaut tard que jamais, j’allais partager ma recette du :

Gaspacho à l’arrache!

Alors, le Gaspacho à l’arrache, quézako? Et bien c’est une soupe de tomate froide que l’on fabrique au pifomètre et que c’est bien bon quand même.

Le proportions varies, vue qu’on ne pèse rien, mais ça peut pas être mauvais, il n’y a que des bons ingrédients!

Pour ce faire il te faut :

  • Des tomates (des charnues) les miennes sont des cornues des Andes en provenance directe de mon jardin.
  • Des poivrons
  • Du concombre
  • Du pain dur
  • De l’huile d’olive
  • Des oignons
  • De l’ail
  • Du paprika
  • Du sel et du poivre
  • Un bon blender

Il Faut ensuite :

  1. éplucher et épépiner les tomates
  2. Mélanger le tout et laisser 5 minutes le pain dur s’imbiber de jus
  3. Passer le tout au mixeur à vitesse max longtemps pour avoir une belle texture lisse

Et voilà! C’est fini y a plus qu’à servir!

Miam!

petit cartable customisé

Coucou l’internet!

Ca y est, c’est la fin… Non c’est pas la fin du monde! Juste celle des vacances (quoique…). Et, qui dit rentrée, dit :

Cartable!

Mais ouii! Toi-même tu sais que, si tes gosses entrent à l’école, tu te dois de leur acheter un cartable hors de prix (même si ils sont en petite section). Cartable que tu devras renouveler chaque année (même si, vu le prix, tu t’étais promis qu’il durerait dix ans).

Il faut dire que les enfants c’est pas soigneux. Et, que tu es mis 20€ ou 70 boules dans son cartable il le traînera pareil sur le béton de la cours de récréation.

Alors, comme j’aime bien les trucs mignons mais que, soyons claires, j’ai autre chose à faire que de mettre un rein dans un cartable semi-jetable, j’ai décidé de customiser celui de Bébou. Histoire de le rendre moins pouilleux et plus instagrammable.

DIY cartable customisé (petite biches) pour petite fille instagrammable

Pour cela j’ai simplement peint (à l’aide de peinture pour tissus) deux petites bichettes sur le dessus du sac. Comme cela m’a été demandé sur « insta » je te file le patron du dessin (c’est ici : dessin_bichettes ).

Printable : DIY cartable customisé (petite biches) pour petite fille instagrammable

Tiens d’ailleurs si tu ne me suis pas c’est par là, si, si, viens, je mord pas!

Il ne te reste alors plus qu’à décalquer l’image et à la peindre de la couleur de ton choix, à mettre un petit coup de fer à repasser et/ ou de sèche cheveux (si tu n’es pas sûre que le cartable supporte la chaleur du fer) et de rehausser d’un petit coup de paillettes (les paillettes c’est la vie) et à faire tenir avec un peu de colle à bois.

Pour finir tu peux éventuellement coudre quelques pompons autours du cartable. C’est bien joli mais je ne garantie pas la durée de vie du truc^^.

Voilà! Un joli cartable près pour la rentrée!

DIY cartable customisé (petite biches) pour petite fille instagrammable
cof

C’est aussi ça la FIV #5

Coucou l’internet!

Il y a peu j’ai Camille via Instagram. Et comme elle est vraiment adorable, elle a bien voulu partager avec nous son parcours PMA. Encore merci à elle pour son témoignage.

Quel est ton parcours ? (Comment t’es tu rendue compte de ton (votre) infertilité ? Quelles en sont les raisons ? Quelles ont été tes « démarches PMAesques » ? etc.)

Pour nous, enfin pour moi dans un premier temps, le parcours médical a commencé en janvier 2017.

Mais plantons le décor, je m’appelles Camille, j’ai aujourd’hui 32 ans, et tout ceux qui me connaissent, savent à quel point le désir de fonder une famille m’est essentiel.

Depuis l’âge de 15 ans, je rêvais déjà à ma vie de maman, tout en sachant que ce ne serait pas pour tt de suite.

Et puis, la nature ayant décidée de me régler très jeune (12 ans) je me suis toujours dit que ça ne poserait pas de problèmes.

En réalité ça n’a aucun rapport, mais, je ne sais pas pourquoi, j’avais cette conviction que le jour, où je le déciderais, cela fonctionnerait “les doigts dans le nez”.

En 2008, je rencontre l’amoureux, le vrai, celui qui partagera ma vie, je le sais! C’est le bon! ️

Il est de 6 ans mon aîné, et sort de deux relations qui auront laissés des traces, alors une vie à deux pas de problèmes, mais pour le projet bébé il faudra patienter.

Les années passent, mon désir d’enfant grandie, mais mon homme n’est toujours pas prêt, ce sera d’ailleurs un sujet de discordes récurrent, puis le soir de mes 30 ans, il se lance devant ma famille, mes amis, et après une déclaration d’amour sublime, il m’annonce qu’il est prêt et qu’on va le faire ce bébé ! Nous sommes en mars 2016.

Je te laisse imaginer ma joie, ou mon hystérie plutôt  et ouais madame ! 8 ans que j’attendais ça !

Alors on se jette à l’eau, et le premier mois, 5 jours de retard… ah ! Je le savais ! Ca fonctionnerait rapidement ! Puis un test de grossesse négatif, et 2h plus tard le débarquement…

Ces foutus règles, toujours plus douloureuses, toujours plus abondantes… je n’y prête plus attention, c’est comme ça depuis toujours, et il paraît que c’est normal d’avoir mal, alors …. je gobe des Nurofen, du Prontalgine, une bouillotte et hop !”

S’enchaînent ensuite les mois, les déceptions, pour moi, car je n’en dis rien à monsieur car je refuse de créer une pression autour de cela.

Arrive le mois de Novembre, je me suis confiée à ma belle sœur, sur ces mois qui filent, sans bébé.

Puis à mon médecin traitant, tous deux se veulent rassurants, et oui la moyenne pour un couple c’est deux ans.

“Deux ans ! Mon dieu ! Comme c’est long !”

Je prends rendez vous chez mon gynécologue, pour un bilan annuel. Et j’en profite pour expliquer en même temps à la secrétaire, que l’homme et moi avons un désir d’enfant depuis bientôt un an, mais que rien y fait.

Sa réponse, je n’y étais pas préparée, je ne l’avais même pas envisagée :

“ je vais vous adresser au docteur M. il est spécialiste en INFERTILITÉ “.

BOUM  ! Inferti-quoi ? Mais non, pas moi, pas nous ?!

Nous sommes mi novembre, il me faudra attendre jusqu’en janvier.

La machine psychologique s’enclenche…

“et si finalement quelque chose n’allait pas ?”

Puis le 13 janvier 2017, je rencontre le docteur M. Je lui explique rapidement mon histoire, mes contraceptifs, mon suivi gyneco… et naturellement, il me pose LES questions :

– vos règles sont douloureuses ?

– abondantes ?

– les rapports sont douloureux ?

Puis il me propose de m’examiner, pour vérifier que tout va bien. Un frottis, une echo.. puis :

“Madame, nous avons peut être un début d’explications, vous voyez ce kyste ? Il est sur votre ovaire gauche, 5 cm de diamètre, cela peut être de l’endométriose.”

Endo-quoi ?

Non mais quoi ? Je ne comprends rien ! Tout se bouscule dans ma tête, un kyste ? Mais j’en ai déjà eu à l’adolescence, personne n’a jamais fait plus d’examens… Impossible il se trompe…

Les 10 minutes qui suivent se passent dans une sorte de brouillard ou le Dr. M. m’explique qu’il va falloir faire un suivi, pour voir si c’est un kyste fonctionnel, ou si nous avons bien à faire à de l’endométriose.

Mais il est sûr de lui, sans chirurgie, ce kyste ne partira pas.

C’est ce jour là que tout a commencé !

D’abord il y a eu des échos de cycle et des prise de sang, pour vérifier l’ovulation. Puis une hystero-salpingographie, pour contrôler le bon fonctionnement des trompes. Et spermogramme pour Monsieur. Nous réalisons tous ces examens, en l’espace de deux mois.

Le kyste n’a pas bougé, il faudra opérer, le 30 mars, la date est fixée.

L’hystero-salpingographie reste à ce jour, mon pire souvenir :

C’est douloureux, et humiliant, face à des médecins si peu compréhensifs, ils sont 5 à examiner votre partie la plus intime, le produit injecté fait mal, les ustensiles font mal, “détendez vous madame, il faut nous aider là”.

J’ai tellement pleuré !

Je remercie du fond du cœur, l’infirmière présente ce jour là, qui elle avait bien perçu, ma détresse, et qui a passé son temps à me caresser le front en essayant de me rassurer.

Les examens de monsieur sont parfaits, on souffle.

Mon opération se passera bien, c’est mon gyneco qui l’a réalisée, il viendra me donner le résultat des analyses, en salle de réveil.

“Madame Martin, l’endométriose est confirmée, il va falloir envisager une FIV, allez bonne journée.”

Re BOUM

Ma maman me ramassera à la petite cuillère, ce soir là.

Mais heureusement ! Nous sommes entourés, très entourés, mon amoureux a été le premier pilier, puis mes parents, mes frères, mes belles sœurs, ma belle famille, nos amis, tous, un par un, nous ont soutenus.

Ma meilleure amie, a fait des recherches sur la fiabilité des centres de PMA, je n’y avais même pas pensé.

Mais oui, nous allions devoir choisir vers qui nous tourner.

Habitant Alençon, nous avions d’abord pensé à Caen ou Le Mans.

Notre premier contact avec Le Mans, fût pour le spermogramme de monsieur. Et mon dieu, nous sommes tous deux repartis, en ayant le sentiment d’être des Parias.

Donc non, on ne travaillerait pas avec eux.

Nos recherches se sont affinées, et c’est finalement vers le centre de Rennes que nous nous sommes tournés.

Le rendez vous est fixé au 24 juillet.

Entre le mois de mars et ce premier rendez vous, j’avais dit à mon amoureux.

“ on fait une pause ? Allez viens, on prend du temps pour nous ? On fait l’amour juste par envie, et pas simplement parce que c’est LE jour, on pense à autre chose ? “

Je le sentais, il me fallait reprendre des forces, digérer toutes ces infos, avant d’entamer ce nouveau chapitre.

Alors nous avons profité, j’ai rangé le dossier médical au fond d’un tiroir, et on a soufflé !

Quelle a été ton ressenti au cours de ce parcours PMA ?

Dès le premier rendez vous, à la seconde ou j’ai rencontré le Dr. D. J’ai su que nous avions fait le bon choix. Elle est l’incarnation de la bienveillance et de la gentillesse.

Finalement ce premier entretien, a permis de faire le point sur les examens déjà réalisés, de dédramatiser notre cas, de calmer mes angoisses, et surtout d’avoir enfin des réponses aux 217 000 questions restées en attente.

Je garde en mémoire, chaque seconde de cet échange, sa façon de me prendre la main, à peine arrivés dans le bureau, et de me dire “allez soufflez un bon coup, laissez vous aller, vous allez voir tout va bien se passer”.

J’en suis encore émue en l’écrivant, cette phrase anodine, m’a libérée d’un poids monstrueux.

J’avais enfin le sentiment d’être entendue, et que quelqu’un me disait “ c’est un bagage trop lourd à porter seul, attend je vais t’aider”.

Nous avions du soutien dans nos familles, mais enfin le corps médical nous soutenait à son tour.

Tout se mettait enfin en place !

Elle nous a laissée partir en vacances, puis en septembre, on commençait le protocole, comme elle nous l’avait expliqué.

Certes il y avait eu un kyste, certes une de mes trompes était obstruée, mais rien d’insurmontable.

“ a ce jour, au vu des éléments, que j’ai, cela n’explique pas pourquoi ça ne fonctionne pas, alors on va y aller progressivement, on va donner un petit coup de pouce à dame nature, ce sera peut être suffisant, et si ce n’est pas le cas, cela nous permettra d’en savoir un peu plus. “

Oh ? Ça paraît simple comme ça ! Forcément nous avons tous deux adhéré immédiatement.

Septembre est arrivé ! Début d’une nouvelle aventure, stimulation ovarienne, début des traitements, prise de sang, echo…

Mais cette fois ci, tout était différent, nous étions prêts ! Et déterminés ! Alors nous l’avons pris comme un jeu, avec beaucoup d’humour et de légèreté.

Septembre, octobre et novembre, on fera donc des stimulations, mais rien, malgré une ovulation de qualité rien ne se passe.

Le traitement d’octobre me rendra malade, migraine terrible et vomissements.

Le 6 novembre, nous faisons un bilan avec le Dr. D. Elle aussi est déçue, pour nous, mais elle nous rassure, ils en savent plus. Il semblerait que l’ablation du kyste ait abîmé mon ovaire, et que par conséquent mon stock d’ovocytes a diminué.

Les résultats sont surprenants, compte tenu de mon âge, les prise de sang, montre un stock bas, mais Les Échos sont rassurantes.

Plus le temps,de perdre du temps, elle nous propose de passer à l’étape suivante, la Fécondation in vitro.

Je m’y étais préparée, l’homme aussi, pas besoin de réfléchir, c’est ok, on y va.

On commencera en janvier, elle nous demande alors si on souhaite faire une nouvelle stimulation en décembre.

Les suivis écho / prise de sang tomberait en plein pendant les fêtes, c’est non.

J’ai besoin de repos,moralement et physiquement, à Noël on va se concentrer sur nos familles, reprendre des forces.

Le matin du 25 Décembre en voyant les enfants de mes frères, nés un an plus tôt, ouvrir leurs cadeaux,mon cœur se serre, les larmes coulent..

“Est ce qu’un jour nous aussi on verra notre bébé, ouvrir ses paquets ?”

Et je le vois bien, dans le regard de mon amoureux, lui aussi, son cœur est lourd. Je l’embrasse de tout mon cœur, on se dit que l’on s’aime, et oui ça nous arrivera, on continue d’y croire.

Mes parents et mes frères nous prennent dans leurs bras pour nous réconforter. Et ma maman nous dit “ tu verras mon coeur, l’an prochain il y aura un autre petit bébé au pied du sapin”.

Apparemment, elle savait déjà plus de choses que nous…

En décembre, nous enchaînons les rendez vous, réunion d’information, anesthésiste, biologiste, gyneco … puis le 29 décembre, notre place pour le protocole de janvier est réservée.

Nous fêtons la fin de cette année 2017, entourés de nos amis, dans la joie et la bonne humeur. J’en suis convaincue, 2018 sera une année magique ! Nous fêterons nos 10 ans d’amour, cela ne peut que nous porter chance.

Janvier arrive, on calcule les dates, on commencera à la fin du mois.

L’excitation de toucher du doigt à notre rêve se mêle à l’appréhension, comment cela va se passer ?

Les sages femmes qui nous accompagnent sont des anges, elle savent les doutes, les peurs, les inquiétudes, les questionnements.

Elles anticipent, nous rassurent, certains jours, la voix de Marie.P, celle en charge de mon dossier suffira à m’apaiser.

Dans l’ensemble, je supporte bien le traitement, mon corps réagit bien, nous sommes confiants.

Le 15 février, c’est parti, ponction ovarienne au bloc.

Mon sourire disparaît, dès que nous garons la voiture sur le parking du CHU. J’ai le trac, je n’aime pas les hôpitaux, l’homme est inquiet lui aussi, mais se montre rassurant.

On nous installe dans notre box, les infirmières nous expliquent le déroulement de la journée. Puis on vient me chercher, pour aller au bloc,  j’essaie de rester calme, mais le stress se fait de plus en plus présent, j’ai du mal à respirer..  j’attend devant les portes du Bloc.

Je vois les infirmiers passer avec des analyses de sang, puis une valise contenant les ovocytes d’une autre femme. Cette fois c’est trop pour moi, tout ce monde m’angoisse, je craque, je pleure en silence mais impossible d’arrêter.

La fatigue, le stress, je suis une bombe d’hormones ..

Une infirmière avec un regard très doux, vient me chercher, elle comprend, en entrant dans le bloc elle dit à ses collègues “ok les filles, la petite jeune femme est très inquiète, on prend une minute”.

Elles vont prendre le temps en m’installant, de m’expliquer, comment elles vont procéder, quels ustensiles. Ce n’est pas grand chose, mais le fait de parler, m’apaise, je m’allonge et c’est parti.

Je vais me réveiller 30 minutes plus tard, entre temps, c’est mon amoureux, qui sera en charge d’emmener la mallette au service de PMA.

Pour lui aussi, une journée riche en émotions, du stress de me savoir au bloc, de devoir porter la responsabilité d’emmener la mallette etc.

Puis une fois revenue dans ma chambre, les résultats tombent : malgré une belle collecte de 16 follicules, seulement 6 ovocytes.

Je ne me rends pas compte, mais la sage femme est contente, alors nous aussi.

Le surlendemain, un appel, nous avons 5 embryons, dont 3 de très bonnes qualités. Un transfert sera donc effectué le dimanche matin. C’est notre gyneco le Dr. D. Qui procède au transfert.

Quel sensation étrange de se dire qu’à cet instant précis, on vous implante peut être votre futur enfant. Une fois notre petit confetti au chaud, on rentre à la maison, repos.

Malheureusement, ce transfert là n’aboutira pas.

Quelques jours avant la date présumée de mes règles, de Léger saignements, des maux de ventre que je connais trop bien.

Je le sens, je le sais, ce sera négatif.

Prise de sang, lecture du résultat, déception.

Je l’annonce à mon amoureux, inutile de parler, il me prend dans ses bras, on reprendra le combat demain, mais ce jour là, nous sommes tristes, nous en avons le droit.

Alors je pleure, je suis en colère, je le vois déçue, et cela m’est insupportable.

Marie.P m’appelle aussitôt les résultats reçue, elle me rassure, après tout nous avons encore deux autres embryons, deux autres chances, deux autres promesses.

Inutile d’attendre on continue le traitement en vue d’un second transfert.

Cette fois ci, on ne dit rien, à part nous deux, personne ne sait qu’un second transfert va avoir lieu.

Je souffle ma 32eme bougie le 15 mars, le coeur un peu lourd, mais on s’aime, c’est le plus important. Puis le 22 mars, nouveau transfert, je m’efforce de garder du recul.

Advienne que pourra.

Les jours passent en attendant la prise de sang, puis de nouveau des saignements.

Bon, ça n’a pas fonctionné, encore. J’en arrive à dire à mon amour, de me quitter et de faire sa vie, avec une femme capable de lui faire un enfant.

Le dimanche de Pâques, nous fêtons mon anniversaire en famille, nous parlons un peu de notre parcours, nous annonçons que l’on a fait un second transfert, la prise de sang sera mardi, mais c’est sur ce sera négatif.

Le mardi matin, avant de partir au travail, je vais faire ma prise de sang, l’infirmière me demande mon ressenti, je lui réponds, que j’ai besoin du courrier avec le négatif pour pouvoir poursuivre, puis nous en restons là.

Je n’ai pas très envie de parler.

Commence ma journée de travail, puis vers 10h00, je checks mes mails, mes résultats sont disponibles.

Je dois les envoyer avant 12h00 à la sage femme de rennes, donc je m’empresse d’aller imprimer le document.

Je l’ouvre, « test de grossesse positif ».

Je n’en crois pas mes yeux, je relis 15 fois la feuille, vérifie le résultat et le tableau.

Ce n’est pas possible, ça ne doit pas être le mien, je vérifie le nom et prénom, date de naissance … si si c’est bien moi.

Tout se bouscule dans ma tête, si c’est positif, ça veut dire que ce n’est pas négatif.

Je suis hystérique, les larmes de joie coulent, j’appelle mon amoureux à son travail, j’ai du lui exploser le tympan en hurlant, « c’est POSITIiiiiiiiiiiiiiiiiF Bibou !!!! On va avoir un bébé !! »

Je le sais, cela reste fragile, nous en sommes qu’au début, il va falloir que ce bébé soit costaud et s’accroche.

Mais cette victoire, je la prends, et je l’accroche à mon cœur.

Ça peut marcher !

Les prises de sang qui vont suivre, seront très rassurantes, puis l’écho des battements de cœur, tout va bien.

Enfin, nous pouvons le dire, cet enfant tant voulu est en cours de fabrication.

Qu’est ce qui t’as le plus « gêné » ?

Nous n’avons pas eu de moments de gêne, mais nous avons du faire face à de la maladresse.

Ce sont des Parcours difficiles, on parle de l’intimité des couples, et quel dommage que certains professionnels de la santé, pris dans leurs routines, ne se rendent plus compte de cela.

Je l’ai beaucoup répété, mais les mots ont un sens, et un même message peut être adressé de façon violente ou apaisante, selon les termes choisis.

Une des phrases qui nous a profondément choqués, c’était lors de notre entretien avec la biologiste, en charge de nous expliquer le développement embryonnaire.

Quand soudain elle nous dit « si vous avez la chance de vivre à terme une grossesse vivante ». J’ai réagit immédiatement, cela fait partie des risques certes, on doit être prévenus, ok, mais cela aurait pu être dit différemment.

Qu’est ce que tu aurais aimé avoir (ou savoir) durant ce parcours ?

J’aurai aimé savoir des le début de notre parcours de FIV ou pendant les stimulations, que nous avons le droit au même titre qu’un suivi de grossesse, à des jours considérés comme travaillés, pour nous rendre aux rendez vous médicaux.

En as-tu parlé autour de toi, pourquoi ?

Oui très rapidement, après en avoir discuté tous les deux, nous avons fait le choix d’en parler. Je ne voulais pas en vouloir aux gens, quand la question fatidique : « – alors et vous ? Le bébé c’est pour quand ? » Serait prononcée.

Un soir, lors d’un repas avec des amis, la discussion a laissé place à un doute, et notre ami, a cru que nous étions entrain de lui dire que nous attendions un enfant.

On l’a vu, rempli de bonheur nous dire « ça y’est ? C’est parti ? » et l’espace de 15 secondes, je l’ai détesté. Je lui en ai voulu de m’obliger à dire encore une fois « non je ne suis pas enceinte ». Mais comment le blâmer ? Il ne savait pas que nous étions en plein dans les examens.

Nous nous sommes simplement dit, que l’on ne devait pas avoir honte, personne ne choisit de devoir vivre ça.

Nous allions avoir besoin de soutien, je ne voulais pas devoir me cacher, donc dès que nous avons su avec précisions ce qu’il en était. Nous en avons d’abord informés nos familles proches respectives, puis nos amis en commun.

Et chaque jours passant, nous a confirmé que nous avions pris la bonne décision.

Nous pouvions en parler librement.

Comment as-tu vécu ce parcours et quelles en ont été les « séquelles » (positives ou négatives) sur ton couple ?

Au début des examens, j’étais terrifiée à l’idée que, peut être, cela serait insurmontable pour notre couple, on ne sait jamais à l’avance, comment les choses vont se dérouler.

Pendant tout le parcours, nous avons beaucoup discuté, il n’y a jamais eu de reproches, toutes les décisions étaient prises conjointement et facilement, parce que nous étions sur la même longueur d’ondes.

Et finalement, nous en sortons grandis, plus forts encore.

Quel(s) conseil(s) donnerais-tu aux futures PMettes ?

De s’entourer ! Mettez vous dans votre bulle, entourez vous de gens qui vous aiment et vous soutiennent réellement.

Cela peut permettre de faire du “tri” dans l’entourage, laissez de côté les gens négatifs.

Soyez indulgentes avec vous même ou votre compagnon, aimez vous encore plus fort.

Privilégiez votre couple, la priorité C’est vous deux, vous êtes une équipe.

Et n’ayez pas peur d’en parler.

Merci encore à Camille d’avoir bien voulu répondre à mes questions.

Et à bientôt car j’aurais bientôt l’occasion de vous raconter d’autres histoires de PMA qui finissent bien.

Et, si toi aussi tu es passée par la case PMA et que tu en es ressortie victorieuse (d’une manière ou d’une autre. Parce qu’il n’est pas nécessaire de porter un enfant pour être parent, ne l’oublions pas!) écris-moi à :

moipaspoule@gmail.com

Bises à toutes les mères, les non-mères, les mères en devenir, les belles-mères, les « naturelles » et les « PMAtisées »… et bises aux pères aussi, tient! (si par hasard un mâle passait par là^^).

De retour

Salut l’internet!

Non, non. Le blog n’était pas mort. Et moi non plus. Nous étions juste (lui et moi) en cure de déconnexion pour les vacances.

J’en avais besoin (plus que lui).

Il faut dire que, même si j’en ai peu parlé par ici, cette année a été difficile. Entre le boulot à plein temps (repris trop tôt), les filles, les projets, le blog, l’association des parents d’élèves, la gestion du quotidien… Je n’ai rien voulu lâcher. Et finalement c’est mon corps qui n’a pas tenu.

En cette fin d’année scolaire il m’a clairement montré que j’avais poussé le bouchon un peu trop loin (Maurice).

Il est grand temps que je prenne soin de lui (et de moi).

J’ai donc déconnecté, un peu. Et je vais continuer, un peu.

Il y aura donc moins d’articles par semaine. Moins de partenariats aussi (qui sont exigeants et chronophages). Mon instagram continuera d’être en mode privé et je ne m’obligerai plus à faire la promotion de mes articles sur les réseaux sociaux (adieu Facebook, je ne t’ai jamais aimé). Et tant pis si vous êtes moins nombreux à me lire.

Je dois penser à moi.

A ce que j’ai envie de faire et à ce que je veux partager sur ce blog. Ce n’est PAS un au revoir. Hors de question de quitter cet espace de liberté qui est à moi et à personne d’autre.

Je continuerai de vous partager des DIY, de la déco à pas cher, des coups de coeurs et des coups de gueule, le combat de femmes courageuses qui sont sorties victorieuses de leur combat contre l’infertilité. Alors, oui, il y aura peut-être moins d’articles « famille »… Quoique… en définitive je n’en sais rien. Je ne m’interdis rien, si ce n’est de m’oublier.

A bientôt, donc,

Mathilde

En vacances Simone, le retour

Coucou petit internet!

Plus que deux jours avant les vacances! Youhouu! C’est l’heure de faire les valises bébé, on se casse!

… Oui, les valises. Tu sais, ce truc lourd généralement carré dans lequel on fourre tout ce dont on a besoin pour partir loin de sa maison.

Faire une valise : c’est simple. Faire quatre valises : c’est la merde!

Parce que faut pas rêver. On a beau être féministe (toi-même tu sais) on se gauffre quand même toute l’organisation logistique des vacances de nos rejetons (#ChargeMentalePowa).

Et, comme aujourd’hui nous sommes 4. J’ai décidé de mettre à jour ma fameuse liste.

Tu y trouveras donc l’essentiel à avoir pour deux adultes et deux enfants (un petit et un grand)

Et si tu veux l’avoir en bonne qualité le voici à télécharger en PDF : liste vacances

D’ailleurs si tu vois que j’ai oublié quelque chose, tête de linotte que je suis, n’hésite pas à me le rappeler!

Allez, j’te laisse, on part direction l’île de Ré faire découvrir la mer à nous les vagues, le sable, les embruns salés, la pêche aux bigorneaux, le port et les glaces de St martin, les balades en vélos, les apéros en famille sous le figuier…

Stress, foie et Synergia (test et avis sans complaisance)

J’ai 33 ans. L’âge de Jésus, autant dire que c’est le début de la fin. A moins que ce ne soit celui du bonheur… Si si c’est Parisien qui le dit. Il parait qu’on n’est jamais plus heureux qu’à l’âge de 33 ans. Waouu la pression! Soit heureux maintenant, sinon c’est foutu!

Par bonheur (ou pas) selon la très sérieuse université « hotmail », 33 ans serait l’âge du stress. Celui d’essayer de mener de front sa vie pro, sa vie de famille et sa vie perso (comprendre son couple et ses loisirs).

L’histoire de ma vie.

Oui parce que, si je voulais faire tout ce que je prévois, il faudrait que mes journées fassent 72 heures! C’est que, je voudrais bien pouvoir tout faire, moi : Être une prof investie, une mère attentionnée qui fait mille activités avec ses filles, qui tient un blog créatif au top, qui cuisine aux petits oignons, qui prend le temps de se cultiver, de passer de bons moments en amoureux, de faire du sport, etc.

Pas besoin d’avoir fait planning deuxième langue pour voir que ça ne rentre pas dans la journée de quelqu’un de normalement constitué (j’exclue de ce groupe les insomniaques, c’est pas du jeu les gars!).

Alors forcément, je stresse, un peu, beaucoup, passionnément…

Particulièrement en fin d’année scolaire où l’on cumule, rush au boulot, préparation des vacances, enfants intenables (parce que crevés), j’en passe et des meilleurs.

Autant te dire qu’en ce moment je me coltine un niveau de stress pas piqué des hannetons. Paraît que l’eczéma serait une manifestation de toute cette angoisse refoulé. Ouaiii, ok… J’avoue, ça se tient.

Comme tu le sais (si tu lis un peu ce blog), la trentre-troisaine arrivant, j’essaye de mieux écouter mon corps (et dieu sait qu’il y a du boulot de ce côté là!). Du coup quand la marque Synergia m’a proposé de tester deux de ses produits, j’ai dit oui.

Comme toujours (mais je préfère le rappeler ici), je ne suis PAS payée pour les tests que je fais car je trouve que cela biaise l’appréciation. Et je n’édulcore pas mon avis pour faire plaisir aux marques. Je tiens à rester absolument honnête. Je te rappelle que ma belle-mère me lit, ainsi que la moitié de ma famille alors j’ai pas intérêt à raconter des conneries.

test et avis synergia Artichaut et Anxiozen stress du quotidien

Bref. J’ai donc reçu 2 produits :

Un extrait d’Artichaut (pour les foie paresseux) et AnxioZen un complexe de plante pour lutter contre le stress (ce qui est le sujet de l’article, c’est bien, tu suis!)

On va commencer par le produit pour les foies paresseux.

test et avis synergia Artichaut et Anxiozen stress du quotidien

Bah… (j’écris « bah », comme mes élèves : c’est la fin!) soit j’ai pas un foie paresseux; soit ça ne fait pas effet sur moi; soit ça ne fait pas effet du tout, car je n’ai noté aucun changement.

En même temps pas sûre que je sache bien quels symptômes ça produit un foie paresseux (à part une carnation digne d’Homer Simpson). Et en plus franchement c’est absolument dégueulasse! Mais genre vraiment. Je dois même dire que cela a peut-être influencé mon jugement sur le produit. Par soucis d’honnêteté je me suis forcée jusqu’au bout mais je pense que je n’étais pas prête à accueillir un quelconque résultat dans ces conditions.

En revanche, l’AnxioZen a été une révélation.

Autant te le dire de suite. J’en ai racheté direct’ deux flacons. Faut dire que l’homme a tapé allègrement dans le premier.

Nous somme donc unanime : ça marche super bien!

Alors je ne sais pas très bien ce qu’ils mettent dedans chez Synergia mais je trouve qu’il y a un effet immédiat. On se sent plus léger. Comme si on nous avait ôté un poids de la poitrine. Tu vois le truc?

Même effet qu’un petit verre de blanc frais en terrasse (en vraiment moins bon!). Ouiiii… Je sais, la comparaison fait un brin alcoolo, mais allez! J’assume!

Si tu souffres d’un petit stress du quotidien, je ne peux donc que te conseiller cet extrait de plantes bio (ce qui ne gâche rien!).

test et avis synergia Artichaut et Anxiozen stress du quotidien

Seul petit bémol, l’étiquette. On y voit une espèce de nénette, archétype de la ménagère de moins de cinquante ans (mais en « bonne ») qui se tient le visage dans les mains. Pour indiquer clairement qu’AnxioZen est destiné aux femmes : ces petits êtres fragiles des nerfs sujettes aux sautes d’humeurs.

Je trouve cette vision, rétrograde et sexiste. Y a pas que les gonzesses qui stressent. Non point.

Donc, s’il vous plaît, arrêtez ce type de cliché. Ou alors faut y aller à fond! Genre mettre un homme un peu éméché, un verre à la main, sur le flacon pour les foies paresseux. Hein?! Ce serait chic, non?

test et avis synergia Artichaut et Anxiozen stress du quotidien

Mais packaging mis à part, AnxioZen a vraiment fonctionné sur moi et sur l’homme (tu vois bien que y a des mecs angoissés^^) et je le recommande chaudement (surtout qu’il fait au moins 35 degrés là!)

Le mur d’ardoise de la cuisine

Salut l’internet!

Aujourd’hui je reviens avec un petit article déco pour te montrer le mur de ma cuisine que j’ai enfin terminé (enfin… Il y a 3 mois… Mais je suis pas du genre ponctuelle, tu commences à me connaître).

déco cuisine. DIY mur d'ardoise à message graphique par Je ne suis pas une Poule

Bref. Tout à commencé à cause de Pinterest. Toujours lui. Je ne cessai d’y voir des murs de cuisines peints en noir ardoise avec de beaux messages graphiques dessus, et bien sûr, je trouvais ça canon.

Mais à la maison je ne savais pas trop comment m’y prendre. Je ne voulais pas faire simplement une copie de ce que j’avais vu mille fois.

Et puis mon père a fait les poubelles…

(j’adore cette phrase!^^). En faite il se baladait dans la rue, un soir, au moments des encombrants et il a trouvé une ardoise d’école. Une authentique vieillerie en pierre et en bois. Magnifique.

C’est là que tout a commencé.

J’y ai écrit une première phrase, d’abord à la craie, puis au posca blanc :

 » Cher estomac, tu t’ennuies peut-être mais tu n’as pas faim, alors ta gueule! » . Je trouve que cette phrase, prise sur le site des Confidentielles, résume bien ma vie de gourmande invétérée.

déco cuisine. DIY mur d'ardoise à message graphique par Je ne suis pas une Poule

Ça m’a plu, alors j’ai continué.

J’ai chiné d’autres ardoises, trouvé d’autres phrases, drôles, impératives, jolies ou pleines de souvenirs. Comme le « Mange ta soupe Herman » (lire {mange ta superman}) que me disait ma mère (ahh… L’humour maternel <3 …) ou le « montre-moi tes mains » phrase mille fois entendue par monsieur l’homme.

Et au fur et à mesure le mur s’est rempli…

déco cuisine. DIY mur d'ardoise à message graphique par Je ne suis pas une Poule

… Jusqu’à atteindre le plafond.

Enfin presque, car chez nous, la jonction entre le mur et le plafond est arrondie, comme c’est d’ailleurs souvent le cas dans les maisons des années 50 (c’est pour cela que nos peintures s’arrêtent avant la fin des murs).

Au final j’aime beaucoup l’effet que cela donne. Je trouve que ça donne du caractère à cette pièce toute simple.

déco cuisine. DIY mur d'ardoise à message graphique par Je ne suis pas une Poule

En effet, nos meubles de cuisine sont un peu pourris et tombent en morceaux. C’est ça d’avoir choisi le premier prix!

On se disait que ce serait provisoire, le temps qu’on ait les moyens de s’offrir mieux, et finalement voilà 5 ans que nous avons les mêmes.

déco cuisine. DIY mur d'ardoise à message graphique par Je ne suis pas une Poule

Mais un jour… Un jour j’aurais un vrai plan de travail en pierre noire avec des meubles en bois assortis à notre beau meuble 50’s trouvé dans la maison et que nous avons décapé à la sueur de nos fronts (l’est beau n’est-ce pas?!).

déco cuisine. DIY mur d'ardoise à message graphique par Je ne suis pas une Poule

Pour le reste deux vieilles caisses à pommes empilées (elles aussi trouvées dans la maison)  servent de range bouteilles.

Un meuble cocktail scandinave (probablement le moins cher, en pin genre bois de palette) sert de garde manger. Dessus nous avons posé une vielle balance de primeur (fonctionnelle) offerte par mes parents ainsi que des paniers en paille et un bocal de verveine du jardin (#teammamie).

Sur le mur, au dessus, mon mec (ce héro) a bricolé une étagère d’angle avec des accroches IKEA et une planche de bois pour mettre le thé et le café. Au dessus on peut voir une « oeuvre » made in myself faite avec des caractères de typo en plomb (le tableau le plus lourd du monde!)déco cuisine. DIY mur d'ardoise à message graphique par Je ne suis pas une Poule

Notre cuisine est faite de premier prix finalement. De broc et de brac. Comme ce carrelage blanc tout con, mais qui, relevé avec un joint foncé donne un petit look rétro à l’ensemble. Bon… Soyons honnête, j’aurais adoré des zelliges, mais il aurait fallu que je vende un organe et je tiens trop à mes reins.

Seule petite fantaisie, ce lave main rétro canon de chez Leroy Merlin, qui nous a été offert par ma soeur (ouii… on est comme ça dans la famille, on s’offre des portes savons et des ardoises trouvées dans les poubelles^^)

Pour le reste, la simplicité est de mise. Un évier en inox tout simple avec un pot de fleur en terre dans lequel on retrouve les différents accessoires de nettoyage et une brosse en bois dégotée chez Noz pour 50 cts.

déco cuisine. DIY mur d'ardoise à message graphique par Je ne suis pas une Poule

Pour le rangement des denrées sèches (type semoule, blé, sucre etc.) j’ai réutilisé des vieilles bouteilles de jus de fruits en verre. C’est parfait, surtout pour éloigner les mites (ces saloperies!).   déco cuisine. DIY mur d'ardoise à message graphique par Je ne suis pas une Poule

Finalement, cette pièce, comme toutes celles de la maison, n’a pas été si facile à meubler car elle dispose de deux fenêtres. L’avantage c’est que c’est très lumineux. L’inconvénient c’est qu’il ne reste pas beaucoup d’espace où mettre des meubles.

déco cuisine. DIY mur d'ardoise à message graphique par Je ne suis pas une Poule

Le luminaire central est une seconde main et vient de chez Leroy Merlin. Je l’aime beaucoup. Je trouve qu’il donne un petit look industriel à la pièce.

La table ronde est, elle aussi, un don (en écrivant ces lignes, je me rends compte que nous sommes une déchetterie ambulante). Nous l’avons peinte en noir jusqu’à la moitié des pieds. Et, depuis que nous avons les filles, une magnifaïque toile cirée noire protège la table des traces de purées et autres baves.

Les chaises, quant à elles, sont des chaises de jardins en plastique dégotées pour 5€ pièce chez Géant (glamour toujours^^) mais finalement elles ne s’intègrent pas si mal.

déco cuisine. DIY mur d'ardoise à message graphique par Je ne suis pas une Poule

Voilà! Tu sais tout!

Au final, je l’aime bien cette pièce, même si elle n’est pas aussi « instagrammable » que d’autres. Faut dire que notre budget avoisinant le néant… On a pas pu faire de folies.

Je trouve que malgré tout on a réussi à en faire un truc sympa avec les moyens du bord et on s’y sent bien. C’est le principal, non?

gratin de courgettes et ravioles

Je me rends compte que je n’ai toujours pas partagé une de mes recettes préférée. Un truc tout simple et sans chichi. Un plat du quotidien. Familiale. A faire en moins de deux. Avec des légumes et apprécié de toute la famille.

recette ultra facile gratin de courgettes et ravioles par "Je ne suis pas une Poule"

Oui, ce plat existe, et c’est le gratin de courgettes et ravioles.

Depuis qu’une collègue m’en a parlé il y a deux ans c’est devenu un incontournable de la saison. Et même mon mec qui n’aime pas les courgettes adore cette recette (en plus c’est simplissime).

recette ultra facile gratin de courgettes et ravioles par "Je ne suis pas une Poule"

Alors, il te faut :

  • Des courgettes (3 grosses ou 5 petites)
  • Des ravioles de romans (deux barquettes)
  • Du gruyère râpé
  • Du jambon et de la crème (si t’es gourmand, c’est en option)
  • Un four et un plat à gratin, mais faut-il le préciser?

Ensuite il n’y a plus qu’à

  1. couper les courgettes en rondelles (ou en longue tranches, c’est encore plus simple). On peut enlever la peau ou non. C’est au choix.
  2. alterner dans le plat à gratin, une couche de plaques de raviole et une couche de courgette (et/ ou de jambon, on peut également recouvrir de crème fraîche sur le dessus)recette ultra facile gratin de courgettes et ravioles par "Je ne suis pas une Poule"
  3. recouvrir de gruyère râpérecette ultra facile gratin de courgettes et ravioles par "Je ne suis pas une Poule"
  4. mettre au four à 180° pour 3/4 d’heure environ. Quand le dessus est bien doré : c’est prêt!

recette ultra facile gratin de courgettes et ravioles par "Je ne suis pas une Poule"

Voilà! Y a plus qu’à déguster

Même ma fille de 4 ans en redemande!

recette ultra facile gratin de courgettes et ravioles par "Je ne suis pas une Poule"

Cher corps

L’autre jour, je suis tombée, au hasard de mes errances virtuelles, sur une série de vidéos formidables : « Cher Corps » de Léa Bordier

On peut y voir des femmes parler de leur rapport à leur corps et…

C’est passionnant. Vraiment !

Jeunes ou plus âgées, grandes ou petites, rondes ou minces, à l’aise ou pudiques, apprêtées ou naturelles, elles se racontent au fil des vidéos. Simplement. Comme on se confirait à une amie.

Je les ai toutes regardées et ça m’a fait un bien fou.

Cela m’a fait me replonger au cœur de moi-même. Je me suis questionnée, moi-aussi, sur mon rapport à cette enveloppe charnelle que j’essaye d’apprivoiser petit à petit.

Il serait temps…

A 33 ans j’ai l’impression que je commence à peine à comprendre et à respecter ce corps que j’ai toujours traité comme un boulet. Un fardeau qu’il fallait faire taire.

Il faut dire qu’il est pour moi, plus synonyme de souffrance que de bien-être. Entre la peau qui brûle, le cœur qui vrille et l’endomètre qui part en couille, j’ai eu mon lot de douleurs et d’opérations en tous genres.

« Allo maman bobo, comment tu m’as fait j’suis pas beau » aurait pu être mon crédo.

Parfois je me dis qu’avec les gènes tout pourris que je me trimbale, pas étonnant que la nature m’ait faite stérile (je sais, on dit infertile, c’est plus joli). Heureusement, mes filles n’ont pas hérité de mes tares en tous genre.

Elles sont parfaites, des pieds à la tête!

Comme quoi, vive la PMA!

Toujours est-il qu’aujourd’hui, plus que jamais, j’essaye d’apprendre à m’écouter et à comprendre mes besoins. Et, même si je n’arrive pas encore à me dégager du temps pour faire du sport et que la gourmandise prend bien souvent le pas sur la satiété ou que je me couche encore bien plus tard que nécessaire; je commence à prendre conscience que je ne fais qu’un avec mon corps.

Alors, chaque soir, au moment de me coucher je prends le temps d’écouter ce que m’a peau a à me dire. Ce n’est pas long. A peine une ou deux minutes. Je me regarde dans le miroir et je me recentre sur moi :

Comment je me sens ? De quoi ai-je besoin ? Où j’en suis de mon cycle (car oui, comme toutes femmes je suis cyclique et, qu’on le veuille ou non, cela influe sur mon corps et mon esprit)? Comment je pense réagir dans les jours à venir ?

Ce n’est pas grand-chose mais je sens que cela me fait beaucoup de bien. Je ne dis pas que je m’aime. Ce serait mentir.

Le chemin est encore long avant que je ne m’accepte telle que je suis. Que je me pardonne de ne pas être parfaite et que j’arrête de me voir à travers le regard des autres (ou du moins celui que j’imagine que l’on porte sur moi).

Mais je sens que j’avance, que je me ré-approprie mon enveloppe. Que je me respecte d’avantage qu’hier. Et, je l’espère, moins que demain.

Et toi ton corps, tu le vois comment?

Les soins rivadouces test et avis

Je vous en avais parlé sur instagram… Il y a un mois (ou deux…trois?… Bon ok! Je suis à la ramasse, mais je donne tout, j’te jure. C’est juste que là, l’univers s’est ligué contre moi pour m’empêcher de bloguer, examens, conseils de classes, linge à plier, ordi en panne. Bref j’ai accumulé « un peu » de retard…) Comme je le disais : j’ai donc été choisie pour tester les nouveaux soins bébé Rivadouce.

Tu le sais, si tu suis un peu ce blog, je suis une psychorigide de la composition des produits de beauté à tendance paranoïaque. Faut dire que, quand on est atteinte d’endométriose et d’eczéma comme moi on devient un brin méfiant sur les merdes que les industriels peuvent mettre dans les produits de consommation courante. Y compris les produits pour enfants.

teste des produits rivadouce bébé nouvelle composition liniment, lait de toilette, gel douche et eau nettoyante

Aussi, quand la marque Rivadouce m’a proposée de tester sa nouvelle gamme de produits de soin pour la toilette de bébé, crois-moi, j’étais circonspecte (carrément!^^). Mais les gars avaient l’air super sûrs d’eux et m’ont demandés d’être totalement honnête, et ça, ça me plait.

Du coup j’ai dis oui.

J’ai donc reçu plusieurs produits :

teste des produits rivadouce bébé nouvelle composition liniment, lait de toilette, gel douche et eau nettoyante

Il faut savoir que pour mes filles je suis du genre basique :  eau + liniment et c’est tout.

Minimalisme, donc.

Pour la naissance de ma première fille, Bébou, j’avais acheté tout un fatras de crèmes en pharmacie. Je n’y connaissais pas grand-chose mais je voulais lui offrir le meilleur pour essayer d’éviter qu’elle n’hérite de ma peau de crocodile.

Je me souviens avoir été très étonnée quand, à la maternité, les sages-femmes m’avaient déconseillé de lui mettre tout ça sur la peau. Rien de mieux que l’eau et un peu de liniment pour éviter l’irritation.

J’ai suivi leurs conseils et j’ai commencé à me renseigner…

… C’est là que je suis devenue un peu parano des compos.

teste des produits rivadouce bébé nouvelle composition liniment, lait de toilette, gel douche et eau nettoyante

Bon… Revenons à nos lapins Rivadouce.

J’ai donc d’abord été un peu décontenancée par tous ces produits que je n’ai, finalement, pas l’habitude d’utiliser. Mais une chose m’a frappée dès le début :

L’odeur !

teste des produits rivadouce bébé nouvelle composition liniment, lait de toilette, gel douche et eau nettoyante

Tous les produits sentent terriblement bon ! Ca sent le bébé. Pas le bébé qui sent le caca, le lait caillé et le liniment, non. Celui qui donne envie de snifer du cou dodu toute la journée. Une petite merveille de parfum doux et subtile.

Ca non plus j’étais pas habituée, et j’ai vite pris goût à sentir les cheveux de ma Lissou. Tellement que je me suis mise à utiliser le gel douche et le lait pour le corps à mon tour.

teste des produits rivadouce bébé nouvelle composition liniment, lait de toilette, gel douche et eau nettoyante

Et c’est clean?

Niveau composition c’est impeccable pour le liniment, le gel douche et le lait. Faut dire que 98% d’ingrédients d’origine naturelle ça ne laisse pas beaucoup de place aux trucs berk (faut que j’arrête de traîner avec des enfants moi, je sens que mon vocabulaire fond comme neige au soleil^^)

En revanche, l’eau nettoyante, je ne l’ai pas utilisée. Je n’ai pas compris l’utilisation d’un produit comme le polysorbate 20 dans une gamme qui se veut clean. Pour info, le polysorbate 20 est un tensioactif fabriqué à partir d’un gaz toxique (l’oxyde d’éthylène), même si à la fin il n’en reste rien, le tout est très polluant et on le soupçonne d’être cancérigène et de porter atteinte à la fertilité (toi-même tu sais que le sujet me touche!)

teste des produits rivadouce bébé nouvelle composition liniment, lait de toilette, gel douche et eau nettoyante

En conclusion :

J’ai beaucoup aimé l’odeur des produits et je les ai (presque) tous utilisés avec plaisir. En effet un petit coup de lait de toilette après une couche particulièrement odorante c’est salutaire. Mes narines vous remercient. Et le gel douche est top et se rince bien.

Un réel effort a été fait sur la composition du lait, du gel douche et du liniment, mais c’est raté pour l’eau nettoyante. Autant utiliser de l’eau toute simple (du « château la pompe » comme dirait mon grand-père).

Voilà! Et toi tu utilises quoi sur ces chères têtes blondes?

DIY espadrilles à carreaux

Aujourd’hui je te propose encore un petit DIY hyper simple pour transformer une faire d’espadrilles moches à moins de 5€ en jolis souliers tendances.

DIY espadrilles à carreaux tendance grid by "Je ne suis pas une Poule"

Bon… Ok j’ai pas les petons les plus jolis de la terre mais honnêtement ces chaussures les mettent vraiment en valeur et update un petit jean tout simple à merveille.

Ouai, ouai je parle comme une blogueuse mode.

Alors il te faut :

  • une paire d’espadrilles unies (j’ai trouvé les miennes chez Noz)
  • un feutre textile GIOTTO
  • une règle
  • un fer à repasser

Il suffit de :

  1. Débarrasser les espadrilles de toutes les fanfreluches moches et inutilesDIY espadrilles à carreaux tendance grid by "Je ne suis pas une Poule"
  2. Tracer des traits à la main au feutre à 1cm de distance.DIY espadrilles à carreaux tendance grid by "Je ne suis pas une Poule"
  3. Croiser ensuite en gardant le même espacementDIY espadrilles à carreaux tendance grid by "Je ne suis pas une Poule"
  4. Passer un coup de fer pour fixer tout ça. Attention à bien se protéger la main.

Et voilà! C’est fini!

DIY espadrilles à carreaux tendance grid by "Je ne suis pas une Poule"

Ça te plait?

DIY petit pot fleuri & kawaii

Aujourd’hui je vous propose un tout petit, tout mini DIY. Du genre qui te prend 5 minutes montre en main.

Je vous explique.

L’autre jour je conseillais à une copine (qui vient de faire sa première fiv) de manger un maximum d’ananas. Il paraît que ça boost la fertilité (ça fait peut-être pas grand chose, mais dans le doute… Ca ne coûte rien).

Comme je lui concoctais une superbe salade de fruit (avec de l’ananas, donc) j’ai eu l’idée de lui offrir les feuilles pour en faire une bouture dans un joli pots.

Je trouvais l’image jolie. De faire prendre racine à cet ananas alors qu’un petit embryon allait peut-être (inch’allah) s’accrocher dans son ventre.

DIY joli pot vintage, fleuri et kawaii à la fois par "Je ne suis pas une Poule"

Bref. Il me fallait un joli pot.

J’avais ce drôle de petit pot, restait plus qu’à le rendre mignon tout plein pour plaire à sa future propriétaire.

Pour se faire il te faut :

  • Un mignon petit pot
  • Un marqueur doré (j’ai eu la chance de pouvoir tester les GIOTTO, ils sont très bien!^^)
  • Un marqueur noir et un rose pâle

Il suffit ensuite de :

  1. Faire des pois dorés d’environ 1cm de diamètre partout sur le potDIY joli pot vintage, fleuri et kawaii à la fois par "Je ne suis pas une Poule"
  2. Faire deux ovales horizontaux en rose au milieu du pot.
  3. Dessiner deux demi-cercles (éloignés de la distance d’environ 1 demi-cercle).
  4. Tracer les cils (quatre) répartis sur le demi-cercleDIY joli pot vintage, fleuri et kawaii à la fois par "Je ne suis pas une Poule"
  5. Enfin, dessiner un petit cœur entre les deux yeux au niveau du bas des cils

Et voilà! Ça te plait?

DIY joli pot vintage, fleuri et kawaii à la fois par "Je ne suis pas une Poule"

Espérons que ce petit présent lui porte chance!

Activité petits pots bruts

Il y a quelques temps j’étais tombée sur de la pâte Fimo auto-durcissante à l’air, chez Noz pour à peine quelques euros. SI tu me suis sur instagram tu sais que je suis une Nozaddict. Ce magasin c’est ma kryptonite. Demande à mon mec…

Bref, j’avais acheté cette pâte (mais on peut le faire avec une simple pâte à sel) et je m’étais dit que ça nous ferait une petite activité du mercredi à Bébou et moi.

Histoire de fabriquer de joli petit pots bruts

DIY activité enfant petits pots brut en pâte fimo air dry clay

Pour cela il te faut :

  • un pot
  • du film alimentaire
  • de l’eau
  • de la pâte auto-durcissante ou de la pâte à sel
  • un couteau

DIY petits pots brut en pâte fimo air dry clay

Il faut ensuite :

1/ Recouvrir les (les) pots de film alimentaire.

2/ Travailler un peu la pâte.

DIY activité enfant petits pots brut en pâte fimo air dry clay

3/ Recouvrir les pots d’une couche de pâte (comme ici, c’est le même principe).

4/ Ajouter trois petites boules de pâte réparties sur le cul du pot et les lisser pour obtenir les pieds.

DIY activité enfant petits pots brut en pâte fimo air dry clay

5/ Laisser sécher entre 24 et 48 heures.

DIY activité enfant petits pots brut en pâte fimo air dry clay

6/ Peindre des motifs simple, rayures ou pois avec un bleu outremer bien tranché. Ne pas hésiter à être un peu irrégulier.

DIY activité enfant petits pots brut en pâte fimo air dry clay

Et voilà! C’est fini!

DIY activité enfant petits pots brut en pâte fimo air dry clay

un week-end en famille à Avignon

Si tu me suis un peu sur Instagram tu sais sûrement que nous somme partis en famille à Avignon à l’occasion d’une dédicace de Monsieur. Et ouii… L’homme est auteur de BD, donc il part régulièrement, un peu partout dans l’hexagone, pour rencontrer ses lecteurs dans des festivals ou des librairies. Et parfois, on en profite pour partir tous ensemble et découvrir un bout de France avec les filles (ou sans).

Un week end en famille à Avignon

C’était un week-end parfait, avec un temps idéal, dans une ville magnifique.

Bébou et Lissou ont été de vrais petites filles modèles (On dirait que je me la pète en disant ça, et c’est vrai! J’me la raconte grave! j’te jure, tu n’imagines pas les compliments qu’on a eu sur elles!^^). On les a trimbalées partout. Des remparts aux rochers des Doms. De la rue des teinturiers à ce petit resto rue de la tour. Le tout à pied, sur les pavés accompagnés de Croco, la mascotte de la classe de Bébou.

Un week end en famille à Avignon

Du coup je me suis dis que j’allais vous partager les petites adresses que nous avons découvertes.

Tout d’abord nous avons élu domicile dans un joli petit Airbnb en plein centre ville. Situé dans un vieil immeuble plein de charme, il est parfait pour une petite famille et à un prix très correct vu l’emplacement et l’espace.

Un week end en famille à Avignon

C’était vraiment un point central idéal pour aller se perdre dans les jolies ruelles d’Avignon. Pour moi, partir comme ça, au hasard des rues c’est le meilleur moyen de découvrir une ville et de faire de jolies rencontres.

Un week end en famille à Avignon

Il y a vraiment des petites choses à voir partout. Du joli graffiti en passant par une petite une adorable courette cachée derrière une porte entrouverte, chaque rue réserve son lot de découverte.

Un week end en famille à Avignon

Pour manger, je vous conseille vivement la maison de la tour un petit resto perdu, un peu à l’écart du tumulte du centre ville d’Avignon. Le jardin est absolument ravissant et d’une tranquillité incroyablement reposante.

La déco est parfaite et le menu du midi est abordable et délicieux. Le serveur, sur qui ma fille avait jeté son dévolu, a été adorable (tellement qu’il a accepté avec grâce que Bébou le suive de partout en lui posant mille questions, le pauvre!) et les patrons sont très sympas et discutent avec plaisir.

Un week end en famille à Avignon

Et puis nous nous sommes offert LE Luxe :

Une soirée juste tous les deux. Sans enfants.

On en les a pas abandonnés au coin de la rue, promis. Mais on a testé un application de  baby-sitting (Babysits). C’est un genre de Tinder pour Baby-sitter.

Quand on est chez nous je privilégie toujours une connaissance ou un de mes anciens élèves. Mais quand on est en vadrouille c’est une autre histoire. J’ai trouvé que c’était vraiment pratique pour trouver un mode de garde dans un endroit qu’on ne connait pas.

Léa 27 ans, est donc venue garder les filles et elle a été parfaite. Bébou a adoré les histoires qu’elle lui a racontées en faisant des ombres chinoises avec la lumière de son téléphone.

Pendant ce temps là, nous sommes allée nous régalées « au différent » un petit resto à 50 mètres de l’appartement (histoire d’être là au moindre soucis). Très bon et très sympa (sauf la déco, pas vraiment à mon goût… Mais comme on m’a pas demandé de la manger (la déco), ça va^^).

Bref c’était un week-end comme on devrait en faire plus…

Un moment un peu hors du temps. Loin du rythme over-speed du quotidien. On a pris le temps d’être ensemble. Sans se prendre la tête. Alors ok… On a un peu pété leurs rythmes, elles n’ont pas vraiment mangé équilibré, mais que c’était bon de lâcher prise pour une fois!

… D’ailleurs on part à Amien demain pour le festival… Sans enfants!! Youpii! #onestpasquedesparents

DIY Pochette surprise récup’

Je continue aujourd’hui avec le deuxième DIY tout simple que tu peux retrouver dans le dernier hors-série du magazine « La tribu des idées ».

Encore une fois c’est un tuto tout simple mais le rendu est très mignon et ma fille adore. C’est idéal pour mettre quelques bonbons comme cadeaux invités pour un anniversaire par exemple.

Pochettes surprises en rouleau de papier toilettes

DIY pochette en rouleau de papier toilettes récup par "Je ne suis pas une poule"

1 Peindre le rouleau de papier toilettes. Mieux vaut faire plusieurs couches fines pour un résultat plus uniforme.

Astuce : Pour obtenir la même couleur mélanger suivant ces proportions : (3/4 de blanc, 1/8 de rouge et 1/8 de jaune)

DIY pochette en rouleau de papier toilettes récup par "Je ne suis pas une poule"

2 Peindre deux ronds d’un rose peu plus foncés au milieu du rouleau

DIY pochette en rouleau de papier toilettes récup par "Je ne suis pas une poule"

3 Peindre deux ronds noir juste au dessus de ces ronds

DIY pochette en rouleau de papier toilettes récup par "Je ne suis pas une poule"

4 Dessiner les cils et la bouche à l’aide d’un marqueur peinture.

Astuce : Pour un effet « Kawaii » écarter bien les yeux et placer le nez ou la bouche juste en dessous, presque au même niveau. Simplifier les formes au maximum.

DIY pochette en rouleau de papier toilettes récup par "Je ne suis pas une poule"

5 A l’aide d’un pinceau très fin, déposer quelques gouttes de peinture blanche dans les yeux ouverts ou sur le haut des joues (pour les personnages aux yeux fermés)

DIY pochette en rouleau de papier toilettes récup par "Je ne suis pas une poule"

6 Plier la moitié de chaque extrémité du rouleau vers l’intérieur afin de le fermer à la manière d’une pochette cadeau.

C’est fini!

DIY Boucles d’oreilles géométriques en cuir

Aujourd’hui je te propose un DIY ultra simple (encore une fois^^) pour fabriquer de jolies boucles d’oreilles géométriques très tendances.

DIY Boucles d'oreilles géométrique en cuir récup' par "Je ne suis pas une poule"

Pour cela il te faut :

  • un vieux bout de cuir (le mien vient d’un vieux sac cassé)
  • des feutres textiles (pour colorer le cuir)
  • un feutre peinture doré (ou métallisé)
  • un cutter
  • une règle
  • un gobelet ou un verre
  • de la colle blanche (type colle à bois)
  • un clou et un marteau (ou un poinçon)
  • un sèche cheveux (facultatif)

Il faut ensuite :

1/ à l’aide du gobelet, tracer un cercle sur le cuir

DIY Boucles d'oreilles géométrique en cuir récup' par "Je ne suis pas une poule"

2/ Découper à l’aide d’un cutter (ou d’une paire de ciseau)

DIY Boucles d'oreilles géométrique en cuir récup' par "Je ne suis pas une poule"

3/ Couper le cercle ainsi obtenu au 2/3 environ (la partie la moins bien découpée dans la petite moitié)

DIY Boucles d'oreilles géométrique en cuir récup' par "Je ne suis pas une poule"

4/ Tracer un trait à 1cm du bord.

DIY Boucles d'oreilles géométrique en cuir récup' par "Je ne suis pas une poule"

5/ colorier à l’aide d’un feutre textile ou d’un marqueur la partie basse (pour ne pas que cela déteigne). Si on le souhaite on peut fixer le feutre en le mettant sous le sèche cheveux bien chaud pendant une petite minute.

DIY Boucles d'oreilles géométrique en cuir récup' par "Je ne suis pas une poule"

6/ Ne pas oublier les côtés du rond.

DIY Boucles d'oreilles géométrique en cuir récup' par "Je ne suis pas une poule"

7/ colorier en doré la partie haute. (de chaque côté du cuir)

DIY Boucles d'oreilles géométrique en cuir récup' par "Je ne suis pas une poule"

8/ Couper un triangle dans un autre morceau de cuir. Le colorer également

DIY Boucles d'oreilles géométrique en cuir récup' par "Je ne suis pas une poule"

9/ Coller le tout à l’aide de colle multi-matériaux ou de colle à bois

DIY Boucles d'oreilles géométrique en cuir récup' par "Je ne suis pas une poule"

10/ Il n’y a plus, ensuite, qu’à faire un trou à l’aide d’un clou ou d’un poinçon et d’y accrocher un anneau de boucle d’oreille.

Voilà! C’est fini!

DIY Boucles d'oreilles géométrique en cuir récup' par "Je ne suis pas une poule"

Avec les chutes on peut également se bidouiller un collier assorti :

collier graphique en cuir diy

Ca vous plaît?

DIY maracas Kawaii

Aujourd’hui sort en kiosque le nouveau (et tout premier) hors série du magazine

La tribu des Idées

Ce magazine est vraiment top. Un concentré d’idées et de motivation!

Et je suis dedans avec, non pas un, mais deux tutos!! Youpi!!

Voici donc le premier :

Maracas en pot de petits suisses

DIY maracas kawaii en pot de yaourt (ou petits suisses) récup par Je ne suis pas une Poule

1 Découper un morceau de papier de la taille de l’ouverture du pot de yaourt.

DIY maracas kawaii en pot de yaourt (ou petits suisses) récup par Je ne suis pas une Poule

2 Mettre quelques grains de riz dans le pot

Astuce : Pas la peine d’en mettre beaucoup pour que le son soit intéressant. On peut aussi varier les sonorité en mettant de la graine de couscous, des lentilles, etc.

3 Coller l’opercule en papier à l’aide de colle tous matériaux (ou colle à bois)

DIY maracas kawaii en pot de yaourt (ou petits suisses) récup par Je ne suis pas une Poule

4 A l’aide de peinture acrylique tous supports, peindre deux ronds roses au milieu du pot de yaourt

DIY maracas kawaii en pot de yaourt (ou petits suisses) récup par Je ne suis pas une Poule

3 Peindre deux ronds noir juste au dessus de ces ronds

DIY maracas kawaii en pot de yaourt (ou petits suisses) récup par Je ne suis pas une Poule

4 Dessiner les cils et la bouche à l’aide d’un marqueur peinture.

Astuce : Pour un effet « Kawaii » écarter bien les yeux et placer le nez ou la bouche juste en dessous, presque au même niveau. Simplifier les formes au maximum.

5 A l’aide d’un pinceau très fin, déposer quelques gouttes de peinture blanche dans les yeux ouverts ou sur le haut des joues (pour les personnages aux yeux fermés).

Astuce : Essayer d’imaginer un fruit cohérant avec la couleur du pot. Par exemple : Un pot rouge ou rose pourra être une fraise, une pomme ou encore une framboise. Un pot jaune pourra être une pêche ou un ananas. Privilégiez les fruits ronds et facilement reconnaissable.

6 Ajouter des reflets, des grains ou des petits « v » afin de symboliser les fruits choisis.

DIY maracas kawaii en pot de yaourt (ou petits suisses) récup par Je ne suis pas une Poule

7 Découper la tige et/ou les feuilles dans de la mousse verte autocollante.

Astuce : couper deux motifs de même forme et les coller l’un sur l’autre pour plus d’épaisseur et de rigidité.

DIY maracas kawaii en pot de yaourt (ou petits suisses) récup par Je ne suis pas une Poule

8 Coller la tige sur un socle (lui-même collé sur le pot) à l’aide de colle forte (ou colle à bois)

Voilà, C’est fini!

DIY maracas kawaii en pot de yaourt (ou petits suisses) récup par Je ne suis pas une Poule

Soit une femme libre ma fille

Aujourd’hui elle m’a dit :

« Bah non maman, elle peut pas, c’est une fille, elle est pas assez forte »

Aujourd’hui mon cœur de maman, de femme, s’est serré. Comment peut-on, à seulement 4 ans, avoir déjà ce genre d’a priori et se penser moins capable qu’un garçon?

Comment peut-on se diminuer à ce point tout simplement parce qu’on est née avec une zézette?

Pourtant ma fille, c’est une badass, tu vois. Elle est pas du genre « petite chose fragile ». Elle est maline et volontaire. Têtue et impérieuse.

Elle peut avoir le monde si elle le veut.

Mais, dans son inconscient d’apprentie femme, un sale petit sentiment d’infériorité s’est déjà glissé, doucement, insidieusement.

Comment est-ce arrivé?

Qui est l’enflure qui fait croire à ma fille qu’elle valait moins q’un garçon? Qu’il se dénonce que j’aille lui péter les dents expliquer mon point de vu.

Est-ce qu’elle a trop bouffé d’histoires de princesses nunuches à la sauce Disney? Est-ce les jeux de la cours de récréation? Est-ce que ça vient de moi et de l’image qu’elle se fait de ma vie?

Monsieur et moi sommes forcément des références pour elle, et la façon dont elle nous perçoit déterminera probablement l’adulte qu’elle sera une jour. Pourtant  je suis féministe, je te l’ai dit. Je n’ai pas l’impression de renvoyer une image de faible femme. Je ne suis pas du genre à me taire ou à me cantonner à un rôle de « bobonne ». Et l’homme de la maison est loin d’être un macho. Nous nous considérons tous les deux comme l’égal de l’autre.

Différents mais égaux.

Alors ma Bébou, écoute bien ce que Maman a à te dire :

Tu es née fille,

Sache que c’est une force. Pas une faiblesse.

N’oublie jamais que tu es l’égale de n’importe quel être humain.

Ton corps est à toi. Respecte-le et écoute tes désirs.

Tu as le droit de choisir ta vie. Tant pis si elle ne plait pas aux autres.

Ne laisse jamais personne te rabaisser à cause de ton sexe, de ton apparence ou de tes opinions.

Crois en toi.

Soit une femme libre ma fille!

sois une femme libre ma fille

La pâte à modeler craie, une activité 2 en 1

Il y a quelques temps j’ai eu la chance de pouvoir tester des produits de la marque pébéo.

C’est une marque que je connais bien et depuis longtemps puisqu’elle a accompagnée toutes mes années d’étudiante. J’ai donc été plus que ravie quand on m’a contacté pour tester les nouveautés d’éveil artistique.

J’avais déjà eu l’occasion de découvrir les feutres aquarellables au moment du 1er avril avec nos fameux « poussins d’avril » qui transforment n’importe quel coloriage un brin raté en jolie décor pailleté.

Cette fois-ci nous avons essayé une drôle d’activité. Un truc un peu curieux, qui, je l’avoue, m’a laissé un peu sceptique au départ :

La pâte à modeler craie.

Le principe est simple: c’est une pâte à modeler qui, en séchant devient une craie à trottoir.

Et finalement c’est bien cool.

Pourquoi? Déjà parce que ça fait deux activités avec un seul truc. Une intérieure et une extérieure. Et que, curieusement, on est hyper content de se servir de ce qu’on a fait pour autre chose. Y a un petit côté jouissif (oui, carrément!).

Je peux te dire que les autres gamins du parc kiffaient grave leur life d’écrire au sol avec un citron, une carotte ou un escargot!

Bon, petit bémol tout de même (qui n’en est pas un si c’est dans ton jardin qu’on écrit). Les craies n’écrivent pas très trèès fort… Pas comme une vraie craie.

Voilà. J’espère que ça t’aura donné des idées.

En tous cas nous, on s’est bien amusé!

La poutre du temps spéciale voyage (printable)

Toi même tu sais, faire un long trajet en voiture avec un enfant ça peut sembler long. Trèees long.

Faut dire que les « Quand est-ce qu’on ariiive? » lâchés toutes les 5 minutes, ça n’aide pas.

En même temps c’est pas de leur faute, les pauvres. Quand on leur dit « on arrive dans une heure » ou « on arrive bientôt », ça n’a absolument aucun sens pour eux.

Pour éviter cela, mes parents, ces petits malins, dessinaient une ligne imaginaire d’une part et d’autre du pare-soleil de la voiture pour symboliser notre trajet. Ils nous montrait ensuite du bout du doigts où nous nous situions par rapport à l’arrivé (tu vois le truc?).

C’était simple, concret.

On savait alors si on était au début du trajet, si il nous restait encore autant à parcourir ou si on était près d’arriver.

Naturellement j’ai perpétué cette technique familiale. Comme tu me connais et que j’aime bien bidouillé. J’ai imaginé cette petite poutre du temps spéciale voyage.

Poutre du temps pour les voyage par "Je ne suis pas une poule"

C’est très simple.

Au fur et à mesure qu’on avance dans le trajet on avance la petite voiture. C’est hyper rassurant pour les enfants qui savent donc exactement où l’on en est.

Cela permet de calmer l’excitation et les ardeurs avant la toute fin du voyage.

Nous l’avons testé et approuvé avec Bébou qui a été hyper enthousiaste et très, trèès cool pendant le voyage.

Bref, c’est merveilleux.

Alors pour fabriquer cette poutre du temps spéciale voyage il te faut :

  1. télécharger le fichier ici : frise du temps voiture
  2. l’imprimer (oui, je sais, ça va de soi)
  3. découper aux ciseaux les contours
  4. découper au cutter selon les pointillésPoutre du temps pour les voyage par "Je ne suis pas une poule"
  5. Coller les deux morceaux de la bande ensemble à la taille souhaitée
  6. glisser la petite voiture rose sur la bande jaune

    Poutre du temps pour les voyage par "Je ne suis pas une poule"
    ouiii la photo est floue, je saiiis…
  7. accrocher le tout dans la voiture à l’aide de scotch, de gomme fix ou de scratch.

Voilà!

Bonne route!

La bisque de crevette une recette écolo

L’autre jour j’étais invitée chez des copains, tu sais le genre de personnes chez qui tout est instagramable, qui savent recevoir et qui, en plus sont adorables. Bref, des gens énervants qui semblent disposer de 3 fois plus de temps que toi, alors que non. Ils ont même un blog que je t’invite vivement à aller voir si tu aimes la cuisine du monde (c’est beau, c’est bon et ça donne envie de voyager).

L’autre jour, donc, nous étions invités à manger chez eux, et comme d’habitude tout était fait maison et tout était parfait.

Au menu bisque de homards maison…

recette bisque facile et écolo par "je ne suis pas une poule"

Nan mais t’as entendu ? Le truc de fou…

Quoi ? Non en fait c’est rien à faire… Ah bon ?

Bah oui, finalement la bisque de homards, (mais aussi de crevettes, d’écrevisses, de langoustine ou de n’importe quel autre crustacé) c’est simple comme tout, pas cher et écolo (car on utilise seulement les déchets !)

Mais siii ! J’te jure ! Je t’explique :

Pour faire une bisque il suffit de :

  1. récupérer les têtes, les queues, les pinces etc. (à condition qu’elles n’aient pas été suçotées, hein, question d’hygiène).
  2. De les mettre dans une casserole avec un peu de beurre.recette bisque facile et écolo par "je ne suis pas une poule"
  3. D’ajouter un alcool un peu fort (type cognac ou whisky, mais ça marche aussi avec du porto)
  4. De recouvrir d’eau ou de bouillonrecette bisque facile et écolo par "je ne suis pas une poule"
  5. De saler et poivrer
  6. De laisser mijoter un peu le temps que les coquilles ramollissent
  7. De passer le tout au mixer ou au blender histoire d’éclater les carapaces (pas trop longtemps pour ne pas avoir de trop petits morceaux)recette bisque facile et écolo par "je ne suis pas une poule"
  8. Puis de filtrer ce liquide au chinois pour retirer tous les morceaux.
  9. Enfin on fait comme pour une béchamel avec la sauce des crustacés à la place du lait (c’est-à-dire un peu de beurre fondu dans une casserole, une bonne cuillérée de farine et on mouille avec le liquide progressivement à feu doux tout en mélangeant.)recette bisque facile et écolo par "je ne suis pas une poule" recette bisque facile et écolo par "je ne suis pas une poule"

Voilà ! C’est prêt !! Y a plus qu’à servir !

Depuis que j’ai découvert ça j’en fais tout le temps. C’est top pour faire un risotto, avec des quenelles ou tout simplement en soupe. Personnellement je l’adore servie avec quelques ravioles grillées…

Miam !

recette bisque facile et écolo par "je ne suis pas une poule"

 

DIY Sac en paille rond bohème

Comme tout le monde, j’imagine que tu visualises très bien LE sac de l’été. Un adorable petit sac en paille rond bohème. Mais siii, tu sais, on le voit partout sur instagram!

DIY Sac en paille rond bohème par "Je ne suis pas une poule"

Perso je le trouve  vraiment craquant et j’avais très envie d’en trouver un pour ma fille.

Et, il se trouve que, depuis la naissance de Lissou, j’avais deux couvercles de panières (destinées à mettre les couches et autres cotons sur la table à langer, dénichées pour seulement quelques sous à la Foir’fouille) et qui ne me servaient à rien.

Ni une ni deux, je les ai récupérées ainsi que la lanière en cuir de mon vieux sac à main.

DIY Sac en paille rond bohème par "Je ne suis pas une poule"

Pour faire ce DIY il te faut donc :

  • Deux couvercles de panière en paille
  • Une paire de ciseaux suffisamment solide pour découper du cuir (pas comme celle de la photo^^)
  • Du fil solide et une aiguille
  • Un pistolet à colle chaude,
  • Une lanière de cuir (relique d’un fieux sac ou d’une ceinture)
  • Une perle

DIY Sac en paille rond bohème par "Je ne suis pas une poule"

Il faut ensuite :

  1. Coudre les deux couvercles l’un contre l’autre.
  2. Puis renforcer la couture à l’aide de la colle chaude (en passant par l’intérieur du sac)
  3. Coudre la lanière en cuir sur le sac  et re-renforcer la couture avec un point de colleDIY Sac en paille rond bohème par "Je ne suis pas une poule"
  4. Coudre un bout de cuir ou une cordon en boucle sur le dessus du sac
  5. De l’autre côté coudre une petite perle (ou un bouton) pour pouvoir fermer le sac.

 Voilà! C’est fini!DIY Sac en paille rond bohème par "Je ne suis pas une poule"

Ma fille en est fan!

Il est parfait pour transporter son doudou partout comme une grande!

Mon auto-cadeau de fête des mères

Tout à commencé il y a quatre ans, quelques mois à peine après la naissance de Bébou.

Je m’en souviens comme si c’était hier :

« Chériiiie, c’est bientôt la fête des mères… »

« oh, tu sais, ma mère elle s’en fout de ces trucs là. »

« En faite je pensais plutôt à moi, là. »

« Bah t’es pas ma mère… »

« … »

Non c’est sûr, et fort heureusement! (Je suis pas hyper branchée inceste comme meuf…)

Toujours est-il que j’ai bien compris, ce jour-là, que je devrais me contenter de colliers de pâtes et autres poèmes à la gloire des mamans pour les années à venir. Inutile de compter sur l’homme pour compléter ces horreurs merveilles par un cadeau « portable ».

Alors, comme on est jamais mieux servie que par soi-même j’ai décidé de palier à cette situation en me faisant un auto-cadeau.

Ca faisait longtemps que je bavais sur Instagram sur de jolis pendentifs gravés et garnis de breloques mais les prix totalement prohibitifs de certains sites m’avaient refroidit. C’est là que j’ai reçu la proposition du site Gravissimo.

Comme son nom l’indique c’est un site qui propose de la gravure (si, si) mais pas que. Il y en a pour tous les goûts (et pas que les bons). Mais il y a surtout la possibilité de faire graver absolument ce que l’on souhaite sur une médaille en plaqué or ou en argent.

Pile poil ce que je souhaitais!

J’ai donc imaginé un design très simple reprenant le petit surnom intra-utérin de mes filles ainsi que la première lettre de leurs prénoms L&A surmontées d’une petite étoile.

gravissimo et DIY collier fête des mers par "je ne suis pas une poule"

J’ai reçu cette jolie médaille très vite. Inutile de précisé que je suis ravie et que c’est exactement ce que je voulais. Je me suis empressée de la mettre sur ma vieille chaîne de baptême, qui a ainsi repris du service après de longues années au fond d’un tiroir.

J’ai ensuite ajouté deux petits pompons fabriqués en fil bleu marine et ocre-moutarde ainsi qu’une perle.

Coût total de la customisation : 0€.

Ca rend super bien et c’est vraiment très facile!

gravissimo et DIY collier fête des mers par "je ne suis pas une poule"

Pour faire les pompons il te faut :

  • une fourchette
  • du fil
  • une paire de ciseau
  • un morceau de fil de fer fin ou un anneau à bijoux

Il suffit ensuite de :

  1. entourer le fil autour de la fourchette
  2. entourer ensuite du fil après la première dent.
  3. resserrer le tout
  4. couper le fil au niveau de la dernière dent
  5. insérer un fil de fer un anneau dans la boucle ainsi formée.

Voilà c’est fini!

gravissimo et DIY collier fête des mers par "je ne suis pas une poule"

Je suis vraiment fan du résultat final!

D’ailleurs, si ça t’intéresse, je te propose de te faire ton propre design sur le modèle du mien.

Pour participer il suffit de commenter cet article en me disant ce que tu souhaiterais faire graver sur la médaille.

Je tirerai a sort 3 personnes parmi les commentaires ci-dessous d’ici 3 jours.

Ca te tente?

The recette des cookies de la mort qui tue

Hier  j’ai posté une photo de mes fameux « cookies de la mort qui tue » sur instagram, et, vue l’engouement général, je vous partage la recette. Attention c’est technique! Naan j’déconne!^^

Recette des cookies de la mort qui tue hyper simple par "je ne suis pas une poule"

Alors…

Il te faut :

  • 300 grammes de farine
  • 250 grammes de sucre
  • 125 grammes de beurre fondu
  • 2 oeufs
  • 150 grammes de chocolat blanc en petit morceaux
  • Une poignée de noix de pékan en petit morceaux

Recette des cookies de la mort qui tue hyper simple par "je ne suis pas une poule"

Il suffit ensuite :

  1. de tout mélangerRecette des cookies de la mort qui tue hyper simple par "je ne suis pas une poule"Recette des cookies de la mort qui tue hyper simple par "je ne suis pas une poule"
  2. de répartir de petits tas (en boules de 3-4 cm de diamètre) sur une plaque allant au four (attention de bien espacer car sous l’effet de la chaleur les tas vont s’aplatir et s’étaler sur environ 8cm de diamètre)Recette des cookies de la mort qui tue hyper simple par "je ne suis pas une poule"
  3. de mettre au four à 180° pendant 10 à 15 minutes. En sortant du four les cookies seront encore un peu mous, c’est normal. Ils vont durcir en refroidissant. Si on les fait cuire plus ils perdront leur moelleux.

Voilà !

Y a plus qu’à dévorer déguster !.. Attention ces cookies ne font pas long feu et disparaissent en moins de 24h…

Recette des cookies de la mort qui tue hyper simple par "je ne suis pas une poule"

Si vous êtes gourmands doublez la recette !

Peut-on tout visiter avec un enfant?

Ca y est les vacances sont finies…

C’était chouette, archi-chouette. On a crapahuté de la Bretagne à Paris soit plus de 24 heures de routes cumulées! Bref. On en a pris plein les mirettes et on a des souvenirs plein la tête.

peut-on tout visiter avec un enfant Paris "Je ne suis pas une poule"

Je n’avais pas spécialement prévue de faire un article sur le sujet mais, en lisant l’article de Picou, j’ai eu envie de vous parler de quelquechose qui me tient à cœur :

En vacances, peut-on tout faire avec un enfant?

C’est vrai, les enfants en vacances, c’est vite pénible. C’est pas de leur faute, les pauvres, on les déracine, on leur pète leurs rythmes et on leur fait marcher des kilomètres pour profiter un maximum.

Bah oui, les vacances c’est pas tous les jours. En plus on vient de vendre un rein pour se payer un airBn’B sympa en plein centre ville, autant rentabiliser un maximum.

peut-on tout visiter avec un enfant Paris "Je ne suis pas une poule"

Vient alors la question qui tue :

Qu’est ce qu’on fait maintenant?

Visiter, Ok.

Mais quoi? Est-ce que c’est adapté? Est-ce qu’il vont y comprendre quelque-chose? N’est-ce pas un peu « gâché » vu qu’ils ne se souviendront sûrement de rien?

Personnellement, je me dis qu’aucune visite (ou presque) n’est pas accessible pour les enfants à partir de 3 ans.

Bien sûr on évitera la dernière rétrospective des « expressionnistes viennois ». Faut dire que, même à des adultes, c’est dur de faire comprendre l’intérêt artistique de faire du boudin avec son sang (true story). Et peut-être que, si on veut éviter des années de thérapie (et s’éviter une explication hasardeuse sur « pourquoi les hommes massacrent d’autres hommes? » : vous avez 4 heures), on fera l’impasse sur le mémorial de la Shoah (du moins avant les années collège).

Mais pour le reste (c’est à dire si on exclu la violence et le porno, pour simplifier), je pense que tout est faisable avec un enfant.

peut-on tout visiter avec un enfant Paris "Je ne suis pas une poule"

OK… Ils ne comprennent pas toujours tout…

…Mais on peut expliquer à leurs niveaux. Bon… C’est sûr que ce n’est pas toujours évident. Comme par exemple quand on se retrouve à expliquer ce qu’est la guerre devant le monument au mort d’un petit village d’Auvergne on regrette un peu. Mais les enfants sont loin d’être bête et ils sont capable d’assimiler beaucoup plus qu’on ne le croit.

Je suis déjà allée voir des spectacles de danses un peu pointus avec ma fille de 3 ans (c’était marqué à partir de 8 ans, mais j’avais vu des extraits et m’étais renseignée, hein, pas folle la guêpe)  et j’ai été surprise de tout ce qu’elle avait compris des enjeux du spectacle, des relations entre les danseurs et des émotions qui s’en dégageaient. Pareil pour de nombreuses œuvres plastiques, comme au musée du Quai Branly, par exemple.

Bon… je suis prof d’Arts appliqués et j’ai donc une petite connaissance en Art, j’imagine que ça peut aider pour expliquer une oeuvre. Mais je remarque souvent l’intérêt dénué d’appréhensions ou de préjugés qu’a ma fille sur les choses. Là où je vois une statue phallique, elle voit un bonhomme bâton rigolo et n’est pas choquée le moins du monde!

peut-on tout visiter avec un enfant Paris "Je ne suis pas une poule"

OK… Ils ne se souviendront probablement de rien…

… Mais on sème des graines. Et peut-être qu’une prochaine fois elles fleuriront et tout prendra sens. On ne sait pas ce qui peut rester dans un coin de leurs petites têtes.

Personnellement je suis persuadée qu’un jour, plus tard, ce que l’on aura vu fera écho à autre chose et que cela suscitera un intérêt accru pour l’art, l’histoire, la littérature ou encore la science.

J’ai la chance d’avoir eu des parents qui m’ont emmenés très tôt visiter des musées, des monuments ou encore voir des spectacles de rues. Et j’ai très envie de partager ça avec mes filles. Je suis persuadée que cela leur offrira une réelle ouverture d’esprit sur le monde.

peut-on tout visiter avec un enfant Paris "Je ne suis pas une poule"

On m’a dit :  Quand ils seront grands ils auront tout vu…

… Mais qui peut se targuer d’avoir tout vu? Et est-ce qu’on ne peut pas re-voir les même choses, plus tard, avec un œil différent. Les relire à la lueur d’une connaissance nouvelle et d’en avoir une toute autre compréhension?

Je suis persuadée qu’il y a toujours quelque-chose à voir ou à apprendre. Ce n’est pas parce qu’on a déjà visiter des châteaux forts enfants qu’on ne peut plus en visiter adulte. Tu imagines le truc : « Aller voir un tableau?… Non… C’est bon j’en ai déjà vu un quand j’avais 5 ans, c’est bon. »…

peut-on tout visiter avec un enfant Paris "Je ne suis pas une poule"

Bref. Je trouve que tout éléments de culture et bon à prendre. Alors pour moi, pas de limite. Si ce n’est le temps et la « décence » (même si je n’aime pas ce mot, j’en ai pas trouvé d’autre) du moment qu’on se met à la hauteur de l’enfant et qu’on prend la peine de lui expliquer et de l’écouter.

D’ailleurs il y a quelques petits trucs simples pour intéresser un enfant  :

  • Lui proposer de chercher un objet « caché » dans un tableau.
  • Imaginer une histoire autour de l’oeuvre
  • Demander à un enfant ce qu’il en pense
  • Lui raconter l’Histoire (avec un grand H) comme une histoire du soir.
  • Proposer de redessiner l’oeuvre ou la prendre en photo
  • Faire un carnet de voyage en notant ses souvenirs et en collant des « reste » du voyage (ticket de métro, sable, carte de visite de resto etc.)

Et toi, tu en penses quoi?

peut-on tout visiter avec un enfant Paris "Je ne suis pas une poule"

Un joli mobile en papier DIY

En ce moment le temps me file entre les doigts. Bon… Ok, c’est tout le temps le cas.  Mais là c’est pire!

Je n’arrive plus à caser mon blog dans mon agenda. Du coup, je l’avoue, il est un peu à l’abandon. Ce n’est pas que l’envie me manque, bien au contraire! J’ai des milliers d’articles en brouillons, et des tas de projets sur le feu. Mais je n’arrive pas à me dégager du temps pour m’y mettre.

Ces dernier temps, j’ai consacré chaque secondes de chaque minutes à ma famille, à mes amis et… à moi.

A la vraie vie quoi.

D’ailleurs c’est en passant un peu de temps chez ma sœur, à Paris, que je me suis rendue compte que je ne vous avez pas montré le joli mobile que j’avais fait pour la naissance de son petit Loulou…. En septembre!

Bah quoi!! Je le sais que je suis pas la fille la mieux organisée de la planète! (En revanche je suis peut-être bien la plus bordélique…)

Bref! Le voici!

DIY mobile en papier origami by "Je ne suis pas une poule"

Comme je ne suis absolument pas organisée, donc… J’ai oublié de vous faire des photos pour un tuto.

C’est donc un post complètement WTF!

Mais comme je suis sympa (si si…), je te file les tutos sur lesquels je me suis appuyée pour le faire.

Mobile DIY Montgolfière en papier

Pour les montgolfières :

Je me suis servie de ce tuto de Paper Matrix. Je vais pas te mentir. C’est galère. Archi galère. Mais j’ai fini par y arriver à force de persévérance. Je te conseille donc, si l’envie te prend de te lancer, d’être hyper précise dans ton découpage et de ne pas faire les montgolfière trop petites!

Pour les étoiles :

J’ai utilisée ce tuto d’Eliaure qui est bien expliqué. La première n’est pas si évidente que ça mais on prend vite le coup de main. Le mieux est d’en fabriquer de plusieurs tailles. Pour un effet sympa.

Pour les oiseaux :

J’ai utilisé ce tuto mais il y en a plein sur internet. Là, en revanche, c’est facile.

Pour les nuages :

J’ai tout simplement découpé des formes nuages dans du papier et je les ai collées au milieu avant de les plier.

Pour finir :

On accroche le tout avec un point de colle chaude sur un fil et on accroche sur une (ou plusieurs branches)

Mobile DIY Montgolfière en papier

Moi je suis restée dans des couleurs sobres. Du blanc associé au doré, au cuivré et à l’argenté pour coller à l’ambiance que souhaitait ma soeur.

Elle a décidé de l’accrocher sur Georges, le nounours empaillé.

Mobile DIY Montgolfière en papier

Tiens, et puisque c’est comme ça, j’en profite pour te  montrer toute la chambre.

Attention les mirettes! C’est super beau!

Mobile DIY Montgolfière en papier   Mobile DIY Montgolfière en papier       

Voilà!

Et promis je reviens très vite avec plein d’autres trucs!!

La vie n’est pas un film à l’eau de rose

Dans la vie j’aurais aimé deux choses :

pouvoir tout faire et arrêter le temps

Ce qui revient finalement un peu au même si on y pense bien.

J’imagine que c’est un sentiment très commun (à moins que je ne sois vraiment chelou… Qui sait?). Parfois, je me surprends à rêver que je peux être quelqu’un d’autre…

Je ne sais pas, moi…

Une star de cinéma, une aventurière parcourant le monde, une succesfull buisness women, une fermière bio à la recherche l’autosuffisance…

Un truc fun, pas commun, qui ferait de moi quelqu’un d’extraordinaire.

Mais je ne suis « que » moi. Une fille on ne peut plus normale.

Cela fait-il de moi une éternelle insatisfaite?

Je ne crois pas. Je suis plutôt bien dans ma peau de mère-de-famille-prof-de-province. La plupart du temps j’assume totalement ma petite vie tranquille mais heureuse.

Je pense que c’est surtout que j’ai toujours été une grande rêveuse. Biberonnée aux romans d’aventures et au films à l’eau de rose, je me suis souvent imaginée à la place de l’héroïne.

Cela a parfois donné lieux à des moments cocasses ou, après une dispute ridicule, je quittais la maison en tee-shirt sous la pluie battante. Persuadée que mon homme allait me courir après, qu’il s’agenouillerait devant moi, me dirait, la voix chargée d’émotion, qu’il ne peut pas vivre sans moi et qu’il veut m’épouser. Il m’embrasserait fougueusement comme Hugh Grant dans « 4 mariages et 1 enterrement »…

Alors qu’en faite, dans la vraie vie, tu finis par avoir froid, te sentir un peu conne toute seule avec tes yeux de lapin albinos et que tu rentres chez toi, trempée, demander pardon de t’être emportée toute seule… Fucking SPM*!

Ok, elle n’est peut-être pas extra-ordinaire, ma vie, mais je l’aime. C’est celle que j’ai choisi. Et choisir c’est renoncer. Je le sais.

Si je suis honnête avec moi-même je sais que, si je vivais vraiment les vies qui me font fantasmer, je rêverai probablement de la mienne. Une petite existence tranquille peuplée d’amour simple et de rires d’enfants.

Alors je ne vivrais probablement jamais en communauté au fin fond du Larzac. Mon nom ne rentrera probablement jamais dans l’histoire avec un grand H. Mais il restera dans la mémoire de mes enfants et peut-être, un jour qui sait, de mes petites enfants.

 

*SPM : aussi connu sous le nom de Syndrome Pré-Menstruel signifie que tu es légèrement irritable (d’une humeur de chien, quoi!)

Poussin d’Avril!

Et ouiii! Hasard du calendrier cette année Pâques tombe le premier avril… Soit… Euhh… demain, en somme…

… Je vous ai déjà dit que j’étais hyper désorganisée comme meuf?

Bref! Je me suis dit que, pour une fois, les œufs de pâques, les poules et autres lapins allaient pouvoir frayer avec les poissons d’avril.

C’est beau le printemps, non?

Ok… Il pleut, mais justement! C’est l’occasion de faire une chouette activité d’intérieur histoire d’occuper nos marmots 5 minutes.

J’ai donc imaginé ces choupi Poussins d’avril!

Regarde! Ils sont déguisés en poissons!^^

printable de pâques / poissons d'avril : Poussin d'avril à coller dans le dos by "je ne suis pas une poule"

Tu peux les télécharger ici : poussin d’avril. Il ne reste plus, ensuite qu’à les découper, les colorier et les coller dans le dos du voisin!

Ici on en a profité pour tester les feutres aquarellables de Pébéo et ils sont top! Super couvrant et très beau une fois dilué à l’eau.

printable de pâques / poissons d'avril : Poussin d'avril à coller dans le dos by "je ne suis pas une poule"

C’est hyper simple. On colorie. Puis on met de l’eau dessus et l’effet est immédiat.

printable de pâques / poissons d'avril : Poussin d'avril à coller dans le dos by "je ne suis pas une poule"

Mention spéciale pour le doré qui est canon. Légèrement pailleté il a un effet brillant incroyable, bien plus qu’un Posca.

printable de pâques / poissons d'avril : Poussin d'avril à coller dans le dos by "je ne suis pas une poule"

Bébou a adoré cette activité et j’espère qu’elle vous plaira aussi. N’hésitez pas à me partager vos créations sur Instagram ou sur Facebook.

Un agenda pour les FIVettes

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je vous parle d’un sujet qui me tient particulièrement à coeur :

La FIV

Comme tu le sais, pour moi, la PMA c’est fini. J’ai eu la chance d’avoir deux jolies fillettes-éprouvettes. Je m’arrête là. Pas le courage de repasser par la case opération, prélèvement, hormones et touti quanti.

Cependant, je reste sensible (très sensible) à ce que vivent ceux qui se lancent dans cette aventure intime. C’est pourquoi, quand le site fiv.fr m’a proposé de m’envoyer leur

Carnet de suivi de FIV

Afin que je leur donne mon avis j’ai immédiatement dit oui.

Enfin un outil spécifique, bien fait et positif pour nous aider à organiser et à vivre ces moments.

Agenda et carnet d'organisation pour les FIV

Fruit de la collaboration de plusieurs couples étant passé par là. Ce carnet est hyper bien fait.

Joyeux. Joli. Léger. Complet.

Il montre vraiment la FIV comme une histoire à vivre. On peut y consigner nos sentiments, nos impressions, mais aussi toute la dimension médicale de la procédure (traitement, dosages hormonales, rendez-vous, échographie etc.)

Agenda et carnet d'organisation pour les FIV

Ce que j’ai particulièrement aimé c’est qu’il met l’accent sur les deux looongues semaines d’attente post transfert d’embryon et propose tout un tas d’activité pour prendre soin de soi. Agenda et carnet d'organisation pour les FIV

Il est aussi bourré de jolies citations positives pour se motiver dans les moments de doutes.

Agenda et carnet d'organisation pour les FIV

En plus d’être très joli et solide, il est aussi discret! Parce qu’on a pas toujours envie que la terre entière sache que l’on est en train de faire une FIV…

Violet mat, avec un petit colibri qui symbolise la joie, l’espoir et la positive attitude nécessaire pour aborder ce parcours du combattant.

Agenda et carnet d'organisation pour les FIV

Le feuilleter m’a replongé dans tout un tas de souvenirs. J’ai été vraiment très émue. Genre très, très émue! Du genre qui te fais bien bien chialer!

Ceux qui me suivent sur Instagram on pu le voir dans mes stories… Tiens d’ailleurs, j’en profite pour vous remettre le lien de mon petit cahier où j’explique sa conception à ma première fille. Reste plus qu’à le faire pour la deuxième!

Et je me suis dit que j’aurai adoré avoir eu ce carnet pour mes deux PMA

Alors je l’ai offert à une amie proche qui se lance dans les montagnes russes de la FIV.

J’espère que ce carnet lui portera chance.

 

Pour le commander c’est ici 

Rêve générale?

Je viens de lire un article de Calin & Risette qui parlait de cette grève qui nous paralyse tous un peu. La pauvre je lui ai laissé un pavé énorme en commentaire et je me suis dit que j’allais en faire un article. Alors voilà :

Aujourd’hui je fais grève…

Oui. Désolé je fais parti des emmerdeurs qui râlent alors que quand même, hein? c’est quand même sacrément des privilégiés les profs, non?!…

Bah non.

Et je vais te dire pourquoi :

(je vais surtout parler de se que je connais, l’enseignement car je suis prof d’Arts appliqués (remember)  et l’hôpital, à travers ma sœur qui est infirmière aux urgences)

Le matériel

Je travaille dans des conditions difficiles (si si) des bâtiments vétustes dont les fenêtres ne ferment parfois plus, avec un chauffage capricieux, des fuites aux plafonds et du matériel informatique dépassé (au bas mot).

L’humain

Mes usagers (soit ici mes élèves mais c’est pareil pour les patients de l’hôpital, par exemple) sont de plus en plus difficiles à gérer. Incivilités, insultes voir violences sont monnaies courantes (en lycée pro comme ailleurs, administration, transport, hôpital). Je ne compte plus le nombre de rapports d’incidents que nous devons faire chaque année.

On privilégie la quantité à la qualité. Toujours plus d’élèves par classe pour moins de profs. Et là encore c’est pareil dans tous les corps de métiers de la fonction publique. On a de plus en plus de mission pour moins en moins de personnel.

Quand les patients attendent 5 heures aux urgences. Que les élèves sont 34 par classes… pas étonnant que la violence sus-nommée flambe.

La carrière

Parce que oui, être fonctionnaire c’est une mission, un sacerdoce même, mais c’est aussi un travail avec une carrière et des avancées… ou pas.
Car on nous abandonne littéralement à notre sort. Parce que finalement les conditions de travail tout le monde s’en fout du moment qu’on est présent. Je m’explique.

Ça fait 5 ans que je demande à être inspectée et je ne l’ai jamais été. Jamais personne (je dis bien personne!) n’est allé vérifié si je faisais bien mon travail. Et moi, qui suis maman, ça m’inquiète qu’il n’y ait pas de garant de la qualité de l’enseignement de mes enfants.

Après mes demandes insistantes on m’a annoncé que je serai inspectée deux fois seulement dans ma carrière (soit 35 ans de travail en moyenne). Ca coûte trop cher il paraît…

Les sous (le nerf de la gerre) :

Avec un bac plus 5 je gagne presque 4000 euros de moins que le salaire moyen d’un cadre en France. Allez, je te dis tout : je gagne 1750 euros par mois. Ma sœur infirmière, elle, gagne beaucoup moins malgré les responsabilités énormes qu’elle doit porter chaque jour. Je ne te parle pas de ce que touche ma mère (directrice de crèche) en fin de carrière…

Où va t-on?

On veut tout privatiser pour que cela coûte moins cher. Et là, désolée mais je vois pas où est la logique.

Quand on fait appelle à une entreprise ça coûte toujours plus cher que si l’on fait soi-même. Forcément! L’entreprise doit faire des bénéfices pour elle-même, pour payer ses charges etc.

Et puis on voit bien comment ça se passe dans les partenariat publique/privé, hein?!

La foi

Depuis que je suis rentrée dans la fonction publique par conviction (je gagnais plus avant dans le privé), il y a 6 ans, je vois les conditions se dégrader et ma foi (et celle de mes collègues) se flétrir chaque fois un peu plus.

Parce qu’il ne faut pas oublier que derrière la prof qui pousse chaque élève à donner le meilleur de lui-même… Derrière l’infirmière qui pose une perfusion pour sauver une vie… Derrière l’assistante maternelle qui dorlote nos enfants… Derrière l’agent administratif qui nous aide à remplir nos impos… Derrière le pompier, le policier, l’agent d’entretient, le conducteur…

… Il y a un agent de la fonction publique qui croit en sa mission.

Si on n’y croit plus… Alors à quoi bon?

Alors oui. Faire grève ça ne sert peut-être à rien. C’est chiant pour tout le monde. Nous y compris puisque nous ne sommes pas payé, je le rappelle, et on ne roule pas sur l’or en général contrairement à ce que l’on veut bien nous faire croire.

Mais si on ne fait rien, qu’on ne dit rien, il est sûr que la situation continuera d’empirer pour nous, bien sûr, mais aussi pour toutes les personnes qui utilisent le service publique.

Si je fais grève c’est parce que je rêve (encore) d’un monde meilleur

Binocle des lunettes pour (presque) toute la famille

Coucou l’internet!

Comme tu le sais j’ai la chance d’habiter en Savoie. Tu sais, la montagne, la nature, le soleil…

Mais siii… Tu sais, ce truc jaune et lumineux qui se trouve dans le ciel et qui peut te brûler joyeusement la rétine si tu as le malheur de croiser ses rayons trop souvent.

Et comme j’ai pas franchement envie de finir aveugle je suis maline :

Je me protège!

test et avis lunettes de soleil pour enfants et adultes Binocles

Moi c’est facile. Je suis coquette et j’aime le côté starlette qu’apporte de jolies lunettes de soleil. Et, surtout, j’apprécie grandement le fait de pouvoir cacher mes cernes discretos derrière des verres fumés.

Mais pour les enfants c’est une autre paire de manches de lunettes!

D’abord parce que, c’est un fait, la plupart des lunettes de soleil pour enfants sont absolument affreuses. Et il y a finalement peu de choix.

Comme beaucoup de maman je me suis donc longtemps résignée, pour le bien de mes enfants, à les affubler d’horreurs en plastique couleur chewing-gum. Ce qui avait systématiquement pour effet de leur faire une tête de bébé-taupe ridicule.

Aussi quand la toute jeune marque de lunettes Binocle m’a proposé de tester ses lunettes pour enfants pas gnan-gnan, made in France et customisable à souhait, j’ai sauté sur l’occasion.

test et avis lunettes de soleil pour enfants et adultes Binocles

Il faut dire que les verres ont une protection au top ( polarisés et 100% UVA-UVB ). Que les montures en polycarbonate sont hyper légères et résistantes. Bon soyons honnête, je n’ai pas essayé de les tordre dans tous les sens ni de les jeter contre les murs pour voir si elles tenaient le coup. Mais j’ai laissé Bébou jouer avec et les manipuler toute seule et euh… Comment dire… Ce n’est pas la délicatesse incarnée. En même temps elle n’a a que 4 ans, hein! Et les lunettes ont résisté avec brio!

J’ai beaucoup aimé leur forme, sobre et indémodable et pas genre « lunettes-de-sport-des-années-quatre-vingt » de ses vieilles Julbo (dont les finitions n’étaient franchement pas à la hauteur du prix si tu veux mon avis).

test et avis lunettes de soleil pour enfants et adultes Binocles

Comme elles sont vraiment très légères, Bébou oublie complètement qu’elles les a sur le nez et les garde!! Truc de fou! Elle est d’ailleurs très fière d’avoir des lunettes de grande. Une vraie starlette!test et avis lunettes de soleil pour enfants et adultes Binocles

En plus elles ne sont vraiment pas chères, vu la qualité made in Nantes! Compter 25 € pour une paire enfant (de 4 à 11 ans) et à peine plus pour une paire adulte…

… Du coup j’ai été obligé de m’en prendre une!

Bah quoi?! J’ai perdues les miennes dans la mer l’année dernière. J’avais pas le choix!

test et avis lunettes de soleil pour enfants et adultes Binocles

 

C’est pas de ma faute, vraiment! Les modèles sont canons (pour info j’ai pris les California en noir mat) et il y a un grand choix de couleurs. J’adore aussi le design et le nom de la marque : Binocle. Ça a un petit côté rétro que je trouve adorable.

Je regrette seulement (et c’est vraiment pour pinailler) que l’on ne puisse pas acheter de pochette plus rigide avec le logo de la marque. Mon sac est très souvent en bordel bazar et il me faut une protection supplémentaire contre les clefs, crayons en pagaille et autres cailloux « offerts » par Bébou.  Bref, si vous me lisez chez Binocle

Mais sinon j’en suis plus que ravie! J’aurais même aimé pouvoir en acheter une paire à Lissou. Dommage. Ils ne font pas de paire pour bébé! Bientôt peut-être?

test et avis lunettes de soleil pour enfants et adultes Binocles

Tiens d’ailleurs si tu as une marque de lunettes sympas pour bébé je suis preneuse!

Un anniversaire Sirène

Si tu me suis (un peu) sur instagram tu n’es probablement pas passé à côté de…

l’anniversaire sirène!

Quand j’ai demandé à Bébou quel thème elle souhaitait pour son anniversaire elle a ouvert des yeux grands comme des soucoupes avant de me demander :

« Maman c’est quoi un thème? »

Hum… Bonne question! Un thème c’est ce qui va définir l’univers  d’un anniversaire. Ce n’est pas obligatoire mais c’est sympa. Ca permet de se plonger dans un imaginaire. De créer une parenthèse enchantée.

Je lui ai donc donné quelques exemples à peine orientés (#MamanVaTropSurPinterest) genre « Peter pan« , « Alice au pays des merveilles« , …

« Ou la petite sirène! » me coupe Bébou

Va pour le thème Sirène!

Le thème « sirène », c’est le thème de la mer mais avec un côté girly-paillette qui me plait bien. Attention les yeux, Il va y avoir du brillant, du rose, de l’écaille, du coquillage, et tout un tas d’étoiles de mer!

anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

Je me suis littéralement éclatée à mettre en scène son anniversaire!

Je m’en vais donc te partager mes petits DIY hyper faciles pour un anniversaire sirène à moins de 50€!

L’invitation

Comme d’hab’ j’ai fait avec les moyens du bord pour que cela coûte le moins possible mais que ça claque un peu quand même. J’ai choisi de fabriquer une invitation en forme de coquillage avec des écailles pour rappeler le monde de la mer. La mer, les sirènes… T’as compris le principe, quoi!

Pour cela il te faut :

  • du papier légèrement cartonné à paillertte (ou du collant pailleté que l’on va coller sur le papier
  • des gomettes rondes de couleurs pastels ou des gomettes basiques que l’on va bomber (en différentes couleurs)
  • des gomettes avec des animaux de la mer (que l’on va bomber également)
  • de la peinture en tube

invitation anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

Il te suffit ensuite de :

  1. plier la feuille A5 en deux (côté brillant dessus) comme une carte
  2. coller les gomettes côte à côte en ligne et par couleur. En commençant par le haut et en recouvrant en quinconce à mi-hauteur par une autre ligne
  3. coller quelques animaux marins par dessus
  4. découper en forme de coquillage en prenant soin de laisser une partie plate du côté de la pliure
  5. à l’aide du stylo peinture écrire le nom de l’enfant sur la partie pailleté et faire quelques lignes de points en partant des bords du coquillage vers le centre.

invitation anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

Il n’y a plus qu’à écrire les infos à l’intérieur de la carte. Pensez à préciser le jour, l’heure, votre numéro et la date limite pour répondre à l’invitation (histoire d’éviter les surprises). Je vous conseille l’excellant article de Picou Bulle sur le sujet.

Les pochettes cadeaux :

Parce que c’est sympa que chaque enfant reparte avec un petit souvenir de la fête. Pas besoin de dépenser des milles et des cents. Des bonbecs, un « truc à bulle » et autres jeux à 4 sous feront largement l’affaire.

Pour faire la pochettes il te faut :

  • des sachets à bonbons. Les miens viennent de La Foir’fouille (24 sachets : il y en a pour plusieurs années!)
  • le reste des gomettes utilisés pour l’invitation
  • un posca doré (pour écrire le nom de l’enfant)
  • du washi tape assorti (pour fermer la pochettes)

anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

Il suffit ensuite de :

  1. coller quelques rangées de gomettes rondes (comme pour l’invitation)
  2. coller quelques animaux marins
  3. écrire le nom de l’enfant
  4. et remplir avec les cadeaux

gift anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

Pour les cadeaux :

je vous conseille d’aller faire un tour régulièrement dans les magasins discount du genre Noz ou Action qui proposent souvent ce genre de produits à des prix défiants toutes concurrences.

J’ai, par exemple, trouvé ces sifflets à bonbons poissons (hideux) chez Noz un mois avant la date de l’anniversaire pour 30 cts pièce.

gift anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

Un coup de bombe plus tard et les voilà assorti à ma déco!

gift anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

J’ai fait de même pour les « trucs à bulles » multicolore en virant les étiquettes et en les bombant en doré. Ça unifie le tout et, comme ça, pas de bagarre pour s’attribuer telle ou telle couleur. C’est tous les même.

anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

Pour la décoration de la table

J’ai d’abord regardé sur internet mais les prix de la vaisselle déco m’a semblé prohibitif. J’ai donc bidouillé moi-même.

Pour les serviettes j’ai découpé des serviettes carrées en forme de poisson (en prenant garde de ne pas couper au niveau des pliures). Un coup de posca argenté et…

Hop c’est fini!

sweet table DIY déco anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

Idem pour les assiettes c’est système D. J’ai récupéré des assiettes en carton argentées (soldées après les fêtes). Un coup de ciseaux pour en faire un coquillage (facile en suivant les pliures du bord)…

Et Hop c’est fini!

sweet table DIY déco anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

J’ai collé un reste de gomettes animaux marins dorés (un différent à chaque fois pour reconnaître son verre) sur les verres (reste de l’anniversaire princesse de l’an dernier)

Pour la nappe j’ai découpé un vieux drap rose pâle et un reste de tissus brillant (mis à l’envers)

Et voilà le travail!

sweet table DIY déco anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

La sweet table

Ouai, ouai, je parle couramment l’américain moi!

Ici aussi le mot d’ordre c’est récup’ à fond! Un grand morceau de tissu bleu, notre chemin de table de Noël (bah oui, j’adore ce motif écaille!). De grandes bandes de papiers crépon tournicotées pour faire des algues. On fait tenir le tout avec des bouts de scotch.

Les petits poulpis

J’avais vu sur pinterest et sur le blog de allomamandodo des grosses méduses faites à partir de lampes boules chinoises. Mais ça me semblait trop gros pour notre petit espace. Et puis je n’avais pas envie d’acheter encore quelque-chose.

Et puis je me suis souvenue que j’avais cette vieille guirlande à boule que je voulais jeter car Bébou l’avait abîmée.

Ni une ni deux j’ai récupéré les boules. Pour fabriquer des petits poulpis c’est très simple.

Il faut :

1. retourner une partie de la boule vers l’intérieur.

DIY poulpes anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

2. Coller des bandes de papier crépon tout autour

DIY poulpes anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

3. Coller une bande de crépon créneler tout autour

4. dessiner les yeux à la peinture en tube

Voilà! y a plus qu’à accrocher !

DIY poulpes anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

J’ai ensuite simplement rajouté quelques guirlande en crépon et une vieille guirlande en papier de chez La Foir’fouille (toujours!)

déco sweet table anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

Les jeux!

J’avais prévu plusieurs petits jeux. Et heureusement car les enfants de 4 ans ne tiennent pas plus de 15 minutes sur une activité. Soit pour deux heures d’anniversaire 8 activités minimum.

  1. fabrication de perles en pâte fimo
  2. course en queue de sirène (cousues exprès pour l’occasion!)idées jeux t activité (activities) anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"
  3. collage d’éléments de sirène les yeux bandés  (je ne sais pas si ce jeu a un nom)idées jeux t activité (activities) anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"
  4. déballage des cadeaux + goûter
  5. chaises musicale avec « sous l’océan » en bande son
  6. fabrication de bracelet avec les perles fabriquées en amontidées jeux t activité (activities) anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"
  7. chasse au trésor des pochettes cadeaux
  8. 1,2,3 océan! (soit le 1,2,3 soleil des sirènes^^)

 Le gâteau

Comme je n’avais pas vraiment le temps de cuisiner mais que je voulais un effet « waouuu » pour le gâteau je suis donc allée faire un tour dans mon magasin turc.

J’y trouve de super génoise en plaque ainsi qu’un mélange pour crème « chantilly » (krem santi) parfait pour le cack design.

J’ai aussi acheté de la pâte à sucre rouge, blanche et bleu. Pour obtenir différentes nuances je les mélange entre elle et/ou je rajoute des colorants alimentaires (qui, soit dit en passant sont beaucoup moins cher dans mon magasin turc)

cake design gâteau anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

Pour le faire ce n’est finalement pas compliqué :

  1. on découpe la génoise en petit rond
  2. on monte la krem santi
  3. on découpe les ronds de pâte à sucre et autres poissons à l’aide d’emporte pièce et u d’un petit couteau.DIY cake design gâteau anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"
  4. on ajoute un peu de colorant bleuDIY cake design gâteau anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"
  5. on monte le premier cercle de génoise en tartinant le dessus de crème bleu claire. on en réserve une petite partie à partDIY cake design gâteau anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"
  6. on renouvelle l’opération en fonçant à chaque fois un peu plus la crème.
  7. on recouvre chaque étage de sa couleur

    DIY cake design gâteau anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

  8. on lisse le tout en faisant tourner l’assietteDIY cake design gâteau anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"
  9. on colle la déco en pâte à sucre dessus
  10. avec le reste de génoise on bricole deux cercles plus petits
  11. on les recouvre du reste de krem santi
  12. on place les ronds de pâte à sucre alignés par rangées (comme pour les invitations). On peut ajouter un peu de crème ou de colle alimentaire pour faire tenir.DIY cake design gâteau anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"
  13. on poche un peu de crème bleue sur le gâteau pour faire des vagues

Et voilà c’est fait! 

cake design gâteau anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

Les petites douceurs

J’avoue que je ne comprends absolument pas comment j’ai pu pensé que ça ne suffirait pas… Pour quatre enfants de 4 ans!! Mon côté Auvergnat sans doute…

Toujours est-il que j’ai rajouté, en plus des bonbons, des muffins et des biscuits fourrés (le tout à la krem santi, faut dire que j’en avais fait pour un régiment!)

Je n’ai finalement pas de belles photos pour vous montrer les muffins avec leurs queues de sirènes en papier plantés dedans… Dommage, c’était chouette!

DIY cake design gâteau anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

Pour les biscuits il suffit de les serrer plus d’un côté et de mettre une perle alimentaire et hop, on a un coquillage sucré!cake gâteau anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

Voilà c’est fini!! Tu sais tout!

Je dois dire que je me suis bien amusée à préparer tout ça. Je sais bien qu’il n’y a absolument pas besoin d’autant de choses pour un anniversaire réussi.

Bien au contraire!

Un quatre-quart, des copains et quelques jeux suffisent largement. Mais j’ai voulu me faire plaisir à moi autant qu’à ma fille en bricolant tout ça.

Car j’adore bidouiller et que, finalement, je n’ai pas tant l’occasion que ça de laisser libre court à mon imagination et à ma créativité.

En tous cas j’espère que ça t’auras plu…

…et si c’est le cas n’hésite pas à me laisser un commentaire!

cake design gâteau anniversaire sirène (mermaid birthday) by "je ne suis pas une poule"

Girl power

Parce que les droits de la femme c’est pas que le 8 mars. Et aussi parce que je suis complètement à la bourre sur mon planning… Comment ça j’ai pas de planning?! Bon… Ok!

Bref,  j’avais envie de parler du féminisme depuis longtemps sans trop oser. Je ne sais pas pourquoi, je ne me sentais pas légitime pour le faire. Alors que si, en faite.

Parce que oui. Je suis féministe.

je suis féministe

C’est quelque chose qui me semble évident.

Car je suis une femme donc je me bats pour que mes droits soient respectés.

Logique non? Ça ne fait pas de moi une extrémiste qui souhaite l’éradication des mâles. Loin de là!

Moi ce que je souhaite c’est que chaque femme puisse décider de qui elle veut être sans qu’on la critique ou qu’on lui dise ce qu’elle devrait faire.

C’est pourtant simple, non?

Qu’elle veuille être mère au foyer ou PDG d’un grand groupe. Qu’elle veuille faire une flaupé d’enfants ou pas un seul. Qu’elle désire avoir mille aventures ou juste se caser. Qu’elle souhaite parcourir le monde ou rester chez elle.

Personne ne devrait pouvoir imposer ses choix à une femme (ni à aucun être humain d’ailleurs!)

Alors, pour fêter ça voici une petite playlist made in poulette bad ass. Parce que ça faisait longtemps.

Des musiques qui envoient du bois et célèbrent la femme libre!

J’veux dire, pas juste la femme cucul la praloche, intouchable, comme si elle sortait d’une peinture de la renaissance. Non. La femme forte qui ose crier qu’elle existe et qu’elle ne compte pas pour du beurre.

Dans le désordre voici quelques chansons inspirantes et si vous en avez d’autres je suis preneuse.

Laisse moi un commentaire!!

 

Rituel jolie peau sain & bio

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je viens te parler de ma peau… Ouai j’suis comme ça moi, j’te raconte ma couenne sans gène.

Tu sais sûrement, si tu suis un peu ce blog (sinon c’est par là) que j’ai une peau de merde. Oui, carrément.

Je suis donc extrêmement pointilleuse quand il s’agit de cosmétique. La meuf relou qui refuse obstinément d’utiliser des produits de grandes surfaces, c’est moi!

Il faut dire qu’avec le temps j’ai appris à me méfier des trucs hyper techniques aux noms compliqués, qui s’avèrent finalement, être bourrés de pétrochimie. Et moi, j’aime pas trop mettre du pétrole sur ma peau. Et puis, si je peux éviter les perturbateurs endocriniens, je ne m’en porte pas plus mal (#TeamEndométriose).

Alors je scrute les compositions à la loupe.

rituel breakfast akane bio

Ce que je cherche :

du Naturel, du Bio, du Made in France!

Exactement ce que propose Akane cosmetiqueJ’ai eu la chance de pouvoir tester le rituel  « petit déjeuner de la peau » soit :

rituel breakfast akane bio

Alors après presque un mois de test, ça donne quoi?

On va pas tourner autour du pot (de crème!… OK je sors). Le moins que l’on puisse dire c’est que j’ai vraiment adoré ces produits et il est sûr que je les rachèterai tant ma peau est en pleine santé depuis que je les utilise. Sans rire! Je sais que là, écrit comme ça, ça fait un peu M6 boutique mais c’est vrai!

Je suis particulièrement fan de l’huile de soin. Elle n’est pas grasse et a une odeur à tomber par terre. Ce n’est pas du tout un parfum entêtant. Au contraire. On a juste l’impression de se balader au beau milieu d’un verger au printemps. D’où les photos que j’ai prises dans le verger centenaire de ma belle famille.

C’est dû à la présence d’huile de pépin et de feuille de pomme d’Akane, une variété japonaise reconnue pour ses propriétés anti-oxydante (d’où le nom de la marque)

Je l’utilise matin et soir. Seules trois gouttes suffisent, ce qui fait que le flacon ne semble pas avoir été entamé alors que je l’utilise depuis près d’un mois!

rituel breakfast akane bio

Pareil pour la crème muesli qui a une texture et une odeur très agréable et qui  s’étale parfaitement. Pas besoin d’en mettre une tonne, du coup.

Franchement je la trouve géniale!

Elle est très nourrissante mais ne laisse pas d’effet « huileux » sur l peau. Alors oui, c’est vrai qu’elle n’est pas vraiment donnée (24,70€ les 50 ml), mais comparé à d’autres crèmes de cette qualité, et vu qu’elle ne s’use pas vite, c’est vraiment un bon rapport qualité prix.

rituel breakfast akane bio

J’utilise un peu moins l’eau de fleurs et de fruits, même si je l’aime beaucoup je n’ai pas encore le réflexe de la « pschitter » sur mon visage avant l’huile. C’est bien dommage d’ailleurs car c’est très agréable. Mais que voulez-vous, je suis une femme pressée (#viedemère). En tous cas elle est aussi irréprochable que l’huile et la crème et a la même odeur fraîche et fruité, avec un peu de rose en plus.

Je recommande donc vraiment ce rituel « petit déjeuner » d’Akane pour les peaux sèches et fragiles.

Ca me donne envie de découvrir d’autres produits de la marque. La BB crème par exemple… Si quelqu’un la connaît je veux bien son avis.

Un choix impossible

L’enveloppe était là dans ma boîte aux lettres. Ponctuelle. Elle arrive tous les ans à la même époque depuis 2014. Mais cette année, c’est différent.

Il faut faire un choix.

J’ai toujours su qu’un jour nous allions devoir choisir. Nous en avons souvent parlé l’homme et moi sans jamais réussir à trouver de réponse à la question posée par cette lettre :

Que faire de nos embryons?

Parce que vois-tu, pour nous, la première ponction a été une sorte de pêche miraculeuse (avec petite hyper-stimulation à la clef, pas vraiment un après midi au bord de l’eau!). 21 ovules prélevées. 17 survivantes. 8 embryons.

C’est pas pour me la péter mais c’est un peu la classe à Dallas (euh… à l’unité Amandine de Jeanne de Flandres). Comme il était hors de question qu’on m’implante 8 embryons en même temps (j’suis pas suicidaire!). On a congelé le reste. Soit 7 embryons.

Nous avons eu de la chance

Le premier embryon c’est accroché. Ce n’était pas le plus beau mais il paraît que le gars du Cecos a eu un bon feeling avec lui. « Celui-là c’est un champion » qu’il nous a dit. Il ne s’était pas trompé. Enfin si. C’était UNE championne!

Le deuxième embryon warrior a attendu son heure au chaud (ou plutôt au froid) pendant 3 ans. Jusqu’à ce que l’on vienne le chercher, à la Bidochon-style un beau matin de février (si tu veux en savoir plus c’est par et). Et puis, lui aussi, il s’est accroché. Encore une championne!

Reste donc 6 embryons au congèl’. Bien entendu nous n’aurons pas 6 enfants de plus. On est pas des fifous, hein! D’ailleurs…

Je crois que je ne veux pas d’autre enfant.

Deux c’est déjà bien, non? J’veux dire… On nous avait annoncé qu’on en aurait peut-être pas et on a fait péter les scores.

Mais là je ne me vois pas recommencer la danse des opérations-piqûres-médocs, revivre une grossesse aussi douloureuse que la dernière, l’enfer des 100 jours avec un nourrisson…

Mais peut-on vraiment en être sûr?

Nan, parce qu’on nous demande une réponse là tout-de-suite-maintenant. Madame-monsieur vous faites quoi de vos embryons?

Alors on nous donne 4 choix (c’est comme ça) :

  • Continuer à conserver nos embryons
  • Les donner à la science
  • Les donner à quelqu’un
  • Les détruire

Un choix cornélien!

Etant sensible à la souffrance des infertiles, mon premier élan a été le don à un couple. Oui mais voilà… Ce ne sont pas seulement nos gamètes que l’on donne. Si c’était simplement mes ovules je n’aurais pas hésité une seconde.

Mais là il s’agit de nos gênes à tous les deux. C’est à dire potentiellement les mêmes trognes que nos enfants…

Et j’ai peur.

J’ai peur de passer ma vie à chercher des ressemblance sur chaque enfant qui passe. « Et celui-là, tu ne trouves pas qu’il ressemble à Lissou petite? C’est peut-être notre enfant? ».

J’ai peur de me demander sans arrêt si ces enfants seront heureux, si leurs parents sauront les aimer…

Imaginer que des enfants, issu de notre amour, se baladent peut-être quelque part mais que je ne pourrai jamais les connaître me rempli d’une profonde tristesse.

Reste la destruction ou le don à la science.

Mais détruire quelque chose d’aussi rare et précieux me semble un gâchis incommensurable.

Mais donner à la science à la science ça veut dire quoi?

Il faut tout de suite oublier les fantasmes dignes des plus grands romans de sciences fiction. En France la recherche embryonnaire est très contrôlée. On ne fait pas ce que l’on veut avec ces petites cellules. Car oui, elles vont rester au stade de cellules (d’embryon) et ne deviendrons donc jamais un fœtus.

Ces recherches sont très utiles pour l’avenir de la médecine, notamment à travers le travail sur les cellules souches embryonnaires. On peut donc imaginer que notre don offre l’espoir de voir, un jour, émerger de nouvelles thérapies.

Cela fait maintenant 2 semaines que la lettre est posée sur mon bureau. Sans réponse.

Deux semaines que nous n’arrivons pas à nous résoudre à prendre une décision aussi définitive. La vie est pleine de surprise. Comment savoir si on ne regrettera pas notre choix?

Aujourd’hui nous avons coché la première case (continuer notre projet parentale et conserver nos embryons). Enfin… C’est chéri qui a finalement décidé. Nous ne sommes pas prêt.

On se reposera la question l’an prochain (et peut-être l’année d’après aussi!)

 

Flash back / TAG

Raconter sa vie en 4 dates… Une par décennie. C’est le challenge proposé par ma copine Maman Délire. Et je dois dire que ça m’a fait tout drôle de me replonger dans celle que j’ai été. Je-ne-sais-plus-qui disait qu’avoir réussi sa vie c’était : pouvoir regarder l’enfant qu’on a été, dans les yeux, et lui dire : « je ne t’ai pas trahis« . Je vous laisse méditer là-dessus…

Allez… C’est partiiii… Flash Back!

28 février 1985 :

Mais puisque je vous avais dit que je voulais pas sortir! J’étais pas prête! J’avais pourtant balancé des signaux on-ne-peut-plus-clairs! Pas de contraction ça veut dire que je ne sors pas.

C’est tout!

Neuf mois de gestation c’est une moyenne. Moi j’étais plutôt parti sur douze, comme les baleines. Mais nonn… Personne n’a écouté. Et maintenant, déclenchement à la sauvage, 24 heures de travail et les forceps… C’est malin, du coup je ressemble à rien avec ma tête en pain de sucre.

Décidément ça n’augure rien de bon. La vie sur terre a l’air bien pourrie. Pour la peine je vais me réfugier dans la lune, tiens!

28 février 1995

J’ai 10 ans. Finalement la vie c’est pas si mal. Il faut dire que mes parents sont merveilleux et que j’ai deux petites sœurs que j’aime plus que tout (même si des fois elles méritent des claques).

Je suis toujours dans la lune ou plongée dans un bouquin. Il m’arrive régulièrement de partir à l’école en chausson ou sans mon cartable. Maman me court après pour me ramener mes affaires. Elle dit que « si on a pas de tête on a des jambes », en fait c’est surtout elle qui se fait les guibolles.

Moi je suis dans mes rêves peuplés d’amours galants et de princesses en costumes. Un jour c’est sûr on découvrira que je suis la fille cachée d’un roi lointain et je pourrai, enfin, vivre mon destin. Papa dit qu’il faut que je redescende sur terre.

Heureusement il y a Virginie. Elle, elle me comprend. C’est ma copine à la vie à la mort. Même que c’est nous deux contre le reste du monde. Maman dit que l’année prochaine elle n’ira pas dans le même collège que moi. Je ne sais pas comment je ferai sans elle.

(PS : le garçon avec la coupe au bol et le joli pyjama JO 92 trop grand… C’est moi!…)

28 février 2005

J’ai 20 ans. Ah, si je pouvais revenir en arrière pour dire à la collégienne que j’étais de ne pas s’en faire. « La roue tourne, Mathilde, tu verras. Ce qui ne te tue pas te rends plus fort. Ce n’est qu’un (très) mauvais moment à passer. »

Aujourd’hui je vis avec ma meilleure amie, Stéphane, dans un petit duplexe en plein cœur de Lille. Je fais ce que j’aime le plus au monde : dessiner. J’ai été admise dans une des formations les plus prestigieuses. J’ai toujours un crayon dans la main, je croque tout et tout le monde en permanence. Je m’éclate.

Il ne manque qu’une seule chose à mon bonheur : le prince charmant. Faut dire que je suis systématiquement « la bonne copine ». Je suis incapable de draguer et personne ne me drague (ou alors je ne le vois pas…). Je suis pourtant pas plus vilaine qu’une autre, enfin j’crois… Je comprends pas.

28 février 2015

J’ai 30 ans. J’ai fini par rencontrer l’homme de ma vie. Il n’est peut-être pas le prince charmant mais il me fait rire et avec lui je ne m’ennuie jamais.

Si j’avais su, il y a 8 ans que le gars flou à l’autre bout du bar deviendrait le père de mon enfant… On en a eu des tempêtes tous les deux. Mais on a tenu bon malgré les moments de doutes et l’incertitude de la PMA.

Ensemble on a tout quitté pour changer de vie. Nos jobs, nos amis, nos familles, le nord et notre vie citadine.

Ici en plein cœur de la Savoie on découvre un autre rythme :  celui de parents. C’est un nouveau challenge et j’espère sincèrement que nous tiendrons le cap tous les deux.

Je ne peux m’empêcher d’être enthousiaste face à la décennie qui s’annonce. Je suis devenue une femme assumée en devenant une mère. Je crois que je sais, enfin, qui je suis. Alors…

Rendez-vous le 28 février 2025!

DIY rapiéçage cœur en feutrine

Aujourd’hui encore un petit DIY hyper rapide et simple idéale pour rapiécer un vêtement troué. C’est toujours mieux que de le jeter et cela peut apporter une petite touche sympa à un vieux tee-shirt ou un vieux jean.

Récemment j’ai eu la chance ultime de trouer un de mes tee-shirt noir préféré à la poitrine. Ne me demande pas comment j’ai fait mon compte, c’est ridicule! Bon… Ok! Je me suis penchée pour regarder dans un champ et j’ai mal estimé la taille de ma poitrine, coinçant ainsi le-dit tee-shirt dans le barbelé du champ sus-mentionné. La loose!

Bref. Hors de question pour moi de jeter ce tee-shirt. Il est banal mais il me va bien.

Ni une ni deux j’ai donc attrapé une paire de ciseaux, un fil et un bout de feutrine pour tenter de camoufler tout ça.

DIY facile rapiéçage cœur en feutrine

Il te faut donc :

  • Un bout de feutrine (2,50€ les 10 feuilles à la Foir’fouille)
  • Une paire de ciseaux
  • Des épingles
  • Du fil doré (ou pas)
  • Une aiguille

Il suffit ensuite de :

  1. découper la forme souhaité dans la feutrine. Ici c’est un petit coeur mais ça aurait pu être un cactus ou un crabe ou que-sais-je.
  2. maintenir la forme sur le troue à l’aide d’épingles
  3. coudre tout autour à gros points en prenant soin de doubler voir tripler le fil afin qu’il se voit bien.

DIY rapièçage en feutrine

Voilà c’est fini!

Ca m’a pris 10 minutes à tout casser et je trouve ce tee-shirt encore mieux maintenant!

 

Vie ma vie de prof #7

Youpiii! C’est les vacances!!

Tutute, le grognon du fond… Tu crois que je ne t’entends pas marmonner que les profs sont toujours en vacances? Oui, c’est vrai, on en a plus que les autres… Mais c’est pas pour 20nous, c’est pour vos rejetons qu’on se force à quitter notre travail bien aimé. J’te jure, si c’était pas pour leurs biens on y serait 365 jours par an!

… Naaan! J’rigole!

Si on a autant de vacances c’est pour reposer nos oreilles qui se lassent d’entendre des âneries à longueur de journée.

Et, comme cela m’a été demandé récemment à cors et à cris :

Tadaaam! Voici la toute dernière perle de mes élèves!

C’est une petite perlouse mignonnette que je te raconte ici en vitesse.

Je te replace dans le contexte. Je suis entrain de dessiner au tableau un exemple de dessin que mes élèves de 3pro devront ensuite (tenter) de reproduire. Bref.

Je suis jamais très à l’aise de leur tourner le dos trop longtemps. Ils sont gentils mais euh… Comment dire… Ils ont un côté ingénieur-aérospatial que j’apprécie peu… En clair, ils ont tendance à balancer des objets non-identifiés à travers la salle.

Du coup je suis aux aguets, tel un lynx à lunette, prête à bondir au moindre bruit suspect. C’est là que Kevin (encore lui!) me coupe dans mon explication oh-combien-capitale du rapport de proportion entre le nez, la bouche et les yeux :

« Roo! Madame, vous dessinez trop bien! On dirait Mozart! »

Merci Kevin, j’aime le regard que tu portes sur les choses, on dirait Gilbert Montagné!…

Allez… Je sais que tu en veux d’autre, vas-y, dis-le!

Bon, encore une…. Mais c’est bien parce que c’est toi!

Une petite remise dans le contexte s’impose. Cette perle m’est arrivée récemment, je faisais un cours sur l’histoire de la mode et du costume à mes élèves de CAP. C’est un petit truc que j’aime bien faire. Je leur parle des canons esthétiques de chaque époque à grand renfort de petites anecdotes historiques rigolotes. En générale ils aiment bien et moi aussi.

Bref.

Nous en étions à le mode made in Marie-Antoinette. Tu sais le truc à peine too much où t’as autant de volume en perruque au dessus de la tête qu’en jupons au niveau du cul.

Re-bref.

« donc vous voyez, en 1788, il y a eu une grande famine… 1788… Soit un an avaant…? »

« … »

« Personne?? Non, vraiment? Un indice : On va y couper des têtes… »

« … »

« La révolution française, ça dit quelque-chose à quelqu’un? »

Assentiment générale de la classe. Il semblerait que ça leur dise vaguement quelque-chose.

« et, donc, on peut imaginer que porter des habits aussi extravagants, alors que le peuple meurt de faim, ça peut créer, quelques tensions, non? »

« … »

« Ok. Mettez-vous à la place d’un pauvre qui a du mal à trouver de quoi se nourrir. Vous y êtes? » Quelques hochement de tête. « Là vous voyez passer une femme avec une tenue pareille. Vous pensez quoi  » 

« Wesh, on va lui éclater sa gueule à la bourge! »

« Ouiii! Voilà! C’est ça, c’est bien Dylan! Tu ressens un grand sentiment d’injustice! »

« Wesh grave! »

« Alors imaginez un peu ce qu’ont ressenti les gens quand la rumeur s’est répandue que, Marie-Antoinette – une des femmes les plus coquettes de son époque, qui dépensait des fortunes en vêtements, en perruques et en bijoux – aurait dit, en parlant des pauvres : « si ils n’ont pas de pain ils n’ont qu’à manger de la brioche »

« Ou des pâtes »

« Pardon Dylan? »

« Bah ouai, sinon ils ont qu’à manger des pâtes, c’est pas reuch les pâtes »

« … »

En vrai, sur le moment, je suis restée comme deux ronds de flan… Et puis il a fallu que je trouve les mots pour expliquer que famine = plus de blé = plus de pain (mais aussi plus de brioche et plus de pâte aussi, du coup!).

C’est là que j’ai entendu Dylan glisser à l’oreille de son voisin qu’au pire, si il n’y avait plus de blé il restait toujours le riz.

J’avoue que par flemme j’ai choisi siamment de ne par relever, parce que, toi-même tu sais :

« y a pas que le riz et les pâtes dans la vie, y a ébly aussi! »

Alors oui, c’est vrai que ces vacances n’arrivent pas trop tôt. D’ailleurs elles n’arrivent jamais trop tôt les vacances…

A bientôt pour un nouveau « Vie ma vie de prof ». On y parlera couleur de cheveux et gestation masculine. Ca te tente?

 

 

DIY poignées de meuble en cuir

Aujourd’hui je reviens avec un petit DIY tout simple pour fabriquer des poignées de meuble en cuir tout simplement canon.

Ca fait longtemps que j’avais repéré cette tendance sur pinterest et que je voulais me lancer sans en trouver le temps (ahh… La vie avec enfants!^^).

Pour cela c’est tout simple il te faut :

  •  Une vielle ceinture de cuir (ou un morceau de cuir, si tu as la chance d’avoir ça sous le coude)
  • Une paire de ciseaux
  • Une perforeuse (à défaut on peut y aller à la barbare avec les ciseaux)
  • Une vis par poignée et un boulon

poignées de meuble en cuir DIY super simple

Il suffit ensuite de :

  1. découper une bande fine dans la ceinture (prévoir une bonne dizaine de centimètres minimum pour pouvoir faire une boucle)
  2. faire un trou à chacune des extrémités de la bande de cuir.
  3. fermer la boucle en plaçant la vis dans les trous.
  4. fixer au meuble à l’aide du boulon.

DIY poignées de meuble en cuir

poignées de meuble en cuir DIY super simple

Voilà!! C’est fini

Moi j’ai choisi un cuir foncé de la même couleur que le meuble pour un fini discret et vintage mais on peut aussi choisir un cuir caramel plus clair et moins « abîmé » pour une version plus moderne.

la déception

Je ne pense pas que cette article restera sur le blog, d’autant qu’il est écrit à chaud. Et il ne faut jamais écrire à chaud! Mais j’avais besoin de m’exprimer sur ce qui vient d’arriver, sinon je sens que ça va me bouffer.

C’est ça le truc avec l’injustice. Ça grignote de l’intérieur.

Je suis déçue. Voilà. C’est dit. C’est débile. Sans fondement. Je ne devrais pas me sentir touchée par cet acte, somme toute, insignifiant. Mais voilà. Je suis comme ça. Parfois j’apporte de l’importance à de toutes petites choses comme l’intégrité et l’honnêteté.

Je te raconte.

Hier soir, alors que je me promenais sur l’immensité de l’internet, je suis tombée sur l’article d’une blogueuse que j’aime beaucoup. Une fille qui m’a toujours semblé vraie, sympathique. Une grosse pointure du web, mais accessible et pas prétentieuse.

A la lecture, un étrange sentiment m’envahie. Il y a de drôles de similarités avec un autre article que je viens de lire. C’est une petite blogueuse qui l’a écrit. Une qui ne croule pas sous les followers et les événements presse, soit, mais dont la plume est drôle et inventive. Une vraie belle personne que j’ai eu la chance de rencontrer et avec laquelle je rêve de passer de longues heures à papoter en terrasse.

Alors je me dis que, peut-être, cette dernière a inspiré notre blogueuse à succès. D’autant que ma copine vient de lancer un challenge. Je suis bien placée pour le savoir, je viens d’y participer (rendez-vous le 28!). Je guette donc le lien qui la citera. Je veux être la première à lui annoncer qu’elle a été suivie par cette pointure de l’internet. Ce n’est pas rien quand même!

Mais rien. Pas un mot sur l’origine de ce billet. Pas un petit lien discret.

Bon… Peut-être n’a-t-elle pas lu l’article auquel je pense. C’est peut-être simplement la même idée qui a germée dans deux cerveaux. Ça arrive après tout.

Les grands esprits se rencontre, qu’on dit!

Dans ce cas, je me dis qu’elle aimerait sûrement découvrir la fille avec qui elle partage tant.

Ni une, ni deux, je lui laisse un gentil commentaire.

Celui-ci apparaît… Puis disparaît…

Tiens… Un commentaire magique? A moins que je n’ai été blacklisté…

Nooon. Elle ne ferait pas ça! Elle a l’air si franche… Je dois en avoir le cœur net. Je lui envoie un petit message par mail. Elle a peut-être mal compris mon intention, et, c’est con, mais je n’en ai pas envie. Je l’aime bien.

« Bonjour blogueuse à succès,

 

Je t’ai laissé un message sous ton dernier article mais il a été retiré. 
J’espère ne pas t’avoir froissé en citant l’article que ma copine a écrit mais votre façon de raconter étant similaire je me suis dit que, si tu ne l’avais pas déjà lu, cela t’intéresserait d’aller le voir. 
Loin de moi l’idée de lui faire de la publicité sauvage ou de t’accuser de plagiat. J’adore la façon dont tu écris et tes textes me mettent souvent la larme à l’œil. 
Voilà en tous cas j’espère ne pas t’avoir offensé.
Mathilde »
Moins d’une seconde plus tard, je reçois une réponse :
« hello!!

Ne t’inquiète pas il n’est pas retiré, il est en attente de modération!

je le valide tout à l’heure!! »
… Je le savais! Cœurs et paillettes sur le monde. Cette fille est une fille bien!

… Ah, non!

Elle m’a juste pigeonné en pensant que je n’irai jamais vérifier si elle avait effectivement publier mon commentaire. Pas de chance, je l’ai fait.
C’est anecdotique, n’est-ce-pas? Toute cette histoire pour si peu. C’est vrai.
Oui mais voilà, j’ai l’impression d’avoir été prise pour une conne et j’aime pas qu’on me prenne pour une conne.

Et surtout, je suis déçue.

 Cette blogueuse a cru que sa notoriété lui permettait de voler l’idée d’une autre impunément. Si elle avait eu la même idée, on est d’accord qu’elle n’aurait pas cherché à le faire disparaître, hein?!

J’essaye de me dire que ce n’est pas la vraie vie. Qu’après tout, cette fille, je ne la connais même pas. Mais je suis comme ça. Quand on touche à mes copines, virtuelles ou non, je me transforme en tigresse.

 

Voilà. C’est tout! C’était mon coup de gueule qui sert à rien, vu qu’elle ne me lira probablement pas. Mais il fallait que ça sorte.

C’est ça aussi la vraie vie.

Tu le sais, j’essaye, moi aussi, de faire ma petite part du colibri. De manger plus bio, moins de viande, plus local, avec le moins d’emballage possible. Je composte à tout va. Je fais très attention aux cosmétiques que j’utilise et je fabrique la majorité de mes produits ménager.

Je suis intimement persuadée que c’est une bonne chose d’avoir cette démarche. De montrer l’exemple à nos enfants et de leur apprendre les bons gestes. C’est parfois tout simple et ça ne coûte rien. Comme d’éteindre la lumière quand on sort d’une pièce, de couper l’eau du robinet lorsqu’on se lave les dents, etc.

En tant que maman, je me casse pas mal la tête pour que l’environnement de mes filles soit plus sain, plus « bienveillant », plus ceci et moins cela.

Mais je pense aussi qu’il faut relativiser. On ne devient pas la famille zéro déchet du jour au lendemain. Et, si faire des efforts est louable, il ne faut pas se culpabiliser. Parfois on ne peut pas tout faire. Fatigue, manque de temps, d’argent ou tout simplement flemme intersidérale. Il arrive qu’on relâche notre attention et qu’on reprenne nos mauvaises habitudes.

Ce n’est pas grave!

Il faut relativiser. On peut être une bobo-bio-sans-télé, essayer de manger local et de saison mais emmener ses enfants se taper un bon gros Happy meal bourré de graisses saturées une fois de temps en temps. Les coller régulièrement devant un dessin animé débile histoire d’avoir la paix 5 minutes. Et les laisser jouer avec des Barbies poufiasses en plastique plutôt qu’avec des jeux en bois Montessori.

Il savoir être flexible.

Personnellement j’ai été élevée à base de cordons bleu industriels (on avait la carte de France Père Dodu complète! Si ça c’est pas la classe?), de pousse’mousse (ça pousse et sa mousse!) bourré de pétrochimie et de Club Dorothé. Cela ne m’a pas empêché de grandir, d’avoir une bonne éducation et une enfance heureuse.

Avant on se prenait moins la tête!

C’est à ça que je pense quand, à 19h je me contente de verser une purée de légumes congelés fluorescents au micro-onde. Parce qu’après une journée debout, au boulot, cuisiner est au dessus de mes forces.

Soyons indulgente avec nous-même!

Parce que trop de pression tue et qu’on ne pourra jamais être parfaite et tout contrôler. Ou alors on en deviendrait hyper rigide et ce serait chiant!

La vie c’est pas cohérent, c’est bordélique, c’est cahin-caha, c’est comme on peut et c’est pour ça que c’est bien!

Alors vive l’éducation approximative!

c'est aussi ça la vie bobo-bio

Rose de Roger & Gallet (concours)

Cela fait longtemps que je le cherche

Le parfum

Parfum "Rose" de Roger & Gallet : concours par "Je ne suis pas une Poule"

Une fragrance signature. Celle qu’on respire en se disant « c’est elle! » .

Je la voulais florale mais pas niaise,

Fraîche mais pas agressive,

Légère mais pas insignifiante.

Je crois que je l’ai trouvée.

Rose

Mais pas la rose banale et doucereuse de mamie. Non. Une rose moderne et vivifiante, soutenue d’agrume et de fleurs blanches.

Une senteur subtile et printanière.

Un parfum aussi beau que délicieusement enveloppant.

Parfum "Rose" de Roger & Gallet : concours par "Je ne suis pas une Poule"

Je l’adore !

Alors, à l’occasion de l’anniversaire du blog je te propose, en partenariat avec la marque de parfum impérial, de gagner un flacon de 100ml de l’eau parfumée ROSE de Roger & Gallet.

Parfum "Rose" de Roger & Gallet : concours par "Je ne suis pas une Poule"

Pour cela il suffit de te commenter ci-dessous en me disant qu’elle est ton odeur préférée, et/ou d’aller sur Instagram et de mettre un petit commentaire sous la photo du parfum. Les résultats seront communiqués le 28 février (jour de mon anniversaire).

Parfum "Rose" de Roger & Gallet : concours par "Je ne suis pas une Poule"

Et, au faite, en ce moment, pour un flacon de parfum ROSE ou ROSE MYSTÉRIEUSE de 100ml acheté, un bouquet de rose Aquarelle est offert.

Concours clôturé! Félicitation Marion, je t’ai envoyé un message privé!

Apprendre à s’aimer avec Couleur Caramel (concours)

« Couleur Caramel » et moi c’est une longue histoire. Alors que, dans ma démarche de petit colibri, j’étais à la recherche de cosmétiques plus clean, je suis tombée sur cette marque de maquillage BIO située à quelques kilomètres de chez moi.

Ni une, ni deux, j’ai pris mon courage et mon clavier à deux mains pour leur proposer de tester leurs produits. C’était un de mes tout premier test et j’avoue que je flippais un peu.

D’abord parce que j’allais montrer ma face sur le net pour la toute-toute première fois (toute-toute première fois… Désolée!) et, j’avais peur de ne pas assumer mon image.

couleur caramel

Ensuite parce que je m’étais promise de toujours dire ce que je pensais vraiment d’un produit et qu’on m’avait dit que le maquillage bio tenait rarement ses promesses.

Mais c’est le contraire qui s’est passé. J’ai été absolument ravie des produits reçus. Tellement que j’ai progressivement remplacé la quasi totalité de mon maquillage par des produits Couleur Caramel.

couleur caramel

La marque a toujours été à mes côtés et m’a permis de mieux assumer mon reflet dans le miroir.

Aujourd’hui j’utilise les produits Couleur Caramel quotidiennement. Particulièrement les palettes de fards qui sont absolument canons! D’autant qu’elles ne s’usent pas!

J’ai même eu la chance de tester leur tout dernier mascara « backstage extra-noir » que j’aime beaucoup et qui tient vraiment très bien!

C’est donc pour cela qu’avec la complicité de Couleur Caramel je te propose de gagner aujourd’hui un bon d’achat de 50€. De quoi se faire plaisir sur le site avec une des deux palettes « eye essential » par exemple.

Pour cela c’est très simple. Mets-moi un petit commentaire pour me dire ce que tu aimes bien sur mon petit blog (oui, oui, je cherche le compliment, je t’ai dis, tout est une question d’image de soi^^)

Le tirage au sort aura lieu fin février, le 28 pour être précise (pour mon anniversaire)

couleur caramel

Bonne chance!

Concours fini! Bravo à Sarah (je t’ai envoyé un message privé)

Joyeux anniversaire le blog

Dans quelques jours cela fera 2 ans que je blogue. Deux ans déjà que je raconte ma vie aux quatre vents de l’internet. Que je partage mes coups de cœur, mes coups de gueule et mes bidouillages par ici.

L’année dernière, à la même époque, je m’étonnais moi-même de tant de constance. Il faut dire que je suis plutôt du genre volage. Je passe d’une activité à une autre plus vite que mon ombre. Pourtant je ne me lasse pas de bloguer.

anniversaire du blog

Alors oui, peut-être que mon blog est un peu foutraque. N’en déplaise à certains qui voudraient me cantonner à être « seulement » un blog parental. Mais mon blog c’est mon espace rien qu’à moi et je suis une femme, pas seulement une maman.

Alors j’y parle de tout ce que j’aime, cuisine, beauté, DIY, déco, etc. en me disant que, si j’aime, quelqu’un d’autre aimera sûrement. Et ça semble se confirmer puisque vous êtes quelques unes à me lire chaque fois. Je mets au féminin, hein, car ici la majorité l’emporte.

Alors, comme c’est la fête! Youhou! Et à l’appel de mes copi-nets (les copines du net) Agnès du blog « quatre enfants » et Amandine du blog « escarpins et marmelade » je te balance les dessous de mon blog. Aucune pudeur la meuf!

Date de naissance du blog :

Le 09 février 2016 quelques jours après que l’on m’ait dit que je ne couperai pas à une seconde FIV et que j’allais devoir faire 2000 km pour aller chercher mes embryons.

Nombre d’articles écrits depuis sa création :

255! (c’est fou non?!) – soit à peu près 2 articles par semaine. Un article « de fond » plus perso en début de semaine et un « plus léger » en fin de semaine

Articles en « stock » :

Un paquet d’idées d’articles non-écrit avec juste le titre, le pitch et parfois quelques phrases… J’ai souvent des tonnes d’idées de choses à dire et à faire mais je manque cruellement de temps! Enfin… C’est notre lot à toutes, non?

Nombre de pages vues depuis un an :

44 K, et encore j’suis pas sûre parce que je pipe rien à Google Analytic, et je peux pas vous dire pour l’ensemble des deux ans, parce qu’avant j’étais sur un autre hébergement alors j’ai pas les chiffres… J’suis vraiment une blogueuse en carton!

Nombre de visiteurs :

Il semblerait qu’ils soient au nombre de 28 K (si on peut considérer que c’est un vrai chiffre^^)

Nombre de commentaires :

Ah! Ça je sais : 3315! Merci encore d’échanger autant avec moi, c’est un vrai bonheur!

Nombre d’articles sponsorisés :

Quelques uns… Mais je sais pas comment les compter sans ouvrir tous mes 255 articles un par un et j’ai la flemme.

Souvent ce sont marques que j’aime et que je contacte moi-même afin de pouvoir vous les présenter et, parfois, faire gagner un petit quelque chose à l’une d’entre vous. Mais rassurez-vous je n’ai pas l’intention de devenir une annexe du télé-achat.

Temps moyen de rédaction d’un article :

Environ 1 heure ou deux (grand max), plus le temps nécessaire aux photos et aux publications sur les réseaux sociaux. J’essaye de me relire ensuite mais souvent je n’ai plus le temps et je fini par publier avec plein de fautes d’orthographe…

Temps moyen consacré au blogging par semaine :

C’est une sacrément bonne question à laquelle je n’ai pas vraiment de réponse… C’est très variable mais ça ne dépasse jamais le 4-5 heures je pense, et c’est majoritairement le soir quand les filles sont couchées ou le lundi pendant la sieste de Lissou.

Les 3 articles les plus lus :

L’article le plus difficile à écrire :

Peut-être celui-ci « à toi ma fille »  et « ma famille douce amère«  tant j’ai pleuré en les écrivant… (d’ailleurs j’ai encore les larmes qui me montent en les relisant)

Mon article préféré :

Bah du coup, comme je ne savais pas je suis allée faire un tour dans mes archives et ma foi, c’est assez rigolo de se faire un flash back de vie, comme ça!

Il y a les articles où je suis bien d’accord avec moi-même (tant mieux, hein!) comme : « Un peu de bienveillance » et « si on arrêtez de juger« 

ceux où je me suis lâchée, comme sur : « ça m’énèèreve«  (d’ailleurs les choses cités m’énervent toujours!^^) et sur « de l’éloge de l’excès« .

Ceux où j’ai ri en étant d’accord avec moi (truc de ouf) comme dans : « dans ta jauge!« 

Et ceux qui me permettrons de me souvenir, pour toujours du « plus beau jour de ma vie (#lol) : Mon accouchement 1, mon accouchement 2 et mon accouchement 3 (parce que c’était vraiment long^^)

Voilà!

C’est tout pour aujourd’hui mais on se retrouve très TRÈS vite pour un concours avec Couleur Caramel qui fait bien plaisir (je t’ai dis j’aime bien te gâter de temps en temps!)!

Parlons prénoms! TAG

Aujourd’hui, au pied du mur, je me soumets, contrainte et forcée, au questionnaire sur les prénoms de Frau pruno. Après avoir été taguée plusieurs fois (notamment par Virginie) je ne peux plus faire demi tour. Il faut que je me lance!

J’en ai traité des sujets personnels, controversés, tabous même, mais des sensibles comme ça, jamais!

Il faut dire que le choix du prénom de nos enfants a tout à voir avec nous, notre histoire, notre intimité, ce que l’on projette sur nos rejetons… Dès lors, affirmer qu’on déteste un prénom, qu’on le trouve ridicule, pompeux ou désuet, peut être très blessant. Et franchement je n’ai envie de blesser personne. Je suis une fille pacifiste, au fond. Je veux la paix entre les peuples, une vraie miss France!

Alors, je tiens à te prévenir, toi qui passerais ici par hasard, sache que les avis que je donne n’engagent que moi et, si par malheur le prénom de ton enfant (ou le tien) se trouvait parmi ceux que je n’aime pas, pitié ne m’insulte pas… hein?! Souviens-toi je suis sympa, je suis pour la paix dans le monde, tout ça…

Allez c’est parti!

Quels sont les 2 prénoms de fille et de garçon que tu préfères parmi la liste des prénoms les plus donnés en France en 2017 ?

C’est là que je me rends compte que les prénoms de mes deux filles sont dans cette liste… C’est pas que je cherchais l’originalité à tout prix sinon j’aurais inventé un truc du genre Lililoup ou Kalissia mais je pensais pas non plus que ces prénoms étaient dans les plus donnés.
Et, de façon totalement incroyable, mon prénom ainsi que les prénoms de mes deux sœurs y sont. Je dirais donc que ce sont des « intemporels » qui ont su traverser les années 80 sans accrocs :

Mathilde, Camille & Clémence!

Bon… Allez… Je sens que tu boues littéralement de savoir comment s’appellent mes deux merveilles je te donne un indice (un GROS, genre si tu trouves pas tu peux te poser quelques questions… Sinon y a toujours la photo ci-dessus, au cas où^^) :

Bébou porte le numéro 18 & Lissou le numéro 8!

J’aime aussi énormément Jeanne, Louise et Manon qui faisait partie de notre « short list » et qu’on s’est fait chourer right-under-our-noze (les personnes concernées se reconnaitrons^^). Louise et Jeanne sont donc les deuxièmes prénoms de numéro 18 et numéro 8. On se console comme on peut.

Bon… Etant donné que je n’ai pas fabriqué de garçon j’avoue me sentir moins concernée par les patronymes masculins. Mais j’aime beaucoup Jules, Malo, Louis et Marius.

top 2017 des prénoms

Quels sont les 2 prénoms de fille & de garçon que tu aimes le moins parmi cette liste ?

Je ne suis clairement pas une fan des prénoms qui finissent en « a » genre Mia, Elena, Louna, Mila, Clara ou encore Léana… Je sais que c’est très à la mode… Et, à bien y réfléchir c’est peut-être ça qui me gène.  Ou alors le fait que ça fait très « secret story » (pas taper on a dit…)

Si tu avais eu des jumeaux, comment les aurais-tu appelés ?

Je ne vois pas pourquoi il faudrait choisir des prénoms assortis sous prétexte qu’on a deux enfants qui naissent en même temps. J’ai connu une paire de jumeaux appelés Côme & Pacôme et franchement je trouve ça débile, l’un étant sensé, par définition, être la négation de l’autre.

Si tu pouvais changer ton prénom par n’importe quel autre prénom, quel serait-il ?

En faite j’aime bien mon prénom. J’ai eu longtemps du mal à l’accepter mais aujourd’hui je ne m’imagine pas avec un autre nom. Mathilde je suis. Mathilde je reste! (et ne me sortait pas « Mathilde est revenue », je suis gentille mais je mords!)

Quel est ton prénom inspiré d’animaux préféré ?

Euh… là je sèche! Y a des prénom inspirés d’animaux? Genre Coccinelle ou Crapaudine?

Quel est ton prénom, inspiré de couleurs, préféré ?

Rose, sans aucun doute! Je ne suis pas une grande fan de Blanche ou encore de Violette. Et, comme je ne connais pas de Verte ou de Cyan, encore moins de Magenta

Ton top 3 des prénoms de garçon :

J’aime beaucoup Clément, Louis, Emile (et non pas Emile Louis!) et Jules (oups ça fait 4!) qui pour moi sont des classiques intemporels et j’aime bien les classiques intemporels. Ceux qui te permettent de devenir qui tu veux.

Parce que, soyons honnête, quand tu t’appelle Lullaby, Miel ou Taï-Moon (true story! Ce sont les prénoms des fils d’un copain) tu les condamnes un peu à être originaux. On a jamais vu un expert comptable s’appeler Taï-Moon!

Ton top 3 des prénoms de fille :

Bien sûr il y a les prénoms de mes filles (tu te souviens : numéro 18 et numéro 8) mais j’aime aussi beaucoup Manon, Cécile, Elise et Louise (Oups ça fait encore 4, décidément j’ai un soucis avec l’autorité moi, j’aime pas suivre les consignes^^)

Quel est ton prénom de bébé de star préféré ?

 Bon, là il a fallut que je fasse des recherches poussées sur le dark-net (autrement dit sur le site de Voici, People, Gala etc.) pour pouvoir répondre. Et honnêtement ça n’a pas été facile, les stars ayant généralement tendance à vouloir que leurs rejetons portent des prénoms à coucher dehors (Mimisiku à côté c’était de la rigolade! Là on frôle le Tassa-Café et Chaisede-jardin… On a les références qu’on peut, hein!).
Nan mais franchement, ils ont pensés à quoi les gars quand ils ont choisi des  Lou SulolaShiloh NouvelVolodia, Scout LaRue et Tallulah Belle?
Mention spéciale à Jamie Oliver qui a réussi à se surpasser à chaque fois avec Poppy Honey, Daisy Boo, Petal Blossom et Buddy Bear ! Chapeau bas l’artiste! Faut de l’imagination!
Après y a pas que les stars qui font n’importe quoi. Dans la crèche de ma fille il y avait un petit Minion. Oui, oui, tu as bien lu! Et pourtant j’habite le fin fond de la Savoie… Je te laisse méditer là-dessus.

Quel prénom est ton péché mignon (un prénom que tu aimes bien mais que tu n’assumes pas vraiment d’aimer) ?

Cléophée. C’était le prénom de mon arrière-arrière-grand-mère. En fait ce n’est pas que je n’assume pas d’aimer. C’est que je n’aurais pas assumé de le donner à mon enfant. C’est aussi le cas de Danielle et de Raphaëlle. Que des prénoms de filles… Décidément!

Quel est le prénom que tu n’aimes vraiment pas ?

 En plus de presque tous les prénoms inventés, les prénoms composés, les prénoms qui finissent par « a », ceux qui finissent par « ine » (ça rime trop avec « pine »). Il y a certains prénoms, pourtant communs, que je n’aime pas. Comme Virginie qui me fait systématiquement penser à une maladie de la verge ( toutes mes excuses aux Virginies, hein?! Je vous aime bien quand même!). Ou comme Audrey, autrement dit JusDeCul… bah voui, EauDeRaie! ( toutes mes excuses aux Audreys, hein?! Je vous aime bien quand même!). Ou encore comme Romy chez moi c’est un rot-vomi (oui, oui, on dit « j’ai romit! »). J’ai aussi beaucoup de mal avec Jean car… « Il veut qu’on l’appelle Jean le preux mais il ne sera que Jean l’affreuuuux! » c’est pas de ma faute j’y pense systématiquement!
Et voilà! Je viens de perdre la moitié de mes abonnées! Merde!

Quel est ton prénom inspiré, de nourriture ou boisson, préféré ?

Encore une fois, ça existe? J’veux dire on va quand même pas appeler son gamin Pepsi ou Fanta quand même, non? Ahhh… Si! on me souffle à l’oreillette que ça existe tout comme MilkaEvian et j’en passe et des meilleurs!

Quel est ton prénom inspiré de fleurs, arbre, nature préféré ?

 Je dirais Clémentine et Capucine (qui finissent par « ine » et que pourtant j’aime bien). Personne n’a dit que je me devais d’être cohérente!

Quel est ton prénom, inspiré d’un film ou d’une série, préféré ?

Euh… Je passe! J’te jure j’ai cherché mais je n’ai trouvé que des courants d’air dans mon cerveau fatigué.

Choisi le prénom que tu préfères dans ton entourage

J’ai le droit de dire les prénoms de mes filles?

Si tu as tenu jusque là sans que je ne t’ai pas vexé, toi ou un membre de ta famille, BRAVO!

Et toi tu participes? En commentaire ou avec un article. Allez et tu me tag pour me le dire! Allez… Promis je ne mords pas pour de vrai!… Même si tu n’aimes ni le numéro 8 ni le numéro 18. Je ne suis qu’amour j’te dis!

 

Home tour : le salon

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je reviens avec un sujet plus léger. Tellement léger qu’il pourrait paraître futile. Or c’est loin d’être le cas.Les pays du nord l’ont bien compris avec le « Hygge », le « Lagom », le « Cwtch », le « Koselig » ou tout autre précepte de bien-être imprononçable qui prône le fait de se sentir bien chez soi.

Et, pour ça, on est bien d’accord, une jolie déco à notre goût ça aide. Moi en tous cas c’est quelque chose qui me fait du bien. Me retrouver dans mon salon quand il est rangé (chose trop rare avec des enfants).

J’avais déjà fait une visite de la pièce centrale de ma maison il y a plus d’un an, mais comme beaucoup de choses ont changé (et change encore) voici donc une petite « update-home-tour » à la blogueuse-déco-style.

 Espérons que ça te plaira.

Home tour : Salon par "Je ne suis pas une poule"

Ici le mettre mot c’est récup’. La plupart du mobilier a donc été récupéré à droite et à gauche et retapé. Excepté ce canapé en cuir de chez « CuirCenter » qui, malgré ses 9 ans de vie semble comme neuf. Un achat que nous n’avons jamais regretté car il a su résister aux assaux de nos soirées et de nos enfants.

Home tour : Salon par "Je ne suis pas une poule"

Pour le reste c’est braderie, brocante et vides greniers ainsi qu’un peu de Emmaüs. Et, même si je rêve de temps en temps de faire la razzia chez « maison du monde » ou chez »house docteur » et « the cool republic », je trouve que cet assemblage de bric et de broc donne à notre intérieur un côté « unique ».

Ok… Ça fait prétentieux, dit comme ça, mais il faut bien se consoler, comme on peut, de ne pas pouvoir mettre 800€ dans une suspension Vertigo^^.

Home tour : Salon par "Je ne suis pas une poule"

Sur la photo ci-dessus, par exemple, le coût total du mobilier représente la somme pharaonique de 0€! Que de la récup’ (lycée, cousins, grand-mère, etc.) et un peu d’huile de coude.

Home tour : Salon par "Je ne suis pas une poule"Home tour : Salon par "Je ne suis pas une poule"

A droite, contre le mur, nous avons installé un petit « coin jeu ». Indispensable dans tous les salons de maisons où résident des enfants en bas âges (vivement qu’elles grandissent). Qui est constitué de caisse à pomme en bois (récupéré dans le grenier de la maison) et qui créer une bibliothèque modulable).

Home tour : Salon par "Je ne suis pas une poule"

Home tour : Salon par "Je ne suis pas une poule"

Home tour : Salon par "Je ne suis pas une poule" Home tour : Salon par "Je ne suis pas une poule" Home tour : Salon par "Je ne suis pas une poule"

Au milieu de la pièce trône le conduit de cheminé de la maison. Vestige de l’ancienne organisation du rez-de-chaussé (1 couloir et 2 pièces étroites) dont nous avons fait tomber les cloisons. Je rêve de pouvoir un jour mettre à sa place un poêle central pour les froides soirées d’hiver (c’est la montagne tout de même).

Home tour : Salon par "Je ne suis pas une poule"

L’assemblage de cadre provient essentiellement de cadre chinés en brocante ou chez Emmaüs que nous avons emplis de vieux sous-bocs, d’illustrations graphiques et d’un grands travail de typo en lettres dorées réalisé par moi-même.

Home tour : Salon par "Je ne suis pas une poule"

Le grand miroir et la tablette de « l’entrée » permettre d’habiller un peu ce grand couloir dont nous avons souhaité garder les  carreaux de ciments typiques des années 50-60.

Home tour : Salon par "Je ne suis pas une poule"

Voilà j’espère que ça vous aura plus.

Et si tu veux en voir plus n’hésite pas à aller faire un tour sur mon instagram où je poste régulièrement des photos de la maison qui est en perpétuel changement. D’ailleurs, au moment où j’écris le tapis du salon vient d’être changé… Qu’est ce que je te disais…^^

Merci

En ouvrant ce blog, il y a bientôt deux ans, j’étais loin d’imaginer tout ce qu’il m’apporterait. Je le voyais juste comme un moyen de partager mon expérience sur le déménagement d’embryons.

Je pensais que je pourrai aider les autres…

…Et puis, finalement, ce sont les autres qui m’ont aidés.

Votre présence m’a aidé à prendre confiance en moi, à mieux m’accepter.

Grâce à vous j’ai beaucoup appris. Je me suis questionnée sur mon rôle de mère, sur l’éducation que je voulais donner à mes enfants.

A travers vos commentaires je me suis sentie soutenue dans la vie de tous les jours. Moins seule dans mes petites galères du quotidien.

Et, plus encore dernièrement, alors que je me sentais au bout du rouleau, vous m’avez tellement encouragés et conseillés que j’en ai été émue aux larmes.

Si aujourd’hui je commence à aller mieux (outre le fait que Lissou dorme un peu plus la nuit) c’est, grâce à mes proches, bien sûr, mais c’est aussi grâce à vous.

Alors je voulais juste vous dire MERCI.

Merci de lire mes états d’âmes et de les partager, l’espace d’un instant.

Merci de m’encourager.

Merci de m’écrire.

Merci d’être là. Tout simplement.

merci le blog

Le système de rangement recyclé

Depuis longtemps j’ai adopté un système de rangement à base de bouteille de jus de fruit recyclées. J’adore ce système qui permet de garder les denrées non périssable au sec, à l’abris des mites et autres parasites et qui est très pratique pour verser sans en mettre partout. Surtout quand on achète en vrac.

Pour rien au monde je ne changerai de rangement (à voir ici)

système de rangement recyclé DIY avec étiquettes en free printable système de rangement recyclé DIY avec étiquettes en free printable

Seulement ça n’est pas compatible avec tous les aliments. Pour tout ce qui est noix ou des fruits secs, par exemple, il faut pouvoir aller piocher avec la main dans le pot (pour grignoter, miam!) et le goulot des bouteilles est trop étroit et le contenant trop grand.

Il fallait donc trouver un autre système!

Comme je n’ai ni les moyens ni l’envi de mettre un rein dans des pots assortis j’ai cherché une solution DIY.

C’est là que je me suis rendue compte, qu’au lycée, nous utilisions toujours la même marque de café et que celui-ci ferait une boîte hermétique parfaite. Et, comme les profs, c’est bien connu, ça boit des tonnes de café, j’ai pu me constituer un stock assez rapidement.

système de rangement recyclé DIY avec étiquettes en free printable

Il a suffit, ensuite, de bomber les boîtes en cuivré pour être raccord avec les bouchons des bouteilles (le diable est dans les détails). Et de faire des étiquettes adaptées (que je te partage bien sûr ici ETIQUETTES-1 et ici ETIQUETTES-2).

rangement de cuisine recyclé DIY (avec printable)

Pour les coller j’ai tout simplement utilisé de la colle UHU (qui marche aussi bien sur le fer que sur le verre).

Et voilà le travail!

système de rangement recyclé DIY avec étiquettes en free printable

PS : C’est pas que mon placard soit blindé mais c’est que je suis petite alors je mets les pots au bord sinon je peux pas les attraper… ^^ 

l’épuisement maternel est-il au bout du chemin?

On le sait tous, avoir des enfants c’est fatigant, crevant, harassant, éreintant. Surtout les premiers temps. Mais ce que je me demande en ce moment c’est : quand est-ce qu’on arrive à saturation? Quand sait-on qu’on est à bout? Qu’on ne peut plus.

Tous les matins, j’ai l’impression mon corps va me lâcher et refuser d’obéir aux injonctions de mon cerveau. Que j’aurais beau lui ordonner de se lever, il n’y arrivera pas.

Je n’y arriverai pas.

Et pourtant tous les matins j’extrais du lit ma carcasse épuisée par de trop courtes nuits. Car, en 7 mois de vie, ma gloutonne de fille n’a jamais renoncé à un seul repas nocturne. Les nuits complètes, elle connait pas. Cette fois encore il a fallut se lever toutes les heures ou presque, changer, nourrir, rassurer. Cette nuit encore il a fallu s’armer de toute la patience du monde ou, tout du moins, de toute celle dont je dispose pour la calmer.

J’ai beau me dire que la pauvre fait ses dents (4 d’un coup!) j’ai du mal à être empathique et j’ai souvent envie de la passer par la fenêtre (métaphoriquement s’entend, hein?! Appelle pas la DDASS!).

Ce n’est pas de sa faute, elle est malade. Mais le résultat est le même. J’ai l’impression d’avoir pris un abonnement chez le médecin. Le trou de la sécu : c’est nous! C’est la fête des microbes : gastro, rhume, varicelle, bronchiolite! Venez, c’est open-bébé!

J’ai mal partout.

J’ai l’impression d’être un pantin disloqué. Je sais bien, pourtant, que le premier hiver, on en bave. Je me doutais bien que, si petite, en contact avec tous les miasmes des enfants de la crèche, ce serait difficile. Je m’étais préparée. Pas assez. Je rêve de garde de nuit, de vacances infinies et de femme de ménage…

J’ai l’impression que je n’y arrive plus

Et pourtant je continue encore. Je grappille de la force dès que je peux en trouver. Un sourire, un rayon de soleil, 5 minutes de silence.

Parfois je me dis que j’ai des ressources insoupçonnées…

… et parfois je me dis que je suis lessivée, bonne à jeter.

Il faut dire que mon cerveau est plein de courant d’air. Incapable de réfléchir clairement et d’être à ce que je fais. L’autre jour, j’ai retrouvé la plaquette de beurre du petit déjeuner dans le tiroir aux biberons. Il faut dire, à ma décharge, que je fais toujours trois mille truc en même temps. La fameuse charge mentale.

Au travail, c’est pire. J’ai l’impression d’être inefficace. Je bug sur les copies des élèves. J’oublie la moitié des choses que j’ai à faire et passe donc mon temps à faire des aller-retours. C’est épuisant.

Mais je sais que ça ne durera pas.

Je me dis que tout cela s’arrangera avec le retour des beaux jours. Mais d’ici là il faut tenir bon. Lutter pour se garder à flot. Pour ne pas sombrer.

Alors j’espère, qu’après la pluie vient le beau temps.

épuisement maternel

Semifreddo citron vert & speculoos

Aujourd’hui je te propose un dessert ultra facile avec effet waouu. Et le must c’est que tu peux même le faire un mois avant de le servir! Du coup même si des amis débarquent à l’improviste, bim! tu as un dessert canon à leur proposer!

En fait le semifreddo (à ne pas confondre avec segafreddo!^^) est une sorte de dessert glacé italien (que l’on appelle aussi « parfait glacé » en français). Il en existe à plein de goût mais ici c’est un mélange citron vert / speculoos à tomber par terre que je te propose.

semifreddo citron vert speculoos le parfait dessert glacé

Alors il te faut :

  • 1 boîte de lait concentré sucré
  • 1 briquette de 25cl de crème liquide entière
  • 6 citrons verts
  • 1 paquet de gâteau speculoos
  • un grand saladier et un petit
  • une spatule
  • un batteur
  • des moules en silicone

il suffit ensuite de :

  1. Briser les gâteaux spectuloos en mille morceaux (moitié miettes moitié morceaux) les reserver dans le « petit » saladier.
  2. Zester et presser les 6 citrons verts. C’est le plus pénible!
  3. Mélanger les zestes et le jus avec la boîte de lait concentré sucré dans le grand saladier.
  4. Monter la crème liquide en chantilly.
  5. Incorporer délicatement la chantilly au mélange.
  6. Dans les moules en silicones alterner une couche de crème au citron épaisse et une  couche de speculoos. Suivant la taille des moules faire une ou plusieurs alternance.
  7. Mettre au congélateur au moins 12 heures

Voilà! Y a plus qu’à sortir 5-10 minutes avant de déguster!

peut-on regretter d'avoir eu des enfants

Peut-on regretter d’avoir des enfants?

L’autre jour je racontais à une copine les misères nocturnes que nous fait subir Lissou. Je crois que, dans mon discours enflammé, j’ai dû utiliser des mots un peu fort (c’est mon côté marseillais^^) car elle m’a interrompu :

« Mais… Ça va, tu ne regrettes pas? »

Je me suis calmée 5 minutes et j’ai réfléchi.

Peut-on réellement regretter d’avoir fait des enfants?

La question est loin d’être idiote mais le sujet est tabou. Comment diable peut-on affirmer que, finalement, on aurait préféré ne pas avoir d’enfant? Je me souviens encore du tollé provoqué par Anémone lorsqu’elle avait osé dire qu’elle regrettait d’avoir été mère.

Et pourtant, en son fort intérieur, quelle mère n’a jamais souhaité, ne serait-ce qu’un instant, retrouver sa vie d’avant?

Celle où les nuits sont ininterrompues, les samedi soir festifs et les dimanches emplis de grasses mat’. Celle sans jouets qui traînent, sans « mange tes légumes » répété pour la millième fois et sans cette inquiétude sourde qui ne nous quitte jamais vraiment.

Je peux vous dire que, oui, je n’en suis pas fière mais ça m’arrive de regretter cette vie là. 

Et pourtant, mes filles, je les ai désirées plus que tout. Il n’y a qu’à voir le paquet d’opérations et de traitements que j’ai fait subir à mon corps pour les avoir. Elles sont mes filles mes batailles, la chaire de ma chaire, ce que j’ai de plus précieux.

Alors, non, je ne regrette pas d’avoir eu des enfants…

…Même si parfois j’aimerai redevenir insouciante et libre. Cela peut sembler absurde mais, après tout, je ne suis pas à une contradiction près.

C’est peut être le fait d’avoir vécu avec le spectre de l’infertilité, mais je ne sais que trop bien ce que c’est de ressentir ce vide dans le ventre et dans le cœur pour penser réellement que ma vie serait meilleure sans enfants.

Mais peut être que, si je n’avais pas vécu cette sensation de manque, si je n’avais pas désiré  mes filles aussi ardemment, si je n’avais pas attendu aussi longtemps pour être mère, peut être qu’alors j’aurais regretté. Cela n’aurait pas forcément fait de moi une mauvaise mère. On peut regretter sa vie d’avant et assumer son choix malgré tout. On peut aimer ses enfants sans pour autant aimer la vie que l’on a avec eux.

Oser dire que l’on regrette d’être mère demande beaucoup de courage

Car la société peut être très dure avec ceux qui ne rentrent pas dans le moule. Celle qui se risque à avouer ses regrets est soit c’est une mauvaise mère, soit c’est une mère débordée et la pauvre ne sait pas ce qu’elle dit.

Une femme ne peut-elle pas, tout simplement, ne pas s’épanouir dans son rôle de mère. N’a t-elle pas le droit de trouver que l’amour qu’elle porte à ses enfants ne lui suffit pas pour être heureuse?

On croit souvent que, pour une femme, devenir mère est une évidence. Alors que, devenir maman peut se révéler être un poids trop lourd à porter. Et il est impossible de prévoir ce que la maternité fera de nous. Peu importe que l’on ait mûrement réfléchi ou pas avant de se lancer.

Nous sommes toutes différentes face à la maternité. C’est un tel chamboulement dans une vie que personne ne peut savoir ce qui l’attend.

peut-on regretter d'avoir eu des enfants

Pâte à modeler DIY

Aujourd’hui je te propose une super double activité  (cuisine et modelage avec une pâte à modeler saine) à faire avec tes petits loups!

C’est Malou (ma môman) qui m’avait donné cette recette utilisée dans sa crèche.

recette pâte à modeler DIY pour un effet licorne-galaxie

La voici tu vas voir le résultat est étonnant (mieux qu’une playdoh):

Il te faut :

  • 1 tasse de farine
  • 1 tasse de maïzena
  • 1 tasse de sel fin
  • 2 cuillère à soupe de paillettes d’alun pour la conservation mais on peut s’en passer (on en trouve en pharmacie)
  • 2 tasses d’eau bouillante
  • 1 cuillère à soupe d’huile
  • des colorants alimentaires et des paillettes fines (facultatif)
  • 1 casserole
  • 1 cuillère en bois
  • 1 boîte hermétique (pour conserver la pâte à modeler)

Ensuite il faut :

  1. Verser, dans l’ordre, les 2 tasses de farines, le sel, les paillettes d’alun dans la casserole.
  2. Ajouter l’eau bouillante et l’huile.
  3. Remuer constamment à feu doux jusqu’à ce que la pâte cuise un peu et devienne bien épaisse. Ca a tendance à pourrir un peu ta casserole mais elle se nettoie très bien en la laissant un peu tremper.
  4. Une fois la pâte refroidit couper en 4 parts (ou plus) les pétrir et en faire des petits tas plats.
  5. Ajouter  quelques gouttes de colorant alimentaire au creux de chaque tas. Les refermer et les pétrir jusqu’à ce que la couleur soit uniforme (environ 2 gouttes pour un joli rose, 5-6 gouttes pour un bleu ciel, 4-5 gouttes pour un jaune franc et 2 gouttes de bleu plus 3 gouttes de jaune pour un vert).
  6. De la même manière on peut ajouter une petite cuillère à café de paillettes fines à la préparation pour un effet waouu-licorne-galaxie.
  7. Y a plus qu’à jouer puis à faire sécher ou conserver pour une prochaine fois!

recette pâte à modeler DIY pour un effet licorne-galaxie

Alors ça te tente?

le lait infantile, la salmonelle, mes filles et moi

Ça fait plusieurs mois que j’ai envie de parler du lait infantile ici. Mais bon, deux enfants, manque de temps, tu vois le tableau… Et puis, je crois qu’il me fallait du temps pour digérer (tu comprendras plus tard)

Vois-tu je fais partie de ces mères qui n’ont pas allaitées très longtemps. Pour être toute à fait honnête je n’ai jamais  aimé ça et la reprise du boulot a toujours été une excellente excuse pour y mettre un terme.

Il a donc fallu leur donner du lait industriel. J’allais pas les laisser mourir de faim non plus, hein?!

L'allaitement, le lait contaminé, mes filles et moi

Oui mais quel lait donner?

Il en existe des milliers, des doux, des épais, des premiers âges, des laits relais, des pleins de grumeaux, des chers et des encore plus chers.

Nous nous sommes donc, comme tout jeunes parents qui se respectent, tournés vers le corps médical. Il paraît que c’est un peu plus sûr que d’aller sur doctissimo…

Et, en concertation avec la pédiatre allergologue, nous avons décidé qu’il serait plus prudent de donner du lait sans lactose aux filles.

Si nous sommes passé au lait de riz, ce n’est pas dû à un effet de mode. Encore moins un caprice de bobos-bio-sans-lactose, non. On se serait bien passé de cette spécificité qui nous force à commander, en pharmacie, un lait deux fois plus cher que les autres.

Si nous avons pris la décision de ne pas introduire de lait de vache avant les 6 mois de nos filles, c’est que j’ai l’immense chance (rire jaune) d’avoir un terrain allergique (bien relou) ainsi qu’une  propension à l’eczéma (bien merdique – désolée y a pas d’autre mot). De plus j’étais intolérante à la protéine du lait de vache lorsque j’étais bébé, et le fait que cela ai été découvert sur le tard (c’était les années 80…) a peut-être joué un rôle dans l’apparition des maladies sus-nommées.

Prudence étant mère de sûreté nous avons décidé de bannir la vache (meuuh) du lait de nos chères et tendres rejetons (on dit rejetonnes?).

Nous voici donc allègrement partis pour 6 mois de « Picot lait de riz » 1er et 2ème âge. Ce lait, qui coûte en moyenne 21€ la boîte (chouette!), se commande en pharmacie. On commence, logiquement par le premier âge et on enchaîne avec le deuxième âge autour de 4-5 mois quand on commence la diversification.

Nous en étions précisément là quand a surgit le scandale du lait contaminé.

Comme j’habite dans un trou, que je n’ai pas la télé (je t’ai pas dis que j’était bobo-bio-sans-télé ?) et que j’écoute majoritairement la radio pour pouvoir m’égosiller sur de la musique cheap, j’étais passée complètement au travers du truc.

Heureusement que ma sœur, elle, suit un peu l’actualité et m’a envoyé un jour un texto m’informant que Lactalis venait d’agrandir la liste des laits dit « contaminés ». Texto auquel j’ai répondu d’un long « ??? » eut égare au fait que je ne connaissais rien à l’affaire.

Elle m’a donc expliqué qu’une usine du groupe Lactalis (qui fabrique un paquet de marques de laits infantiles avec ou sans lactose) avait vendu des laits contaminés à la salmonellose. Elle faisait donc paraître les numéros de lots des laits potentiellement contaminés et mon lait Picot riz 1 & 2 faisait parti du voyage.

Ni une ni deux je me rue sur ma boîte de lait et… Bingo!

J’appelle la crèche dans la foulée puisque c’est moi qui doit leur fournir le lait et…

Bingo!

Et dire que j’ai jamais de chance aux jeux! Là je me retrouve avec deux boîtes de lait contaminé (J’aurais dû jouer au loto c’est sûr!).

Curieusement ce n’est qu’à ce moment là que je fais le rapprochement entre le fait que ma fille de 5 mois avait eu des selles très liquides avec des filaments de sang et sa consommation de lait contaminé (Je comprends vite mais faut m’expliquer longtemps!).

Je prends donc mon téléphone et j’appelle la hotline dédiée pour tomber sur une jeune femme muselée qui n’a absolument aucune réponse à me donner. Tout-au-plus prend-elle mes coordonnées et m’assure que je recevrais bientôt un courrier. « Mais soyez sûre, madame, que Lactalis met tout en oeuvre pour que vous soyez satisfait » (fallait commencer par éviter d’empoisonner ma fille, non?)

C’était il y a un mois et je n’ai toujours rien reçu.

Joint de nouveau la hotline de Lactalis m’informe que « c’est normal » (Oh ouiiii! il n’y a rien de plus normal d’ailleurs!!) rien n’est encore parti. C’est pas le même service il paraît…

Perso j’ai un peu envie de leur dire que je m’en tamponne gravement le coquillard de leur organisation interne mais que, moi, ce que je veux, c’est des réponses. Et si possible avant que ma fille ait 4 ans!

Je ne suis pas du genre procédurière, mais là faut pas trop se foutre de ma trogne. J’ai donc adhéré à l’association créée par un papa en colère afin que l’on puisse connaître le fin mot de l’histoire…

… Et elle a pas l’air bien jolie cette histoire puisqu’une enquête du canard enchaîné vient de montrer que l’usine Lactalis était au courant du problème depuis l’été 2017, ce qui ne les a pas empêché de continuer à vendre leurs produits. Bah oui…

Que sont nos bébés et et leurs santés face à tant de profits?

Si vous aussi ça vous chamboule vous pouvez aider l’association en faisant un don ici.

Sur ce, je vous laisse, je vais me détendre un peu, parce qu’écrire tout ça m’a mis les nerfs en pelote!

Le lait infantile la salmonellose mes filles et moi

instagram versus réalité

Tu le sais, Instagram c’est le réseau social que je préfère. En fait, c’est même le seul que j’aime bien. J’y suis assez présente et j’y ai développé des relations vraies, qui se sont même, pour certaines, muées en amitié. Et pourtant c’est aussi un réseau d’apparence où les images des autres peuvent nous refiler de sacrés complexes comme  Normal woman en parle dans son dernier post.

Alors oui, c’est vrai, je suis parfois envieuse de tous ces « gros compte » qui proposent des images travaillées.

Et parfois…

Moi aussi j’aimerai prendre de jolies photos avec un gros appareil qui fait des flous en arrières plans.

Mais je ne penserai jamais à prendre mon appareil photo avant de partir. J’ai déjà du mal à ne pas oublier les indispensables couches-biberons-doudous, alors me souvenir de fourrer un truc qui prend seulement-des-photos et qui pèse un âne mort, dans mon sac est peine perdu.

Et puis, j’ai déjà à peine le temps d’un pipi pour poster une photo sur instagram – Ouii… Les toilettes étant le seul endroit où je bénéficie d’un calme relatif c’est là que j’y poste. Maintenant tu sais. Déso! – Alors j’imagine même pas comment je pourrais prendre le temps de 1. Brancher mon appareil à mon ordi. 2. Sélectionner les photos. 3. Les retoucher. 4. Les envoyer sur mon téléphone. 5. Les poster sur instagram.

Moi aussi j’aimerai avoir de belles photos de mes enfants dans d’adorables tenues de lin pastel.

Mais j’achète mes fringues en brocantes ou chez kiabi (la mode à petit prix). Et puis je ne vois pas l’intérêt de payer un rein, un oeil ou un bras un vêtement qui sera mis une ou deux fois puis qui sera, au choix, tâché, troué ou trop petit.

Sans parler que le lin c’est bien joli mais ça se froisse et repasser c’est contre ma religion (désolé belle-maman je n’y arrive pas). Comme on dit ici : étendu c’est repassé!

Et puis je suis complètement incapable d’assortir les vêtements de mes enfants. J’ai essayé, j’vous jure! Mais Lissou a fait un caca débordant dans sa jolie robe avant même que Bébou ait eu le temps d’enfiler la sienne. Gros fail. Mais merci ma Lau d’avoir essayer de faire de moi une vraie maman d’instagram.

Moi aussi j’aimerai prendre des photos « so cute » de mes enfants.

Mes filles sont pourtant bien les plus belles, hein, qu’on ne s’y trompe pas. Mais quand elles dorment y a pas de lumière. Normal c’est souvent la nuit (quand j’ai de la chance). Et je n’ai pas encore poussé le vice jusqu’à les faire dormir sous un néon pour avoir une photo potable, même si j’y songe…

Et puis faudrait penser à virer la peluche de maya l’abeille dégueulasse et celle offerte par la société générale qui trône sur le lit de Bébou pour les remplacer par des jolies peluches maileg. Il faudrait aussi troquer les playmobils et les trucs Vtechs en plastique contre de splendides jouets en bois. Ce qui me paraît impossible vu qu’on aurait déjà vendu nos rein, nos yeux et nos bras pour des vêtements en lin.

Quand aux photos « posées » c’est hors de question. D’abord elles ne font que de bouger, tirer la langue ou faire des grimaces. Et puis mince, je ne vais quand même pas les transformer en mini-miss! T’as vu ce que ça a donné pour Honey boo boo?

Moi aussi j’aimerai avoir des photos canons de moi sous un joli porche.

Mais mon mec râle comme un putois dès que je lui demande de m’immortaliser. Ce qui arrive approximativement chaque fois que toutes les planètes sont alignées avec la lune, c’est à dire presque jamais. Et puis comme il est plus grand que moi, et qu’il ne fait pas d’effort, je ressemble systématiquement une grosse naine contrariée (ce que je suis).

En plus la majorité de mes fringues ont plus de 10 ans et ont , au choix, des trous, des tâches ou sont trop petites (c’est ça quand on a prix 25kg en dix ans, oups!).

Et puis j’habite en pleine cambrousse et j’ai pas de jolis porches instagramable autour de chez moi… Bon… ok! J’ai pas cherché. Mais on a qu’à dire qu’il n’y en a pas.

Moi aussi j’aimerai avoir un intérieur parfaitement agencé et rangé.

Mais je regarde autour de moi et la flemme me prend. Souvent. Trop souvent.

Ma foi, je rangerai plus tard. Et puis tant pis si ma vie n’est pas le reflet d’un compte instagram à 10k de follower. Elle est jolie en vrai et elle me plaît.

Ça devrait me suffire, non?

instagram je ne suis pas une poule

plein de p’tites idées cadeaux

Coucou l’internet!

J’espère que tu as passé de bonnes fêtes, que tu as été bien trop gâté et que tu ne t’es pas retrouvé avec des cadeaux « non mais fallait pas ». Si c’est le cas vas lire cet article, tu te sentiras moins seule.

Personnellement cette année pour moi c’était un sans-faute! Encore merci mes petits papa-Noyel de me connaître si bien. Je vous envoie plein de bisous.

En attendant si tu as envie de te gâter et/ou de faire plaisir à tes proches je voici un site : Cadeaux folies qui regorge d’idées cadeaux. Tu es sûre d’y trouver des pépites instagramable, geek, girly ou totalement farfelue.

J’ai adoré me perdre dans les dédales de ce site et voici les petites pépites que j’y ai déniché :

Un adorable set de tampon pour cadeaux home-made :

kit d'étiquetage spéciale fait maison - idées cadeaux - cadeaux folies

Un kit de survie pour jeune papa :

(Et je sais déjà à qui je vais l’offrir! Les gars je vais tellement vous gâter <3)

kit de survit pour jeune papa - idées cadeaux - cadeaux folies

Un très beau carnet pour noter une ligne par jour pendant 5 ans :

( ça c’es mon cadeaux de moi à moi pour me motiver dans mon grand projet pour 2018 et les années à venir : -25kg, on y croit!)

carnet one line a day - idées cadeaux - cadeaux folies

Un eco-cube de basilic au design épuré :

Bébou et moi allons le faire pousser dans la cuisine

eco cube basilic - idées cadeaux - cadeaux folies

Mais j’aurais bien craqué aussi pour :

La fameuse lightbox :

Accessoire indispensable à toute blogueuse qui se respecte (sauf moi on dirait)

lightbox - idées cadeaux - cadeaux folies

Un appareil instantané Lomo :

Appareil photo lomo instantané - idées cadeaux - cadeaux folies

Une jolie affiche « dream big » :

(pour la chambre des filles)

affiche dream big - idées cadeaux - cadeaux folies

Et un tableau à message :

tableau à message - idées cadeaux - cadeaux folies

 Voilà!

J’espère que ça t’auras inspiré.

Des bécots

le gâteau (pas fait maison) spécial école

Coucou l’internet!

Il y a quelques temps (bon… ok, c’était il y a presque un an!) j’avais posté, sur instagram, le gâteau « pot de fleur » que j’avais fait pour l’anniversaire de ma fille. Devant le succès rencontré, je m’étais promise de faire son tuto ici… Et puis la vie, quoi!

Bref, aujourd’hui je te propose (enfin) THE tuto pour un gâteau-pas-maison-mais-joli-quand-même et hyper facile à faire. Idéal pour emmener à l’école (où le fait maison est interdit).

Alors, Il te faut :

  • un quatre-quart ou un marbré
  • 1 paquet de bonbons « langues » (avec des vertes)
  • 1 paquet de bonbons « oeufs au plat »
  • 1 petit pot de nutella (ou équivalent)
  • 2 ou 3 paquets de « finger » (ou équivalent) suivant la taille du gâteau
  • des piques à brochettes en bois
  • de la noix de coco rapée
  • du colorant jaune et bleu liquide (ou du vert)
  • un sachet congélation
  • des ciseaux

Tuto pour faire un gâteau "pot de fleurs" rapide et simple, idéale pour les goûters à l école par "je ne suis pas une Poule"

Ensuite il suffit de :

1 . colorer la noix de coco en vert 

Pour cela il suffit de verser 1 ou deux gouttes de colorant bleu et quasiment tout le tube de colorant jaune (pour un joli vert bien vif) dans le sac congélation.

On verse ensuite la noix de coco (environ 3-4 cuillères à soupe bombées) et on secoue le sac pour mélanger.

On réserve.

Tuto pour faire un gâteau "pot de fleurs" rapide et simple, idéale pour les goûters à l école par "je ne suis pas une Poule"

Tuto pour faire un gâteau "pot de fleurs" rapide et simple, idéale pour les goûters à l école par "je ne suis pas une Poule"

2 . Préparer le quatre-quart

On coupe les deux extrémités du gâteau bien droit. Puis on va le tartiner entièrement de nutella. Pas la peine d’en mettre une grosse couche mais toutes les faces doivent être recouvertes.

Petite astuce : on passe le pot de nutella 30 secondes au micro-onde afin qu’il soit plus liquide et plus facile à étaler.

Tuto pour faire un gâteau "pot de fleurs" rapide et simple, idéale pour les goûters à l école par "je ne suis pas une Poule"

Tuto pour faire un gâteau "pot de fleurs" rapide et simple, idéale pour les goûters à l école par "je ne suis pas une Poule"

3 . Faire le contour du « pot » :

Il suffit de coller des « fingers » tout autour du gâteau. Gâce au nutella ils devraient tenir.

Tuto pour faire un gâteau "pot de fleurs" rapide et simple, idéale pour les goûters à l école par "je ne suis pas une Poule"

4 . Faire le gazon

Il suffit de verser la noix de coco verte sur le gâteau en prenant soin de bien tout recouvrir.

Tuto pour faire un gâteau "pot de fleurs" rapide et simple, idéale pour les goûters à l école par "je ne suis pas une Poule"

Tuto pour faire un gâteau "pot de fleurs" rapide et simple, idéale pour les goûters à l école par "je ne suis pas une Poule"

5 . Faire les fleurs

Pour cela il suffit de découper, à l’aide de ciseaux, des petits triangles tout autour de « l’œuf au plat ». Si celui-ci n’est pas bien rond on peut aussi égaliser à l’aide de la paire de ciseaux.

On tire ensuite sur les petits triangles pour les retirer. C’est ce qui fait les pétales

Tuto pour faire un gâteau "pot de fleurs" rapide et simple, idéale pour les goûters à l école par "je ne suis pas une Poule"

6 . Faire les feuilles

Pour cela il suffit de découper des formes de feuilles dans les langues vertes.

Tuto pour faire un gâteau "pot de fleurs" rapide et simple, idéale pour les goûters à l école par "je ne suis pas une Poule"

Puis on les mets sur les piques en bois préalablement coupées en différentes tailles.

Tuto pour faire un gâteau "pot de fleurs" rapide et simple, idéale pour les goûters à l école par "je ne suis pas une Poule"

Il faut piquer en deux endroits afin que les feuilles tiennent bien droites.

Tuto pour faire un gâteau "pot de fleurs" rapide et simple, idéale pour les goûters à l école par "je ne suis pas une Poule"

7 . Finaliser le montage

Il suffit ensuite de piquer la fleur en « oeufs au plat » sur la pointe de la pique en bois et de planter tout ça dans le gâteau.

Tuto pour faire un gâteau "pot de fleurs" rapide et simple, idéale pour les goûters à l école par "je ne suis pas une Poule"

On peut ensuite rajouter quelques décos (ici des petits éléments en sucre trouvés chez Lidl)

Tuto pour faire un gâteau "pot de fleurs" rapide et simple, idéale pour les goûters à l école par "je ne suis pas une Poule"

Voilà! C’est fini!

Il faut compter une petite heure pour tout faire (rangement compris). Encore moins (ou plus ça dépend) si on se fait aider par des petites mains .

Ça t’as plu? Laisse-moi un ‘tit mot!

3 façons d’upgrader un meuble en mélaminé

Coucou l’internet,

Aujourd’hui je reviens avec un petit article Déco-DIY pour « upgrader » (oui oui môdame, je suis bilingue!) de vieux meubles en mélaminé de type Ikéa/Alinéa/But (rayer la mention inutile).

En effet, nous avons récemment pu récupérer un lot de meubles de ce type provenant de l’ancienne chambre d’ado de chéri-chéri. Et comme on manque de meubles (et qu’on manque aussi d’argent pour en acheter des neufs), on a sauté sur l’occasion.

Oui mais, bien qu’en excellant état, le style de ces meubles beiges avec leur portes rouge-marron-clair-bizarre avait un peu vieilli. Il a donc fallu les « pimper » (english toujours!) un peu pour les remettre au goût du jour.

Voici donc 3 façons de transformer de vieux meubles ikéa :

1. La version « scandinave » moderne :

Il te faut : 

  • un tournevis (pour détacher la porte)
  • une règle et un crayon à papier
  • du scotch à peinture (mais ça marche aussi très bien avec du scotch repositionnable)
  • des vieilles feuilles de journaux (pour camoufler les parties à ne pas peindre)
  • 3 bombes de peintures différentes dont une métallisée (ici c’est un mint, un turquoise et un cuivre)

Il suffit ensuite de :

  1. tracer le dessin sur les portes en prenant soin de calculer l’écart entre elles si l’on veut, comme ici, avoir un effet de continuité.
  2. bomber la zone la plus grande en dépassant légèrement. Laisser sécher.
  3. poser le scotch et camoufler la partie déjà peinte. Bomber la deuxième couleur la plus présente en dépassant légèrement sur la dernière partie vierge. Laisser sécher.
  4. poser le scotch sur la dernière partie et camoufler tout le reste. Bomber la troisième couleur.

Et voilà! C’est fini!

3 DIY simples pour upgrader de vieux meubles en mélaminé de type Ikéa (ikea hack)

2. La version super-easy à petit pois :

Il te faut : 

  • une planche de gommettes pour enfants rondes (mais tu peux choisir d’autres formes)
  • une bombe de peinture dorée (mais tu peux aussi choisir une autre couleur :  cuivre, argent, noir…)
  • et c’est tout!

Il suffit ensuite de :

  1. bomber les planches de gommettes. Laisser sécher.
  2. les coller sur la porte en suivant un rythme plus ou moins régulier.

Et voilà! C’est fini!

Et si tu veux plus de détail va voir ici

3 DIY simples pour upgrader de vieux meubles en mélaminé de type Ikéa (ikea hack)

3. La version kawaï :

Il te faut : 

  • un tournevis (pour détacher la porte)
  • 1 bombe de peinture de couleur pastel, ici un beau rose poudré.
  • un crayon et des ciseaux
  • un morceau de carton
  • un pistolet à colle chaude
  • une perforeuse
  • du vinyle autocollant à paillettes doré (moi je l’ai trouvé dans ce fameux magasin à pas cher ou on farfouille) mais on peut choisir autre chose.

Il suffit ensuite de :

  1. bomber la porte entièrement. Laisser sécher.
  2. découper ensuite les oreilles dans un morceau de carton. Bomber de la même couleur que la porte. laisser sécher.
  3. tracer l’intérieur des oreilles (un peu plus petite que celles-ci), les yeux, le nez et la bouche au dos du vinyle. Découper
  4. trouyauter (si si ça existe!) un peu du vinyle pour faire les taches de rousseur (ici il y en a 6).
  5. coller l’intérieur des oreilles sur la porte. Les coller ensuite à la colle chaude sur le dessus du meuble.
  6. coller le visage sur la porte en prenant soin de bien écarter les yeux et de rassembler le nez et la bouche assez près pour un effet kawaï.

Et voilà! C’est fini!

3 DIY simples pour upgrader de vieux meubles en mélaminé de type Ikéa (ikea hack)

3 DIY simples pour upgrader de vieux meubles en mélaminé de type Ikéa (ikea hack)

Alors ça vous tente?

L’enfant terrible

Aujourd’hui encore, je suis cette maman qui rentre de l’école, sa fille à la main, le cœur gros, la larme à l’œil.

Aujourd’hui encore je suis cette maman perdue à qui on a dit que sa fille, sa bataille, posait problème.

Aujourd’hui encore je suis cette maman qui doit soutenir le regard plein de sous-entendus de l’ATSEM qui dit : « Bébou… elle a été… hum… Bébou quoi! Que voulez-vous, elle est « pleine de vie »… »

Et moi je me retrouve là, dans la rue, tenant sa main, la gorge serrée, pleine de doute.

J’ai envie de comprendre, mais on ne me dit rien. Seulement qu’elle est « difficile », qu’elle « n’écoute pas », « qu’elle fait le clown pour amuser la galerie »… Son père et moi faisons pourtant de notre mieux. On ne lâche rien. On tient bon. Tant bien que mal…

Mais que voulez-vous? C’est une tête de mule, une enfant terrible.

Une petite fille maligne qui n’a peur de rien ni de personne. Une rebelle, une intrépide, une indomptable.

Alors forcément, à l’école, ça coince. Elle doit rentrer dans le moule. Suivre les consignes. Je suis bien placé pour le savoir. Enseigner c’est aussi mon métier. Peut-être est-ce d’ailleurs pour ça que cela me chagrine autant.

Ce soir, je ne sais plus quoi faire. Mille questions tournent dans ma tête:

Est-on assez sévère? L’est-on trop? Lui laisse-t-on trop de choix ou de liberté? Manque-t-elle de stimulation ou en a-t-elle trop? Est-ce que c’est juste sa personnalité qui est comme ça? Ne va-t-on pas finir par éteindre l’étincelle en elle à force de vouloir la faire « rentrer dans le rang »?

Aujourd’hui encore, je suis cette maman qui a besoin d’écrire. De déposer sur le clavier ses larmes invisibles. Elle n’a pas le choix, cette maman là, si elle veut pouvoir espérer fermer un œil cette nuit (et dieu sait qu’elle en a besoin).

Si vous avez des solutions, des conseils, n’importe quoi à partager, je suis toute ouïe…

l'enfant terrible "je ne suis pas une poule"

DIY bannière en tissus

Aujourd’hui je reviens avec un tout petit Do It Yourself rapide, comme ça, en passant… Faut dire qu’en ce moment avec les filles malades je suis moins présente (pour ne pas dire complètement absente, claquée, raplapla et défoncée)

Bref.

Pour fabriquer une jolie bannière en tissus avec le prénom de bébé

Mais tu peux aussi écrire le tien, ou un petit message, ou… ce que tu veux, en fait!)

il faut :

  • un morceau de tissus deux fois plus haut que large (suivant la taille que tu veux faire)
  • des ciseaux
  • un fer à repasser
  • une machine à coudre (ou du fil et une aiguille si tu es patiente!)
  • de la peinture pour tissus

Premièrement :

On découpe (ou on déchire) un morceau de tissus de type cotonnade (ici c’est un imprimé de chez Laurent Tissus, un magasin près de chez moi). Il faut qu’il soit deux fois plus long que large. Ici il faisait 15 x 30 par exemple.

 

 

 

Deuxièmement :

On créer une pointe en pliant les deux coins du côté le plus court vers l’envers.

 

 

 

 

Troisièmement :

En s’aidant de son fer on crée des rabats sur chaque long côté et un grand retour sur le haut du tissus. Assez haut pour que l’on puisse glisser un bâton dedans.

 

 

 

 

Quatrièmement :

On coud tout ça à la machine. Easy!

 

 

 

 

Cinquièmement :

On trace les lettres au crayons, puis à la peinture sur tissus.

 

 

Sixièmement :

Une fois sèche, on repasse la peinture pour la « fixer ».

 

Septièmement :

On glisse un bâton dans le rabat du haut et on attache le tout avec une jolie ficelle.

 

 

Voilà! C’est tout simple!

Une jolie bannière DIY à accrocher sur la porte de la chambre!

Un matin comme les autres

Drriiing.

La sonnerie stridente du réveil résonne à mon oreille. Il est 6h. Déjà.

Je caresse un instant l’idée de faire comme si il n’avait pas sonné. Il faut dire que la nuit a encore été courte. Une quinte de toux à 3h, un biberon à 4h, un cauchemars à 5h suivi d’une petite soif 15 minutes plus tard.

J’essaye d’ouvrir un oeil. J’aperçois l’heure projetée au plafond. 6h10, déjà. Il faut que je me bouge. Je glisse dans mes chaussons. Enfile un gilet (C’est qu’il fait pas chaud dans la maison à c’t’heure-là). Et me dirige à pas de loup vers la cuisine.

Un café plus tard j’ouvre le deuxième œil. Il est temps de me mettre en action.

Je me traîne jusqu’à la salle de bain. Le miroir me renvoi l’image chiffonnée d’une trentenaire au bout de sa vie. Le cheveu gras. Je regarde ma montre. Si je me lave les cheveux, je vais être en retard. C’est sûr. En même temps je peux pas rester comme ça, on dirait un vieux lama dépressif.

Merde! Ca fait 5 minutes que je tergiverse comme une gueuse devant le miroir. Maintenant c’est sûr je n’ai plus le temps pour un shampoing. J’empoigne donc machinalement la pomme de douche et entreprend de me mouiller les cheveux. Logique.

Il est déjà 6h50. Mais qu’est ce que je fou??

Il faut que je me grouille! Je dégaine ma boîte de maquillage et entreprend de cacher rapidement la misère. Je béni intérieurement l’inventeur de l’anti-cernes.

J’enfile distraitement les affaires préparées la veille… Mince il y a une tâche morve infantile sur mon pull. Je ne l’avais pas vue. Je me glisse à pas de loup dans la chambre. Téléphone en guise de lampe torche, à la recherche d’un pull propre.

Aïe. Je viens de me prendre le coin de l’étendoir dans le front. L’homme grogne et se retourne dans le lit. Il va vraiment falloir qu’on arrête de prendre notre chambre pour une buanderie! Je fini par accéder à l’armoire. On y voit rien là-dedans. Je prend le premier pull qui vient. Il me boudine un peu.

Tant pis. Ca ira bien.

« Mamaan… Mamaaan »

« Oui chérie?! »

« Lissou elle est réveillée? »

« Non pas encore, tu peux aller la réveiller doucement si tu veux »

J’entend un clic d’interrupteur suivi d’un boum « …. » Je débarque dans la chambre paniquée par le bruit. C’est juste Bébou qui a allumé la lumière en plein dans la tronche de sa sœur avant de grimper sans ménagement dans son lit pour lui, je cite, « faire un câlin ». Il semblerait que la notion de « douceur » soit subjective.

Lissou ne semble pas lui en tenir rigueur et lui fait de grands sourires. Il est déjà 7h10 je dois être partie dans 5 minutes. Il faut encore que je la change, que je l’habille…

Ca va être chaud mais, si il n’y a pas d’imprévu c’est faisable…

L’imprévu arrive sous la forme d’une énorme déflagration en provenance de la couche de Lissou alors que je viens de finir de l’habiller. Bah quoi?! C’est plus agréable dans une couche propre!

Je prie intérieurement pour que ça n’ai pas débordé.

Ouf!… Il semblerait que la couche ait résisté à l’afflux massif de matière fécale.

Sauvée!

5 minutes plus tard je suis enfin devant la porte d’entrée. J’enfile mon manteau et la combi de Lissou qui se met à hurler. J’agrippe Lissou d’un bras, mes 4 sacs de l’autre, en mode sherpa. Ce n’est pas pratique, je sais, mais je n’ai pas encore trouvé comment combiner mon sac à main, mon sac de cours, mon sac de bouffe et le sac de crèche de Lissou en un seul.

C’est le moment que choisi Bébou pour débarquer, en pyjama, un paquet de gâteau à la main « Maman tu me l’ouvres, j’arrive pas »… Argg… Je tente de ravaler mon énervement et éructe un « va demander à ton père » qui aurait pu être plus « bienveillant », tant pis.

Il est 7h20 quand j’arrive enfin devant la voiture. Je cherche mes clefs que j’ai, bien sûr, eu la présence d’esprit de mettre dans une poche de mon manteau du côté où je porte Lissou. Pratique!

Après avoir finalement récupéré lesdites clefs je fourre Lissou, toujours hurlante, dans son siège auto.

Je grimpe en voiture.

Merde, merde et Re-merde! Le pare-brise est gelée… C’est définitif je vais être en retard. Je le gratte le givre en jurant. Si le premier mot de ma fille est « merde » je saurai pourquoi (#MèreEnCarton)…

Enfin on arrive à la crèche. Je dépose mon petit paquet qui a enfin arrêté de pleuré. Une souris verte chanté en mode hystérique dans la voiture aura eu raison de sa mauvaise humeur.

J’ai à peine le temps de lui glisser un bisous que je repars déjà en courant direction la voiture et ma demi-heure de route direction le lycée. Je vais enfin pouvoir souffler un peu…

Et toi? C’est comment chez toi les matins?un matin comme les autres

Le père Noël, mes filles et moi

Ca y est, je ne sais pas si tu as remarqué mais Noël est partout. On est à peine sorti d’Halloween que les rayons débordent déjà de décorations rutilantes.

C’est moi où ça commence de plus en plus tôt?

Cette année j’ai même vu se côtoyer masques effrayants et pères noël bedonnants, face à face, dans le temple de la déco à bas prix (tu sais celui où l’on farfouille).

Bref cela m’a fait repenser au questionnement que nous avions eu l’an dernier avec Chéri-chéri. Un sujet brûlant. Un sujet qui déclenche toutes les passions :

Doit-on faire croire au père Noël?

A côté de ça la théorie-macroéconomique-pour-une-économie-décroissante c’est peanut. On est bien d’accord!

C’est un débat bien intéressant… Et franchement je ne sais pas du tout où je me situe par rapport à celui-ci.

Et voilà! La meuf qui nous pond un article sur un sujet polémique pour dire que finalement elle ne sait pas où elle se place. Ciao et Merci, hein!

En fait je crois que je veux laisser mes filles rêver un peu mais sans leur mentir vraiment… C’est à dire que je veux leur faire vivre la magie de Noël à fond (avec du père Noël dedans) mais sans faire de mises en scènes abracadabrantes avec des gâteaux qui disparaissent, des traces de bottes dans salon et tonton Jean-Luc qui se déguise (mal) en papa Noël ( alors que même, on t’a reconnu tonton!).

Parce qu’on part du principe que nos enfants sont idiots. Bon… OK… ils le sont un peu. Mais ça ne les empêche pas se douter qu’il y a un truc pas claire quand on leur demande d’aller remercier tata Fernande pour un cadeau alors qu’il a été offert par le père Noël himself. Ca ne les empêche pas de voir que les jouets sont à King Jouets alors qu’ils devraient être au pôle Nord dans les ateliers de la famille Noël entrain d’être emballés par une horde de petits nains (ah, on dit des lutins?).

Du coup pour palier à l’histoire des remerciements pour les cadeaux on a dit à Bébou que chaque personne de la famille commandait quelque-chose exprès pour elle auprès du père Noël. Celui-ci envoie ensuite les cadeaux, parfois par la poste, parfois le jour même. C’est qu’il est très occupé le père Noël. Parfois il prend même de l’avance pour livrer les présents. En gros le père Noël c’est « amazone »…

Mais je me suis toujours dit que si, un jour, mes filles me demandent si le père Noël existe, je leur dirais la vérité. Qu’il n’est réel que si on y croit. D’ailleurs n’est-ce pas là que réside toute la magie?

Peut-être mon positionnement est-il dû à ma propre déception d’enfant. Quand un jour j’ai surpris mon cousin en train d’installer consciencieusement les cadeaux sous le sapins à la place du père Noël alors que mes parents m’avaient certifié l’existence celui-ci.

Déception ultime!

Toujours est-il que je n’ai aucunement l’intention de raconter des bobards à mes enfants.

Les faire entrer dans un imaginaire, oui. Leur mentir, non.

Et toi tu fais tu positionnes comment sur cette épineuse question?

crédit photo ooreka

Vie ma vie de prof #7

Aujourd’hui je reviens avec un tout petit Vie ma vie de prof. Parce qu’on a bien besoin de rigoler de temps en temps.

Comme tu le sais si tu suis un peu ce blog (c’est bieen!) sinon (bouuh) je m’en vais te rappeler que j’ai l’honneur suprême d’être prof d’Arts appliqués en lycée professionnel. Et, comme tout bon professeur (avec une matière dont tout le monde se fout) je mets un point d’honneur à faire ce que l’on appelle pompeusement des « enseignements transversaux ». En fait c’est juste une joli manière de dire qu’avec les collègues on s’arrange pour enseigner les mêmes sujets en même temps. Histoire que toutes les matières aient l’air cohérentes entre elles : Challenge!

Cette année là, j’avais donc une classe de CAP ménage-cuisine-entretient (si si ça existe même si ça ne porte pas précisément ce nom) je m’étais donc arrangé avec ma collègue d’enseignement pro afin de travailler sur le thème des fruits et légumes en même temps qu’elle.

Nous voici donc parties pour réaliser des motifs de tissus pour des serviettes de cantines ludiques et éducatives sur le thème, je vous le donne en mille : des fruits et légumes! C’est bien tu suis!

Me voilà qui commence à expliquer :

« La consigne est simple : choisissez un ou plusieurs fruit(s) ou légume(s) et répétez le dessin afin de créer un motif en suivant un des modèles de répétitions présents sur votre feui…  »

« Madame, madame? »

« Oui Samantha? » (nous l’appelleront Samantha, c’est comme ça j’ai décidé. C’est moi le prof. C’est moi la chef. Na!)

« Je peux prendre un oeuf pour mon motif? »

« Un oeuf? C’est un fruit ou un légume d’après toi? »

« Bah oui, c’est de la protéine, elle a dit la prof! donc c’est un légume »

« Ouhlà Samantha, je vois que tu as bien suivi le cours!! Mais alors ça pousse sur quoi les oeufs?… Un poulier? »

« … »

Voilà!! C’est fini pour aujourd’hui! C’était gratuit. C’était cadeau. Non, non. Ne me remercie pas.

Je reviens bientôt avec d’autres perles du genre, promis!

crédit photo ooreka

Les terreurs nocturnes

La première fois que c’est arrivé, il était 2 heures du matin. Nous dormions paisiblement quand j’ai été réveillée par des pleurs.

Mon cerveau de mère, encore tout embrouillé par le sommeil, s’est mis en route :  » Hein?! Quoi?! Un pleur… enfant… Bébou ». A peine le temps que je tilte et j’étais déjà debout tel un zombi dans la nuit. Comme d’habitude dans ces cas là je tâtonne jusqu’à la chambre de ma fille, me prend les pieds dans la panière à linge que quelqu’un (moi) avait eu le mauvais goût d’abandonner là.

J’arrive enfin jusqu’à la source des pleurs, et me prépare à lancer la compile « maman-est-là-ne-t’inquiète-pas ». Je m’assoie sur le lit, pose une main rassurante sur son visage…

…et tout a basculé.

les terreurs nocturnes (je ne suis pas une poule)

Ma Bébou s’est braquée et s’est mise à hurler. Pas à pleurer, pas à crier, non, non. A hurler. Je ne l’avais jamais vu comme ça. Elle se tordait dans tous les sens, comme possédée. Oui. Possédée, voilà, c’est ça. C’était l’exorciste juste, là, juste sous mes yeux (le jet de vomi et les crucifix en moins).

Plus j’essayais de la calmer plus elle hurlait. Elle ne semblait pas me comprendre elle éructait seulement des « Non Noooon! » terrifiant.

J’étais complètement paniquée. Impuissante.

Chéri-chéri alerté par les cris a fini par débarquer dans la chambre tel un hibou narcoleptique. Il m’a regardé. J’étais en larme, prête à foncer à l’hôpital. C’est sûr il se passait un truc pas normal. Un truc grave. Une méningite, une tumeur au cerveau… Il fallait faire quelque chose!!

Il ma viré de la chambre manu militari. Il fallait que je me calme. Il prenait les choses en mains. Finalement, au bout d’une vingtaine de minutes d’horreur (peut-être moins, mais ça m’a paru long), Bébou a fini par se calmer.

Ce soir là nous avons fait tout ce qu’il ne faut pas faire…

Oui parce qu’en fait on ne peut rien faire contre les terreurs nocturnes, car c’est bien de ça qu’il s’agit (au cas où le titre du post ne t’avais pas assez mis sur la voie). L’enfant en crise n’a pas conscience de ce qui se passe et n’en aura aucun souvenir au petit matin (ouf).

Il faut donc juste attendre et rassurer par des mots doux en gardant une certaine distance (surtout si tu veux éviter de te prendre un coup). De toute façon l’enfant en crise ne supporte pas le contact. Inutile donc d’essayer de le contenir et encore moins de tenter d’avoir une conversation cohérente (entre les cris).

Le lendemain ce n’est pas la peine d’en reparler. Bah oui, vu qu’il n’en a pas de souvenir pourquoi le raviver et risquer de créer une « peur » du sommeil?

Quand une crise survient il faut juste attendre que ça passe et passer à autre chose.

Car les crises ne sont pas systématiques et surviennent surtout quand l’enfant est très fatigué et/ou vit un changement important dans sa vie (genre entrer à l’école, arrêter de faire des siestes et avoir une petite soeur, tu vois le genre??^^). Bébou, par exemple, en a fait à peine quatre ou cinq entre ses deux ans et aujourd’hui (3 ans et demi).

Les terreurs nocturnes ne sont pas graves et n’indique pas que ton enfant est possédé ou couve une quelconque maladie mentale, non, non… En revanche elles sont très impressionnantes et peuvent nous bouleverser profondément.

Et toi tu as déjà connu ça? Ca fait peur, hein?

Se faire jolie avec Couleur Caramel (concours)

Salut l’internet!

Si tu as des yeux et que tu n’habites pas au fin fond de la creuse (comme cette chère Frau Pruno) tu as sûrement remarqué que c’est bientôt Noël. Bon… Ok c’est dans plus d’un mois mais je trouve que ça sent déjà le vin chaud et la dinde au marron à plein nez…

…. Et les cadeaux!! (#concours)

C’est peut-être à cause de la météo morose et des jours raccourcis mais je trouve qu’à cette période de l’année on a envie de glamour, de doré et de paillettes. Bref, faut que ça brille quoi!

Et comme je suis une fille affreusement superficielle j’ai eu envie de me faire plaisir en m’achetant de quoi me faire un maquillage de star. J’ai donc commandé la deuxième palette « eye essential » de chez Couleur Caramel sur laquelle je lorgnais depuis presque un an. Tu saiiis je t’avais déjà parlé de cette marque de cosmétique française, bio, saine et crualty free. Si tu veux te rattraper c’est ici et ici.

eye essential numéro 2 couleur caramel maquillage bio

eye essential numéro 2 couleur caramel maquillage bio

J’ai déjà la palette « eye essential n°1 » depuis plus d’un an et je l’utilise tous les jours! Et j’en suis tellement contente que je la conseille à tout le monde. Les couleurs sont riches, parfaitement irisées et elles tiennent super bien. Je trouve toujours les couleurs nudes de la numéro 1 absolument canons et idéales pour un maquillage quotidien.

eye essential numéro 2 couleur caramel maquillage bio

Mais cette fois-ci j’avais envie de couleurs un peu plus marquées, plus euh… festives! Voilà, c’est ça! Et franchement, encore une fois, je ne suis pas déçue! La palettes est superbe et les couleurs assorties sont vraiment top. Elles se marient toutes parfaitement entre elles et c’est vraiment facile de réussir un maquillage de pro.

eye essential numéro 2 couleur caramel maquillage bio

Bon… comme d’hab’ je suis incapable de prendre une photo de moi qui rend justice aux nuances cuivrées, dorées et prunes du maquillage. Il faut croire que le selfie et moi ça fait 15! En tous cas je t’assure que ça fait un effet boeuf! Du genre où je prends d’un coup une nuit de sommeil dans le coco, tellement ça redonne un coup de peps à mon oeil. Si tu es une jeune maman tu sais ce que parfois on a besoin d’un sérieux coup de maquillage pour ne pas avoir l’air d’un zombi…

Et c’est là que viens le meilleur de Noël :

les Cadeaux!

Alors comme c’est bientôt Noël, et qu’on a toujours envie d’être jolie pour les fêtes. Je te propose de tenter de gagner la palette « eye essential » de ton choix. Pour cela il suffit de t’abonner (si ce n’est pas déjà fait) à mon compte instagram et de me dire, en commentaire quelles couleurs t’inspirent à Noël.

Voiloù! Bonne chance!

le concours est clôturé. Bravo à @pic.et.colegram

eye essential numéro 2 couleur caramel maquillage bio

Diversification et organisation

Tu le sais peut-être si tu suis un peu ce blog, mais depuis plus d’un an nous essayons, à notre petite échelle, de faire plus attention à la façon dont nous consommons. Plus bio, plus sain, plus local et avec moins de d’emballages (voir ici, ici et ici).

Bien entendu c’est un vœu pieu et nous sommes loin d’être irréprochable. Mais on fait de notre mieux pour modifier nos petites habitudes. Pour notre santé, pour notre planète, pour notre rapport au monde (oui, oui, rien que ça!).

C’est donc tout naturellement que j’ai porté une grande attention à la nourriture de ma petite dernière. Ma Lissou. Et, pour une fois, laisse moi un peu m’auto-congratuler car j’ai été O-RGA-NI-SÉE! C’est suffisamment rare pour être souligné, crois-moi!

J’ai donc commencé à préparer les repas de ma toute petite bien avant que le médecin ne me conseille de lui donner du solide. A quatre mois! Il faut dire que, solide, elle l’est! A presque cinq mois je l’habille donc fièrement en douze mois…

Une géante doublée d’une goulue, quoi!

En fait, à chaque fois que j’ai récupéré de bons petits fruits ou légumes bio (par ma famille, mes voisins, etc.) j’ai préparé de petites purées que j’ai congelées dans un moule à petits gâteaux en silicone. J’ai ensuite stocké le tout dans des petits sachets congélation sur lesquels j’ai pris bien soin de noter la recette ainsi que la date de fabrication.

diversifications et petits pots maison

Je commence donc à avoir un jolie collection et, chaque jour, avant d’emmener ma Lissou à la crèche, je pioche quelques palets de purées dans mon stock pour les glisser dans sa petite glacière de transport.

Mais ce système a ses limites. Quand on part en week-end, en vacances ou tout simplement qu’on ne peut pas se balader avec son sac congélation (en mode zézette-épouse-ixe). Et parfois on a tout simplement, pas le temps de préparer la popotte (parole de désorganisée).

Dans ce cas pas de panique il y a de plus en plus de marques qui proposent des petits pots bio et de qualité.

petit pot bio et sain Naturnes

Comme Hipp ou encore comme Nestlé qui vient de lancer une gamme bio et de qualité. Testée et approuvée par Lissou qui a eu la chance de goûter une sélection de produit. J’ai fait ma petite enquête perso et :

C’est validé. Sain. Bio. Bon. Bref, Nickel!

petit pot bio et sain Naturnes

Et toi tu t’organises comment pour nourrir bébé?

Une île déserte par Je ne suis pas une Poule

Donnez-moi une île déserte

Toute maman qui se respecte s’est déjà retrouvée dans ce genre de situation. Tu sais, le truc banale :

Il est 19 heure.

La petite hurle dans tes bras. Parce qu’elle a faim. Qu’elle est fatiguée. Qu’elle s’ennuie. Ou qu’elle a décidé de s’entraîner pour la nouvelle star 2034. Qui sait?

La soupe déborde de la casserole et une légère odeur de brûlé s’échappe du four.

La grande, qu’on a appelé pour venir aider à mettre la table, vient de tilter que le menu serait essentiellement composé de légumes. C’est la crise. Elle se jette par terre. Cri. Tape du point.

Tu fermes les yeux

Tu rouvres les yeux. Tu es toujours dans ta cuisine. Alors ton cerveau se remet en marche.

1 . Poser la petite.

2 . Retirer la casserole du feu.

3 . Choper la grande par le fond du pantalon et l’emmener réfléchir manu-militari dans sa chambre (pour l’éducation bienveillante on repassera).

4 . Récupérer la petite qui hurle toujours. Quelle heure il est? Zut, elle doit avoir faim finalement.

5. Se lancer dans la fabrication d’un biberons d’une main (l’enfant étant maintenu par l’autre).

6 . Verser la moitié de la poudre par terre et se dire qu’on nettoiera plus tard (quand? Je sais pas. Plus tard!).

7 . Se vautrer enfin dans le canapé pour donner le bib et profiter d’un instant de calme. Ouf…

Mais… Quelle est cette drôle d’odeur?

M E R D E ! LE FOUR!

Cette scène, banale, presque quotidienne (du moins j’espère sincèrement ne pas être la seule à qui se genre de chose arrive) me fait systématiquement penser à ma mère à moi. Bien qu’étant un modèle de zénitude, elle répétait souvent :

Aaahh mais donnez-moi une île déserte!

A l’époque je ne comprenais pas ce qu’elle voulait dire. Maintenant SI!

Quelle mère n’a jamais rêvé de disparaître. Oh.. Pas pour toujours. Pas pour longtemps. Juste pour se ressourcer dans un endroit rempli de calme et de solitude!

Et toi tu as déjà vécu se genre de chose?

Une île déserte par Je ne suis pas une Poule

Sinon… J’ai fêté Halloween

Ouiii! Je sais… Poster ça une semaine après la fête c’est « so has been ». C’est vrai que dans la course effrénée d’internet tout se périme vite. Tellement vite qu’il faudrait presque publier nos articles sur Noël en Juin (si siii).

Mais vois-tu, je suis une adepte de la slow-life… Bon, Ok. Pas du tout. Je suis juste absolument, complètement, totalement désorganisée!

Oh! J’ai deux enfants de moins de quatre ans! J’ai des excuses! Non mais…^^

Tout ça pour dire que, Bébou ayant 3 ans cette année,

Nous avons fêté Halloween !

Je ne sais pas pourquoi j’ai cru que ce serait une bonne idée, mais, ma foi, ce fut une drôle d’expérience.

Il faut que je vous raconte ça!

Pour Bébou « Alowine » a commencé dès le levé de sieste. Enfin.. Le mot sieste est peut-être un peu fort. En l’occurrence il serait plus juste de parler de « petit repos » voir même de « temps calme » tant l’excitation était grande.

Il a d’abord fallu se déguiser « en-truc-qui-fait-peur-mais-pas-en-princesse-hein ». Bah oui, faudrait pas confondre avec le carnaval, nan mais!

Mais surtout, kiffe ultime de ma fille : se maquiller! Ah… Le maquillage! La passion de Bébou (avec les tatouages…). Une marotte durement réprimée par son insensible de mère qui refuse catégoriquement qu’elle aille à l’école maquillée : à 3 ans!!

La voilà donc, à 14h08 précise! En tenu de Mimi-la-sorcière (la cousine de Kiki, toi-même-tu-sais ), maquillage de poufette, araignée sur le front et manteau sur le dos, à trépigner devant la porte.

Halloween Je ne suis pas une poule

« Maman, mamannn! On y va?! Si j’ai pas de chapeau je ne suis pas une vrai sorcière! »

Parce que, tout le monde le sais, une sorcière ne sort jamais sans un chapeau pointu et un balai. La base quoi.

Nous voilà donc parties en direction du temple de la bidouille à pas cher (celui où on farfouille). Où nous avons eu la joie et le bonheur de retrouver une horde d’autres parents mal organisés, accompagnés de leurs progénitures!

La débandade!

Après avoir réussi l’exploit de me faufiler jusqu’au rayon adéquat, le tout sans perdre mon apprenti sorcière en route. J’ai saisi les chapeaux les moins chers. Ok c’est moche, mais au moins j’ai pas dû hypothéquer un rein pour un truc qui, de toute façon, sera en lambeau d’ici l’année prochaine. On passe à la caisse et on rentre à la maison.

Merde! Il fait déjà nuit! Encore une de ces punaise de failles spacio-temporelles!

Vite on met le chapeau et c’est parti pour la chasse aux bonbons!

Hein?! Quoi?! Le balai? hum… Mais noon chérie, les sorcières modernes elles ont des aspirateurs! Même qu’elles les laissent à la maison pour que leurs maris fassent le ménage. Si siii je t’assure que c’est vrai!

Nous voilà donc parti, Bébou, Lissou et Moi direction… Euh… Direction la première voisine. Nous sommes accueillies par son chien, Bella (le chien le plus mal nommé de la planète soit-dit-en-passant), qui nous aboie copieusement dessus. Effet frisson garanti! Bon. Y a personne. Ca commence bien.

Nous aurons peut-être plus de chance avec la voisine de la voisine. Tiens j’aperçois de la lumière. C’est bon signe! On fini par trouver la sonnette. On sonne. On attend. Longtemps. Un petit bout de mamie finie par apparaître à la porte.

« C’est pour quoi? »

Bah j’sais pas… C’est halloween, on est déguisées… c’est pas pour le calendrier des postes à priori! Comme ça n’a pas l’air claire, Bébou récite le fameux couplet (appris 5 minutes auparavant)  : « Des bonbons ou un sort! »

« Hein? Quoi? »

« DES BONBONS OU UN SORT! »

« Ah… Je suis désolée, Je n’ai pas de bonbons… Avec mes dents, vous comprenez… »

On comprend surtout que tu te gardes tes rochers Suchard bien au chaud, ouai!… Bébou se décompose. « C’est pas grave Bichon, on va sonner à la prochaine maison, il y aura sûrement des taaas de bonbons! Hein?! »

Nous voilà donc reparti, Bébou, Lissou et moi, direction la prochaine maison éclairée. A croire que les voisins se sont donnés le mot pour tout éteindre précisément ce soir là. Sûrement histoire de garder leurs bonbecs, les rats!

Voilà ! Bébou est en pleurs. Aïe! J’avais pas du tout envisagé un tel échec!

Mais quelle idée j’ai eu? C’est nul Halloween! 

En plus il fait froid, j’ai faim et j’ai marché dans une flaque avec mes Converses en toile ! Aller. On se ressaisi. C’est pas grave! On change de rue. C’est sûr, là bas on va trouver.

On fini par trouver une maison éclairée, avec une sonnette (Oh miracle!) et une porte s’ouvre (enfin!) sur une jeune maman entourée par une petite sorcière et un bébé citrouille.

Elle nous invite à entrer au chaud. Distribue une énooorme poignée de bonbons à ma Bébou dont les yeux pétillent de nouveau comme un feu de joie.

« Maman! Je peux visiter la chambre de la copine? »

A peine ai-je eu le temps de protester contre cette demande cavalière que les voilà parties. Je reste donc en bas avec la maman et la citrouille. Il fait bon. On papotte. On se découvre plein de points communs. Les filles s’entendent à merveille. On se reverra, c’est sûr.

Finalement, Halloween c’était pas si mal!

les soeurs sorcières à Halloween

Et toi « Alowine » or not « Alowine »? Tu me racontes?

6 trucs pour des vacances à Paris réussies

Aujourd’hui la provinciale que je suis devenue (#teamprovinceforever) te donne quelques conseils pour survivre à des vacances sur Paris avec des enfants en bas âge.

J’ai bien conscience que pour certaines c’est le lot quotidien et je voudrai leur adresser mon profond respect. Moi, au bout d’une semaine, j’étais au bord du suicide par overdose de chipster. Mais c’est aussi parce que je n’ai respecté absolument aucunes des règles que dictent le bon sens…

Et que je vous partage aujourd’hui, maintenant que j’ai retrouvé mes montagnes adorées (faites ce que je dis pas ce que je fais, hein!)

1/ Ne prévoir qu’une seule activité par jour

Quoi ce n’était pas une bonne idée de prévoir du shopping en banlieue, un lunch à Montmartre et une visite au quai Branly, le tout sans sieste…

A Paris on a tôt fait d’oublier le temps et de bouleverser les rythmes de toute la famille. Il ne faut pas oublier qu’avec des enfants, le fait même de prendre le métro est une aventure, alors il ne faut pas se presser pour « tout » faire sous peine de rentrer plus stressé qu’avant les vacances.

dans le bus à Paris (je ne suis pas une poule)

2/ Se renseigner sur les resto « Kids-friendly »

Tu sais, ceux où tu peux demander une chaise haute et où les toilettes sont accessibles et équipés de table à langer…

Beaucoup plus sympa que de se retrouver dans des toilettes miteuses, au sous-sol d’un resto japonnais d’Opéra blindé (délicieux soit-dit-en-passant), en train d’essayer de changer sa fille de 4 mois posée en équilibre sur le lavabo, tout en tenant la porte des chiottes où celle de 3 ans fait pipi, sans lumière, en face des pissotières pour homme, le tout en déclenchant automatiquement le sèche main.

Ouh la longue phrase. Si tu as tenu jusque là, tu peux imaginer l’état dans lequel je suis sortie des dites latrines…

3/ Voyager léger

Oui parce que rentrer dans cette adorable petite boutique avec la poussette, le sac à langer, les manteaux de toutes la famille sous le bras et un café dans la main, c’est prendre le risque de tout renverser sur son passage. En mode éléphant dans un magasin de porcelaine.

En fonction du temps on se déleste au maximum. Pas de veste si il fait bon… mais au cas où il pleuve… Et bin on s’abritera! Un petit paquet de lingettes et une couche, adios les 12 couches, les cotons, le liniment et le change complet au-cas-où. Un biberon et des dosettes (on part pas pour une semaine) et pour la grande : on trouvera bien une boulangerie pour le goûter (c’est Paris tout de même).

4/ Choisir des activités adaptées

Ok cette rétrospectives pointue d’Irving Penn était passionnante pour toi, mais ta fille… Comment dire… Elle avait faim, elle avait soif et elle n’en avait franchement rien à faire de ces vieilles photos en noir et blanc.

Il existe plein de musée qui mettent en place des activités adaptées aux petits (comme le quai Branly avec ses géniales visites contées, la cité des sciences, le musée en herbe ou encore celui des arts forains). Ce qui m’emmène à mon dernier point :

visite contée au quai Branly (je ne suis pas une poule)

5/ Se ménager du temps pour soi

Pour ne pas être frustré à Paris, pensez à vous trouver un moyen de faire garder les enfants un jour et une soirée afin de profiter de la vie parisienne à votre rythme. Une expo, un bar, un resto, histoire de se remémorer (un peu) ce que c’est que d’être jeune, dans une ville où on prend vite un coup de vieux.

6/ Collecter des souvenirs

A cet âge là, les monuments, la culture, etc. C’est un concept assez vague. Mais garder tout un tas de petits objets souvenirs, comme autant de petits trésors c’est donner de l’importance à ce que l’on vit, à ce que l’on fait. Une carte de restaurant, un ticket de métro, un emballage de gâteau rigolo, etc. On peut les glisser dans un cahier ou encore les coller sur une jolie carte comme celle de Wander world maps  qui serviront de carnet de voyage (tiens d’ailleurs avec le code BB2017 il y a 10% de remise sur le site!).

wonder world map paris (je ne suis pas une poule)

Voilà! J’espère que ces petits conseils vous aiderons!

Nos vacances culture et confiture

Ca y est nous sommes revenus de nos vacances Parisiennes. On a pris le temps de souffler, de défaire les affaires et de se reposer. Car tout le monde le sait :

Les vacances c’est fatiguant!

Surtout avec deux enfants en bas âges (mais j’y reviendrai. Lundi, promis!).

Ce n’est pas la première fois que nous faisons escale quelques jours à Paris. Oui parce que, je ne sais plus si j’en ai déjà parlé ici, mais je suis une ex-parisienne… Je sais, personne n’est parfait. En fait je ne devrais pas dire « parisienne » car tout le monde sait que Paris n’a rien à voir avec sa banlieue, or c’est de là que je viens. D’un joli coin de béton à l’ouest du 94. C’est ici que j’ai grandi joyeusement entre 1985 et 2004. Près de 20 ans donc, et une partie de ma famille y est encore.

Je reviens donc régulièrement à la capitale (#provincepowa) depuis que Bébou est née. Mais maintenant qu’elle est plus grande nous souhaitons lui faire découvrir un peu de tout ce que la capitale a à offrir.

Nous avons donc fait la tournée des grands ducs : Tour Eiffel, Pyramide du Louvre, Notre dame, les resto de ramen d’Opéra, la taxidermie chez Deyrolle (elle a dit à la dame que c’était comme dans ses toilettes! Oups!) etc. Et puis, nous avons voulu commencer à l’initier à la culture avec un grand Q! Celle que l’on trouve dans les musées, tu vois?

Deyrolle - Paris

Y a pas d’âge pour commencer!

L’année dernière on avait attaqué par un passage à l’expo « BB animaux » à la cité des sciences, elle avait adoré. Alors, cette fois-ci encore, j’ai cherché un musée ayant une approche adaptée pour les petits. l’idée étant de ne pas de les assommer avec l’Art mais plutôt de les faire voyager avec elle (oui l’Art est féminin chez moi, cherche pas.)

C’est à ce moment là que j’ai reçu le mail du quai Branly (tu saiiis le musée des Arts premiers à Paris) m’invitant à venir découvrir leurs activités familiales. Mon choix s’est immédiatement porté sur la visite contée. Bébou est une très (trèèès!) grande fan de livres et d’histoires. Je me suis dis que ce serait idéal…

Et je ne me suis pas trompée!

 visite conté - les aventuriers en famille au quai Branly visite conté - les aventuriers en famille au quai Branly visite conté - les aventuriers en famille au quai Branly

Elle a été emballée par l’histoire du petit oiseau en quête d’identité à travers les continents. Je pense que cela a aiguisé sa curiosité et l’a mise en condition pour apprécier pleinement le musée. Nous avons même continué la visite après, en famille pour revenir sur les choses qui l’avaient marquées.

visite conté - les aventuriers en famille au quai Branly

Bref, si tu passes dans le coin, je te conseille vraiment d’aller découvrir le musée du quai Branly avec tes enfants de cette façon, originale et ludique.

visite conté - les aventuriers en famille au quai Branly

Et si t’as d’autres bon plan de lieux culturels géniaux à faire avec des enfants (à Paris ou ailleurs) je suis preneuse!

Se faire du bien

Lorsque l’on est maman… ou papa, hein?! Je ne parle jamais des papas, (sûrement parce que je n’en suis pas un) mais je sais qu’ils existent, pas de doute là dessus… C’est juste que le système actuel de congé « maternité » fait que c’est encore sur les épaules des femmes que repose le soin de s’occuper H24 du nourrisson (vivement qu’il y ait plus de parité là dessus aussi). Bref.

Lorsque l’on est une toute jeune maman on est complètement tournée vers ce petit être rose et hurlant qui vient de bouleverser notre existence.

Toute occupée que l’on est à prendre soin de lui, on oubli bien souvent de prendre soin de nous. C’est à peine si on a le temps de manger, de se doucher et de s’habiller. Alors se chouchouter…. Vous imaginez bien que ce n’est pas au sommet de nos priorités.

Et c’est bien dommage, croyez-moi!

A la naissance de ma première fille je m’étais fait offrir un massage par mes soeurs. Et ce moment avait été comme une parenthèse enchantée dans l’horreur des premiers mois (quoi? Moi je dramatise?! Je ne vois pas du tout ce que vous voulez dire…)

Il était donc tout naturel qu’à la naissance de mon neveu j’offre cette même bouffée d’oxygène à ma soeur. Nous avons donc laissé les enfants aux hommes (tu vois que je ne les oublie pas!^^) et sommes parties direction Bali… Ou Paris… Je ne sais plus trop.

Car c’est au Mamabali que nous sommes allées nous ressourcer. Un spa spécialisé dans le massage balinais au coeur de Paris. T’as vu comment je me la joue parisianno-touristico-blogueuse?

J’avoue que la fan de déco en moi a été quelque peu… euh… décontenancé par le style du spa. Un mélange d’objets traditionnels balinais et de déco kitchou-lumineuse le tout enrobé de faux bambous et de lumières bleu-chimiques. Mais franchement ça vaut le coup de fermer les yeux et de se laisser emporter par la douce odeur de la fleur de frangipanier…

Direction : Bali!

mamabali

Alors le massage balinais c’est quoi? Un savant mélange de massage ayurvédique et de shiatsu. Au Mamabali les masseurs sont de vrais professionnels qui s’adaptent à chaque personne. Et waouuu! Nan mais waouu! Les massages sont carrément magiques!

mamabali

Chacune de nous 3 a reçu un massage adapté à nos besoin. On est ressortie de là à la fois molles, un peu cotonneuses et légères. Le pied!

Et cette légère odeur de fleur de frangipanier qui nous a suivie le restant de la journée, mmhh une vraie parenthèse en dehors de la réalité.

Que ce soit au Mamabali ou ailleurs :

Faites-vous du bien une fois de temps en temps c’est indispensable!

Encore merci à Alexandra pour son accueil et sa gentillesse.

DIY cake topper

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je partage avec vous un petit DIY facile (promis!) afin de fabriquer un joli cake topper. J’en avais déjà fait un pour l’anniversaire de ma sœur et j’ai réitéré pour le mariage d’un couple d’ami. « better together ».

DIY cake topper "better together" by "je ne suis pas une Poule"

Alors, comme promis je vous montre (en image) comment le réaliser facilement.

1/ Télécharger le fichier ici et imprimer le printable  sur une feuille un peu épaisse.

 2/ Le découper afin de ne garder que la partie jaune.

DIY cake topper "better together" by "je ne suis pas une Poule"

3/ Bomber le texte en doré

DIY cake topper "better together" by "je ne suis pas une Poule"

4/ recouvrir le texte de colle à bois.

(mettre le travail sur un pochette plastique texturée afin d’éviter que celui-ci ne colle à la table)

DIY cake topper "better together" by "je ne suis pas une Poule"

5/ Saupoudrer de paillettes (fines)

DIY cake topper "better together" by "je ne suis pas une Poule"

6/ Laisser sécher et réitérer l’opération sur l’autre face.

7/ Combler les éventuels trous avec de la colle et des paillettes

DIY cake topper "better together" by "je ne suis pas une Poule"

8/ En suite il n’y a plus qu’à coller deux piques à brochettes en bois

Pour faire tenir sur le gâteau ( au pistolet à colle chaude ça marche mieux, mais c’est aussi possible avec de la colle à bois pour peu qu’on laisse suffisamment bien sécher)

Voilà! C’est fini!

Voilà ce que ça donne en situation au très beau mariage de Julie & Arnaud (auquel je n’ai malheureusement pas pu assister pour cause de fatigue post césarienne).

DIY cake topper "better together" by "je ne suis pas une Poule"   DIY cake topper "better together" by "je ne suis pas une Poule" DIY cake topper "better together" by "je ne suis pas une Poule"

J’espère que ça vous a plu et que ce DIY vous sera utile si vous planifiez un mariage et que vous ne souhaitez pas mettre un rein dans l’achat d’un cake topper tout fait.  Si c’est le cas n’hésitez pas à me le partager sur Instagram

Point fonte des graisses # 1

Aujourd’hui on se retrouve pour un premier bilan sur le projet « fonte des graisses ».

Premier bilan plus que médiocre vu que j’ai à peine perdu 500g.

Bon… on va rester positif et se dire que j’ai limité les dégâts…

Il faut dire que cette rentrée a été sportive !

Je n’ai pas arrêté de courir… après le temps ! Quoi? Ca ne brûle pas les calories ?! Dommage…

Ouiii… Je devais aller à la piscine. Je me l’étais promis. J’y suis allée une fois, avec Bébou ! Quoi?! C’est pas du sport la pataugeoire?

Niveau alimentation ce n’est pas bien brillant non plus.

Je n’arrive pas à me motiver à cuisiner le soir. Quand je rentre après une journée de boulot je n’ai qu’une envie : mettre les pieds sous la table et m’affaler dans mon lit pour une bonne nuit de sommeil.

Alors franchement me motiver à nettoyer, éplucher, couper et accommoder des petits légumes pour me faire des petits plats sains, bio, beaux et bons c’est au dessus de mes forces. Je cède alors aux sirènes de la facilité et de la gourmandise (#teampatescarbo).

Le problème c’est que je me sens tellement vidée que je ressens le besoin de me remplir.

Me demande pas la logique derrière tout ça. J’ai bien conscience qu’il n’y en a pas. Mais que veux tu j’ai l’impression inconsciente que manger (gras si possible) va me redonner l’énergie nécessaire à affronter mon emploi du temps de ministre.

Je me dis qu’il faut que je trouve mon équilibre dans cette nouvelle vie de working-mum de deux pépettes avant de me focaliser sur mon équilibre alimentaire. Mais je sais que ce n’est qu’une excuse de plus et que dès que celle-ci n’aura lieu d’être j’en trouverai une autre.

Peut-être que c’est ma façon de refuser d’accepter mes failles.

Il faut toujours que mes faiblesses aient de (plus ou moins) bonnes excuses.

Ma mission du mois d’octobre est donc d’arrêter de me chercher des excuses et de me prendre en main. Aller! On ne lâche rien !

A bientôt pour d’autres nouvelles  « kilographique » que j’espère meilleures

des bécots.

Kit de survie pour jeune maman (printable)

Il y a un tout petit mois je suis devenu tata. Tu le sais peut-être déjà vu comment j’ai bassiné les réseaux sociaux avec. Bah quoi?! Quand j’suis heureuse j’le dis!

L’occasion pour moi de ressortir mon Petit Kit de Survie pour Jeune Maman.

Qu’est ce que c’est? Et bien c’est une séries de petits cadeaux à destination exclusive des nouvelles mamans. Parce que, soyons honnête 5 minutes, c’est elles qui ont fait tout le travail! Et pourtant y a qu’au bébé qu’on offre des cadeaux, alors qu’il n’a fait que se laisser pousser vers la sortie (nan mais!).

Quand ma copine Lau était devenue maman j’avais commencé à imaginer ce petit kit de survie post-accouchement, à destination des mamans, donc. Pour ma soeur je l’ai modifié quelque peu et je me suis dit que je pourrai te le partager.

Le voici donc :

Il est constitué :

  • d’une feuille « d’accueil »
  • d’un petit mot de bienvenu
  • de la liste des cadeaux présents dans le kit
  • de fiches « bon plans » (12)
  • d’une fiche numéro de téléphone (en cas d’urgence… ou pas)
  • de feuilles d’emballage pour chacun des cadeaux

Voilà!

Si ça te plait tu peux cliquer sur le lien ci après pour télécharger le kit_filles ou bien le  kit_gars en PDF. Ouiii, c’est un peu sexiste mais j’ai essayé de dépasser le clivage rose-pour-les-filles et bleu-pour-les-garçons. 

Les voici !

Ca te plait?

N’hésite-pas à me le faire savoir (ça fait toujours plaisir). C’est juste en dessous, là, dans les commentaires :

La rentrée un mois après

Oui, je sais, je suis un peu à la bourre pour parler de la rentrée. Vu que ça fait déjà un mois que nous sommes rentrées et…

J’ai survécu!

Bon… J’ai des cernes de trois kilomètres de long et chaque matin, quand le réveil sonne je me demande où je trouve encore la force de me lever. Mais je suis toujours vivante. La preuve je suis en train d’écrire.

J’écris même du lycée où je profite de l’absence d’une classe pour laisser mes doigts courir sur le clavier. Ce post sera donc probablement complètement décousu (comme si ce n’était le cas d’habitude…)

Bref.

Bébou est rentrée (enfin) en maternelle et fait le difficile apprentissage de la vie à l’école.

Elle aime :

  • La cantine. Il paraît que c’est trop bon. Perso, je ne sais pas si c’est trop bon, en tous cas c’est sûr que c’est trop cher!
  • Les courses de vélo dans la cour
  • Les histoires et les jeux « pour apprendre »

jeu abysmile X les maternelles sur "je ne suis pas une poule"

  • L’anglais (car Bébou a la chance d’être dans une école participant au projet EMILE. Elle a aussi deux petites américaines dans sa classe et ça la passionne!)
  • Son « maître-Yves » qui a, je cite : « le plus beau prénom du monde! »

Elle n’aime pas :

  • Ecouter tout le temps les consignes. Il semblerait d’ailleurs (selon maître-Yves que ma fille est : « maline mais têtue » sans déc?! Bonne chance à lui…)
  • Rester assise « on est tout le temps assis à l’école »
  • « Les garçons avec des lunettes et les garçons qui ont pas de lunettes »
  • Les filles qui ne veulent pas jouer avec elle. Bon, il faut savoir que Bébou ne propose à personne de jouer avec elle. Elle se contente de regarder les filles avec toute l’intensité dont elle est capable en espérant qu’elles comprennent le message… Apparemment, non.

Lissou a fait son entrée à la crèche (déjà…)

Elle aime :

  • manger ses mains
  • Les câlins des dames de la crèche (moins que ceux de papa et maman, mais quand même)
  • Les groooos biberons (d’où le fait que miss Lissou remplisse à 3 mois des pyjamas en 9 mois)
  • Nous retrouver le soir à grand renfort de sourires

Elle n’aime pas :

  • Les nettoyages de nez
  • Attendre le biberon ( quand elle a faim, elle a faiiiim!)

Quant à moi j’ai repris le travail (trop tôt)

J’aime :

  • Parler à des adultes (ou presque, mes élèves ayant souvent 3 ans d’âge mentale j’ai l’impression de me retrouver face à une classe de 30 Bébou…)
  • Retrouver mes collègues le midi
  • Mettre en place des projets. Ouiii… Je sais! J’avais dit pas de projet, cette année je me repose. Mais que voulez-vous, je suis faible.

Je n’aime pas :

  • Me lever à 6h tous les matins (surtout quand Lissou a pris son bib à 5h)
  • Avoir à faire la police. « Keviiin! Ne mort pas ton copain! » (oui, mes élèves ont entre 15 et 19 ans… Ca fait peur, hein?!)
  • Faire des papiers pour rapporter les incidents « le 26 sept 2017 à 10h25 Kevin X a mordu son voisin afin, je cite : de rigoler. Un tel comportement est inadmissible en classe etc.. » ( l’administratif m’a tuER)
  • Recevoir un milliard de mail dont la moitié ne me concerne absolument pas.
  • Rentrer à la maison à 18h pour enchaîner sans transition avec ma vie de mère de famille (courses à faire, repas à préparer, linge à étendre ou à plier, bref, la routine habituelle, quoi!)

Voilà voilà.

Et toi elle était comment ta rentrée?

 

Une peur inattendue

J’ai longtemps hésité à écrire l’article d’aujourd’hui. Je ne savais pas comment aborder ce sujet. J’avais peur de mal exprimer cette peur qui ne m’a pas quitté depuis la naissance de Lissou, ma deuxième fille.

Une peur que je n’avais pas prévue et qui m’a complètement déstabilisée.

Je m’explique. Quand la petite est née je me suis mise à craindre ma grande fille, ma Bébou. A me méfier de chacune de ses réactions. Prête à bondir au moindre mouvement suspect. J’imagine que c’est mon instinct de maman louve qui avait pris le dessus, me faisant imaginer les pires scénarios.

Bébou est pourtant généralement très tendre avec sa petite sœur… Mais la tendresse d’un enfant de trois ans…. c’est parfois maladroit.

Et puis, parfois, l’arrivée d’un bébé peut générer des pulsions difficiles à gérer chez un enfant. Je suis bien placée pour le savoir, l’arrivée de ma petite soeur ayant fait naître chez moi une série de sentiments contradictoires allant de l’amour à la haine la plus profonde. C’était il y a 28 ans et je m’en souvient encore, c’est dire…

Peut-être ai-je fait un transfert. Peut-être me suis-je montée la tête pour rien.

Mais c’est si fragile un nouveau né!

Un rien pourrait avoir des conséquences irréparables. Une couverture posée « pour qu’elle ait bien chaud maman » et qui remonte sur le visage. Un gâteau partagé en toute générosité. Un jouet qui tombe. Un bisous maladroit. Un geste d’humeur irréfléchi. etc.

Il aurait suffit d’un instant pour que tout bascule. Pour que la vie de mes filles, mes deux amours, mes batailles, soit irrémédiablement gâchée, détruite.

On ne se remet pas de ce genre de chose.

C’est quelque chose que je n’avais absolument pas envisager à la naissance du deuxième. Et j’ai trouvé très difficile de vivre avec cette peur viscérale que ma grande blesse sa sœur. J’ai beaucoup culpabilisé de ressentir cette méfiance envers ma Bébou. S’ajoutait à tout ça l’appréhension qu’elle sente que j’avais peur d’elle, et qu’elle se mette, elle aussi, à craindre ses propres réactions.

Aujourd’hui (et c’est peut être pour ça que j’arrive à écrire sur le sujet) je n’ai plus peur. Lissou est désormais une petite fille de 3 mois solide (oui ma fille est une grosse-dondon-à-bisous que je dois déjà habiller en 6-9 mois). Bébou, quant à elle, a accepté la présence (définitive) de sa soeur et a intégré les règles qui vont avec (d’autant plus que je les ai rabâchées sans relâche, eu égare à la peur susnommée).

Et toi? Tu as déjà ressenti ce genre de peur irrépressible?

Souterrains

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je reviens les joues gonflées de fierté, un vrai hamster bourré d’orgueil.

Aujourd’hui je viens te parler du nouveau bébé de Chéri-chéri. Je te rassure, il ne m’a pas fait d’enfant dans le dos. Non. C’est juste que sa dernière bande dessinée est enfin sortie, après trois ans de gestation.

Car oui, mon homme a un talent fou et il dessine comme un dieu. Bah quoi?! Je t’ai dis que j’étais fière (fière et objective, en plus).

Alors permets-moi de te présenter :

Souterrains

souterrains Romain Baudy magnifique BD graphique

Un récit steampunk où drame social rime avec aventure fantastique !

Voilà le pitch :

« Le monde de la mine se divise en deux catégories : ceux qui sont avec le Patron, et ceux qui creusent. Lucien creuse… Jusqu’au jour où les entrailles de la terre lui révèlent un monde peuplé de créatures aux proportions effrayantes.

En mêlant réalisme et fantastique, Romain Baudy dynamite les frontières entre l’imaginaire et le récit politique pour nous offrir une aventure coup de poing. »

Et comme une image vaut mieux que mille mots voici quelques extraits :

souterrains Romain Baudy magnifique roman graphique souterrains Romain Baudy magnifique roman graphiquesouterrains Romain Baudy magnifique roman graphique souterrains Romain Baudy magnifique roman graphique souterrains Romain Baudy magnifique roman graphique

Un magnifique roman graphique que je vous invite vivement à découvrir. Et comme je suis sympa (et l’homme aussi) on te propose de gagner un exemplaire de la BD dédicacée (pour qui tu veux!^^).

Pour participer il suffit de partager cet article sur facebook avec le #souterrainsbaudy (pour cela il te suffit de cliquer sur le lien de partage en bas de cet article)  et/ou de partager cette image sur mon compte instagram avec le #souterrainsbaudy (aussi!).

Le gagnant sera annoncé la semaine prochaine.

Bonne chance!

Est-ce un travail d’être mère?

Après Angélique, voilà que moi aussi je mets gaiement les pieds dans le plat! Go, go, go, pour un sujet passionnant et passionné qui divise plus qu’il ne rapproche (et c’est bien dommage).

Bref!

Comme je suis une bonne élève (#têtedeprof) je m’en suis allée farfouiller dans l’antre de l’information haute-qualité (j’ai nommé wikipédia) afin de chercher la définition du « travail ».

Je cite : « le travail est l’activité rémunérée qui permet la production de biens et services ». Si l’on suit cette définition on ne peut donc pas dire que le fait de s’occuper de son foyer et de ses enfant soit un travail (puisqu’il ne génère pas de revenu. CQFD).

En revanche je peux vous dire qu’être maman c’est du travail!

Oui c’est du boulot d’être mère!

Et, que l’on soit au foyer ou non, s’occuper de ses enfants et de sa maison (ménage, courses, linge, j’en passe est des meilleurs) est une obligation (sous peine de voir débarquer la DASS le jour où ton gamin se pointe à l’école affamé, des cafards dans les cheveux).

Vous me direz sans doute que, dans le cas où les deux parents travaillent, les tâches sont mieux réparties. Je vous répondrais que, statistiquement : NON. En effet en 2010 selon l’insee ( et 2010, c’était y a pas longtemps, pas longtemps du tout et l’insee c’est un truc sérieux quand même, hein?!), les femmes effectuaient encore en moyenne 71% des travaux domestiques et 65% des activités parentales.

On ne peut donc pas franchement dire que la répartition soit en faveur de la femme.

Et encore, si je prends en compte mon expérience personnelle (à savoir la mienne et celle de mes amies proches) je trouve que ce chiffre est même un peu faible (surtout si on prend en compte la fameuse « charge mentale« ).

Pour les quatre femmes sur cinq qui travaillent en étant maman, être mère est donc une charge de travail qui s’ajoute à un métier (le « vrai », le rémunéré).

Un exemple : Je vais me prendre moi. On est jamais mieux servi que par soi-même…

Mathilde, 30 ans (et une ou deux années, à peine). Maman de deux petites filles ( merveilleuses, en toute objectivité) respectivement âgée de 3 ans et de 3 mois. Employée à temps plein (si, si je vous assure que prof c’est un vrai métier, n’en déplaise aux sceptiques). Qui, quand elle rentre le soir, après sa journée de boulot et sa demi-heure de trajet quotidienne, enchaîne avec son deuxième « emploi », celui de maman.

Car même si son chéri-chéri aide (loin de moi l’idée de vouloir minimiser son implication dans la vie de famille). Il ne faut pas se voiler la face : il n’y a rien d’équitable dans ce partage des tâches. Du moins pas du point de vu de Mathilde (soit, en définitif, moi. #schizo-schizo).

Tout ça pour dire que si être mère au foyer ce n’est indéniablement pas passer sa journée à glander. Loin de là. Il ne faut pas oublier que, pour les mères qui travaillent, ce n’est pas non plus une sinécure. J’en tiens pour preuve le nombre de burn out maternel chez les femmes actives.

Et si on arrêtez de juger en sous entendant pernicieusement que les mères qui travaillent ne s’occupent pas de leur foyer et que celles qui sont au foyer ne travaillent pas. Si on arrêtez de nous opposer et qu’on se soutenez plutôt…

Car être mère est peut-être un travail difficile, ingrat, répétitif mais c’est le beau de tous.

(enfin… Ca dépend des jours, hein?!^^)

mère au foyer je ne suis pas une poule

8 trucs pour un apprentissage du pot réussi

L’autre jour ma copine Lau’ me demandait comment c’était passé l’apprentissage de la propreté pour Bébou…

Ouiii… Je sais il semblerait qu’il ne faut pas parler de « propreté » mais de « continence ». Il paraîtrait que sinon ce serait considérer un enfant qui fait encore dans sa couche comme sale (non propre, donc). Bon. Soyons honnête une couche pleine de merde c’est quand même bien dégueu ( spéciale dédicace à l’après-diversification!)…

Franchement je trouve ce débat stérile vu que, personnellement, je n’ai parlé ni de « propreté » ni de « continence » à ma fille. Non. Ici on a parlé « pipi », « caca » et « pot ». La base quoi.

Bref. Je disais donc que ma copine Lau’ me questionnait sur mes techniques spéciales « pipi-caca-pot » et je me suis dit que ce serait sympa de vous donner mes petites astuces après un an sans couche (I’m freeee!! Ah non, zut, plus maintenant…)

1 . Attendre les beaux jours

Ca peut paraître évident mais c’est plus facile quand il fait beau. Moins y a de couches de vêtements plus c’est rapide de se déshabiller pour aller sur le pot. Au pire on met bébé cul-nu (ou presque) dans le jardin et on le laisse vivre à sa guise et si il y a un raté ça passe bien mieux qu’en combi de ski intégrale.

2 . Présenter l’objet

Acheter un pot en avance, expliquer son fonctionnement et le laisser traîner. Il devient alors un objet familier toujours à dispo et sur lequel on s’assoit longuement avec quelques bouquins.

3 . Lire sur le sujet

Ce qui m’amène au point suivant. On ne lit jamais trop d’histoires sur le sujet. Il existe des tonnes de livres pour enfant traitant du passage au pot, à vous de faire votre choix.

4 . En faire une chose banale et naturelle

Chez nous la question des toilettes n’a jamais été tabou (peut-être même est-on un peu trop « détente » sur le sujet #teamporteouverte). Nous lui avons expliqué que tout cela était normale, que tous le monde faisait caca : les hommes, les femmes, les enfants, les animaux, etc. Que c’était un peu comme sortir les poubelles du corps.

5 . Motiver et encourager

Bien entendu il faut considérer chaque passage au pot comme un exploit, ne pas lésiner sur les encouragements voir même se transformer en cheerleader/wooogirl : « Bravo chérie! Tu as fait pipi sur le pot! C’est géniale!! Youhou » (#actorstudio).

On peut aussi mettre en place des outils comme celui-ci afin de motiver :

tableau de motivation à la propreté par "je ne suis pas une poule"

6 . Proposer très souvent

Oui parce que si un enfant a le choix entre s’écouter et aller aux toilettes ou jouer il choisira toujours de jouer. A nous donc de créer des « moments pots » régulier afin d’éviter les petits accidents.

7 . Ne jamais dévaloriser

Car les accidents ça arrive. Ce n’est pas grave et ça peut arriver à tout le monde. L’apprentissage de la « continence » est difficile et il faut bien l’expliquer à son enfant et garder son calme (même si c’est la troisième fois de la journée qu’on change de pantalon…). J’en profite pour faire passer un petit big-up à l’inventeur du lave-linge. Merci, merci, merci!

8 . Ne pas forcer

Rien ne sert de se bloquer. Si ça veut pas : ça veut pas. On réessayera plus tard. On a jamais vu un enfant normalement constitué porter des couches jusqu’à ses 12 ans. Alors patience…

Voilà! et n’oubli pas, toi qui me lit : Il n’y a pas de recette miracle ni de mère parfaite.

On fait de notre mieux et c’est déjà pas mal!

Projet fonte des graisses, le retour.

Bon, ça y est je peux plus reculer. Pas le choix.

C’est le moment idéal. J’ai allègrement dépassé les trente ans. C’est la rentrée (et comme chacun sait il n’y a pas de meilleur moment pour prendre de bonnes résolutions). J’ai remis des piles dans ma balances (paye ta claque en pleine gueule!). Bref, je suis à court d’excuses.

Quand faut y aller, faut y aller…

Je me lance donc (tu l’as sûrement compris) dans un nouveau régime

Oui… C’est loin d’être le premier. Perdre du poids c’est facile :  je l’ai fait un paquet de fois. En reprendre aussi : je l’ai fait tout autant de fois.

Mais cette fois-ci, promis je m’y tiens. Tu vas voir l’internet, je vais me transformer en fit-girl, tu vas halluciner. Bon… Ok. Même moi je n’y crois pas à celle-là (j’aime trop le gras).

Encore une fois je me dis que crier mon régime à la face du monde m’aidera à me mettre un coup de pied au cul quand je serais à deux doigts de renoncer. Car je me connais maintenant (ça fait 32 ans que je me côtoie) et je sais que des moments de découragement il y en aura. Des jours où je me dirais que je peux bien m’autoriser une croustille au fromage et ou je finirai tout le paquet. Des jours où trouverai que non, décidément il fait bien trop froid pour aller au sport ce soir, et puis je couverai pas une angine moi?

Mais il faut que je tienne le coup.

C’est un peu le régime de la dernière chance

D’autant que je vais bientôt être ménopausée. Enfin! Adieu règles, douleur, kystes et nodules. Et bonjour bouffées de chaleur et… Prise de poids.

No Way!

Comme disent les américains. Je suis déjà au plus gras de ma forme (j’ose même pas vous dire mon poids post-accouchement… Si tu veux savoir, petite curieuse, il prendre le poids que j’avais en écrivant cet article et d’y rajouter 10kg. Je te laisse faire le calcul.

Je ferais donc désormais un suivi régulier du « projet fonte des graisses, le retour » sur le blog. Je vais même rajouter une catégorie, tiens! J’y mettrai mes états d’âme et mes petites astuces, mes avancées et mes petites recettes lights (autant que faire se peut avec deux enfants et un agenda de ministre).

Pour l’instant je n’ai pas vraiment de plan d’attaque si ce n’est de manger mieux et moins et de faire du sport (je révolutionne pas le bignou, en somme). Hors de question pour moi de faire un régime à la mode des magazines. A base de « perdez 30kg en 2 semaines en ne mangeant que des citrons ».

Non, non. On reste raisonnable, on mange de tout, on se fait plaisir pour tenir la distance et on bouge son boule.

Voilà. Maintenant y a plus qu’à! La suite au prochain numéro…

régime je ne suis pas une poule

Ah et au fait… Rien à voir mais y a un chouette concours à la fin de mon dernier post. Vas voir!

Sur papier glacé

Ouh là là! Pas un mot en un mois et là deux articles le même jour! Elle a craqué la poule! Ou alors elle a congelé ses enfants et s’est barrée sur une île déserte où y a le wifi (pas folle la guêpe!).

Que Nenni! J’ai juste acquis la capacité incroyable d’écrire avec un doigt tout en donnant le biberon à Lissou (oui, c’est long, mais ça vaut le coup!).

En fait je me suis dit que, tant qu’à vous parler des photos de Vanessa Perret, autant vous parler de ce que j’en ai fait après. Bah oui, c’est bien beau de faire de jolies photos mais on ne va quand même pas en tapisser les murs de sa maison. Quelques cadres bien placés suffisent. Et pour ça faut les faire sortir de son ordinateur (si siii!).

Et puis, on a pensé que ce serait une chouette idée d’offrir des photos de nos filles à leurs grands-parents, leurs arrières-grands-parents, et tuti quanti. Et, comme ça se fait bof d’offrir une photo en numérique (surtout à pépé jeannou qui n’a pas d’ordinateur!) il a fallu les imprimer (je suis un génie! si siiii!^^).

Et hors de question d’imprimer avec notre vielle imprimante pourrie!

Si on doit se faire tirer le portrait par une pro autant rester pro jusqu’au bout. C’est pourquoi nous avons fait appel à smartphoto pour coucher nos beaux clichés sur papier glacé.

Pour les tirages comme pour les poster (j’ai pas tiré nos tronches en quatre par trois, rassure toi) je suis ravie du sérieux, de la qualité et de la rapidité de Smartphoto.

Attention toutefois à bien décocher la retouche automatique (dans les préférences du compte) si, comme moi, tes photos sont déjà retouchées.

Mais au final le résultat est parfait!

Demande à Maminette ^^

cadeau smartphoto by je ne suis pas une poule

Et comme je suis sympa :

Y a 30€ en bon d’achat à gagner chez Smartphoto !

Pour cela il te suffit de me dire ce que tu en feras en commentaire, sous cet article et/ou sur facebook et/ou sur instagram. Bien entendu si tu commentes partout tu augmentes tes chances (et puis si le coeur t’en dit tu peux mettre un petit coeur au passage, ça fait toujours plaisir!).

Tirage au sort prévu la semaine prochaine.

Produit offert. Encore merci à Ellen de Smartphoto pour sa patience et son professionnalisme.

Et quelques images de nous

Salut l’internet!

Non, non, je n’étais pas morte! Juste ensevelie sous les couches, les biberons et une montagne de linge à faire pâlir l’Evrest. Impossible de caler « écrire un article » dans mon agenda de ministre. Je me demande encore comment je vais faire avec la reprise du boulot dans deux semaines (tu remarqueras la conscience professionnelle de la prof dont le congé mat’ se termine la veille de la rentrée : CQFD!).

Bon après cette digression qui n’a d’autre but que de chercher l’empathie. J’adore qu’on me plaigne (au moins un peu^^). J’en viens au sujet de cet article :

Le cadeau de naissance de Lissou

Car qui dit naissance, dit cadeaux. C’est bien connu! Or quand tu as la chance d’enchaîner deux filles tu es déjà over-équipée (si tu n’as pas refilé tout ton matos à ta cousine éloignée au quinzième degrés, cela va sans dire!).

Du coup quand arrive l’inévitable question du type :  » tu aurais besoin de quoi? » tu te retrouve immanquablement à répondre « euh… bah… de rien ». Ce qui est vrai. Et on est pas plus avancés.

C’est là qu’on a eu une idée de gé-ni!

Et si on se faisait offrir une séance photo?

Oui parce que je ne sais pas vous, mais nous on a un peu (beaucoup?) de mal à avoir de jolies photos de nous en famille. Si par bonheur on trouve quelqu’un pour arriver à nous prendre ensemble, y en a toujours un qui est flou, qui ferme les yeux, qui grimasse ou qui se tape une tête de débile. Et encore je te parle pas des fois où l’âme charitable supposée immortaliser ta jolie famille se plante de bouton et te filme immobile, le sourire crispé, pendant 5 minutes (true story!).

Et puis soyons honnête, le photographe qui passe à la maternité et te prends en photo avec la tête de lit d’hôpital comme décor y a mieux, non?! Surtout que, même si la « séance photo » est gratuite, les images, elles, coûtent un rein.

Avec Chéri-chéri on s’est fait pigeonner pour Bébou, hors de question de recommencer pour Lissou!

Cette fois-ci on fait appelle à une professionnelle

Conseillée par ma sage-femme (un vrai couteau suisse!) j’ai fait appelle à Vanessa Perret une photographe spécialisée autour de la naissance et de la famille.

Honnêtement je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Les seuls à m’avoir jamais tiré le portrait sont les photomaton des halls de gare. J’avais même un peu peur de passer pour une cruche, à dire vrai. Mais Vanessa a su nous mettre à l’aise.

Elle est venue à la maison à mon retour de la maternité le coffre rempli de matériels divers et variés. On a un peu discuté de ce que l’on voulait puis elle a mené la danse avec douceur et professionnalisme.

Finalement la séance a durée toute la matinée. Et Vanessa Perret a réussi le miracle de nous rendre beaux! Enfin… Chéri-chéri et moi j’veux dire! Car mes filles sont magnifiques, hein! Nous sommes d’accord!

Bon allez je ne vous fais pas languir plus longtemps :

Voici les photos de notre séance (bébé + famille).

Et franchement si vous êtes dans la région d’Albertville (ou de passage par la Savoie) et que vous souhaitez de belles photo de naissance ou de famille, n’hésitez pas à faire appelle à Vanessa Perret!

NB : Certaines de ces photos ont été recadrées par mes soins mais je n’ai pas réussi à cacher nos visages correctement tant je nous trouve beaux! (oui, rien que ça!^^)

Il va de soit que ces images ne sont pas libres de droit et que je n’autorise pas leur diffusion sans mon accord.

Allaitement by "je ne suis pas une poule" Photo de Vanessa Perret

bye-bye l’allaitement

Enfin ça y est j’ai arrêté d’allaiter Lissou!

Youhouuu! Libéréeee, délivréee!

J’aurais tenu 1 mois et quelques bananes. C’est moins que pour Bébou mais, je ne me sentais plus ni la volonté ni le courage donc j’ai décidé de m’écouter.

Et je me suis rappelée un article que j’avais  écris au tout début de ce blog. C’est drôle comme cette deuxième naissance me renvoie à la première. Et cela me renvoie immanquablement à ce que j’avais écris à ce moment-là.

Force est de constater que mon rapport à la maternité n’a pas beaucoup changé.

Particulièrement en ce qui concerne l’allaitement. Voici donc ce que j’écrivais il y a plus d’un an :

Avant de commencer je vais tout de suite mettre les choses au clair :

Je ne suis ni pro-allaitement ni contre.

En faite je rejette tout extrémisme sur le sujet. Je pense que chaque femme doit faire son choix en son âme et conscience en fonction de qui elle est, de sa situation, de ses envies, etc.
Donc quoi que vous ayez choisi : respect! Bon soyons honnête, j’ai quand même du mal avec l’idée que l’on puisse allaiter son enfant jusqu’à 4 ans et plus… Mais bon.. si y en a qui kiffe tant mieux (et tant pis si le gamin doit passer le reste de sa vie en psychanalyse après… oups! j’avais dit respect!)
Maintenant je vais vous parler de mon expérience. J’ai allaité ma première fille à mon corps défendant jusqu’à ses 3 mois et ma reprise du boulot. Après c’était vraiment trop dur (en plus je n’avais plus de lait), il fallait s’arrêter.

Je peux le dire : Je n’ai pas aimé allaiter.

Pourquoi l’ai-je fais du coup? me direz-vous. J’ai donné mon sein à ma fille à cause d’une possible allergie à la protéine du lait de vache (finalement elle n’est même pas intolérante, la chamelle!) et qu’il y avait de gros risque qu’elle développe un PU…rée d’eczéma, comme sa mère (pour l’instant elle semble avoir hérité de la couenne de son paternel… tant mieux pour elle!).
Alooors qu’est ce que je n’ai pas aimé dans l’allaitement? Euh… presque tout en fait (j’entends déjà la Leche League me conspuer… bouuuuhhhh)

Donc faisons une liste :

1- Ça fait mal!

Ouiii je sais il y a certaines femmes à qui ça procure du plaisir. Vu mon vécu j’ai tendance à me dire qu’elles doivent avoir un penchant pour le masochisme… Mais gardons l’esprit ouvert. On est pas toutes faites pareil et c’est peut être moi qui suis chochotte. Personnellement à chaque tété j’avais l’impression qu’on me mettait le sein dans une pince crocodile.

Et, entre chacune de ses tortures moyenâgeuses, ça continu de piquer dès que tu as une montée de lait. Et si, en plus, tu oubli d’alterner sein gauche et sein droit (et je t’assure qu’avec la fatigue du premier mois ça arrive souvent), gare aux engorgements… Aïe!

2- Tiens les montées de laits, justement, parlons-en!

L’idée c’est que, dès que ton enfant pleure, ton corps se met en mode lactation… Super! Voilà tes nichons qui se transforment en fontaine! Ce qui est merveilleux c’est que ça marche aussi avec les enfants des autres. Genre t’es au supermarché, un mioche fait une colère dans le rayon d’à côté et tes seins se mettent à couler… Chouette! Heureusement, t’es une fille organisée et t’as mis des coussinets d’allaitement (en gros c’est des serviettes hygiéniques pour sein, chic!).

Mais tes zboubs ne s’arrêtent pas là pour t’emmerder, non… ils coulent aussi quand tu es excitée… et souvent, à ce moment là t’es en tenue d’Eve et donc, des coussinets d’allaitement, y en a pas. Tu le vois le glamour là?!

3- Le lait ça pue!

Bah oui, et ça personne ne te le dit! Bon, en fait ça pue pas tout le temps, ça dépend juste de ce que tu manges. Et moi j’avoue qu’après la grossesse j’étais en manque de fromage et de charcuterie… Du coup mon lait sentait le Beaufort! Pas glop.

4- Tu peux pas prendre l’apéro.

Ca fait déjà 9 mois que t’es sobre et là t’as même pas le droit à une petite coupe de champ’ pour fêter ça. Dur! Et c’est pire l’été quand tout le monde s’extasie sur le fruité de ce rosé bien frais. Je dois avouer que pour Lissou cet argument a pesé lourd à la veille du départ en vacance #onattendpaspatrick style.

5- Tu n’a absolument aucune idée de la quantité qu’avale ton rejeton.

Du coup, si il pleure après, tu te demande toujours si tu produisais assez à manger.

6- Tu es obligée d’être tout le temps avec ton bébé, au cas où il aurait faim.

Ce qui fait que la nuit c’est pour qui? C’est pour bibi! Et on me pourra me dire ce qu’on veut quand tu nichonnes c’est impossible de réellement déléguer. Alors quand ta fille est une goulue comme la mienne et qu’elle réclame la bouffe toutes les deux heures, t’as franchement l’impression d’être devenue une station service 24/24.

7- Ce qui m’emmène à la fatiiigue!

Produire du lait ça te pompe une énergie de dingue! Du coup t’es naze et t’as moins de lait, du coup t’as ton gamin H24 au sein. Du coup… tu peux reprendre la liste depuis le début!

Bon ça y est je crois que j’ai fais le tour des trucs vraiment pourris.

Je parle toujours en mon nom, hein! Je sais que certaines femmes ne voient pas du tout les choses comme moi, et tant mieux. Il faut de tout pour faire un monde, n’est ce pas!

Maintenant passons aux points positifs de l’allaitement :

1- C’est gratos!

Vu le prix de certains laits (surtout les laits spéciaux) c’est pas rien comme avantage!

2- C’est toujours prêt et à bonne température.

Du coup tu peux aller partout sans avoir l’impression de partir en rando pour 1 semaine. Bon… C’est pas toujours évident de donner le sein partout et en tous lieux. Tout dépend de ton degré de puditude (si si ça se dit) et de ta dextérité. Il y a deux jours j’ai vu une meuf donner le sein dans un magasin de bricolage tout en marchant et en regardant des clefs à molettes. Chapeau M’dame! Je crois d’ailleurs que c’est ça qui m’a donné envie de vous parler d’allaitement sur le blog.

3- Ça fait maigrir plus vite.

Sauf si, comme moi, tu te gaves d’Ovomaltine et de bière sans alcool pour faire monter le lait. Pour Bébou j’ai pris 4 kg en 3 mois. Bon… si je suis tout à fait honnête avec moi (et avec vous) c’est peut être aussi la faute à la charcut’ et au Beaufort.

4- C’est l’aliment le plus adapté à ton enfant, y a pas à tortiller du cul.

C’est sûr! Après… quand tu donnes du lait en poudre à ton môme tu l’empoisonnes pas non plus, faut pas pousser.

5- On a un lien privilégié avec son enfant…

En vrai il a son nez dans tes aisselles. Oui mais c’est l’odeur de sa môman donc ça passe.
Voilà voilà!

Tout ça pour dire que je n’étais pas pas sûr de recommencer l’allaitement (je n’étais suis pas sûre non plus de ne pas le refaire, au moins un peu, à cause de l’équité avec Bébou première, tu vois?!). Donc j’ai coupé la poire en deux :

Je l’ai fait : … un peu!

Et toi? Quel est ton rapport à l’allaitement?

Allaitement by "je ne suis pas une poule" Photo de Vanessa Perret

arrêter le temps par "je ne suis pas une poule"

le temps file aussi

Ah que le temps passe vite! Si vous saviez tous les articles que j’écris dans ma tête et que je n’ai pas le temps de coucher sur le clavier.

Cela me rappelle un des premier article que j’ai écrit sur le blog et que je vous ressorts aujourd’hui parce que je le trouve franchement adapté à la situation!

Depuis que j’ai eu Bébou c’est à dire il y a  3 ans 5 mois et  2 jours, je ne rêve que d’une chose… Savoir arrêter le temps! Vous savez genre « Piper Halliwell » dans la série « Charmed ». Allez…. avoue que dans ta jeunesse toi aussi tu as suivi ce trio de soeurs sorcières. Dans ma famille on est 3 soeurs et donc forcément on était à fond! (bon c’était y a longtemps, hein! je sais ce n’est pas une excuse mais bon…) A l’époque moi j’étais « Prue » (parce que je suis l’aînée) et je trouvais vraiment que les pouvoirs de « Piper » ne servaient à rien (note pour les incultes : c’était celle qui arrêtait le temps, évidemment!).

Bah j’ai changé d’avis!

Je rêve maintenant quasi quotidiennement de pouvoir contrôler le « time » (comme on dit!).  Et c’est encore pire depuis la naissance de Lissou. Non pas que je sois nostalgique et que j’ai peur de voir grandir mes filles, non. Moi ce que je voudrais c’est mettre les autres sur pause.

Arrêter le monde pour pouvoir prendre du temps pour moi,  faire ce dont j’ai envie, gérer le tâches de quotidien, faire la sieste… Bref! faire tranquil’ toutes ces choses que je rêve de faire alors que je n’en ai pas le temps (y compris écrire tous les articles qui me trottent dans la tête).

Aucune maman ne me contredira jamais, être mère c’est putain de chronophage, et je pèse mes mots! On se retrouve très vite avec des dilemmes du genre : « Bon, j’ai 5 minutes devant moi qu’est ce que je fais : je mange, j’étend le linge,  je fais la sieste ou je prend une douche? ». Résultats le temps de ce poser la question c’est trop tard le môme se réveille et on se retrouve de nouveau à faire « gouzi-gouzi » et à chanter des chansons aux paroles surréalistes pendant deux heures. Alors que, si on pouvait arrêter les horloges, on pourrait tout faire!   Et oui CQFD!

Et toi, ça t’as déjà effleuré d’avoir un super pouvoir? Lequel?

arrêter le temps par "je ne suis pas une poule"

 

sur le fil

Toutes les nouvelles mamans vous le diront, les premiers mois avec un nouveau né c’est un peu comme une promenade au bord du vide. Garder l’équilibre est un vrai travail de funambule. On est toujours à deux doigts de basculer dans le vide.

Demain Lissou aura 4 semaines et, même si j’ai l’impression de marcher moins près du bord que pour Bébou, je sais que le précipice n’est pas loin. Qu’il suffirait d’un rien pour que je glisse.

Alors je me préserve autant que je peux et j’essaye de demander de l’aide (même si c’est loin d’être évident pour moi). Le principale étant que j’arrive à atteindre 6h de sommeil par 24h car je sais qu’en dessous de cette limite je craque.

Et là c’est le drame!

Mon cerveau se paralyse. J’oublie tout. Je ne gère plus rien. Je perds toute patience. Je fond en larme pour un oui ou pour un non.

Et pourtant Lissou est un bébé plutôt cool. Elle pleure peu, dort et mange bien (peut être un peu trop souvent, la gloutonne). Elle accepte aussi bien le sein que le biberon (avec ou sans lait maternelle) : le luxe!

Bébou, elle, je ne m’en rend pleinement compte que maintenant, était un bébé stressé, gêné par des coliques douloureuses. Elle avait du mal à se laisser aller au sommeil et pleurait beaucoup. A ses 2 mois, j’avais accumulé une fatigue qui m’avait souvent fait perdre pied.

Cette fois, hors de question pour moi de me laisser aller à ce point. Bébou a plus que jamais besoin de toute mon attention. Pour elle, et pour Lissou, il faut que je tienne le cap coûte que coûte et cela veut dire :

dormir!

Avec deux enfants la vraie difficulté c’est d’arriver à les synchroniser afin de trouver, soi-même, un créneau de sommeil et d’arriver à se glisser dedans.

Cela relève souvent de l’exploit.

Aujourd’hui, par exemple, quand la grande, malade ( Oh yeahh! Le combo gagnant!), se couchait un doliprane dans le coco, l’autre se réveillait pour téter (#usinealait). Quand enfin j’arrivais à la rendormir ; après moult tentative pour arriver à lui faire décrocher un rot ( la quête du saint-graal à côté c’est de la gnognotte) et deux cacas jaune-paillettes ; la grande se levait (l’efficacité du doliprane étant de courte durée)… Et ainsi de suite.

Impossible pour moi de trouver une fenêtre d’endormissement. Frustration ultime! Résultat seulement 4h de sommeil cumulées, je suis à fleur de peau et je sens que mes yeux sont prêt à déborder.

Il y a un an j’avais déjà parlé de ce phénomène de « jauge » et je le trouve plus que jamais d’actualité. Si tu n’as pas lu cet article hautement scientifique c’est par là. C’est drôle car dans cet article je me demandais, à juste titre, comment faisaient les gens avec plusieurs enfants. Et bien la réponse est simple :

Ils font ce qu’ils peuvent!

Et… Ils ont acquis une forte résistance à la privation de sommeil (en mode commando, quoi!)

Et toi? tu as géré comment ces premiers mois? Avec un ou plusieurs monstres? des techniques pour arriver à dormir (sans déc’ je suis  preneuse!!)

l'équilibre des premiers mois par Je ne suis pas une poule (photo : Vanessa Perret)

photo : Vanessa Perret

Le petit faire-part de Lissou

Ca y est, c’est fait! Ils sont envoyés! Les 100 faire-parts de Lissou. Eh oui! C’est ça d’avoir une grande famille et une belle-famille tout aussi nombreuse. Alors quand il s’agit d’annoncer une bonne nouvelle, pas le choix, il faut y aller.

Certains diront peut-être qu’envoyer un faire-part papier est désuet. Que finalement, un petit mail c’est tout aussi efficace. Et bien je ne suis pas de ceux là.

D’abord parce que j’adore en recevoir. Un joli faire-part ça met un peu de couleur dans la boîte aux lettre. Ca change des factures, quoi.

Et puis j’aime le fait que ce soit l’occasion d’imaginer de jolis graphismes. Je me dis que cela laissera une trace matérielle de la naissance de mes filles quelque part sur un frigo, un panneau en liège, dans un tiroir ou un album de souvenirs.

Bref. Pour moi il était impensable de ne pas envoyer de faire-part.

Pour Bébou comme pour Lissou j’ai fait travailler les autres. Mes deux filles ayant la chance d’avoir des graphistes de talents pour parrain ou marraine, c’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers eux. D’autant que je trouve le symbole très beau (et que ça m’évite de le faire ^^). Je t’avais déjà montré celui de Bébou ici.

Voici donc celui de Lissou :

J’ai bien entendu modifié son nom : Dommage c’est bien plus joli en vrai…

Faire-part de Lissou avec Carteland by "Je ne suis pas une Poule"

Je l’adore! Je le trouve simple et doux, poétique et girly (mais sans être gnan-gnan).

Et la photo de ma poupette dessus est juste waouu (c’est l’oeuvre de Vanessa Perret une super photographe, mais j’aurais l’occasion d’en reparler bientôt)

Pour l’impression des faire-parts j’ai fait confiance à carteland et je n’ai pas regretté.

Pour ma première fille, pensant économiser quelques sous, j’avais imprimé les faire-parts chez moi sur ma vieille imprimante jet-d’encre. Grave erreur! D’abord je me suis arraché les cheveux à essayer d’imprimer recto-verso. Avec la fatigue et le peu de neurones qui me restait suite à la grossesse, je te raconte pas la cata!

Ensuite, entre l’achat des cartouches d’encres, du papier et des enveloppes j’en ai eu pour plus cher que si j’étais passée directement par Carteland (qui te fourni les enveloppes adaptées au format de ton faire-part).

En plus de proposer de jolis modèles (le site peut même t’envoyer des échantillons gratuitement afin que tu puisses juger « sur pièce » de la qualité d’impression) mais aussi une solution 100% personnalisable. Le site propose une « offre future maman » qui te permet de recevoir tes enveloppes avant la naissance (afin que tu puisses déjà écrire les adresses. Comme ça, après la naissance, tu n’as plus qu’à valider ta commande et à glisser les cartons dans l’enveloppe). Je trouve vraiment ça ingénieux et super pratique!

J’ai trouvé l’envoie super rapide et soigné (avec même des bonbons dedans : ils savent parler aux jeunes mamans en pleine hypoglycémie post allaitement chez Carteland^^). Ce qui ma permis de boucler l’envoie des faire-part la deuxième semaine de vie Lissou. Un record quand on connaît ma capacité d’organisation!

Faire-part de Lissou avec Carteland by "Je ne suis pas une Poule"

Bref je suis conquise.

Tiens et en bonus (c’est cadeau!^^) je te balance ma technique non-brevetée d’écriture d’adresse avec une Lissou pendue au sein :

Faire-part de Lissou avec Carteland by "Je ne suis pas une Poule"

Encore merci à l’adorable équipe de Carteland pour les faire-parts et pour l’accompagnement tout au long de ce projet.

Des petites nouvelles du front

Le temps file à toute vitesse et je me rends compte que cela fait déjà plus d’une semaine que je n’ai pas mis les pieds ici.

Pourtant, tous les soirs j’écris dans ma tête des articles qui ne verrons jamais le jour. Pas le temps de prendre mon clavier à deux mains pour y coucher mes pensées.

Mais ce soir, assise dans mon lit, Alice collée à mon sein, je prends cinq minutes pour te donner des nouvelles du front.

Pour celles qui n’auraient pas suivi j’ai donné le jour à une adorable petite fille prénommée Alice (qui sera désormais appelée Lissou sur ce blog). C’était le 13 juin dernier à 9h18 précisément que cette demoiselle est venue compléter notre famille. (Promis le récit de la césarienne arrive bientôt!)

Finalement ce minuscule petit être a balayé toutes mes peurs de son regard ardoise un peu flou. Moi qui craignait de ne pas l’aimer autant que ça soeur je trouve que l’attachement se fait bien plus rapidement que la première fois et je me surprend à l’aimer de toutes mes forces.

Il faut dire que miss Lissou est plutôt du genre calme et paisible (l’apanage des bébés qui n’ont pas souffert pendant la naissance, j’imagine…). Mais plus généralement, tout me semble plus facile, plus simple, plus évident. Même l’allaitement se passe mieux, même si ce n’est toujours pas le kiffe ultime). Comme si mon corps avait gardé en mémoire les gestes et les réflexes que j’avais répété tant de fois pour Bébou.

Je ne dis pas qu’il n’y a pas de fatigue, ce serait mentir! Mais j’ai l’impression de mieux la gérer. La force de l’habitude, peut-être… C’est aussi, sûrement, dû à l’aide que j’ai reçu de ma famille et de ma belle famille les semaines entourant la naissance. Maman, si tu passes par là, sache que je ne te remercierai jamais assez pour ta présence si précieuse. Je ne sais pas comment nous aurions fait sans toi.

Bref, tout ça pour dire que, pour l’instant notre nouvelle vie à 4 se passe plutôt bien.

Comprendre que j’arrive à assouvir mes besoins les plus primaires (manger, me laver, m’habiller et garder ma maison à peu près propre (spéciale dédicace à ma mutuelle qui m’a offert 12 heures de ménage pour cause d’hospitalisation de plus de 24h… Bon ok, c’est un peu de la triche mais c’est cool, non?! D’ailleurs je te conseille de checker avec la tienne voir si tu n’y aurais pas droit…). Ce qui est bien plus que ce que j’étais capable de faire à l’arrivée de Bébou.

Voilà, voilà…

Il est 21h20 l’heure pour moi de te laisser car je tombe de fatigue. Voilà encore un post qui ne sera sûrement pas bien écrit, pas relu (donc probablement bourré de fautes d’orthographe), mais mon lit m’appelle et je ne veux pas rater le coche, car dans 2h30 un petit gnome goulu viendra réclamer sa part de mamelons…

A bientôt l’internet ( et toujours rendez-vous sur Instagram pour des nouvelles plus fraîches),

Des Bécots

Mathilde

Naissance de Lissou Naissance de Lissou Naissance de Lissou

 

10 ans de Nous

Ce soir je me surprend à revenir dix ans en arrière…

Je nous revoie tous les deux, jeunes étudiants en dessin d’animation. Moi à Lille et toi à Paris. C’était presque l’été, il faisait beau autour du lac d’Annecy. C’était un soir de fête. Nous étions simplement un garçon et une fille légèrement (largement?) alcoolisés se cherchant innocemment un partenaire pour finir en beauté le festival qui clôturait nos années d’études.

Finalement c’est un partenaire pour la vie que nous avons trouvé ce soir là. Ce n’était pas prévu. C’était loin d’être écrit, mais c’est ainsi. Quand on y pense, la vie nous réserve parfois de drôle de surprise…

Ce soir là nous avons discuté, nous avons ri. Je t’ai trouvé beau malgré ton pantalon africain à têtes d’éléphants et ta polaire marron sans manche. Tu m’as dis je viendrai te voir à Lille. Je me suis dit que tu n’en ferais rien.

Une semaine plus tard je t’attendais sur le quai de la gare et nous ne nous sommes plus quitté.

Jamais je n’aurais imaginé aimer quelqu’un autant que toi, d’un amour si paisible, si simple, si évident, si stable.

Tu me connais mieux que moi-même et malgré cela, malgré tous mes vilains petits défauts; mon manque de retenu, mon absence total de glamour et ma mauvaise foi; tu m’acceptes toute entière.

Tu fais de moi quelqu’un de meilleur.

Tu sais apaiser mes peurs et mes angoisses d’un revers de la main. Et, si tu es loin d’être l’homme le plus romantique de la planète, tu es sûrement le plus tendre, le plus doux et le plus délicat que je connaisse.

Malgré les tempêtes tu as toujours été à mes côtés. Ces épreuves nous les avons traversées main dans la main. Tu as fait de moi une mère comblée. J’ai fait de toi un papa merveilleux.

Ce soir c’est notre anniversaire et je viens de te donner une nouvelle petite fille. Ainsi nous finalisons notre famille et je réalise, encore une fois, la chance que j’ai de t’avoir.

Avec toi je ne m’ennuie jamais.

Tu me fais rire.

Tu me rends heureuse.

Je t’aime.

Rendez-vous dans 10 ans…

dix ans d'amour "Je ne suis pas une poule"

PS : Tu veux pas m’épouser?

 

Aujourd’hui j’accouche!

Coucou l’internet!

Le grand jour est enfin arrivé! Ca tombe bien, je n’en peux plus! J’étais même à deux doigts de me faire une césarienne avec les dents afin de sortir ce bébé de mon corps. Heureusement, je suis quelqu’un d’à peu près sensée et j’ai réussi à me contenir.

Mais aujourd’hui c’est la délivrance, la rencontre, le moment que j’attend depuis neuf mois de bien-être et de joie (comprendre neuf mois de douleurs et de galères physiques! : j’ai jamais su mentir).

Je ne serai donc peut être pas trop présente par ici dans les prochaines semaines…

… Mais je reviendrai (I will be back !)

Promis-promis!

Et si ça te tente de suivre mes aventures de plus près tu peux venir sur instagram j’y posterai des nouvelles un peu plus fraîches.

Promis-promis!

A très vite!

Des bécots

Mathilde

je ne suis pas une poule

Radieuse avec Daylily

Je suis enceinte, il a fait beau, et… j’ai chopé le masque de grossesse (tu sais ces adorables taches brunes sur le visage)! La boulette! Faut dire que la dernière fois j’ai eu une grossesse d’hiver et que l’idée de bronzer avec des marques brunes ne m’avait même pas effleurée. Et cette fois-ci, je me suis fait gaulée.

En même temps j’allais pas me tartiner toute la journée de crème solaire bien chimique bourrées de perturbateurs endocrinien. Non. Non.

Et là j’ai reçu la crème « radieuse » de Daylily avec une protection solaire indice 50 dedans. Je l’ai essayée… et je me suis jetée sur mon ordi pour vous faire un article dessus avant d’accoucher (j-3 les gars!). Et là : Panne totale d’inspiration! Quoi dire?

Elle est juste parfaite cette crème!!

Voilà c’est tout, y a rien à ajouter. D’abord elle a une composition impeccable (sans paraben, sans phtalate, sans benzophénone etc..). La liste est hyper longue mais on peu retrouver tous les engagements de la marque sur leur site. Pour moi, qui suis atteinte d’endométriose et qui vais avoir deux petites filles c’est  juste :

Parfait!

Ensuite elle sent divinement bon l’été (une touche de monoï, d’amande et de je ne sais quoi). Pas un truc prenant de cagole mais une douce fragrance subtile :

Parfait!

En plus elle s’étale super bien. N’est ni trop liquide, ni trop épaisse. Ne laisse pas de trace blanche et ne te transforme pas en beignet huileux :

Parfait!

Daylily c’est aussi une marque bourrée de valeurs, 100% Française, créée par deux jeunes femmes adorables (que j’ai eu la chance de rencontrer lors du salon Baby de Lyon) et un mari sage-femme, qui proposent des produits impeccables à des prix abordables :

Parfait!

Deux problèmes :

  1.  Maintenant j’ai envie d’acheter tous leurs produits …
  2.  Euh… c’est possible de faire un flacon pompe spéciale famille pour la crème radieuse indice 50? Histoire que je puisse tartiner allègrement toute ma petite famille sur la plage? J’dis ça, j’dis rien… C’est juste une idée…^^

La crème radieuse de Daylily

Dans ma valise il y a …

Coucou l’internet!

Aujourd’hui, comme toute blogueuse parentale enceinte qui se respecte je te partage le contenu de ma valise de maternité.

Pour moi :

  • Un paréo pour l’accouchement (pour éviter de me trimbaler avec la magnifaïque blouse d’hôpital qui s’ouvre au fesse pour dévoiler magistralement ton postérieur)
  • Un brumisateur d’eau minéral ( pour se rafraîchir pendant l’effort)
  • Des petites enceintes Bluetooth avec une playlist sur le téléphone (pour se mettre la musique qu’on aime pendant le travail, et même après, de retour dans la chambre, ça casse pas mal le côté hôpital)
  • Un appareil photo + chargeur et/ ou téléphone + chargeur (pour garder des souvenirs de ce moment)
  • Une petite guirlande lumineuse à pile (à la lumière délicate, pour éviter de me prendre le néon en pleine tronche à chaque visite de contrôle la nuit).
  • Des photos de ma fille, une ou deux illustrations et du masking tape (pour personnaliser la chambre, je vais y rester au moins 5 jours alors autant que je m’y sente chez moi)
  • Son coussin d’allaitement (indispensable pour tout, mais surtout pour ne pas se casser le dos)
  • Un grand foulard léger pour « cacher » son allaitement aux visiteurs (si comme moi vous n’êtes pas enchanté à l’idée de « payer vos nichons » devant la belle famille)
  • Des snacks et des boissons vitaminée  (pour les petites fringales de l’allaitement ou pour palier à la gastronomie hospitalière) D’ailleurs j’ai découvert ces barres de céréales (j’avais craqué sur le packaging… Ouiiii je suis un pigeon!) et je suis super fan!
  • Des coques d’allaitement, des coussinets d’allaitement et la crème lansinoh pour les bout de seins abîmes (tu me remercieras plus tard)
  • Des vêtements agréables et pas trop moches type tee-shirt d’allaitement et leggins (pour remplacer les pyjamas).
  • Des culottes en cotons qui ne craignent rien (pour remplacer les slips jetables en filet qui sont très désagréables)
  • Des protections intimes XXL nuit (en magasins bio sans saloperies dedans c’est encore mieux, pour éviter de devoir subir les « matelas » donnés par l’hôpital)
  • Un nécessaire de toilette complet (avec même un peu de maquillage pour se donner bonne mine pour les visites. Ca n’a l’air de rien mais prendre soin de soi, même à l’hôpital c’est bon pour le moral)
  • Des magazines « feel good » avec pas beaucoup de texte (pour les quelques temps morts)

Pour bébé :

  • Une tétine ( ici une MAM physiologique, car on ne sait jamais, bébé peut s’avérer avoir un fort besoin de sucions et que, la tétine peut nous éviter de perdre un doigt parfois)
  • Un biberon (toujours chez MAM pour moi, je suis une adepte, avec prise d’air anti-colique, et ce, même si on a décidé d’allaiter, on ne sait jamais… Et je ne suis pas fan des biberons jetables de l’hôpital)
  • Un petite boîte de lait de riz en poudre ( si jamais il fallait compléter l’allaitement. En effet, comme pour ma première fille, et pour éviter les risques d’allergies et d’eczéma qui pourraient être liés à une intolérance familiale au lactose, je n’ai introduit le lait de vache que très progressivement aux 6 mois de bébé. Et les hôpitaux n’ont pas toujours le lait adéquat pour ce genre de chose. Donc je préfère ramener le mien (la meuf reloue!^^)
  • Des bodys qui s’ouvrent en cœur croisés au moins 6 (je ne le répéterai jamais assez, les encolures à l’américaine c’est vraiment une grosse galère à faire passer sur un tout petit bébé qui ne tient pas sa tête)
  • Des vêtements chauds en taille 0 et 1 mois suivant la taille de bébé préalablement lavés (principalement des pyjamas complets, des bonnets, des chaussons en laines, des gilets… Bref, des trucs chaud, même en plein été afin que bébé n’utilise pas son énergie à se réchauffer mais à grossir. N’oublions pas qu’il vient de passer 9 mois à 37° !) Oh… Et petit conseil : gardez les plus beaux atours de bébé pour le deuxième jours car il est souvent assez vilain et tout sale juste après la naissance. Mieux vaut attendre le lendemain pour le faire beau.
  • Un doudou avec ton odeur (on risque de vous en offrir, mais vous ne les aimerez pas forcément alors on met toutes les chances de son côté…^^)
  • Une turbulette facile à mettre (je te conseille la turbulette « préma » de chez Vertbaudet qui est vraiment super pratique)
  • Une couverture toute douce (pour créer un environnement douillet et remplacer les vieux draps rêches de l’hôpital)
  • Des langes (ça sert pour tout : protection d’épaule, nettoyer un petit vomi, faire un bavoir, etc.)
  • Des couches (ici l’hôpital en fourni mais avec les récents scandales dans la composition des couches et mon aversions pour les perturbateurs endocrinien #teamendométriose je fais ma reloue et je ramène les miennes :  des Lillydoo)
  • Du liniment oléocalcaire (attention la composition doit être la plus simple possible : Aqua (Water),Olea Europaea (Olive Fruit) Oil*, Calcium Hydroxide (soit de l’eau de chaux et de l’huile d’olive. C’est tout!) Cela servira de crème hydratante et de produit pour nettoyer les fesses de bébés. C’est pas cher, c’est sain, c’est simple.
  • Un gel douche sans parfum clean (J’ai acheté celle au calendula de Weleda mais celui de Oh qu’il est bio! semble super bien que je ne l’ai pas encore testé, vous connaissez?)
  • Un thermomètre rectal à embout souple (en tous cas ma maternité en demande, va savoir pourquoi…)

Pour la grande soeur :

Une petite valisette pleines de cadeaux pour marquer le coup et l’occuper pendant ses visites à la maternité (ne pas oublier qu’un bébé c’est chiant pour un enfant de 3 ans!^^)

  • Un appareil photo numérique pour enfant (pour immortaliser sa soeur et toute la famille)
  • Un magazine avec des activités et des autocollants 
  • Une sucette (pour les gourmandes)
  • Un petit bracelet
  • Un livre
  • Un accordéon fluo pour l’occuper
  • Un cadeau à offrir à sa petite soeur

Voilà, voilà! Je crois que je suis prête! Y a plus qu’à

On dirait que je pars pour un voyage de 3 mois mais bon… Faut ce qu’il faut^^

DIY panier plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule"

Le petit panier en osier customisé

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je reviens avec un petit DIY (un fait-le-toi-même, comme on dit chez nous) qui sent bon l’été, les vacances et le sable chaud.

Je ne sais pas si tu as remarqué, mais il semblerait que l’accessoire estival to-ta-le-ment indispensable de cette année soit un panier en osier à message et/ ou à pompons.

Franchement y en a des canonnissimes! Mais comme toujours (souvent?) quand c’est beau : c’est cher (compter quand même entre 30 et 50 € le panier)

Je me suis lancée dans une customisation de pauvresse afin de me créer mon panier tendance rien qu’à moi.

Le voilà :

DIY panier osier de plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule"

Pour réaliser ce sac il te faut :

  • Un sac en osier. On en trouve un peu partout. Le mien vient de chez Emmaüs et m’a coûté 3€
  • Un reste de tissus pour les anses (si celles-ci sont moches ou abîmées)
  • Deux bombes de peinture craies Chalk aux couleurs assorties (ici menthe et turquoise). J’ai eu les miennes chez King matériaux.
  • Des restes de pelotes de laines (pour les pompons)
  • De la ficelle pour l’écriture
  • Un pistolet à colle

Il suffit ensuite :

De retirer tous les éléments un peu kitch du vieux sac (ici les lanières en faux cuir et les perles en bois de cocotier)

DIY panier plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule"

Bomber le bas du sac avec la couleur la plus claire en s’éloignant au fur et à mesure que l’on arrive à mi-hauteur (afin de créer un effet ombré). Puis l’on recommence avec la couleur la plus foncée en s’éloignant à mi-chemin de la couleur claire.

L’avantage de la bombe de craie Chalk c’est sa couvrance, et son fini mat et légèrement poudré qui s’accorde parfaitement avec l’osier. On évite ainsi le l’effet « plastique » des bombes traditionnelles. En plus elles ne sentent presque rien et sèchent hyper vite. Le pied pour une impatiente comme moi.

DIY panier plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule"

Pour refaire les anses il suffit de coudre un long tube (sur l’envers) et de le retourner. On peut glisser un tissus plus rigide à l’intérieur ou utiliser une sangle ou une vieille ceinture de de cuir.

DIY panier plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule"

Pour fabriquer l’écriture j’ai tout simplement bombé de la cordelette avec ma bombe de craie foncée (afin d’avoir exactement la même couleur) et de garder un matériau souple.

J’ai ensuite tout simplement collé à la glue-chaude directement sur le panier en formant les lettres de mon mot :

splash!

Quelques pompons réalisés dans les mêmes tons…

DIY panier plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule"

… Et voilà le travail!

Au moins celui-là, personne n’aura le même sur la plage.

DIY panier plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule" DIY panier plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule" DIY panier plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule"

Alors ça te plaît?

Une histoire de siège

Tout à commencé au tout début de mon huitième mois de grossesse. J’étais là, allongée sur la table d’examen de l’échographe. Je n’étais pas stressée. Je sentais que ma fille grandissait en mois. Ce n’était qu’un examen de routine. Pas le plus important. D’ailleurs j’y étais allée seule (pas la peine de déranger Chéri-chéri dans son boulot pour si peu).

bébé en siège par je ne suis pas une poule

La sage-femme échographe a posé la sonde sur mon ventre et j’ai vu l’image apparaître sur l’écran au dessus de moi. Elle était là, ma toute petite-paillette. Elle ma donné un coup, comme pour me dire bonjour. Je me suis tournée vers la sage-femme, le sourire au lèvre.

« Eh bin alors?? Elle ne veut pas se retourner la coquine! »

Hein? Quoi?? Se retourner?… De quoi elle me parle celle là?

Peu à peu j’ai repris mes esprits… Ah mais oui.. C’est vrai! Un bébé c’est sensé se retourner afin de naître la tête en bas. Quelle cruchonne! J’avais zappé ce détail!

« Mais, Euhh… c’est pas grave, hein? »

« Non… Elle peut encore se retourner à ce stade »

« Ahh »… Sur le coup, comme souvent, je suis restée sans voix. J’ai hoché la tête et laissé la sage-femme finir son examen. Ce n’est que de retour dans ma voiture que les questions ont commencées à m’assaillir. Mais surtout :

Et si elle ne se retourne pas, on fait quoi?

Ce n’est que quelques jours plus tard que la sage-femme qui me suit depuis le début a pu éclairer ma lanterne. Note que j’ai, grâce à un effort quasi surhumain, réussi à éviter de chercher les réponses à mes questions sur internet (rappelle-toi que doctissimo est fourbe et te fait systématiquement t’attendre au pire!).

Comme on m’a bien expliqué (et que j’ai tout compris) je m’en vais te raconter ce qui se passe lorsque que ton bébé récalcitrant refuse de mettre ses fesses en l’air (et sa tête en bas) :

scénario n°1 : 

Le bébé se retourne tout seul quelques jours après l’écho. Tant mieux. On oubli tout et on repart dans la case « normale » (oui parce que seuls 5% des bébés restent en siège à la fin, ce n’est donc pas un cas « classique »)

scénario n°2 : 

Bébé refuse de bouger son nez. On va donc l’aider. Pour cela il existe tout un tas de solutions :

  • positions de yoga chelous et fortement inconfortables
  • ostéopathie
  • acupuncture
  • VME (comprendre : Version par Manœuvre Externe). C’est à dire qu’on va t’appuyer sur le ventre très (trèèès) fort pour arriver à déloger le bébé et le faire tourner. C’est relativement douloureux, pas franchement efficace (1 chance sur 3 environ. 1 chance sur 5 si le placenta est devant (comme chez moi)) et cela comporte quelques risques d’accouchements prématurés.

Personnellement j’ai tout tenté! Ouaiii… Je suis du genre adepte de nouvelles expériences^^.

Rien n’y a fait. 

Mais si ça avait été le cas, je serai allègrement allée rejoindre le clan des « grossesses normales ».

scénario n°3 : 

Bébé en a vraiment rien à carrer de nos tentatives minables pour le faire se retourner. Les fesses en l’air très peu pour lui, il préfère garder la tête haute.

Dans ce cas là, on va mesurer notre bassin et la tête du bébé. On compare et on voit si ça passe… Oui parce que ce serait drôlement ballot de se retrouver avec la tête coincée dedans alors que le reste du corps, lui, est dehors… Ce qui entraînerait immanquablement la mort du bébé… hum… Comment te dire que j’en ai fait quelques cauchemars…

scanner bébé en siège

Ca :  c’est moi et petite-paillette (ouiii ce cliché est perturbant mais que veux-tu j’ai décidé de ne rien te cacher…)

scénario n°4 : 

Si ça passe large. On te laisse le choix soit tu tentes l’accouchement par voie basse (avec pose de péridurale obligatoire (sachant qu’au moindre doute, c’est césarienne!). Soit tu demandes une césarienne programmée (et c’est, officiellement, le seul cas où on peut demander une « césarienne de convenance »)

scénario n°5 : 

Ton bassin est trop étroit, le bébé trop gros, ou les deux : Pas le choix, c’est césarienne programmée, en moyenne 10 jours avant le terme officiel.

C’est mon cas. Qui l’eut cru, vu la taille imposante de mon arrière-train. Il se trouve que j’ai un bassin rétrécit (et bizarrement foutu) qui exclu tout passage par la voie basse.

— Je commence enfin à comprendre pourquoi ma première fille avait une tête d’alien toute biscornue en sortant de là…^^–

Mon accouchement par césarienne est donc programmé pour le 13 juin au matin (sauf, bien entendu si la miss se décide à se bouger les miches d’ici là… Sait-on jamais, sur un malentendu…^^)

Mais finalement…

… Je dois dire que ça me rassure de ne pas avoir le choix, de me sentir bien suivie et de savoir que rien ne sera laissé au hasard pour cet accouchement pas vraiment dans les normes. Je sais que j’ai, autour de moi, une équipe compétente et formée. Tout va bien se passer. Si, siii…

… La suite au prochain numéro!

promis je vous raconterai tout!

Là où je suis bien

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je viens te parler du fauteuil Relax de Lafuma Mobilier… Non, non, ne fuis, pas reste! Promis je vais pas me la jouer en mode M6 boutique (quoique…)

Je t’explique.

Il y a quelques semaines j’ai reçu le fauteuil Relax Futura Ecorce de Lafuma Mobilier et je souhaitais ainsi vous en parler dans cet article . En fait, ce fauteuil relax futura ecorce, je le connais déjà bien et je le surkiffe (c’est genre plus que de l’amour, vois-tu?).

C’est même le premier truc que j’ai acheté (si on met de côté la peinture et le placo) quand on a pris possession de la maison. Il faut dire que mes parents en avaient déjà deux dans leur jardin et que ça a toujours été la bataille avec mes sœurs pour savoir qui s’installerait dedans. Je n’ai donc pas tardé à en acheter deux à mon tour (en coloris « bleu lagon »).

Fauteuil Relax Lafuma Mobilier (Je ne suis pas une poule)

Pour tout te dire, Les fauteuils Relax futura sont tellement bien qu’on les a offerts à mes beaux parents pour fêter leurs départs à la retraite.

Finalement, ces fauteuils relax, c’est un peu une histoire de famille (rien que ça!).

Voilà maintenant tu comprends pourquoi je me suis dis que je devais vous en parler…

Nan, parce qu’on est tellement bien dedans!

Fauteuil Relax Lafuma Mobilier (Je ne suis pas une poule) Fauteuil Relax Lafuma Mobilier (Je ne suis pas une poule)

Tu n’imagines même pas le temps que j’y passe en ce moment. Il faut dire qu’à presque neuf mois de grossesse, avec la lourdeur de mon ventre et mes jambes qui gonflent. Je ne trouve pas beaucoup d’endroits où je me sente vraiment bien. Là, oui. Le gars qui a inventé ce truc, est un génie, sérieux!

Parce qu’il y a deux positions super ergonomiques :

l’une assise et l’autre allongée avec les pieds légèrement relevés pour soulager les jambes, le dos et le bassin :

Fauteuil Relax Lafuma Mobilier (Je ne suis pas une poule)

Le passage de l’assise au couché se fait tout seul et le tout reste vraiment très stable. On peut même bloquer la position à l’aide d’une petite bague de serrage.

Seul bémol : quand on est calé dedans on n’a plus envie de rien faire.

Fauteuil Relax Lafuma Mobilier (Je ne suis pas une poule)

Plus que de la relaxation, ce fauteuil appelle à la procrastination.

Franchement, je crois que tous ceux qui ont eu l’occasion de tester ces fauteuils chez nous ont été conquis.

En plus  Lafuma Mobilier est une super entreprise Française dont les produits sont fabriqués pas très loin de chez moi (dans la Drôme). La marque a d’ailleurs le label Origine France Garantie et s’engage à ne pas utiliser de substances toxiques pour le corps et pour l’environnement, et ça, pour moi, c’est important.

Les fauteuils Lafuma Mobilier sont conçu pour durer dans le temps. Depuis trois ans que j’ai les miens, et malgré le fait qu’ils passent 9 mois de l’année dehors sous la pluie et le soleil (voir même la neige) de la montagne, ils n’ont pas bougés.

Voilà! Tu sais donc, maintenant où je vais passer le long week-end qui s’annonce. Et toi? Tu vas te relaxer où?

Fauteuil Relax Lafuma Mobilier (Je ne suis pas une poule)

Un jeu de bain tout simple

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je voulais te partager un petit DIY de rien du tout qui fera le bonheur de tes bambins dans le bain, que tu peux réaliser pour trois fois rien, et ce, même si tu as deux mains gauches. Non mais franchement, que demande le peuple?

Bon… J’aurais aimé pouvoir te dire que cette idée géniale vient de mon petit cerveau. Malheureusement ce n’est pas le cas. C’est une idée made in pinterest que j’ai dénichée il y a quelque temps, mais je me dis qu’elle est tellement cool, qu’il me faut la partager.

En gros le principe est plus que simple : c’est un jeu de tangram (tu sais le truc avec des formes basiques de couleurs que tu assembles pour faire un dessin) qui se colle sur le carrelage ou le panneau de douche de la salle de bain.

DIY jeu de bain (activité pour le bain) tout simple par "je ne suis pas une poule"

Pour le réaliser il te faut :

  • Des éponges de type « lavettes plates » colorés (1,14€ chez intermarché)
  • Une paire de ciseaux

Il te suffit de :

Découper des formes simples (triangles, carrés, rectangles, ronds, bandes ) de différentes tailles dans les lavettes.

Et voilà! C’est fini!

On les mets dans le bain et, une fois bien humidifiées, on les appliques sur la surface lisse du carrelage (ou toute autre surface lisse) et ça tient!

Bébou adore ça et invente tout un tas d’histoires avec.

C’est tout simplement génial!

DIY jeu de bain (activité pour le bain) tout simple par "je ne suis pas une poule"

Bon… Je te conseille de prévoir un système de filet afin de ranger tout ce bazar une fois le bain terminé (parce que sinon ça en met de partout)

DIY jeu de bain (activité pour le bain) tout simple par "je ne suis pas une poule"

Et voilà un jeu presque gratuit aux applications sans fin. Alors ça te tente?

DIY jeu de bain (activité pour le bain) tout simple par "je ne suis pas une poule"

La charge mentale, on en parle?

J’en avais déjà entendu parlé de cette fameuse « charge mentale ». C’était il y a plusieurs mois déjà (une ou deux années peut-être?) dans une émission sur les femmes au foyer sur France Inter.

Je me revoie encore, au volant de la voiture, opiner énergiquement du chef en entendant l’expert parler du poids qui pesait sur les femmes (mère au foyer ou non) seules responsables de la gestion de la famille.

En arrivant à la maison je m’étais empressée d’aller parler de ma découverte à l’homme de la maison, ce qui avait eu pour résultat de le mettre sur la défensive :

« vas-y, dis que je ne fais rien! »

« Nooon, Chéri-chéri, ce n’est pas ça. Je dis que tu ne gères pas l’organisation du quotidien, c’est tout »

S’en était suivi un râlement boudeur suivi du traditionnel :

« Ouai, bah j’en fais déjà beaucoup par rapport à d’autres! Fin bon… Si c’est comme ça, j’arrête mes efforts! » (oui, mon mec peut être un monument de mauvaise foi, heureusement ça ne dure jamais)

Ok… Efficacité  de l’approche : zéro.

Pourtant cette idée de « charge mentale », qui fait que nous, les femmes, devons penser à tout, tout le temps, ne m’a jamais quitté et m’est revenu en pleine poire en lisant cette vilaine (désolée mais faut le dire…) mais néanmoins drôle et pertinente petite BD (signée EMMA) Je ne saurais que trop vous conseiller de faire un tour sur son blog.

Pour celles qui ne l’aurait pas vu, la voici :

Fait un clic sur l’image et tu retrouveras toute la BD

 Tout ça fait bien entendu réfléchir n’est-ce pas?

Alors… Concrètement comment ça se passe par chez moi?

Je suis en charge :

  • De l’administratif (impôts, crédits, sécu, mutuelle, factures diverses et variées. J’ai procuration pour tout et je gère (presque) tout à 100% y compris les papiers de Chéri-chéri)
  • Du budget (bien entendu, les cordons de la bourses, c’est bibi! Gniark gniark gniark!)
  • Des courses (Des fringues en passant par le gruyère rappé, je gère l’état des stocks et les divers ravitaillements). Chéri-chéri peut éventuellement aller chercher un drive ou faire une course chez le boucher (il ne fait pas « rien », ne l’oublions pas!)
  • De la bouffe (La mise en place des menus et leur réalisation au quotidien et pour les grandes occasions)
  • De la gestion « médicale » (Qui doit aller chez le médecin et quand, la prise de rendez-vous, l’achat et l’administration des médicaments etc.)
  • De la gestion des « consommables » (voiture, fioul, électricité, eau, etc.) ainsi que des divers prestataires qui vont avec (garagiste, plombier, électricien etc.)
  • Du bon déroulement de l’entretient courant de la maison (ménage, vaisselle, lessives, etc.) bien que nous réalisions la plupart de ces tâches à (65% moi, 35% lui, une estimation TNS/Mathilde)
  • De la gestions des événements familiaux (anniversaires, mariages, baptêmes etc.). Cela inclus l’achat des cadeaux, l’écriture des cartes, les divers appels etc.
  • De la gestion des plannings (activités, diverses invitations sociales, vacances, sorties etc.) y compris, parfois, le planning pro de Chéri-chéri…
  • Et bien sûr la gestion de ma propre activité professionnelle (si, si, en vrai j’ai un travail (même si là je suis en congé mat’)

Voilà, voilà… Joli CV! Franchement! Une vraie chef d’entreprise, non?!

Une chef d’entreprise familiale!

Alors oui, parfois c’est trop lourd à porter. Parfois j’ai le cerveau qui surchauffe et je me sens complètement débordée par cette liste de chose à penser.

Car même si Chéri-chéri m’aide à réaliser certaine de ces tâches (sûrement, en effet, plus que beaucoup d’autres hommes), c’est à moi qu’il incombe d’y penser au quotidien.

Bon… Soyons honnête :

Je crois que j’aime (assez) cette charge de travail. J’aime être en charge. J’aime être celle qui sait. Celle qui est indispensable.

Je ne supporterai pas de n’être qu’une exécutante.

Ici, la chef c’est moi, et ça me plaît.

Au fond, je n’échangerai pas ma place avec celle de Chéri-chéri (d’autant que je perdrai ma légitimité à me plaindre du fait que « je fais tout dans cette maison! »).

Alors oui, ma « charge mentale » me pèse parfois, mais c’est un poids que j’assume et que je ne veux pas (vraiment) partager.

Et toi? Ca te parle ou tu me prends pour une extra-terrestre à tendance masochiste?

La chambre de petite paillette

Coucou l’internet!

Aujourd’hui on va parler déco avec la toute-toute petite chambre de petite-paillette (ma deuxième fille prévue pour dans un mois et des bananas). Si tu me suis sur instagram tu l’as sûrement déjà vu en long, en large et en travers mais, comme promis, je fais quand même un article ici.

Jusque là on ne s’était pas trop occupé de lui créer un nid douillet, mais, avec l’annonce de sa position en siège (la coquine), on s’est dit qu’il valait mieux la jouer prudent si on voulait pas se retrouver en plein travaux au moment de l’accouchement.

Il a donc fallut se magner un peu pour transformer une petite pièce d’un peu moins de 4m2 (originalement prévue pour être une pièce de douche) en nurserie capable d’accueillir notre fille les premiers mois de sa vie (après on verra…).

On a donc poncé, peint, parqueté et décoré à tout va ces deux dernières semaines avec un seul impératif : un budget travaux et déco de près de 0€… Oups!

C’est donc le système D (comme débrouille) qui a prévalu.

Pour la peinture :

J’ai mélangé les fonds de pots qui nous restaient. Je voulais une couleur très douce qui puisse aussi devenir une couleur acceptable pour une pièce de douche (ouai, parce que j’ai pas l’intention de repeindre les murs tous les ans!).

Après concertation avec Chéri-chéri nous sommes donc partis sur une palette de gris-bleu-vert afin de peindre deux des murs opposés à la fenêtre (pour agrandir l’espace, si si, ça marche!)

couleurs chambre bébé "Je ne suis pas une Poule"

Pour le sol :

Il nous restait quelques lattes de parquet stratifié de nos précédents travaux. Malheureusement il n’y en avait pas assez pour faire toute la pièce de la même couleur… Qu’à cela ne tienne nous avons créé de larges rayures en mixant les deux couleurs et, finalement, ce n’est pas si mal.

Côté meubles :

Ce sont les mêmes que pour Bébou, dénichés il y a un peu plus de 3 ans sur le bon coin pour la modique somme de 100€ (le lit + le meuble à langer). Seul « hic » il y avait de petits oursons gravés sur les montants du lit et du meuble. J’ai simplement recréé un dessin au même format afin de le coller par-dessus.

Pour cela j’ai découpé et collé un bout de vinyle bombé en jaune pale très doux, écrit le futur prénom de ma fille avec de la colle à bois, fixé dessus des paillettes dorées et des petites étoiles bleues-vertes et voilà une jolie déco de lit à la place des nounours cul-cul.

Pour moderniser le meuble à langer j’ai juste bombé les boutons des tiroirs en jaune pale. Ca fait la blague!

A l’intérieur du lit j’ai déposé le berceau en osier que j’avais chiné il y a quelque mois pour 30€ et que j’ai entièrement refait. Il sera parfait pour pouvoir déplacer Petite-paillette un peu partout dans la maison et au jardin sans la réveiller.

Les doudous dans le lit sont des « cadeaux » de Bébou à sa petite sœur. Elle a absolument voulu lui offrir certaines de ses peluches plutôt que de lui choisir un doudou neuf… Cette enfant serait-elle d’ascendance auvergnate?? (j’dis ça j’dis rien!^^)

Pour les luminaires :

Nan mais vous avez-vu le prix de ces trucs là? Du coup ni une ni deux, j’ai pris du carton, de la peinture, des paillettes, de la colle et des ciseaux et je nous ai fabriqué un abat-jour tout neuf (voir un tuto ici). Bon… le carton a un peu gondolé et c’est loin d’être parfait mais ça fait la blague et le fait que l’intérieur soit tapissé de paillette rend une lumière dorée très jolie.

Pour compléter la lumière de la chambre j’ai fabriqué cette petite étoile avec notre guirlande de Noël lumineuse. C’est super facile à faire : il suffit de coller dix pique-à-brochettes au pistolet à colle pour former une étoile et d’entortiller la guirlande autour. Et voilà!

Côté déco :

J’ai récupéré la guirlande d‘anniversaire de Bébou shopée pour presque rien à La Foir’fouille, trois bout de masking tape pour faire tenir et voilà le travail!

J’ai aussi acheté 2 étagères autoportantes rose pour moins de 15€ (toujours à La Foir’fouille) sur lesquelles j’ai déposé mes adorables trouvailles de chez The Original Souk. Je vous conseille d’aller y faire un tour. Il y a plein de mignonneries à des prix tout à fait abordables.

Je suis décidément fan de cette petite veilleuse nuage et de ce mignon pot baleine.

La veilleuse est la « Tranquil Turtle » de Cloud B qui nous a été offerte pour la naissance de Bébou. Cette veilleuse est magique (j’avais même écrit un article dessus au début de ce blog).

Comme je te le disais plus haut, cette pièce est destinée à devenir une salle de douche. Il y avait donc de magnifiques tuyaux en attente sur le mur. J’ai donc fabriqué un petit ours en peluche avec de vieux draps et un peu de peinture afin d’y insérer les tuyaux pour les dissimuler. L’ours se prénomme « Fistin » comprenne qui pourra (pas taper!^^).

    

On voit encore un peu les tuyaux mais bon… Je n’ai pas fait Fistin assez profond. Tant pis.

Pour compléter la déco j’ai peint 3 petit cadres carrés (1,50€ chez La Foir’Fouille) avec la même peinture que le mur. Il paraît que ça fait très . On peut y voir :

  • Une lune et un lapin (en paillettes dorées)
  • Un ours et une étoile polaire (en paillettes dorées)
  • Et une petite biche sur fond de pois (en paillettes dorées)

Je crois que tu as pu deviner, d’ors et déjà que j’adôôre les paillettes dorées! Chéri-chéri un peu moins (surtout quand il en retrouve jusque dans ses chaussettes!).

Et enfin, pour finir la déco j’ai fabriqué ce petit stickers « to the moon and back » avec du vinyle autocollant bombé en doré et découpé au cutter.

 Voilà!

Le « room tour » est fini! Alors? Tu en penses quoi de cette petite chambre décorée pour presque rien?

A toutes les nouvelles mamans

Tu vas être maman pour la première fois?

Félicitations!

On te l’a sûrement déjà dit mille fois, mais avoir un enfant ça va bouleverser ton monde, changer tes perspectives. Tu es sceptique? Si, si je le vois bien! mais je t’assure que c’est vrai et je m’en vais te le prouver!

Le gore et le dégoûtant :

Si, aujourd’hui, la simple évocation de matière fécale en contact avec ta peau suffis à te soulever le cœur, tu torcheras bientôt du caca à paillettes sans sourciller. Tu manieras le mouche bébé sans même y prendre garde et tu ramasseras du vomi sans un haut-le-cœur.

Oui, bientôt, les différentes secrétions humaine, j’ai nommé la morve, le vomi, le caca et autres joyeusetés du genre, te laisserons de marbre.

Les centres d’intérêts :

Ca a déjà commencé avec la grossesse. Tu t’es retrouvée à passer des heures à comparer les différents accessoires de bébés (tiens d’ailleurs si tu veux des conseils sur les poussettes c’est par ici).

Tes lectures ont changé. Exit les thrillers et les romans d’amour sur la table de nuit et bienvenu aux livres sur la grossesse, les prénoms et l’éducation.

Tu passes maintenant plus de temps à yeuter les fringues pour enfants que celles pour adultes. Et quand tu rentres dans un magasin tu vas direct’ au rayon enfant sans même t’arrêter devant cette adorable petite robe d’été.

Le sommeil (ou plutôt le manque de sommeil) :

Aujourd’hui tu crois que tu sais ce qu’est la fatigue. Tu as peut-être même déjà fait quelques nuits blanches dans tes folles années.

Tu te crois d’attaque? Mais as-tu déjà enchaîné plusieurs semaines (voir plusieurs mois pour les moins chanceuses d’entre nous) de nuits incomplètes?

Saches que tu seras bientôt réveillée toutes les 3 heures par un petit être hurlant se nourrissant exclusivement à travers toi. Le tout ajouté à une sévère descente hormonale et à la fatigue d’avoir dû éjecter le-dit « petit être » de ton ventre à la sueur de ton front.

L’instinct maternel

Tu ne le sais pas encore mais cet enfant que tu attends avec tant d’impatience va te pousser dans tes retranchements.

Tu crois sûrement que tu vas instantanément le comprendre. « On » dit souvent que la mère reconnaît les cris de son bébé. Bon… Soit je suis une mère en carton (car il m’arrive de confondre le cris du chat du voisin avec celui de ma fille) soit « on » raconte encore des conneries!

Si tu t’imagines vivre une symbiose totale avec ton nouveau né (comme dans une pub guigoz), laisse-moi te dire que la plupart des gens que je connais (moi y compris) on eu, au moins une fois, l’envie furtive de trucider leurs enfants… Et je te jure qu’on est des gens sains d’esprits au demeurant.

Ce n’est pas grave de penser, pendant un millième de seconde, à étouffer son enfant avec un coussin. Non, ce qui est grave c’est de le faire, hein, on est d’accord?!

Parler de son enfant :

Quand on a pas encore d’enfant on trouve toujours que ceux qui en ont en parlent trop. C’est vrai. Rien de plus chiant qu’une maman qui déblatère sans fin sur les progrès in-cro-ya-ble de son rejeton alors que, soyons honnête, une bébé : ça mange, ça chie, ça dort, ça pleure (ça fait même parfois tout ça en même temps. C’est multi-tasking un bébé!).

Tu penses donc, naturellement, que quand tu seras maman, tu n’auras pas ces travers…

Mais bien sûr que siii! Déjà que quand tu reviens de vacances tu ne peux pas t’empêcher de raconter à toutes tes potes ce que tu as vécu… Alors imagines!  Pendant les premiers mois tu vas manger bébé, dormir bébé (ou pas, on l’a vu plus haut), penser bébé… Bref :  tu vas vivre bébé! Et tu crois sérieusement que tu vas pouvoir faire autrement que de parler de bébé?

La fierté :

Faut dire qu’il y a un truc incroyable lorsqu’on devient maman c’est cette espèce d’immense fierté que l’on se met à ressentir. Nan, mais j’veux dire : on vient d’apporter notre contribution à l’espèce humaine sous la forme de ce petit-nous parfait (oui, la mère est tout sauf un être objectif).

On ne peut pas s’empêcher de le regarder, vivre, bouger, se transformer, évoluer. Chaque changement, même minime apporte son lot de fierté profonde, indescriptible. Une vague qui fait que, même si 5 minutes avant on avait envie de l’étouffer avec son édredon, on voudrait maintenant appeler la terre entière pour lui raconter le dernier exploit de bébé. Sauf que, franchement, le fait qu’il ait réussi à attraper sa tétine tout seul pour la mettre dans sa bouche, ça n’émerveille que nous…

L’aimer à mourir :

C’est encore quelque chose qu’on croit savoir avant d’être maman. Tu crois que tu sais ce que c’est qu’aimer. Ou même tu crois que tu sais comment tu vas aimer ton enfant. Mais non!

Tu vas aimer tellement fort que ça va te prendre aux tripes, te retourner complètement, te mettre à l’envers, te secouer et te laisser exsangue. Tu vas aimer d’un amour si fort que tu pourrais « vraiment » mourir pour l’autre sans te poser de questions.

« On » dit souvent qu’il n’y a pas d’amour plus fort que l’amour maternel… Et bien on dirait que, pour une fois que « on » ne dit pas que des conneries!

Tout ça pour te dire que tu ne sais pas ce qui t’attends.

Non. La maternité c’est terriblement dur et merveilleux tout à la fois. C’est le plus beau des cadeau et le plus lourd des fardeaux.

C’est quelque chose d’inégalable et d’inégalé qu’on ne peut comprendre que lorsqu’on l’a connu.

Alors prépare-toi future jeune maman que tu es. Tu t’apprêtes à effectuer un voyage sans retour. Le voyage d’une vie.

Bécots

Mathilde

devenir maman

Le blog un an après, retour et questionnement

Cela fait maintenant un peu plus d’un an que j’écris sur « Je ne suis pas une Poule ». Quand j’ai commencé je n’aurais jamais pensé que je tiendrai aussi longtemps et que je continuerai d’écrire avec plaisir aussi longtemps après.

Quand on pense qu’au départ je n’ai créé ce blog que pour parler de mon transfert d’embryon de Lille à Grenoble. C’est fou, non?

Me voilà aujourd’hui à écrire sur tout et n’importe quoi (ma vie de femme, de mère, mes recettes, ma déco, mes bidouillages divers et variés, les produits que j’aime, etc.).

Ma seule ligne éditoriale :  moi! Ma seule règle : être vraie.

D’abord parce que la moitié de ma famille me lit (c’était loin d’être le but, mais bon c’est comme ça). Et que je me ferais drôlement attraper si je racontais des salades. Je veux pouvoir assumer tout ce que je dis , même quand c’est mal retranscrit ou mal écrit.

Cet espace a sacrément changé depuis le tout premier essai sur canalblog. Il a évolué en même temps que moi. C’est un peu comme une trace que je laisse derrière. Un témoignage de qui j’ai été. J’aime beaucoup cette idée. Me dire que je laisse une partie de moi sur le grand internet comme une trace immatérielle.

Je me dis qu’un jour mes filles pourront le lire et, peut-être, comprendront-elles un peu mieux qui était leur maman dans ses « jeunes » années de mère. Je peux même dire que ça me rassure de leur laisser ces écrits si jamais je venais un jour à disparaître.

Bien sûr ça reste un peu spéciale, quelqu’un qui se raconte, comme ça, à des inconnus. Je sais que certaines personnes (ma mère notamment) ont du mal avec ce concept. Mais que voulez-vous?! Je ne suis pas quelqu’un de secret. Je suis même du genre à me livrer facilement.

Mais attention, même si je suis vraiment sincère dans ma démarche il y a de nombreuses choses dont je ne parle pas. Que je garde pour moi. J’essaye de me préserver et de préserver la vie des personnes qui me sont chères. Si j’ai décidé de me dévoiler sur internet et que je le fais sans gène, ce n’est pas le cas de mon entourage qui n’a pas choisi cet état de fait.

Aussi j’essaye au maximum de les préserver. Ce n’est pas toujours évident et la limite est parfois facile à franchir. Mais je tente de les respecter du mieux que je peux. C’est d’ailleurs pourquoi j’utilise des pseudos pour ma fille et mon compagnon. Je sais bien, au fond, que c’est un pis-aller, d’autant que je donne parfois leurs vrais noms dans les commentaires où qu’ils apparaissent parfois dans les DIY.

Je fais de même pour les photos en tentant d’en dissimuler une partie, de voiler ou de cacher ce que je peux. Ce n’est pas évident pour moi car je suis tellement fan de la bouille de ma fille que je pourrais l’étaler partout en 4 par 3 (objectivement c’est la plus chou. un point c’est tout!^^).

Je sais aussi que ces tentatives pour les préserver est un peu  vaine et hypocrite de ma part mais c’est tout ce que j’ai trouvé afin de ne pas les livrer tout entier. D’ailleurs je ne sélectionne que les images qui les mettent en avant. Je ne veux pas dévaloriser mes enfants. Encore moins de façon publique et indélébile.

Et puis vous me donnez envie de continuer

Je ne suis peut-être pas une blogueuse célèbre (et je ne le serai probablement jamais) mais je reçois souvent d’adorables messages par mail, en commentaires, ou sur les réseaux sociaux (facebook et instagram).

Je n’ai jamais eu à faire face à des commentaires désobligeant ou méchant. Seulement des échanges constructifs qui m’ont amenés, moi aussi, à m’interroger et à remettre en question certaines pratiques.

Au cours de cette année j’ai appris énormément : sur moi, sur la vie, l’éducation, les médias, etc. J’ai écrit, beaucoup; lu, encore plus. J’ai été too much et à deux doigts d’arrêter. Mais j’ai fini par trouver un équilibre qui me convient bien avec ce blog et ces deux articles par semaine.

Vous n’êtes pas près de me voir arrêter d’écrire ici. J’y suis j’y reste.

Encore merci de m’y retrouver parfois.

A bientôt. Des bécots

Mathilde

Blog par je ne suis pas une poule

Préparer doucement la rentrée (déjà)

Coucou l’internet!

Comme tu le sais ma Bébou rentre à l’école en septembre. Ca y est, c’est sûr! Elle est inscrite! Yes! J’ai même rencontré la directrice de l’école qui sera aussi, peut être, sa maîtresse. Je croise les doigts car elle a l’air super!!

Elle m’a déjà donné une liste de chose à acheter pour la rentrée et a insisté sur le fait que TOUT devait être marqué au nom de ma fille.

WHAT!

Tout? genre tout?! Panique à bord! Je me voyais déjà passer des heures à coudre de mini étiquettes en tissus sur toutes les fringues de Bébou… Gloups!

C’est précisément à ce moment là (j’te jure!) que j’ai été contactée par l’équipe de C-monétiquette afin de tester leurs systèmes de marquage pour les enfants (mais si tu es du genre à perdre tes affaires tu peux aussi te faire des étiquettes!^^).

Alors le principe du site est vraiment très simple. On choisi la forme de l’étiquette, sa couleur, le dessin (y en a des vraiment choux!), l’écriture, le nombre d’étiquettes. C’est hyper simple et le prix est dégressif. On commande. On reçoit un petit carnet avec toutes ses petites étiquettes et y a plus qu’à coller (ou thermo-coller).

Moi j’ai été séduite par le truc de feignasse : j’ai nommé l’étiquette collante pour vêtements. Je me suis dit :

« Punaise ma vieille, si ça marche, ce truc là est une révolution! »

Le principe est ultra simple. Tu colles le bignou sur l’étiquette de la marque ou d’entretient et normalement ça tient.

C-monétiquette étiquette de marquage pour les enfantsC-monétiquette étiquette de marquage pour les enfants

Tu commences peut-être à me connaître :

Je ne crois que ce que je vois.

J’ai donc testé les fameuses étiquettes pour vêtements autocollantes. Et bien, je dois le dire : après plusieurs lavages en machine à 40° les autocollants sont toujours là.

Je ne peux pas te certifier qu’ils seront toujours là dans un an, mais en tous cas, pour l’instant, ça tient sans problème.

Idem pour les étiquettes d’objets! Ca tient hyper bien! Même après plusieurs passages au lave-vaisselle (et même alors que le marqueur, lui, s’efface)

Bref! Je ne regrette qu’une chose : je n’en ai pas commandé assez!

 Encore merci à  C-monétiquette de m’avoir permis de tester vos jolies étiquettes!

Ma fille, mon corps et moi

D’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours considéré mon corps comme un fardeau nécessaire. Lui et moi n’avons jamais été amis. Il faut dire qu’à la grande loterie de la vie je n’ai pas franchement été gâtée (eczéma, allergies, endométriose, tachycardie, surpoids et j’en passe et des meilleurs). Il y a pire, bien sûr. Mon corps reste fonctionnel (sauf si je lui demande de courir^^) mais nous ne vivons pas en symbiose.

J’ai souvent eu cette drôle d’impression qu’il me desservait, m’entravait. Aussi, j’ai rapidement arrêté de l’écouter. Cela vient, peut-être, en partie de mon éducation, sans que ce soit un sujet tabou, on parlait peu du corps. (Je sais bien que ce n’est pas de ta faute maman, c’est l’époque qui voulait ça). Toujours est-il que j’ai été élevée au « n’y pense pas ça va passer« .

J’ai ainsi appris, très vite, à nier les messages que mon corps m’envoyait (il faut aussi dire que j’ai une prédisposition à la politique de l’autruche : Je vais bien tout va bien… si je ferme les yeux assez longtemps rien de tout cela n’aura existé…).

L’effet pervers de ce système c’est que j’ai assez peu respecté mon corps. Tu vois le genre : « mon corps est un temple… » je connais pas. J’ai donc passé ma vie à manger tout un tas de saloperies sans faire de sport, à mettre des produits cra-cra sur ma peau, à laisser de petits problèmes s’envenimer. Bref… à ne pas m’entretenir.

Aujourd’hui, à trente ans passé, je commence à ressentir les effets du manque de considération que j’ai toujours eu pour mon corps. Je prends conscience que je n’en ai qu’un et qu’il m’accompagnera jusqu’au bout. Peut-être est-il donc temps de commencer à l’apprivoiser.

Récemment, j’ai commencé à faire attention à ce que je consommais (ici et ici), j’essaye de m’écouter un peu plus. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai réussi à m’arrêter malgré la culpabilité latente de laisser mes élèves.

Et ma fille dans tout ça?

Cela m’a, naturellement, amené à entamer une réflexion sur l’éducation que je voulais donner à ma fille autour de son corps.

Je veux qu’elle comprenne quelle incroyable machine c’est. Comment celle-ci fonctionne et comment on l’entretient afin qu’elle reste en bon état.

Je veux qu’elle ne soit jamais embarrassée ou honteuse de son corps de femme. Je veux qu’elle s’assume et qu’elle s’aime tel qu’elle est.

Dans les faits, je lui explique beaucoup ce qui se passe lorsqu’elle mange, va au toilettes, se lave les dents, les mains etc. Livres à l’appui, je lui parle de tout et répond à ses questions le plus justement que je peux. Elle m’a demandé, par exemple, comment on faisait les bébés. Je ne lui ai pas parlé de magie, mais de toutes petites graines nommées ovules et spermatozoïdes. Elle a ensuite voulu savoir par où sortait le bébé et je lui ai expliqué qu’il passait par un trou de la zézette prévu à cet effet.

Franchement elle ne m’a jamais paru choquée par une de mes explications. Au contraire, tout ça a l’air de faire sens pour elle.

J’espère sincèrement que j’arriverai à garder ce dialogue tout au long de sa vie. Même lorsqu’elle vivra les difficiles transformations de l’adolescence. Et qu’elle (et sa sœur à venir) arriveront à aimer et à respecter leurs corps de femme. Qu’elles sauront le comprendre et l’assumer afin d’être pleinement épanouies et sereines.

Le corps, ma fille et moi par Je ne suis pas une Poule

 

C’est ça aussi la FIV # 4

Coucou l’internet!

Il y a peu j’ai été contactée par Aude une adorable suissesse qui a bien voulu partager avec nous son parcours PMA et ses réussites. Encore merci à elle pour son témoignage très émouvant.

Quel est ton parcours ? (Comment t’es tu rendue compte de ton (votre) infertilité ? Quelles en sont les raisons ? Quelles ont été tes « démarches PMAesques » ? etc.)

En fait pour moi ça a commencé très tôt, j’ai toujours su que ça serait compliqué pour moi mais comme j’étais jeune ça ne me touchait pas vraiment. A 17 ans je n’avais toujours pas de règles. Ma maman m’a emmenée chez le gynécologue pour voir ce qui « clochait ». Je suis ressortie de là avec comme solution: « on va lui donner un médicament pour lui déclencher des cycles et ensuite pilule. pour la suite on avisera en temps voulu. « Au revoir Mesdames et bonne route… »! Dès lors j’ai su que je n’étais pas comme mes copines…

…10 ans plus tard et l’homme de ma vie sous le bras, on décide de fonder une famille. J’arrête la pilule… mes règles ne viennent pas. je prends rendez-vous chez un nouveau gynécologue à qui je raconte mon parcours. Elle me prescrit des tests sanguins et une écho pour définir mon problème. Puis le verdict tombe : je suis atteinte du syndrome des ovaires polykystiques sévères. Pour faire fun et simple : SOPK. c’est chou non?!

Complète aménorrhée, heureusement pas de surpoids par rapport à d’autres femmes souffrant de la même chose que moi et des fabuleux boutons d’acné qui me rappellent encore aujourd’hui que je serai une éternelle ado (ben oui faut bien positiver dans cette histoire!).

On passe par 12 mois d’essai sans CPMA (Centre de Procréation Médicalement Assistée), avec comme seule aide un médicament pour diabétique qui est censé aider.

Je l’ai fait « pour faire plaisir à ma gynéco » si on veut car j’étais persuadée dès le départ que son truc à la noix ne marcherait pas pour moi, en plus ces 12 mois sans CPMA c’est la loi en Suisse. J’avais raison, trop forte la fille! Résultat des courses : on me dirige enfin vers un centre spécialisé.

Quelques semaines après, on a eu notre 1er rendez-vous en CPMA. je suis tombée sur une super spécialiste, ouf. On voyait bien que pour elle chaque cas était un défi! Mon mari a dû faire des tests de son côté pour voir si tout roulait ou pas. Ben oui ça sert pas à grand chose de me traiter si du côté de Monsieur c’est pas la fête non plus! Ouf pour nous : rien à signaler de son côté. Je vous raconte pas sa tête victorieuse en recevant les résultats! c’était limite si il avait gagné les jeux olympiques… hum hum!

Puis s’en suivent des mois et des mois de traitements et de piqûres, de recherche de bon dosage hormonal (ni trop ni trop peu), d’écho de contrôle, d’espoirs et de désespoirs, de copines qui tombent enceintes… et moi toujours rien! 2 hyperstimulations, 1 hospitalisation car « 20 follicules matures madame c’est trop vraiment trop » dixit ma spécialiste complètement stressée par mon état, 1 IAC négative, 1 drilling ovarien…. avec le recul j’ai l’impression d’avoir fait un combo de tout, un genre de panier garni quoi.

Puis vient le dernier cycle pris en charge par les assurances maladie (en suisse c’est 12 mois remboursés, ensuite c’est tout pour notre pomme). On discute déjà de FIV (en suisse la FIV n’est pas remboursée et coûte bonbon…), on prend même rendez-vous pour commencer le protocole. Dans ma tête j’y étais déjà. On faisait ce dernier cycle mais pour moi, c’était clair que ça ne marcherait pas, et j’étais focalisée sur la FIV.

J’ai refait une hyperstimulation. 6-7 follicules matures…. Malgré l’avis de ma spécialité on a tenté naturellement en étant complètement persuadés que ça ne marcherait pas.

2-3 semaines après j’ai des pertes de sang. Mes règles. Pas grave, de toute façon on commence la FIV bientôt. Allez on ne se laisse pas abattre. Rendez-vous chez ma spécialiste, on discute FIV. Je lui dis que j’ai mes règles et des douleurs d’hyperstimulation qui ne partent pas. Elle me demande de faire un test urinaire…. résultat: POSITIF… je vous raconte pas sa tête lorsqu’elle a pris son échographe pour voir si j’allais être la prochaine octomum!

Et non: 8 mois et des brouettes plus tard j’ai donné naissance à notre petite fille d’amour! C’était il y a 3 ans et demi!

Quelques années plus tard on a décidé de remettre le couvert, on voulait s’y prendre tôt pour que le parcours soit le plus court possible. Les traitements ont duré 3 mois….. et sans qu’on le voie vraiment arriver, notre 2 ème miracle est né il y a 15 mois maintenant!

Quelle a été ton ressenti au cours de ce parcours PMA ?

J’ai ressenti de la solitude. Je crois que, aujourd’hui, c’est ça qui définit le mieux mon ressenti de l’époque. Mon mari voyait toujours le verre à moitié plein et moi à moitié vide. Il essayait de me remonter le moral et moi je lui en voulais parfois. J’étais seule. J’avais l’impression de livrer une bataille, une guerre contre mon corps qui ne voulait pas faire de moi une mère.

Qu’est ce qui t’as le plus « gêné » ?

Je ne sais pas vraiment. J’ai toujours été quelqu’un de très pudique. Je détestais aller chez le gynéco, mais après 2 ans de rendez-vous hebdomadaires chez le gynécologue j’étais devenue super à l’aise! La gêne « physique » n’était rien par rapport à la gêne « psychologique ». En fait j’étais gênée d’être jalouse de mes amies, de leur en vouloir de tomber enceinte en claquant des doigts… Ca ne me ressemblait pas. J’ai découvert, à travers la PMA, la vraie jalousie. Celle qu’on ne gère pas et qui nous gêne au plus profond de nous-même.

Qu’est ce que tu aurais aimé avoir (ou savoir) durant ce parcours ?

J’aurais aimé savoir que beaucoup de couples rencontrent des problèmes, que beaucoup se taisent et n’osent pas en parler. J’aurais voulu que d’avantage de personnes soient bienveillantes et me disent que j’avais le droit de trouver ça injuste. Jusqu’au jour où une amie proche m’a dit une phrase qui m’a aidée à voir mon parcours autrement.

Elle m’a dit : « la nature n’est pas juste, la justice c’est une chose inventée par les humains pour les humains. Mais les animaux, les fleurs, etc. ne connaissent pas la justice. Ils connaissent la vie. Et la vie n’est pas juste. » Dès lors j’ai arrêté de chercher une justice, de chercher une raison à ce qui nous arrivait et j’ai utilisé l’énergie qui était en moi pour avancer et non pas pour chercher des réponses là où il n’y en avait pas. J

‘aurais aimé que l’on me dise ça avant. Et surtout j’aurais voulu qu’on me dise de ne pas culpabiliser.

En as-tu parlé autour de toi, pourquoi ?

Oui très vite on en a parlé. Je n’ai jamais ressenti de honte. Je culpabilisais, mais je n’avais pas honte. Ma famille m’a toujours beaucoup soutenue. Je voulais qu’ils sachent pourquoi parfois j’étais triste, pourquoi je n’arrivais plus à regarder les enfants de mes cousines sans pleurer. J’avais besoin de les avoir avec nous dans ce combat.

En en parlant un tri « naturel » s’est aussi fait parmi notre entourage. J’ai eu des soi-disant amies qui m’ont fait des remarques blessantes. Un jour une amie m’a dit: « tu sais un bébé il vient quand il le veut, c’est lui qui choisit les meilleurs parents qui lui faut ». Encore aujourd’hui, en l’écrivant, je sens ce coup de poignard dans mon cœur! Je ne l’ai plus revue. De l’ordre on a dit! Hop!

Aujourd’hui notre entourage sait que nos enfants sont des miracles, des vrais cadeaux!

Comment as-tu vécu ce parcours et quelles en ont été les « séquelles » (positives ou négatives) sur ton couple ?

Le parcours PMA a renforcé notre couple je pense. Il nous a soudé. On était vraiment les deux ensemble dans la bataille. mon mari me remontait toujours le moral. Il était ma béquille. On a appris à connaître d’autres côtés de nos caractères qui ne se seraient peut être pas révélés pareillement sans ce parcours difficile.

Par contre, je pense que sexuellement ce fut difficile (oui oui j’ai osé dire le mot sexe…). Mettre le réveil pour procréer j’ai connu plus romantique…. faut le dire non?!

Mais on a su passer à travers ces orages, pas sans perdre des plumes je pense quand même. Des séquelles il y en a. Je pense qu’il faut du temps pour digérer un parcours PMA, accepter que jamais on n’aura réussi à avoir un bébé « tout seul ». Mais au final, on a 2 enfants et on est heureux. Enfin je crois 😉

Quel(s) conseil(s) donnerais-tu aux futures PMettes ?

Je ne suis pas forte en conseil. j’ai toujours peur de sortir une bêtise…

le seul truc que je dirais c’est de ne pas avoir honte et de ne pas culpabiliser. Ne pas hésiter à s’entourer uniquement de gens qui nous portent et de s’éloigner de ceux qui sont toxiques.

Ah et je me permettrai un conseil que j’aurais détesté entendre lorsque j’étais encore une PMettes mais qui aujourd’hui me semble primordial : ne sacrifie pas tout à tout prix. VIS!

Merci encore à Aude d’avoir bien voulu répondre à mes questions.

J’espère que j’aurais bientôt l’occasion de vous raconter d’autres histoires de PMA qui finissent bien…

…Alors, si toi aussi tu es passée par la case PMA et que tu en es ressortie victorieuse (d’une manière ou d’une autre. Parce qu’il n’est pas nécessaire de porter un enfant pour être parent, ne l’oublions pas!) écris-moi à :

moipaspoule@gmail.com

Bises à toutes les mères, les non-mères, les mères en devenir, les belles-mères, les « naturelles » et les « PMAtisées »… et bises aux pères aussi, tient! (si par hasard un mâle passait par là^^).

Faire sa part du colibri #3

Aujourd’hui je reviens pour te parler de mes petites avancées écolos pour faire ma part du Colibri.

Aujourd’hui je viens te parler de ménage! Youhou! c’est vraiment trop la fête!

Comme je te le disais dans les épisodes précédents (sur la salle de bain et sur la cuisine) je suis loin d’être exemplaire dans mon approche mais je fais de mon mieux pour avancer pas à pas et moins polluer à ma petite échelle.

Et finalement, c’est la partie « entretient de la maison » qui est la moins contraignante et la moins onéreuse (mais peut être est-ce juste parce que je ne suis pas une pro dans ce domaine… #teambordelique)

Je m’explique :

Pour réduire son impacte sur l’environnement, finalement, il suffit de retourner aux basiques. Exit donc les produits soit disant « super efficaces » très chers et bourrés de trucs chimiques. On retourne aux produits de base, bien moins chers, plus durables dans le temps et souvent tout aussi efficaces (avec un peu d’huile de coude).

Les mouchoirs & serviettes

Je commence avec le truc le plus simple du monde et pourtant celui que j’ai eu le plus de mal à adopter : l’arrêt de l’utilisation de serviette et de mouchoirs jetables. Ce n’est pas que ce soit bien compliqué en soit mais les vieux réflexes ont la vie dure.

Tout à commencé il y a quelques mois lorsque je me suis rendue compte que deux de mes draps housse étaient tout troués (il semblerait que la nuit je gratouille mes draps avec mes orteils, mais ça, c’est une autre histoire). Je me suis donc retrouvée avec 2 grandes housse de 180 sur les bras et je n’avais vraiment pas le cœur à les jeter (#SydromeDeDiogènePower). J’ai donc pris mon courage à deux mains, une paire de ciseaux et ma machine à coudre et j’ai entrepris de transformer mes draps en mouchoirs et en serviettes.

C’est franchement pas compliqué, il suffit de déchirer de grandes longueurs, de faire des petits carrés à peu près de la même taille et de coudre les bords pour ne pas que ça s’effiloche. Je me suis  même amusée à rajouter un petit tampon bleu sur les serviettes et un petit monogramme rose sur les mouchoirs (à l’ancienne).

Au début j’ai eu du mal à m’habituer à me moucher dans le tissus. J’avais un peu l’impression de me moucher dans ma chemise. Mais je m’y suis faite et j’apprécie vraiment le faite que cela ne se déchire pas quand on souffle fort et qu’un mouchoir lavable dure vraiment plus longtemps qu’un mouchoir en papier. Surtout que je suis du genre à être très souvent enrhumée. Je fais donc des économies substantielles en boîtes de mouchoirs.

J’ai aussi été très étonnée de voir que les mouchoirs se lavaient très bien, même en cas de saignement de nez (ce qui est un des drôles de symptômes de cette deuxième grossesse). Et que cela ne me demandait pas vraiment de travail supplémentaire (deux mouchoirs à étendre en plus à chaque machine, c’est vraiment pas le bout du monde…).

Autre bonne surprise : fini les bouts de mouchoirs oubliés dans une poche et qui se délitent en milliards de petits morceaux dans la machine à laver. Au pire tu oublis ton mouchoir en tissus dans une poche et tu le ressorts lavé et prêt à resservir!

Pour les serviettes (et les torchons) c’est pareil, c’est juste un réflexe à prendre. Au lieu de sortir l’essui-tout on sort une serviette. C’est tout con et ça marche aussi bien, tout en coûtant moins cher et en réduisant nos déchets.

Bien sûr, ça ne marche pas pour toutes les situations, et j’utilise encore du jetable, mais de moins en moins, et je le composte au lieu de le jeter.

Il ne reste plus qu’à convertir Chéri-chéri à la démarche, mais je sens que je ne suis pas loin de toucher au but!^^

recette pour un ménage écolo par je ne suis pas une poule

Le balais

Bon, pour cette partie là j’avoue ne pas avoir fait d’effort particulier car je déteste les aspirateurs! Je les trouve bruyants, difficile à manier, il faut toujours changer le sac, ça pue et ça chauffe. J’utilise donc plus facilement le balais, la pelle et la balayette. C’est simple, basique, très bon marché (surtout si tu compares à un Dyson!^^) et ça ne consomme rien.

Pour moi le choix est vite fait : CQFD!^^

les produits : savon noir & compagnie

Comme je le disais plus haut le truc c’est de revenir aux produits de base :

  • Du Savon de Marseille et ou d’Alep (attention voici la composition que doit avoir un savon de Marseille : Sodium Olivate, Aqua, Sodium Chloride (C’est à dire de l’huile d’olive, de la soude, de l’eau). Et pour le savon d’AlepSodium Olivate, Sodium laurate, Aqua, Sodium hydroxyde (C’est à dire de l’huile d’olive, de l’huile de laurier, de la soude, de l’eau). La base on a dit! Curieusement c’est assez difficile à trouver car les producteurs rajoutent souvent tout un tas de trucs dedans (des colorants, de l’huile de palme, de coprah, de la glycérine, etc. bref plein de trucs qui ne servent à rien!)
  • Du savon noir  à l’huile de lin (idem il faut bien vérifier la composition! il faut juste de la potasse, de l’eau et de l’huile)
  • De l’acide citrique
  • Du bicarbonate de soude
  • De la soude caustique
  • Du vinaigre blanc
  • Quelques huiles essentielles pour ajouter de l’odeur

C’est tout ce dont on a besoin pour faire le ménage! Si sii! Promis! Exit le cillit bang qui te fait des trous dans la peau (et dans la couche d’ozone^^) et bienvenu au savon de Marseille qui la laisse toute douce et qui coûte bien moins cher!

recette pour un ménage écolo par je ne suis pas une poule

La lessive maison

En fait avec ces produits de base tu peux tout faire! Même (et surtout) ta lessive.

J’avais déjà essayé il y a quelques années et j’avais failli flinguer ma machine… Mais c’est parce que ma recette n’était pas bonne (et mon savon de Marseille non plus).

En voici une archi-simple et qui marche super bien : véridique!

En plus elle coûte bien moins cher qu’une lessive classique (compter environ 5,50€ pour 4l contre 10€ les 4l de lessive industrielle)

Il te faut (pour environ 1 litre) :

  • 50g de savon de Marseille ou d’Alep rappé (à la main ça prend 5 min)
  • 1 litre d’eau
  • 1 cuillère à soupe de bicarbonate de soude
  • 50 gouttes d’huiles essentielles (facultatives) pour parfumer

Il suffit ensuite de :

Faire bouillir l’eau dans une casserole, ajouter le savon rappé et le bicarbonate de soude. Bien remuer jusqu’à ce que cela fasse une mélange homogène. On met en bouteille.

C’est fini!

Il suffit ensuite de bien remuer le flacon avant utilisation car la lessive a tendance à biphaser et de verser un verre de lessive directement dans le tambour de sa machine (sur le linge quoi).

Pour l’adoucissant c’est encore plus simple : il te faut :

  • 50 cl de vinaigre blanc (on peut préalablement faire tremper des écorces d’oranges ou de citron dedans comme pour que ça sente meilleur)
  • 50 cl l’eau
  • 3 cuillère à soupe d’acide citrique
  • 50 gouttes d’huiles essentielles (facultatives) pour parfumer

Il suffit ensuite de :

Mélanger le tout directement dans la bouteille et voilà! On le verse dans le compartiment de la machine réservé à l’adoucissant classique et je promets que ça fait un linge super doux, propre et qui sent bon en plus! (et pourtant je lave tout à 40° sans tri, sans rien.. Je t’ai dit que j’étais pas la reine du ménage!^^).

recette pour un ménage écolo par je ne suis pas une poule

Les boules toilettes

J’ai récemment entrepris de fabriquer des boules effervescentes pour laver mes toilettes et c’est une véritable révolution dans mes cabinets! Rien que ça!

En faite c’est très simple, il te faut :

  • 100g de maïzena
  • 100g d’acide citrique
  • 100g de bicarbonate de soude
  • 30 gouttes d’huiles essentielle de menthe + 20 gouttes d’HE d’arbre à thé et 20 gouttes d’HE de ravinsara
  • 1 pistolet pshi-pshitt avec de l’eau dedans

Il suffit de :

Mélanger les ingrédients (en se protégeant bien, surtout si on est enceinte^^) puis de pshitter délicatement un peu d’eau dedans tout en remuant afin que la réaction chimique entre l’acide et le basique ne se fasse pas jusqu’à obtenir une poudre qui a tendance à compacter. On tasse ensuite dans des moules en silicone (qui ne serviront qu’à ça). On laisse sécher 24h et on démoule.

Il suffit ensuite de jetter régulièrement une boule dans les toilettes, de laisser agir et de passer un coup de balais à chiotte… Et c’est nikel!

Et ça sent bon!

recette pour un ménage écolo par je ne suis pas une poule

Le tri & composte

Enfin, pour ce qui est des déchets, on trie et on composte au maximum. Pour éviter de remplir ma poubelle avec des sacs en plastique ou en papiers, je vais bientôt me fabriquer des petits pochons pour mettre le vrac et les fruits et légumes…

… Et oui, on a jamais fini de s’améliorer. C’est toujours loin d’être zéro défauts et encore moins zéro déchets mais on y travaille, doucement mais sûrement!

Et tiens, si ça t’intéresse, voici des étiquettes à coller sur tes bouteilles de nettoyant maison : étiquettes_pots (j’en ai aussi profité pour rajouter les étiquettes qui manquaient à ma collection de pots de cuisine : c’est par ici)

Et toi? C’est quoi tes petits trucs de colibri écolo pour le ménage?

Mon tout premier salon

Aujourd’hui c’était ma toute première fois (tou-toute première fois) dans un salon, invitée en tant que blogueuse, et le moins que l’on puisse dire c’est que je n’ai pas été déçue du déplacement!

Viens par là que je te raconte! Tu vas voir c’est passionnant!^^

Ce matin j’ai donc émergé difficilement à 6 heure afin de me rendre à Lyon accompagnée de toute ma petite famille. J’avais réussi par je-ne-sais-quel-miracle à convaincre Chéri-chéri de m’accompagner histoire qu’il partage un délicieux moment père-fille au zoo du parc de la tête d’or pendant que je me la jouerai star au Salon Baby.

Bon… J’ai bien senti, à la troisième sonnerie du réveil, qu’il regrettai amèrement son choix. Le problème quand tu vis dans une toute petite ville de Savoie c’est qu’il n’y a pas d’événements blogs tous les quatre matins et que, quand il y en a, ils sont à deux heures de route minimum. Il faut donc se lever bien trop tôt pour un jour de week-end.

Une fois le petit déj’ avalé en quatrième vitesse, nous voilà donc, tous les trois (et demi), dans la voiture, les yeux encore collés par le sommeil, direction la « ville » (la grande).

Il est 9h quand je dépose (un peu à l’arrache) Bébou et son père devant les grilles du parc de la tête d’or. J’espère intérieurement qu’ils ne seront pas trop déçus car j’ai légèrement  sur-vendu le truc.

Et je décolle direction le double-mixte pour le petit-déj’ des blogs avec le salon Baby.

Après avoir récupéré mon badge ( la claaasse!) je m’avance en direction du buffet en tentant d’adopter un air détaché et confiant que je suis loin de ressentir. Il y a là tout un attroupement de jeune femme et de poussettes en train de papoter naturellement, un croissant à la main. Tout le monde semble connaître quelqu’un… Sauf moi!

Il faut dire que la communauté des blogueuses Albertvilloises est relativement restreinte… En gros on doit être deux ou pelées à 30 km à la ronde… Je me sers un mini pain au chocolat (en priant de ne pas me retrouver des miettes plein les dents) et je m’éclipse discrètement sur le côté.

Heureusement je suis très vite accostée par une fille souriante et sympathique qui s’avère habiter juste à côté de chez moi! Tiens?! On est peut-être plus que trois blogueuse en Savoie finalement. Tout en papotant on échange nos cartes (comme de vraies professionnelles de l’internet, tu vois?!^^) quand soudain je reconnais un visage dans la foule! C’est l’autre blogueuse de par-chez-moi, elle aussi enceinte jusqu’aux yeux! Youhou! Je me suis (enfin) trouvée des acolytes. Paillettes dans mon coeur!

A peine avons-nous eu le temps d’échanger trois mots qu’un monsieur doté d’une impressionnante moustache me coupe : « Ah! Voilà celle que je cherche! »

« hein?! Qui? Moi? » J’ai rien fait monsieur, j’vous jure c’est pas moi ai-je pensé.

« Alors épisio ou déchirement? »

« Pardon? » J’ai dû mal comprendre c’est sûr il y a méprise…

Une fois l’effet de surprise et mes quelques balbutiement passés je répond que j’ai bien eu une épisio pour ma fille. S’en suis une looongue diatribe du monsieur à moustache m’expliquant à quel point ce n’est pas naturel et que, si j’avais utilisé sa machine miracle, ça ne serait pas arrivé.

J’ai un peu envie de lui répondre que vu à quel point j’étais droguée à ce moment là je ne m’étais absolument pas rendue compte de ce qu’il se passait, mais je sens que la médication de l’accouchement c’est pas franchement son truc…

Bingo!

Le voilà qui enchaîne avec la « complaisance » de la péridurale…

Mec! Le jour où tu accouches on en reparle d’accord?

Nan mais c’est quoi ce truc avec la péridurale? Mais laissez les femmes faire comme elles veulent, bordel! Est-ce que je te demande, moi, si tu as fais ta dernière coloscopie sans anesthésie « afin d’en ressentir toute la beauté ».

Attention, hein, j’ai un profond respect pour les femmes qui choisissent d’enfanter dans la douleur. J’attends juste, en retour, qu’on ait le même pour moi qui choisi de pondre en souffrant le moins possible. C’est tout.

Bref, le gars à moustache ne se démonte pas et me sort un ma-gni-fi-que dépliant m’expliquant que, si j’insère un petit ballon dans mon vagin et que je gonfle celui-ci tous les jours, je pourrais accoucher rapidement, sans douleurs et sans épisiotomie.

« Bon… Faudra passer sur mon stand, hein? »

Euh… Franchement?… non! Pour moi ce sera un combo péri-épisio. Merci bien. Et tant pis si, je cite : « j’ai des fuites urinaires dans 50 ans ». Mon périnée et moi on assume, merci bien!

Là je t’avoue que je commence à flipper un peu…

J’ai l’impression que chaque personne qui s’avance vers moi moi va m’agresser en critiquant mes choix afin de placer son invention miracle.

Heureusement c’est le moment de partir parcourir les allées du salon à la recherche de… Tiens, à la recherche de quoi d’ailleurs? D’inventions révolutionnaires (n’ai pas peur, on a dit!), de petits créateurs, de grands groupes de puéricultures, etc.

Bref, le but du jeu c’est de découvrir des nouveautés et de, peut-être, tisser de jolis partenariats avec des marques coup-de-coeur.

Résultats des courses :

J’ai découvert une drôle de tétine rétractable. Apparemment idéal pour éviter que la-dite tétine ne se salisse quand elle tombe. Sur le coup j’ai trouvé ça vraiment astucieux. Tu sais le genre d’invention où tu te dis « mais comment personne n’y a pensé avant! ».

En fait le principe est ultra simple. On appui sur la coque en silicone pour faire sortir la tétine et, dès que l’enfant la lâche, celle-ci « plop » et va se remettre dans son abris et ne rentre donc pas en contact avec le sol (sale le sol…).

Funny milly

J’en ai donc prise une, pour tester avec ma Bébou, et j’avoue que je ne regrette pas…

… Car cela m’a valu un fou rire d’anthologie. En effet dès qu’elle arrêtait de téter afin de parler (ou autre), la tétine « plopait » dans son étuis de silicone et s’éjectait de sa bouche pour aller s’écraser par terre. Exactement comme les « puces » de mon enfance! La pauvre enfant ne comprenait absolument pas ce qui lui arrivait et a fini par me rendre « ma tétine toute claquée » pour enfourner, dans sa bouche, sa vielle MAM toute mordillée et, je dois dire, pas bien propre…

Tiens, en parlant de MAM, la marque était sur le salon et je continue d’être super fan de leurs produits qui nous ont accompagnés durant les premières années de Bébou.

J’ai aussi eu l’occasion de discuter avec l’adorable équipe de Modilac. Puisque nous étions aussi des adeptes de modilac riz à cause des suspicions d’allergie à la protéine du lait de vache de Bébou. Mais je pense que j’aurais l’occasion de reparler de tout ça d’ici la naissance.

Enfin, voici mes petits coups-de-coeur sur le salon :

J’ai craqué pour les Nin-nins, ces doudous tout doux créés par un papa et fabriqués en France. Je les trouves adorables et bien pensés. Tellement que j’irais bien chercher ma machine à coudre, là tout de suite, maintenant, pour copier son modèle à moindre prix… Mais je n’en ferai rien, parce que le gars est super sympathique et que je voudrais pas ruiner le made-in-France (à moi toute seule, oui, oui!^^).

nin-nin

J’ai aussi beaucoup aimé la gamme de mobilier évolutif JuraBaby et sa déco canon (fabriqué dans le Jura)!

jurababy

Et Mero-mero qui propose un sac/sac-à-langer streetwear multi-usage qui sert aussi de port bébé d’appoint.

Pour moi j’ai aussi été séduite par la marque Daylily et particulièrement la crème solaire « clean » spéciale femme enceinte (j’en aurais eu bien besoin aujourd’hui, tiens!)

J’ai aussi flashé sur une petite marque de cosmétique formulée de façon ultra simple, créée par une maman toute douce : Oh qu’il est bio!

Et enfin une toute jeune marque de nourriture bio pour enfant La potion des Lutins made-in-France (elle aussi!) dont le principe est vraiment au top!

Voilà, voilà!

J’espère avoir bientôt l’occasion de tester tout ça en condition réelle. Car le coup de la tétine sauteuse m’a conforté dans l’idée qu’on ne peut bien parler que de ce que l’on connaît et donc, de ce que l’on a essayé.

A suivre…

Après toutes ces émotions et découvertes, j’ai retrouvée un Chéri-chéri et une Bébou ravie devant les daims tout pelés du parc de la tête d’or, pour un pique-nique parfait au soleil.

Me voilà donc, à 22h30, complètement crevée mais heureuse de cette belle journée. Allez, j’te laisse il est l’heure d’éteindre les lumières!

Des bécots

Bien choisir sa poussette

Aujourd’hui je reviens avec un article pratico-pratique sur un des indispensables de la jeune maman :

La poussette!

Il faut dire qu’une poussette c’est un sacré budget (compter entre 100 et 250€ pour une occaz’ et entre 400 et plus de 1000€ pour une neuve! Aïe) et qu’il en existe des tonnes de sortes, chacune prétendant être « The » poussette parfaite.

Ca te laisse perplexe et tu te sens perdue, jeune padawan primipare que tu es? Alors laisse-moi éclairer ta lanterne!

Tu verras, si tu es une totale novice, j’ai même mis des petits astérisques afin de t’expliquer ce que veulent dire ces drôles de mots barbares en fin d’article.

Je précise, à toutes fins utiles, que les conseils qui suivent ne sont que les miens. Issus de mes petites recherches personnelles et ne sont, en aucun cas, paroles d’évangiles. Tu as donc le droit de ne pas être d’accord avec moi (il y a même une zone, tout en bas, où tu peux me laisser ton avis contradictoire, ça s’appelle les commentaires)

Tout d’abord il faut identifier tes besoins :

L’age de ton enfant

Même si, en général, on choisi d’acheter une poussette, à la naissance de son premier enfant, afin de la rentabiliser au maximum, ce n’est pas toujours le cas (j’en suis la preuve vivante^^). Il faut donc déterminer nos besoins en fonction de l’âge de nos petits.

Pour un bébé qui vint de naître et jusqu’à ces 6 mois l’idéal est une poussette munie d’un landau* qu’on place face à soi. Cela permet de rester mobile sans couper le rythme (chaotique) de bébé. C’est aussi dans la position allongé (sur le dos) qu’il se sent le mieux, peut bouger à sa guise et remuer sa tête. Il faut penser à bien vérifier qu’il y ait un système de ceinture pour accrocher bébé à l’intérieur, afin d’éviter qu’il ne soit éjecté en cas d’accidents de poussette (oui, oui, ça arrive). A cet âge on évite à tout prix le maxi-cosy** (qui n’est pas une poussette mais un siège auto adaptable) et qui ne doit pas être utilisé plus d’1h30 sous peine de voir la tête malléable de nos chers petits devenir toute plate (puisqu’ils ne peuvent plus la bouger librement).

poussette par je ne suis pas une poule
J’en profite pour te caler une photo de mon adorable petite dodue dans son landau

Pour un bébé qui tient assis soit entre 6 mois et 1 ans (et des bananes) on peut mettre bébé dans un hamac***. Le top ce sont ceux qui se placent face à soit et face à la route. En effet, placer un petit de 6 mois directement face à la route et à sa multitude d’informations nouvelles peut créer chez lui des « trop plein d’informations » déroutants et angoissants. Le visage de sa maman (et/ou de son papa) est nettement plus rassurant (même si, avec la fatigue, on ressemble à un zombi #teamwalkingdead). Il faut le choisir assez moelleux et, si possible avec un petit système de « réducteur » pour les plus petits. Bien sûr on oublie pas que le harnais de sécurité, passant par les épaules et la taille, est indispensable pour éviter les chutes en avant (lorsque la poussette rencontre un trottoir un peu brutalement par exemple).

Pour un bébé qui marche soit à partir de 1 ans jusqu’à ce qu’on en ai marre de se trimbaler une poussette. On peut privilégier une poussette cane ultra light. Elle n’est pas ultra confortable mais permet un encombrement moindre. Elle se plie en un rien de temps, ne coûte presque rien (on en trouve d’occaz’ à partir de 5€) et permet de laisser marcher son enfant (qui n’est déjà plus un bébé) sans être encombrée d’une énorme (et lourde) poussette.

Le type d’habitation

Ensuite, il faut prendre en compte son lieu d’habitation. En effet, on ne choisira pas la même poussette suivant si on vit en ville ou en pleine cambrousse.

Si on vit en ville on privilégiera une poussette petite et légère. Surtout si on doit utiliser les transports en communs. Attention donc à l’espacement des roues qui pourrait empêcher le passage par l’avant du bus. On évitera aussi les poussettes trois-roues qui ne sont vraiment pas pratiques si l’on doit monter une marche ou un trottoir et peuvent déséquilibrer la poussette.

Si on vit à la campagne on privilégiera une poussette avec des roues plus larges et plus écartées, pour plus de stabilité sur les chemins accidentés. Encore une fois on privilégie les 4 roues qui sont plus stables selon moi. On évitera aussi les roues gonflables qui, bien que plus confortable pour bébé, sont plus fragiles et ont tendance à crever en pleine promenade… Et là, (pas d’autres mots) c’est la merde!

Si on vit en appartement (surtout si celui-ci est petit) on choisira une poussette qui se plie facilement et qui ne prend pas beaucoup de place une fois repliée. Certaines poussettes, ont, par exemple, des roues escamotables qui permettent de faire tenir le biniou debout dans un placard par exemple (comme la yoyo de Babyzen par exemple, qui passe même en bagage à main en avion).

Le type de transport

Selon moi c’est un des critères déterminant, qui va souvent de paire avec le lieu et le type d’habitation. En effet, le choix de la poussette ne sera pas le même suivant si l’on fait beaucoup de trajet en voiture ou non.

Si on fait beaucoup de trajet en voiture ou si l’on compte partir en vacances pendant les 6 premiers mois de l’enfant (comme c’est mon cas) on choisira un landau adaptable en voiture. Ce qui exclus donc toutes les poussettes de marques allemandes  ou du Nord (stokke, bugaboo, Hauck etc.). En effet le landau n’est pas autorisé en tant que « siège auto » dans ces pays. Il faudra donc choisir une marque française, italienne ou espagnole (Chicco, Bébé confort, Peg-perego, Jané, etc.). Attention il faut quand même avoir une voiture relativement grande car les landaus prennent souvent 2 places assises sur la banquette arrière d’une voiture. Ce qui peut devenir compliqué lorsqu’on a déjà un ou plusieurs enfants (ou que l’on prévoit d’avoir plusieurs enfants rapprochés). Dans ce cas il existe une bonne alternative : la nacelle* pliable (comme la Matrix de Jané). En gros c’est un landau qui se transforme en cosy lorsqu’elle est pliée (ça va? tu me suis toujours? Pas évident entre les nacelles, landau, cosy et autre coques!)

 Si on ne fait que de petits trajets en voiture on peut choisir une poussette avec un maxi cosy** adaptable. Toujours en prenant en compte que le cosy n’est pas une poussette et qu’on ne laissera pas bébé dormir et faire sa vie dedans toute une journée. On recommande de ne pas laisser un enfant qui ne tient pas assis dedans plus d’une heure et demi.

Si on fait tout (ou presque) à pied on privilégie le confort pour bébé et donc le landau et on peut choisir des marques design et citadines comme la Stokke Xplory par exemple. On peut aussi se laisser tenter par l’élégance intemporelle des landaus Inglesina que je trouve très « smart ».

Si on fait tout en bus et métro on choisi un modèle compact, léger et évolutif. Il ne faut pas hésiter à tester de porter et de plier soi-même les modèles dans les magasins. Ca a toujours l’air simple quand c’est la vendeuse qui le fait, mais à la maison on se retrouve comme des couillons à galérer au quotidien.

Le prix

Si on compte avoir au minimum 2 enfants ça peut valoir le coup d’acheter une poussette neuve. Surtout si on a des amis ou de la famille à qui on pourra potentiellement refiler la poussette une fois qu’on n’en aura plus besoin. C’est un sacré budget tout de même (en moyenne 500 à 700€ pour une poussette duo ou trio, c’est à dire avec landau + hamac ou landau + cosy + hamac). Ne pas hésiter pas à demander une participation à la famille, ils sont souvent ravis d’acheter quelque-chose d’utile.

Si on pense avoir un ou deux enfants on peut aisément se tourner vers de l’occaz’ et là, le bon coin est notre ami! En effet selon ma petite expérience une poussette de bonne qualité, bien entretenue, peut faire environ quatre enfants avant d’avoir l’air complètement décrépie. Aussi, une seconde main qui a servi pour un ou deux enfants sera encore parfaitement adéquate pour nos enfants. Et là c’est beaucoup moins cher! Il faut compter environ 150 à 200€ pour une bonne occaz’.

Quoi qu’il en soit, assure-toi que :

Les roues

Sont solides et pleines. Car les roues gonflables peuvent crever et sont souvent très chères à remplacer (parfois une centaine d’euros!). Soit, les roues gonflables sont légèrement plus confortables quand les routes sont irrégulières mais c’est aussi beaucoup plus aléatoire. Et perso, ma fille s’endormait systématiquement lorsque la route était bien chaotique et qu’elle était bringuebalée dans tous les sens (sûrement un souvenir intra-utérin, bien réconfortant).

Les textiles

Bien vérifier qu’ils sont tous 100% déhoussables et lavables (et oui, les bébés c’est sale, ça vomi, ça crachotte, ça a du chocolat plein ses petits doigts, etc.).

Ne pas hésitez à tester les coutures aux endroits de forte tension. Si ça a l’air de se déformer on s’enfuit en courant!

Encore une fois, une poussette n’est pas un « petit » achat alors on prend bien le temps d’étudier l’objet, de regarder les avis sur internet, de manipuler, de toucher etc. Avant d’acheter (même si c’est sur internet, mieux vaut aller d’abord en magasin pour « tester la marchandise »).

Les protections

Il existe tout un tas de protections plus ou moins indispensables pour la poussette (et je ne parle pas d’antivol, j’habite à la campagne^^). Non je parle des capotes qui sont souvent incluses mais aussi de « capes de pluie » et d’ombrelles, qui, elles, sont souvent en supplément. Attention de bien te renseigner sur les prix et les disponibilités suivant les saisons où tu auras le plus besoin de ta poussette.

Les manipulations

C’est à dire le montage, le pliage, le démontage, le changement nacelle / hamac, le face ou dos à la route, etc. Quand on regarde les vidéo des constructeurs ça a toujours l’air hyper simple alors qu’en fait cela peut être une véritable galère (j’en ai fait les frais avec ma première poussette!). Il faut pouvoir tout faire d’une main ou presque. Encore une fois, n’hésitez pas à demander à tester en magasin. On vous fera peut-être des regards en coin, mais qu’importe. Si tu galères passe ton chemin car ces manipulations, tu vas devoir les faire plusieurs fois par jours et que, si tu veux pas finir en nage, échevelée, avec un lumbago en prime, choisis un système facile.

Attention aussi au poids des différents éléments, surtout si tu as des escaliers à monter… Si c’est déjà trop lourd pour toi au magasin alors qu’il n’y a même pas encore bébé dedans, il vaut mieux renoncer.

Les normes

Surtout si on achète sur internet ou d’occaz’, il y a parfois de fausses bonnes affaires. On vérifie bien que tout est bien dans les normes et homologué NF.

Les petits plus :

Le hamacs à courses

Tu sais, c’est le trucs qui pendouille en bas des poussettes, accrochées au dessus des roues. C’est super pratique pour la vie de tous les jours ou  encore pour mettre son manteau quand on a trop chaud en ballade, une couverture, quelques jouets etc. Sans se démettre l’épaule avec un énième sac.

L’accroche pour le sac à langer

Certaines poussettes ont des systèmes d’accroche pour mettre un sac à langer spécial. Ce qui évite, encore une fois, de se surcharger, car sortir avec bébé est toujours l’occasion d’amener la moitié de sa maison, entre le change, les couches, la nourriture, les doudous, les jouets, etc. Perso je trouve ça super pratique!

Le marche pied

Quand on a deux enfants surtout lorsqu’ils sont assez rapprochés, les balades peuvent devenir problématique, surtout lorsqu’on est pressé et que le grand ne veut plus avancer. Il existe donc, parfois, de petits marchepieds à roulettes qui s’accrochent à la poussette du petit afin que le grand puisse, lui aussi, être « tracté » par maman (ou papa). Personnellement je n’ai pas encore testé mais on m’en a dit le plus grand bien. Je compte donc investir très bientôt.

Le « guidon »

On le choisira réglable, surtout si papa et maman n’ont pas la même taille. Personnellement je préfère les guidons en un seul tenant qui permettent de les conduire d’une seule main pratique lorsque l’on téléphone (#teamoverconnectée) ou qu’on tient la main de l’aîné.

Voilà, voilà!

Après cet énooorme pavé et cette tonne d’informations j’espère avoir un peu éclairé ta lanterne. N’hésite pas à commenter et à me dire quels ont été (ou quels vont être) tes choix.

Et voici, moi, la poussette que j’ai choisi :

La poussette Matrix de chez Jané achetée d’occasion sur le bon coin avec tous les accessoires (sauf le marche-pied à roulette) pour 180€

poussette jané je ne suis pas une poule

Bon… désolée pour les photos de piètre qualité mais la poussette est rangée à la cave en attendant la naissance de petite-paillette et j’ai la flemme intersidérale de la ressortir pour faire de plus jolis clichés!

 

Lexique :

*Landau :

Un landau ou Nacelle est une sorte de lit « berceau » qui se met sur la poussette. La plupart du temps il installé face à nous. On utilise le landau de la naissance à 6 mois environ. Jusqu’à ce que l’enfant tienne assis seul. Certains modèles sont adaptables en voiture, d’autres non.

Il en existe des versions uniquement landau, mais les modèles en vente sont souvent des modèles duo ou trio, c’est à dire où l’assise est inter-changeable.

**Cosy :

 

Le cosy, « maxi cosy » ou encore « coque » est ce que l’on appel un « travel système ». C’est à dire que c’est un système qui permet d’accrocher bébé dans la voiture et de le mettre  ensuite sur la poussette. Attention! Le cosy n’est pas un système dans lequel bébé doit rester de longs moments.

 

***Hamac :

C’est l’assise traditionnelle des poussettes. Le bébé peut y être mis dès qu’il a une bonne tenue assise. Le dossier est souvent inclinable est peut, souvent, être mis complètement à l’horizontal (pratique pour les siestes). Parfois on peut mettre la poussette face à la route et face conducteur, ce qui permet de l’utiliser plus tôt et de façon plus sûre.

DIY sac lapin

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je te propose un petit DIY de pâques rapidos inspiré du sac renard de débo-brico. J’avais déjà fait un petit sac chat à ma pucinette il y a quelques temps et elle l’adore. Du coup je me suis lancée dans un deuxième en forme de petit lapin qui sera idéal pour mettre sa récolte d’oeufs chassés dans notre jardin.

Tu vas voir c’est vraiment très simple à faire!

Il te faut :

  • Du fil et une aiguille (la base!)
  • Deux morceaux de feutrine (de deux couleurs différentes)
  • Un bout de ruban
  • Un bouton (pour le nez)
  • De la peinture pour tissus (ou un tube d’acrylique multi-surface, ça tient très bien)

DIY sac lapin par "Je ne suis pas une poule"

Ensuite il faut :

Découper la feutrine en suivant le patron : ici. Assembler les morceaux en les cousant entre eux. J’utilise un « point boutonnière » je trouve que ça fait plus régulier. Si comme moi tu découvre ce qu’est un point boutonnière, je m’en vais t’expliquer. Ne fuis pas, tu vas voir c’est facile! point boutonnière

En fait le point boutonnière c’est quand tu passes ton fils sous ton aiguille au moment de planter. Ca créer un petit croisement de fils. Comme ça. Voilà. C’est tout bête.

Une fois que tout est assemblé on coud le bouton du nez afin qu’il se trouve au niveau du rabat (sur lequel on a préalablement fait une petite incision en guise de boutonnière).

On fait ensuite un petit noeud avec le bout du ruban qu’on vient coudre sous l’oreille droite et on coud l’autre extrémité sous l’oreille gauche (

Il ne reste plus qu’à dessiner les yeux, les dents et les moustaches à la peinture noire et à faire deux petits ovales floues en roses pour les joues.

DIY sac lapin par "Je ne suis pas une poule"

C’est fini!

Ca te plait?

DIY sac lapin par "Je ne suis pas une poule" DIY sac lapin par "Je ne suis pas une poule" DIY sac lapin par "Je ne suis pas une poule"  Maintenant y a plus qu’à le remplir d’oeufs en chocolat! Miam! (ouh la gourmande!)

Faire sa part du Colibri #2

Coucou l’internet!

Comme promis je reviens, aujourd’hui avec mes petits trucs de colibri écolo, mais cette fois-ci, après la salle de bain, je m’occupe de la cuisine. Bref, de la bouffe quoi…

Dans ma cuisine :

Finalement la plus grosse partie des choses que l’on consomme sont destinées à être mangée. Et, comme il paraît qu’on est ce que l’on mange, j’ai décidé de m’attaquer, aussi, à la qualité de notre nourriture.

Bon attention, hein, Paris ne s’est pas fait en un jour comme dirait ma mère. Là encore je suis loin d’être exemplaire, mais je tends vers un idéal un peu plus clean. Voilà.

La viande :

Le GROS changement c’est que j’ai arrêté d’acheter ma viande en supermarché. J’ai la chance d’avoir un super boucher de quartier qui élève lui-même ses bêtes dans la région. Sa viande est délicieuse et, comme il n’y a pas d’intérmédiaire, elle n’est pas beaucoup plus chère au kilo qu’en grande surface.  En plus il est super gentil et souriant. Un vrai plaisir. Exit donc le jambon sous vide et le steak en « minerai de viande » (oui, oui c’est comme ça que ça s’appelle. Miam! Ca donne faim, non?). Finalement je m’en sort pour le même prix qu’avant.

chez le boucher la part du colibri cuisine "Je ne suis pas une poule"chez le boucher la part du colibri cuisine "Je ne suis pas une poule"

Les légumes :

Deuxième changement j’essaye d’acheter des légumes bio et de saison dans une petite boutique regroupant des producteurs locaux. Comme pour la viande, ça ne me coûte pas plus cher car il n’y a pas d’intermédiaire, ce sont les maraîchers et agriculteurs qui tiennent le magasin 3 jours par semaine.

Manger mieux "Je ne suis pas une poule"Manger mieux "Je ne suis pas une poule"

Le tout fait :

Pour le reste j’essaye d’acheter moins de produits déjà transformés et plus de produits de base, mais bio. Ce qui, du coup, me coûte plutôt moins cher qu’avant (oui, si je parle beaucoup d’argent… C’est parce que j’en ai pas^^). Un petit exemple : Avant j’achetais de la pâte à tarte toute faite. Maintenant je fais une activité pâtisserie avec Bébou, je fais une très grosse quantité de pâte, et j’en congèle une partie (pour les jours où j’ai pas le temps).

Bon… Ca ne m’empêche pas d’aller chez Picard de temps à autre pour acheter des produits tout fait en cas de frigo désertique ou de flemme incommensurable. Souviens-toi, Picard est mon ami. En revanche je fais un peu plus attentions aux étiquettes et j’évite les additifs alimentaires suspects.

En fait je me suis rendue compte que cela ne me coûtait pas plus cher de bien manger (ah ah! quelle fille de pub!). En revanche, oui, c’est vrai que cela demande plus de temps. Si je peux me le permettre, c’est aussi, et sûrement parce que j’ai des horaires plutôt sympa (#teamprof) et que je ne perds pas 3 heures de ma journée dans les transports (#teamprovinciale). A voir si j’arriverai à tenir la cadence avec 2 enfants (dont un bébé)…

Manger mieux "Je ne suis pas une poule"

Le stockage :

J’ai  viré la plupart de mes tupperwares plastique pour des bocaux et des bacs en verre que j’ai trouvé chez noz pour pas cher, c’est vraiment plus hygiénique, ça tient plus longtemps, et y a pas de produits bizarres qui viennent dans ta bouffe quand tu stocks, congèle, transporte, etc.

stockage en verre la part du colibri cuisine "Je ne suis pas une poule"

Oui parce que j’ai découvert que le truc c’est d’être or-ga-ni-sé (autant te dire qu’avec moi c’est pas gagné) et qu’on peut faire la cuisine en grande quantité et congeler ensuite par portions. Ce qui est très pratique et économique. Je me suis même fait offrir un congélateur coffre pour mes trente ans (les vrais… pas ceux de cette année…).

Pour le stockage des produits secs je t’avais déjà montré mon recyclage de cuisine. Si tu n’as pas vu c’est par ici.

Manger mieux "Je ne suis pas une poule"

Les déchets & le jardin :

Bien sûr je trie, mais je composte aussi! Et ouiii j’habite une petite ville perdue, donc j’ai les moyen d’avoir un petit jardin. Et donc un petit composteur (offert par ma ville). Cette année je vais pouvoir récolter une partie de mes déchet pour mettre dans mon potager.

Car j’ai un petit potager depuis le printemps dernier. Il n’est pas bien grand mais tout de même assez pour faire pousser quelques salades, tomates, fraises et autre courges. Honnêtement je me découvre une passion pour le travail de la terre. Y a rien de plus détendant au monde. En plus, mes (vieux) voisins sont super sympa et on s’échange des plants, des confitures et des tuyaux de jardinage. J’adore!

côté jardin, semis, la part du colibri cuisine "Je ne suis pas une poule"

Voilà!

Reste tout ce qui est ménage et entretient où je ne suis pas franchement au point mais j’y travail. Ca vous dit que je vous en parle la semaine prochaine?

Et toi? C’est quoi tes petits trucs de Colibri pour un mode de vie plus Healthy?

Et t’ôter ta peine…

Si tu savais comme je me sens démunie aujourd’hui. J’aimerai tellement pouvoir alléger ta peine.

Je voudrais pouvoir souffler dessus comme on chasse un insecte importun. Essuyer tes larmes d’un revers de ma main. Te dire que tout ira bien. Que je suis là pour toi. Que ta douleur va s’effacer avec le temps. Que la vie reprendra son cours comme le printemps vient après l’hivers.

J’aimerai tellement te prendre dans mes bras, te serrer fort et te délester d’une partie de ton chagrin. Mais tu n’es plus une enfant et un câlin ne guérit pas tout. Je me sens si maladroite et inutile comme si chacun de mes gestes étaient dérisoires.

Je souhaiterai trouver des mots forts et justes pour panser tes blessures. Mais ceux qui me viennent me semblent vains et vides. Peut-être que te les écrire leur donnera plus de poids.

Aujourd’hui tu as le coeur en miette. Et je suis incapable de le réparer. Oui la vie est parfois cruelle et injuste, mais elle a un plan. J’en suis sûre. Demain sera plus doux je te le promet.

Je t’aime et je serai toujours là pour toi avec mes conseils débiles, mes prédictions à la con et mes tentatives maladroites pour te faire sourire.

Bientôt tout ira mieux.

En attendant tu es la bienvenue. Reste autant que tu le voudras.

oter ta peine "Je ne suis pas une Poule"

C’est ça aussi la FIV #3

Coucou l’internet!

Aujourd’hui j’ai l’immense joie de partager avec vous le parcours d’Anoushka du blog La cigogne et l’éprouvette qui vient de rejoindre la grande confrérie de celles qui ont vaincue la PMA par K.O. J’espère que son parcours (re)donnera de l’espoir à de nombreuses PMettes. Car il ne faut jamais oublier que la PMA est une faiseuse de miracles.

Quel a été ton parcours ?

Après un peu plus d’un an d’essais infructueux, j’ai décidé de consulter un nouveau gynécologue en 2013. Fraîchement débarquée en Ile de France, je n’en connaissais pas sur place, j’en ai donc profité pour chercher directement un médecin spécialisé en infertilité. J’avais déjà plus de 30 ans et il me semblait qu’il ne fallait pas attendre plus.

A la suite de ça nous avons réalisé plusieurs examens : hystérosalpingographie et hystéroscopie (tous les deux normaux), test de Hühner (mauvais résultats), bilan hormonaux (OPK like pour moi : c’est-à-dire taux un peu au-dessus de la norme mais ovulation normale) puis plusieurs spermogrammes qui ont révélés que mon mari avait des problèmes de concentration, d’atypie, de mobilité et de mortalité.

Nous avons attendu quelques mois avant de nous inscrire en PMA car nous étions alors en plein préparatifs de notre mariage.

En décembre 2014, nous avons fait notre première IAC (insémination artificielle) avec un très faible nombre de spermatozoïdes (bien loin du 1 million requis). Selon le biologiste c’était perdu d’avance. Il fallait oublier les IAC pour les FIV (fécondation in vitro).

Nous ne nous étions pas préparés à cette nouvelle et nous sommes partis, attristés, dans la foulée, en lune de miel, persuadés que cette insémination ne porterait pas ses fruits. Quand nous sommes rentrés j’ai tout de même fait une prise de sang qui s’est révélée positive. Mais le taux était assez bas et s’est ensuite mis à faire du yoyo, ce qui m’a valu plusieurs passages aux urgences. Verdict : grossesse non évolutive non localisée. J’ai donc dû faire une injection de méthotrexate pour éliminer le reste des cellules… Première douche froide.

A la suite de ça mon mari s’est fait opérer d’une varicocèle ce qui nous a permis de réaliser 3 nouvelles IAC en 2015, toutes négatives.

Nous avons donc dû passer aux FIV. Pour les deux premières tentatives les résultats suite aux ponctions furent médiocres : embryons de moyenne qualité, sans culture prolongée ni congélation possible. Nous avons eu deux fois deux embryons moyens, transférés à J3. Mon corps commençait à marquer le coup de tous ces traitements. J’ai eu deux kystes durant le protocole de la FIV 2 que j’ai dû me faire ponctionner sans anesthésie.

J’ai ensuite fait une grossesse biochimique en février 2016. Nous sommes alors partis nous ressourcer à Bali (question de survie) puis j’ai changé de protocole pour ma troisième FIV, en passant à un protocole antagoniste court. Cette fois-ci j’ai obtenu pour la première fois 4 blastocystes : 1 fut transféré de suite et les 3 autres furent congelés. J’ai fait une hyperstimulation modérée avec médicament et injection de lovenox pendant 3 semaines mais je suis tombée enceinte en juin 2016.

Lors de la première échographie à 7 SA passées le cœur ne battait plus. Nous devions partir en vacances le jour-même. J’ai donc attendu le retour à Paris pour faire un curetage, à presque 10SA. Les vacances en famille les plus tristes de ma vie…

Le retour de couche fut interminable. En octobre dernier, j’ai débuté un long protocole de transfert de deux embryons vitrifiés, sur cycle artificiel. Le transfert a eu lieu en novembre. Il s’est avéré positif. J’ai dû poursuivre le traitement, dont des injections de progestérone en intramusculaire tous les 3 soirs, jusqu’à l’échographie du premier trimestre. Aujourd’hui tout va bien et je suis actuellement enceinte d’un bébé miracle prévu pour début août!

Quelle a été ton ressenti au cours de ce parcours PMA ?

Le plus dur est sans nul doute l’espoir d’être près du but et la tristesse sans nom après chaque échec. A cela s’ajoute l’injustice lorsque l’on apprend des grossesses arrivées rapidement dans l’entourage. Et l’incompréhension suite à certaines remarques de proches.

C’est difficile d’avoir l’impression de n’être parfois qu’un simple numéro de dossier à l’hôpital…

Mais je dois dire que la FIV m’a également permis de faire de très belles rencontres (via internet, notamment).

Qu’est ce qui t’as le plus « gêné » ?

Sans doute le fait de passer entre les mains de dizaines de médecins en 2 ans et demi de PMA. Il ne faut pas être pudique!…

Et également l’impression que les médecins ne veulent pas creuser plus que cela les analyses, après les échecs récurrents. On a alors l’impression de reproduire le même schéma.

Qu’est-ce que tu aurais aimé avoir (ou savoir) durant ce parcours ?

J’aurai aimé avoir plus de soutien et d’encouragements. Je me suis sentie démunie plusieurs fois, jusqu’à ce que je rencontre des personnes dans le même cas que nous sur Instagram et sur les blogs traitant de l’infertilité.

Je pense qu’il est important de discuter avec des couples traversant les mêmes épreuves car notre entourage peut s’avérer maladroit involontairement.

En as-tu parlé autour de toi, pourquoi ?

J’en ai parlé à plusieurs personnes de mon entourage car contrairement à mon mari, j’en ressentais le besoin. J’ai regretté certains choix de confidents. Certaines personnes m’ont ensuite exclues petit à petit, en pensant que j’étais jalouse de leur grossesse ou avaient pitié et ne me voyaient pas comme une battante mais plutôt comme une envieuse, ce qui est tout l’inverse de ce que je suis… Cela a mis un terme à certaines amitiés car j’ai ouvert les yeux.

Comment as-tu vécu ce parcours et quelles en ont été les « séquelles » (positives ou négatives) sur ton couple ?

Les premiers échecs furent les plus difficiles à vivre pour nous deux, puis je crois que l’on s’y habitue, que l’on devient plus forts. J’avais de moins en moins de mal à les surmonter, mais cela correspondait aussi à la période où j’ai ouvert mon blog et mon compte Instagram pour la PMA.

J’y ai reçu beaucoup de soutien et je prends aujourd’hui beaucoup de plaisir à pouvoir aider les personnes traversant les mêmes épreuves en leur apportant ce qui m’a manqué au début des essais.

Mon mari, lui, ne ressentait pas le besoin d’en parler. Nous avons vécu des périodes très difficiles d’incompréhension, mais nous nous sommes toujours relevé. Quand l’un flanchait l’autre était là pour partager sa force et vice versa.

Quels conseils donnerais-tu aux futures PMettes ?

De rester optimiste en se disant « pourquoi pas moi ? Pourquoi n’y arriverais-je pas, moi aussi ? ».

Tout est une question de temps et il faut rester patients et soudés. Il y aura forcément des moments difficiles mais il faut s’accrocher car cela va payer.

Je pense qu’il est important d’échanger avec des personnes vivant les mêmes difficultés.

Nous ne sommes pas seuls!

Cela fait du bien aussi d’extérioriser en écrivant ce que l’on ressent. Mon blog « La cigogne et l’éprouvette » m’a énormément aidé pour cela. J’y ai rencontré une communauté formidable. J’ai également beaucoup apprécié mes séances d’acupuncture et de sophrologie.

Il ne faut pas hésiter à tester de nouvelles choses, à faire du sport pour se défouler. Lors de l’attente du verdict, il faut prendre soin de soi et se chouchouter en faisant des activités qui nous plaisent. Nous sommes déjà suffisamment malmenées dans ce parcours. N’oubliez pas la citation de Socrate :

« La chute n’est pas un échec. L’échec c’est de rester là où on est tombé ».

FIV "Je ne suis pas une poule"

Merci encore à Anoushka d’avoir bien voulu répondre à mes questions.

J’espère que j’aurais bientôt l’occasion de vous raconter d’autres histoires de PMA qui finissent bien…

…Alors, si toi aussi tu es passée par la case PMA et que tu en es ressortie victorieuse (d’une manière ou d’une autre. Parce qu’il n’est pas nécessaire de porter un enfant pour être parent, ne l’oublions pas!) écris-moi à :

moipaspoule@gmail.com

Bises à toutes les mères, les non-mères, les mères en devenir, les belles-mères, les « naturelles » et les « PMAtisées »… et bises aux pères aussi, tient! (si par hasard un mâle passait par là^^).

Faire sa part du colibri #1

Je l’ai déjà dit plusieurs fois je suis loin d’être parfaite. Si, si, j’te jure! Demande à mon mec.

Au début de mon blog j’avais même avoué mes failles (si tu ne l’a pas lu, c’est par ici). Depuis j’ai fait du chemin (un peu). C’est peut être dû au fait de lire beaucoup de choses sur internet, mais, toujours est-il que j’ai changé pas mal de choses dans ma façon de consommer.

J’ai donc décidé de partager avec toi, mes petites victoires écolo. Attention! Je précise que je ne suis absolument pas un modèle à suivre. Loin de là. Je suis loin d’être une référence dans le domaine, même si je fais des progrès, à pas de fourmis… Bref je fais mon colibri.

Comme c’est quand même super long, comme article, J’ai décidé de la couper en deux. Voici donc la première partie :

 Dans ma salle de bain :

Finalement c’est là où j’ai fait le plus d’efforts, peut-être à cause de tout ce que j’ai appris sur les perturbateurs endocriniens (je suis infertile, j’ai une endométriose et je vais avoir une deuxième fille, j’aimerai donc mettre toutes les chances de leur côté pour éviter qu’elles aient les même problèmes que moi). Peut être aussi que c’est parce que j’ai de l’eczéma depuis toute petite et que j’ai réalisé (enfin) que mettre tout un tas de saloperies sur ma peaux n’allait surement pas l’aider à aller mieux…

Toujours est-il que j’ai commencé à m’intéresser à ce que racontent les étiquettes des produits cosmétiques et que j’ai décidé de changer de manière de consommer.

Les savon & shampoing :

Au niveau savon, pareil. Exit mon éternel Roger Cavailles, j’achète désormais un savon « maison », fabriqué, près de chez moi mais qui vend en ligne ici. Bon… C’est sûr que je les achète pas pour leurs packaging… Hum… Mais ils sont tout simplement top et ils sentent bon (surtout celui exfoliant à l’origan et le citron-lavande). Je me lave même le visage avec celui au calendula. Et si il reste du maquillage, un coup d’huile de coco avec un coton lavable fait-maison (une vielle serviette, un vieux drap, un peu de couture et le tour est joué!)

Comme shampoing j’ai trouvé celui-ci : shampoing cosmo naturel qui va à toute la famille et ne sent pas trop « le magasin bio » (si tu vois ce que je veux dire…).

ma salle de bain plus écolo et plus saine par "Je ne suis pas une Poule"

Le déo :

Puisqu’on parle d’odeurs, côté dessous de bras, j’ai choisi de mettre de la pierre d’alun associée à un déo weleda à la rose (qui, seul, n’était pas assez efficace). Le tout est bien plus cher qu’un déo Ushuaïa classique sauf que je les ai depuis près d’un an et que je pense pouvoir tenir encore un an de plus avec… Donc je dirais que c’est rentabilisé. Il n’y a que pour le parfum où je n’ai pas encore cherché de remplaçant. J’en met très peu et j’ai ce flacon depuis au moins deux ans. Si vous avez des noms de parfums plus « écolo » je suis preneuse.ma salle de bain plus écolo et plus saine par "Je ne suis pas une Poule"

Le maquillage :

J’ai donc fais un GROS tri dans mon maquillage. Exit les rouges à lèvres achetés il y a 10 ans, plein d’huiles pour voiture,  de silicones et autre PEG. Je me suis racheté des produits 100% naturel et bio de chez couleur caramel ( j’en avais parlé ici et ici j’ai tout aimé de chez eux, sauf peut-être leur mascara) et de chez Avril Beauté (qui a en revanche un mascara longue tenue au top! et qui n’est vraiment pas cher : 7€ le mascara!).

Je me suis désabonnée à ma my little box car je recevais, finalement, tout un tas de produits cra-cra, et que ma peau n’aimait pas ça. Finalement je préfère utiliser les 16,90€ qu’elle me coûtait pour m’acheter des produits de qualité dont je peux vérifier la composition et la provenance.

ma salle de bain plus écolo et plus saine par "Je ne suis pas une Poule"

Les soins du visage :

J’ai viré toutes mes crèmes. Oui, oui, tu as bien entendu! Aujourd’hui je n’utilise plus que 3 produits. Du beurre de karité pur, de l’huile de coco pure, et de l’huile d’avocat dans laquelle je mets une goutte d’huile essentielle  de citron et une goutte d’huile essentielle de lavande vrai (dilué dans toute cette huile, je peux même l’utiliser pendant la grossesse). Voilà. C’est tout. J’utilise de toutes petites quantité et je varie et associe en fonction des besoins de ma peau. Franchement, je dois dire qu’elle n’a jamais été aussi belle et saine et j’arrive à me passer presque entièrement de corticoïde (souviens-toi que j’ai de l’eczéma depuis toujours).

ma salle de bain plus écolo et plus saine par "Je ne suis pas une Poule"

Le dentifrice & co :

Pour le dentifrice, j’ai découvert, il y a peu le site Bioseptyl qui propose des dentifrices fabriqués en France, bio, à 99,8 naturel et bons (oui parce que j’ai essayé de me le faire maison et c’était dégueulasse!). C’est un poil plus cher qu’un dentifrice de supermarché mais, comme on met très peu de produit (pas plus d’un petit pois) ça dure plus longtemps. Donc je dirais qu’au final c’est kiffe-kiffe.

Il font aussi de jolies brosse à dent 100% recyclable et propose un système d’abonnement ingénieux (même si je ne me suis pas encore lancée)

ma salle de bain plus écolo et plus saine par "Je ne suis pas une Poule"

Le rasage :

Pour ceux qui est épilation je ne suis pas encore passée à quelque-chose de plus sain. J’aimerai bien mais je ne m’y connais pas assez et je ne me vois pas faire mon caramel dans ma cuisine et me cramer la couenne à la vue de tous les voisins. Si quelqu’un a un plan, c’est pareil, je suis preneuse.

Même Chéri-chéri s’y est mis en passant, il y a un peu plus d’un an et demi, au rasage traditionnel avec ses produits prospector & co qui sont top (paraît-il).

ma salle de bain plus écolo et plus saine par "Je ne suis pas une Poule"

Côté hygiène :

Je suis passée à la Moon-cup il y a près d’un an (bon… Là forcément, avec la grossesse je n’en ai pas besoin). Je dois dire qu’il faut quand même être assez en accord avec son corps pour le faire, et je ne sais pas si j’aurais pu avant d’avoir eu un premier enfant, mais aujourd’hui j’assume totalement et j’apprécie la liberté que la cup me procure.

Pour le reste j’avoue ne pas être encore prête à utiliser des couches lavables et autres cotons lavables pour les fesses de bébé… L’idée de laver des secrétions puantes avec mes habits de tous les jours ne me tente que très très moyennement et je n’imagine pas la pile de linge à gérer… Je vais donc essayer, po de trouver des couches plus saines et biodégradable, mais sans avoir à vendre mes organes pour pouvoir les acheter. Idem, si vous avez des bons plans je prends.

Voilà, voilà.

Rendez-vous la semaine prochaine pour la partie : Dans ma cuisine.

Et vous c’est quoi vos petits progrès écolos? Je suis toute ouïe!

DIY des langes imprimés

Coucou l’internet!

Comme promis à celles qui suivent ma vie trépidante sur instagram, pour les autres vous ratez un truc de dingue, j’vous jure!^^ Je vous propose aujourd’hui un petit tuto hyper simple pour faire des langes stylés. Genre Aden + Anaïs mais sans avoir à hypothéquer ta maison.

Alors c’est simple

Il te faut :

  • des langes blancs tout simples (neufs ou d’occasion) bien repassés
  • de la peinture pour tissus
  • un pinceau
  • un fer à repasser

Et selon les motifs que tu souhaites faire :

  • des bouchons de lièges
  • de la mousse autocollante (ou pas, il suffira de la coller)
  • un crayon avec une gomme ronde au bout
  • un cutter

DIY tuto langes imprimés par "Je ne suis pas une poule"

Ensuite il faut :

L’idée c’est de fabriquer des tampons :

  • soit en découpant directement dans un bouchon de liège (comme c’est le cas de mon motif triangle).
  • soit en découpant dans un petit morceau de mousse et en le collant sur une des extrémité d’un bouchon de liège (c’est plus facile pour appliquer ensuite)
  • soit, tout simplement en utilisant la gomme d’un crayon, ça fait des pois parfaits!

Moi je suis partie sur des motifs simples et des couleurs douces (simplement issues de mélanges des couleurs primaires + noir + blanc ) répétés de façon aléatoire ou ordonnée, suivant le style voulu.

DIY tuto langes imprimés par "Je ne suis pas une poule"

Il suffit de tremper son tampon dans la peinture, ou de mettre la peinture dessus au pinceau ce qui fait un résultat plus homogène. Attention il faut que la peinture ne soit pas trop épaisse pour bien pénétrer le tissus (il suffit de rajouter de l’eau), mais pas trop liquide pour éviter que ça ne bave.

DIY tuto langes imprimés par "Je ne suis pas une poule"

On tamponne alors le tissus jusqu’à ce que le lange soit bien rempli. Attention à bien protéger la surface sous le lange car cela peut transpercer. On fait sécher et on passe un coup de fer bien chaud dessus pour fixer la peinture.

Et voilà!

DIY tuto langes imprimés par "Je ne suis pas une poule"

Le shopping des mamans avec Limango

Salut l’internet!

Je ne sais pas si tu le sais mais j’adore les soldes. En faite c’est le seul moment de l’année où j’achète des fringues. Pour Bébou d’abord (parce que c’est fou ce que ça grandit ces petites choses là), pour moi ensuite et pour Chéri-chéri en dernier (rooo, ça va! Il bosse à la maison il a pas besoin d’être archi-looké!).

J’ai toujours attendu les soldes parce que je suis pauvre (arf!) et que je préfère patienter un peu et acheter un jean à moitié prix que de le payer plein pot une semaine plus tôt…

En fait j’adore avoir la sensation de faire une bonne affaire.

C’est pour ça que j’ai adoré le principe de Limango. En gros, sur ce site tu trouves tout ce dont une maman peut avoir besoin (vêtement femme, maternité, enfant; puériculture, homme, accessoires, etc.) à prix soldé, toute l’année. Forcément je ne pouvais qu’adhérer (grosse radine que je suis^^)

Oui mais voilà…

Finalement je n’ai qu’un avis assez mitigé sur Limango. J’aime le principe mais j’ai eu quelques déboires dont je me dois (charte du partenariat oblige) de vous parler.

Tout d’abord, sur le site il y a deux parties. Une partie Outlet (accessible sans compte) et une partie vente privée avec des affaires ponctuelles (pour lequel il faut créer un compte). Le problème c’est qu’on ne peut pas allier les deux dans une seule commande (et donc on double les frais de port).

En parlant des frais de port. Il ne faut pas se fier aux dates annoncées par le site. J’ai commandé deux fois : Mon premier colis s’est perdu (les boules! en plus les produits que j’avais trouvés n’étaient plus disponibles au moment où le site m’a remboursé…) et le deuxième est arrivé avec plus d’une semaine de retard sur la date indiquée.

Je sais bien que ce n’est pas directement la faute de Limango, mais, du fait qu’ils sélectionnent des transporteurs à bas prix qui se fichent des délais de livraison et de la qualité de celle-ci. Mon paquet (le deuxième, hein, le premier ayant totalement disparut de la surface de la terre) a carrément été balancé de l’autre côté de mon portail, sans autre ménagement, alors que j’étais chez moi…

Donc si vous comptez offrir quelque chose à une date précise via le site Limango prenez de l’avance. On ne sait jamais.

En revanche :

Je suis complètement ravie de la qualité des produits que j’ai reçu. Ces deux ensembles Cotton & Sugar sont absolument adorables et les tissus sont de très bonne qualité.

J’ai hâte de voir ma future pépette dans ce petit ensemble fleuri, ses petits cuissots gigotants dans la brise légère de l’été.Limango cotton & sugarLimango cotton & sugar

Et mon petit neveu (Ahhhh! J’vais être Tataaaaa!) dans cette petite tenue trop choupi!

Limango cotton & sugarLimango cotton & sugar Limango cotton & sugar

Alors voilà.

Finalement je dois dire que je suis quand même convaincue par le principe et que je pense que je re-commanderai chez eux. Mais il me semblait important de vous donner toutes les infos, bonnes ou mauvaises, sur le site.

Tiens, et si ça t’intéresse, je te donne mon lien de parrainage, c’est à dire que si tu passes par ce lien pour  t’inscrire tu recevras un bon d’achat de 15€ (et moi un de  10€ ) c’est cool non?

 

bienveillance et licorne

Un peu de bienveillance

Coucou l’internet!

Je ne sais pas si tu as remarqué mais depuis quelque temps le mot « bienveillance » est sur toutes les lèvres ou plutôt sur tous les claviers (oui parce que, sur internet, on parle avec les doigts).

Et tu sais quoi? Il paraîtrait qu’il faut être bienveillant avec son enfant! Waouu! Ca c’est du scoop! Nan parce que moi je croyais qu’il fallait être maltraitant…

Bon, ok! Je caricature un peu… Mais si peu. Oui, parce qu’on est d’accord que sur le fond y a pas grand chose de révolutionnaire. Tout le monde veut bien faire (enfin j’espère). Après, ce sont les méthodes permettant d’accéder à cette fameuse « bienveillance » qui varient.

Et c’est là qu’il y a quelque chose qui me gène. Non pas que je sois contre les grands penseurs du genre Filliozat, Alvarez et compagnie. Du tout. Au contraire je trouve qu’il y a plein de choses intéressantes à aller piocher dans ces méthodes. En revanche le côté dogmatique et (je dois le dire) un peu extrême de ce mouvement éducatif me dérange un brin.

Pourquoi?

Et bien, je trouve que, malheureusement, pour certains, les principes de l’éducation bienveillante (ou positive, c’est au choix) sont souvent un levier pour juger ceux qui font différemment. Comme si, en dehors de ces principes il n’y avait point de salut. J’avoue que cela a le dont de m’agacer quand je lis un article me disant que mes défauts de maman ( car j’en ai, comme tout le monde ) vont transformer mon enfant en un inadapté social dépressif et drogué ( je te jure que je l’ai lu tel quel ).

Pour moi la « bienveillance » elle doit être envers tous et même (surtout?) envers ceux qui sont différents de nous. Il n’y a pas, d’un côté, des voies parfaites et des voies répréhensibles, il n’y a que des choix et des convictions différentes, mais je crois que tous, nous essayons de faire au mieux avec notre histoire, nos croyances, nos repères.

En matière d’éducation il n’existe pas de recette toute faite

Je l’ai déjà dit : la mère parfaite n’existe pas, elle n’a jamais existé et n’existera jamais. Fin de la discussion!

Alors à quoi bon culpabiliser de ne pas être quelque-chose qui n’existe pas (moi aussi j’aurais adoré être une licorne, mais non. C’est pas possible…). Nous avons tous nos petits travers, et, ce n’est pas parce que ce ne sont pas les mêmes que ceux de la voisine que l’on peut se permettre de la juger.

Tout ça pour dire que la « bienveillance » elle commence avec soi-même mais aussi avec les autres.

Voilà! C’était le moment « miss France » de la semaine.

des bécots

#tolérance #amour #licorne # love

bienveillance et licorne

Mes cabinets… de curiosités

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je te présente la pièce la plus importante de la maison, les bien nommés lieux d’aisance, aussi appelés, toilettes ou encore cabinets.

Oui, oui! Aujourd’hui je te fait visiter mes chiottes! Trop glamour la meuf!

Bienvenu, donc dans nos toilettes :

Cabinets de curiosités

Ici nous avons laissé libre cours à notre goût pour le curieux, le bizarre, l’étrange…

Au fil du temps nous avons amassé un tas d’objets, cadres etc. qui ont été chinés (merci Emmaüs et autres vide greniers), offerts ou réalisés par nos soins et nous avons décidé de tous les présentés dans nos toilettes, à la manière d’un cabinet de curiosité du XIXème siècle. Allez trêve de bavardage (pour une fois) je te montre tout ça!

Désolée pour la piètre qualité des photos (il semblerait que mon Iphone n’aime pas trop les contre-jours…)

déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule"déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule"
déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule"déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule"déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule"

Alors… Ca te plaît ?

déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule"

Lutter contre l’endométriose

Coucou l’internet!

Cette semaine, tu ne le sais peut-être pas, c’est la 13ème semaine de prévention et d’information sur l’endométriose organisée par l’association EndoFrance. Il faut dire que des « semaines-internationales-de-trucs-à-la-con » y en a un paquet.

Mais celle là elle est importante car elle permet de faire connaître une maladie qui, bien que touchant une femme sur 10, reste encore bien mal connue (et si tu connais pas c’est par là, par là et par là).

Je suis une de ses femmes.

Certaines d’entre vous le savent, j’ai été diagnostiquée à l’âge de 26 ans d’une endométriose de stade IV, après des années de douleurs gynéco inexpliquées… On m’avait juste dit que c’était normal, pour une femme, d’avoir mal pendant ses règles. Je devais juste être plus chochotte que la moyenne… hum… Non.

Et pourtant on peut dire que je suis une petite chanceuse (si sii!). J’ai été diagnostiquée (ce qui n’est pas encore le cas de nombreuse femme) et j’ai réussi à avoir des enfants (oui, je dis des car je suis enceinte d’un deuxième miracle) grâce à la magie de la science ( PMA* je t’aime)

J’en avais déjà parlé l’année dernière en vous décrivant la joyeuseté des symptômes de cette maladie, mais cette année j’ai décidé de faire un peu plus, à ma petite échelle.

Alors voilà. Cette maladie on en connaît pas grand chose même si on l’a découverte à la fin du XIXe siècle (autant te dire que c’était pas hier!). Et pourquoi ça? Parce que la recherche est quasi inexistante!

Je ne m’étendrai pas ici sur l’injustice de cet état de fait. Il est sûr que si on avait découvert il y a près de 150 ans une maladie qui rendaient l’appareil reproducteur masculin extrêmement douloureux tous les mois et les empêchait d’avoir des enfants, on se serait penché dessus depuis bel lurette. C’est évident.

Bref. Il faut faire avancer la recherche!

Et pour cela il faut de l’argent. C’est bien connu. Bon… Moi de l’argent j’en ai pas. En revanche j’ai un peu de temps et, je l’espère, un peu de talent.

Du coup quand Balibart My shop m’a proposé de tester sa nouvelle plateforme – qui permet de  fabriquer des objets (tee-shirt, sweet, tote bag etc.) et de les vendre via un shop personnalisé. Et c’est le site qui gère tout (impressions, commandes, envois etc.) – je me suis dis que c’était l’occasion idéale d’apporter ma (petite) pierre à l’édifice.

J’ai donc imaginé trois produits :

Un pull sweet gris
Un tee-shirt femme
et un tote bag

 

 

 

 

 

Le tout en coton 100% biologique et imprimé en France avec l’inscription « Je ne suis pas une Poule » qui est, pour moi, porteuses de nombreux sens.

Mais c’est quoi le but du truc?

Et bien l’intégralité des bénéfices générés par la vente de ces objets sera reversée à l’association EndoFrance. Ce ne sera peut-être qu’une maigre contribution, mais vous connaissez l’histoire du colibri : Si tout le monde si met un peu à son échelle on peut changer les choses.

Je compte sur vous!

*PMA (pour celles qui ne le savent pas) veut dire Procréation Médicalement Assistée (une FIV (Fécondation In Vitro) dans mon cas)

Allez!… Laisse-toi tenter… 12.5€ et c’est pour la bonne cause!

 

11 choses sur moi (liebster award)

Coucou là-dedans!

Il y a quelque temps j’ai eu l’agréable surprise d’être nominée pour les Liebster award (quatre fois même que…^^).  Encore merci à Picou, Zùnzùn, JulieKosmos et Elou.

Je m’étais déjà prêtée au jeu de la révélation l’an passé (c’est par ici) du coup, cette année, j’ai décidée de faire ma diva. Bah ouii attends… J’ai un blog depuis un an, je suis un peu une star de l’internet tu comprends… hum… Bon. J’avoue j’ai surtout la super flemme (j’ai le droit je suis enceinte!). Donc j’ai décidé que j’allais uniquement faire les 11 révélations sur moi-même.

Voilà. C’est comme ça. Na!

  • Je dois être la personne la plus impatiente de la terre. Il m’est, par exemple, impossible d’attendre que la peinture sèche sur un DIY avant de le déplacer. Ce qui explique que beaucoup d’entre eux ont de jolies traces de doigts. Je voudrais que tout aille vite. Tiens d’ailleurs, là, j’aimerai bien avoir déjà accouché afin de passer à autre chose.
  • Je suis systématiquement atteinte d’une envie irrépressible de faire pipi dès que j’ai fini de mettre du verni… Du coup mes (rares) manucures finissent toujours foirées… (Bon de toute façon, avec ces machins là, tu fais la vaisselle une fois et ça s’écaille…)
  • Je suis définitivement incapable de suivre une recette (ou une consigne). Il faut toujours que je fasse à ma sauce (un problème avec l’autorité, moi? nonnnn…)
  • Je chante systématiquement en voiture. Si possible très fort (ce qui a le don d’exaspérer Chéri-chéri). Si tu croises quelqu’un au volant d’une Lodgy blanche qui a l’air de se croire sur le plateau de Ze voice c’est sûrement moi.
  • J’adore les bonbons qui arrachent le palet, font piquer les yeux et trouent l’estomac. Plus c’est acide plus j’aime.
  • Je suis capable de rester plus d’une heure et demi dans mon bain. J’ai d’ailleurs développé une grande habilité à rajouter de l’eau chaude en utilisant uniquement mes orteils de pied droit.
  • J’ai hérité d’une particularité linguistique familiale qui fait que j’utilise énormément d’onomatopées (tchak, wizz, zip, poum, blam!). J’use (et abuse?) aussi de mot inventés comme moulixer (mixer + mouliner), apprenoire (comprendre un mode d’emploi) ou farfouiner (chercher peu activement), etc.
  • Je fais régulièrement les encombrants et les poubelles des cimetières (ça fait tordu, dit comme ça, mais beaucoup de gens balancent des plantes encore vaillantes) . J’adore dégoter des trésors qui ont été délaissés par les autres et les retaper.
  • Les vers et autres larves me dégouttent au plus au point. C’est à la limite de la phobie (même si je me soigne) et curieusement dès qu’un fruit est véreux il est pour moi. C’est ma malédiction.
  • Plus je vieilli plus je suis émotive. L’autre jour j’ai même versé une presque-larme en écoutant les paroles d’une chanson de Sean Paul (j’essaye de me convaincre que c’est les hormones, mais au fond, je sais que c’est faux…).
  • Je vais bientôt être tata pour la première fois et je suis complètement gaga! Petit pied si tu savais comme je suis fière d’être ta Tatilde!

Voilà! C’est fini!

C’est vraiment pas évident de trouver 11 trucs à dire en plus des 11 de la dernière fois… Pfiouuu!

Au fait, rien à voir, t’as vu comme ça sent le printemps en ce moment? Ca fait du bien, non?

 

son petit cartable customisé

Voilà presque un an, maintenant, ma pépette a commencé à émettre l’envie d’aller à l’école.

Bébou est du début de l’année et se sentait donc prête, au même titre que ses copines, à entrer à l’école. Oui mais voilà : à 2 ans et demi, chez nous, les enfants restent en crèche. Aucun passe-droit possible (crois-moi j’ai essayé!). Enfer et déception. Ma puce est donc encore à la crèche alors que toutes ses amies sont allées à la maternelle.

Dire qu’elle a hâte d’aller à l’école serait un sacré euphémisme! C’est même devenu un jeu, pour elle, de se balader partout avec un sac sur le dos pour mimer le trajet école-maison.

L’idée de lui offrir un cartable pour son passage tant attendu dans la catégorie des grands (comprendre ceux qui ont 3 ans) s’est donc imposée d’elle-même, et j’ai commencé à chercher la perle rare.

Au gré de mes pérégrinations je suis tombée (aïe!) sur les adorables cartable Engel. J’ai tout de suite craqué pour les motifs pommes et glaces (sans que je parvienne d’ailleurs à décider lequel des deux je préfère) et puis, j’ai vu les prix… Et je me suis dit : « Let’s DIY! » (c’est un peu ma rengaine de pauvresse quand il s’agit de désirs impossibles à combler pour cause de prix exorbitants!)

J’ai trouvé ce joli cartable « avenue mandarine » chez NOZ, une caverne d’Ali Baba pour qui sait un peut fouiller dans un gros tas de bordel (et je pèse mes mots) pour 18€. Je voulais le customiser pour lui donner un petit look frais mais sans que ce soit définitif.

J’ai donc opté pour une série de petites broches kawaii à accrocher sur le sac. Comme ça Bébou pourra les enlever le jour où ça ne lui plaira plus.

Voilà donc mon petit tuto pour une customisation de cartable réussi :

Il te faut :

  • du plastique fou (on en trouve à la foir’fouille, chez cultura, bref un peu partout où il y a du matos d’art créatif)
  • des bombes de peintures (ou tout simplement de l’acrylique)
  • de la colle blanche liquide (type verni-colle)
  • des paillettes
  • un pistolet à colle chaude
  • des petites épingles à nourrisse

Pour fabriquer ces petites broches il faut :

Reporter le dessin que voici ou celui de ton choix, au crayon de papier, sur la partie non-lisse de la feuille de plastique-fou. Attention de bien prendre en compte qu’on ne dessine pas sur l’endroit et donc faire les écritures à l’envers (sauf dans le cas des broches 100% pailletées où on présente côté envers)

Gommer pour enlever toutes traces du crayon à papier.

Mettre au four à 150° pendant environ 5-10 minutes. Le plastique va se tordre dans tous les sens, c’est normal. Il va devenir tout petit (environ 7 x plus petit), plus épais et rigide. C’est magique!

Retirer du four et mettre bien à plat. Ca refroidit assez vite.

Peindre la partie rugueuse, soit à l’acrylique soit à la bombe, soit avec les deux (ont met bien sûr les détails à l’acrylique d’abord)

Laisser sécher.

Mettre de la colle sur les contours de la broche et la tremper dans les paillettes. Laisser sécher (sur une surface plastique, pour ne pas que cela colle) et renouveler l’opération afin de faire un rebord assez épais et uniforme. Laisser sécher et finir par une couche de colle (pour bien fixer).

Retourner la brocher et coller, à l’aide du pistolet à colle chaude, la partie fixe d’une épingle à nourrisse (en veillant à bien laisser l’autre côté libre). Ne pas hésiter à mettre beaucoup de colle.

Et voilà! C’est fini!

Alors qu’est ce que tu en penses? Ca te plaît?

déco cartable par "Je ne suis pas une Poule"

 

Et avoir 30 ans (encore)

Coucou l’internet!

Je ne suis pas très présente en ce moment, Je saiiiis! Mais j’ai une bonne excuse : C’est les vacances et il fait archi-beau ici (#lasavoiecepaysmerveilleux).

Du coup, forcément, toute la famille est venue nous faire un petit coucou. Faut dire que, quand on habite à moins d’une heure de route des plus grandes stations de France, que dis-je d’Europe, que dis-je du monde! C’est légèrement tentant.

Surtout quand il fait 18 degrés dehors, que le soleil est radieux et que les oiseaux chantent. Oui… La nature est détraquée, y a plus de saisons ma bonne dame. Mais, quand c’est dans ce sens là, j’avoue que j’ai du mal à me plaindre de l’effet de serre (même si c’est pas bien-berk-caca! On est d’accord).

Bon… Hum… Après cette digression météorologique (qui prouve bien mon grand âge!) j’en viens à ce qui m’amène en ce 28 février 2017 :

Mon anniversaire!

Vui!!! J’ai 30 ans aujourd’hui…. pour la troisième fois! C’est-y-pas merveilleux! Du coup j’ai soufflé mes bougies en avance (paraît que ça porte malheur mais on s’en fou) et j’ai été super gâtée (sauf par Chéri-chéri, ce mufle, qui a promis de se rattraper… Une surprise soit disant… Hum… Vu ses antécédents j’attends de voir…).

J’aime bien avoir trente ans. Je me sens plus mûre et plus sûre de moi qu’à vingt ans. J’ai une vie simple et que j’aime et je crois pouvoir dire que je suis globalement très heureuse. Bref, tout beigne. J’ai donc tout simplement décidé que j’allais m’arrêter là. La trentaine me va bien. J’y reste.

J’ai mis 30 bougies sur mon gâteau cette année (bon… 3 bougies mais chacune d’elles vaut dix, d’accord?) et je compte bien faire de même l’an prochain, celui d’après et ainsi de suite jusqu’à mes quarante ans (puisque, d’ici là, quarante ans sera le nouveau trente ans, soit-en sûr!).

Alors voilà. C’était juste un petit article qui ne sert à rien, ne dénonce rien de cruciale, n’apporte pas grand chose, mais j’avais quand même bien envie de me la péter avec mes trente ans renouvelables. Et puis… Comme ça, si tu as l’occasion de me souhaiter un bon anniversaire, (ça fait toujours plaisir!^^), tu peux!

Des bécots

Mathilde

Allez… Comme t’es sage (j’en suis sûre) je te balance une ou deux photos de ma trogne (et si tu regardes bien tu pourras apercevoir mon gros bidon sous mon manteau (en ce 6 ème mois de grossesse). La tête de fatiguée c’est cadeau (#teamendométriose!)

Un gâteau de princesse (tuto)

Aujourd’hui, comme promis, je te file la recette du gâteau d’anniversaire de ma Louloutte. Si tu veux voir toute la déco « princesse mais pas trop » c’est par là.

Allez… C’est un peu long (compter 2 heures) mais pas compliqué.

Suivez le guide !

Recette et Tuto pour réaliser un gâteau princesse par "Je ne suis pas une Poule"

Il te faut :

Pour la pâte à gâteau :

  • 200 g beurre fondu
  • 200 g de sucre en poudre
  • 6 oeufs
  • 400 g de farine de blé
  • 1 sachet de levure chimique
  • 25 cl de lait (= 1/4 litre de lait)
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • du colorant (liquide) bleu

Pour la crème au chocolat :

  • 200 g de chocolat à dessert
  • 200 g de crème fraîche entière
  • 100 g de marshmallow fluff ( on en trouve en grande surface et même à la foir’fouille^^)

Pour la décoration :

  • de la pâte à sucre blanche et bleu
  • du sucre glace et du papier sulfurisé
  • des perles de sucre irisées (commestibles bien sûr)
  • un peu d’eau
  • un rouleau à pâtisserie

La recette :

Pour le gâteau :

mélanger les ingrédients dans un GRAND saladier en suivant l’ordre suivant (c’est pas obligatoire mais ça évite les grumeaux) : beurre + oeufs + sucre et sucre vanillé + farine + lait + levure. On mélange bien à l’aide d’un fouet au fur et à mesure.

Pour la crème au chocolat :

Faire chauffer doucement le chocolat avec la crème (au micro-onde ou au bain marie, c’est au choix). Faire chauffer (très très peu) la crème de marshmallow au micro-onde (pour la rendre plus liquide) et mélanger le tout. Laisser refroidir.

Ensuite c’est très simple :

Recette et Tuto pour réaliser un gâteau princesse par "Je ne suis pas une Poule"Verser 1/3 du flacon de colorant bleu dans la pâte à gâteau.

Mélanger et répartir 1/3 de la préparation dans un moule (entre 18 et 22 cm de diamètre).

Mettre au four à 190° pendant 15-20 minutes

Pendant ce temps. Verser encore 1/3 du colorant bleu dans le reste de pâte.

Quand le 1er gâteau est cuit. On démoule et on rempli avec la moitié de la préparation restante.

Re-belotte on met au four pendant 15-20 minutes.

Enfin on verse le reste du colorant dans la pâte restante et on recommence.

Une fois que nos 3 gâteaux en dégradé de bleu ont refroidit. On coupe le dessus bombé à l’aide d’un grand couteau.

On empile les 3 gâteaux les uns sur les autres en mettant une bonne couche de crème au chocolat entre chaque et une couche au dessus.

Puis, avec un grand couteau tenu à la verticale, on découpe les bords irréguliers.

Vient le moment de la déco :

Sur du papier sulfurisé (et avec du sucre glace pour éviter que cela accroche) étaler une fine plaque de pâte à sucre blanche.

L’étaler en centrant bien sur le gâteau. Couper le surplus et, lisser avec un peu d’eau pour bien adapter la forme à celle du gâteau.

à l’aide d’une spatule en bois ou d’un couteau à beurre, faire des stries inclinées et parallèles tout autour du gâteau.

Puis recommencer dans l’autre sens afin de créer des croisillons.

Il faut essayer d’être bien régulier.

Enfoncer une perle irisée à chaque intersection. Si elles ne tiennent pas on peut mettre une pointe d’eau pour les maintenir en place.

Pour créer le nœud. étaler la pâte à sucre bleu et découper un long ruban. le coller tout autour du gâteau (à l’aide d’un peu d’eau)

Puis découper deux petits rubans (d’environ 5 cm) sur lesquelles on découpe un cran. Plier le bout non-cranté et les coller sur le ruban déjà en place.

Faire un dernier ruban d’une vingtaine de centimètre. En faire une boucle et serrer le milieu. Le coller au même endroit. Puis camoufler le centre du ruban à l’aide d’un petit bout de pâte à sucre.

Et voilà! Le tour est joué!

Recette et Tuto pour réaliser un gâteau princesse par "Je ne suis pas une Poule"

On peut également décorer le dessus avec un message ou un prénom. Pour cela on fait un long et fin ruban et on écrit tout simplement avec en fixant avec un peu d’eau.

Recette et Tuto pour réaliser un gâteau princesse par "Je ne suis pas une Poule"

Recette et Tuto pour réaliser un gâteau princesse par "Je ne suis pas une Poule"

Honnêtement c’est un très bon gâteau  grâce au marshmallow qui rend la crème légèrement mousseuse.

Miam !

être mère et avoir peur par "Je ne suis pas une poule"

Et apprendre à vivre avec la peur

A toi qui va devenir mère pour la première fois, j’aimerai te dire que tu seras bientôt rassurée. Je te jure! J’aimerai pouvoir prétendre que,  bientôt, tu n’auras plus peur.

Mais je sais que c’est faux.

Sache qu’à partir du moment où cette petite barre rose s’est affichée sur le test, tu as signé la fin de ta tranquillité d’esprit.

D’abord il y a eu ces premiers instants. Partagés entre joies et réserves. Et si c’était un faux positif, et si c’était un œuf clair, et si… La création d’une vie est une chose si hasardeuse, si fragile, tu as raison. Rien n’est jamais acquis.

Alors tu attends la toute première échographie. Un cœur bat. C’est magique. Tu portes la vie!… Et pourtant cette drôle de crainte ne te lâche pas. Et si la grossesse s’arrêtait, et si le fœtus ne se développait pas, et si il n’était pas « normal », et si… Créer un être est un processus compliqué. On ne sait jamais…

Enfin la deuxième échographie te donne le sésame tant attendu. Tout est normal. Le bébé pousse à l’intérieur de toi. Mais tu ne peux pas t’empêcher de t’inquiéter au moindre mouvement suspect, au moindre symptôme inconnu de ton corps qui change.  Et si tout s’arrêtait, comme ça, pour rien, et si tu avais un accident, et si… Tu le sais ce sont des choses qui arrivent, rien n’est jamais acquis.

Et puis, la date fatidique de la délivrance approche doucement. Quelle ironie! Tu n’as jamais eu aussi peur de ta vie. Et si l’accouchement se passait mal, et si je ne supportais pas la douleur, et si le bébé n’y survivait pas, et si… Bien sûr les choses peuvent mal tourner, mettre au monde un enfant n’est pas une chose facile.

Mais non. Tout s’est bien passé, comme dans la très grande majorité des cas. Tu te dis que tu vas, enfin, pouvoir mettre toute cette angoisse derrière toi et profiter de ta nouvelle vie de maman. Mais c’est sans compter sur cette saleté de petite voix qui se rappelle à toi. Et si tu ne l’aimais pas, et si n’étais pas à la hauteur, et si sa vie s’arrêtait, et si…

Et encore, tu n’as rien vu… Attend qu’il soit malade, qu’il marche ou pire qu’il court, qu’il aille au parc, se blesse, parte loin de toi, vive sa vie…

A toi, qui n’est pas encore maman, à toi qui t’inquiète de l’avenir. Je veux te dire que rien n’est jamais gagné. C’est vrai. Une maman ça a peur pour tout, tout le temps. Demande à la tienne pour voir.

Tu ne seras plus jamais complètement sereine.

Que veux-tu? C’est une question de survie. Avoir peur c’est normal, salutaire même. Il faut juste apprendre à relativiser et à vivre avec. Et si tout se passait bien, et si vous y arriviez et si vous viviez tous une vie magnifiquement ordinaire, et si…

A toi petite maman en devenir je veux te dire qu’on échappe pas à la peur. Non. On apprend juste à la dompter, à la faire taire pour ne pas qu’elle nous dévore, qu’elle nous étouffe.

A toi futur maman je veux te prendre mes bras, te bercer et te dire que tout ira bien. Je n’en sais rien, c’est vrai, mais je l’espère si fort que j’ai envie d’y croire…

Et je voudrais que tu y crois aussi.

être mère et avoir peur par "Je ne suis pas une poule"

Un anniversaire de princesse (mais pas trop)

C’est bien peu dire que, cet anniversaire, Bébou l’a attendu impatiemment.

Le fait de ne pas pouvoir suivre ses copines sur le chemin de l’école, à la rentrée, a été quelque-chose de difficile à encaisser pour elle. Il lui tardait donc de pouvoir, enfin, souffler sa troisième bougie, synonyme, pour elle, de passeport pour l’école.

D’autant plus que nous avons décidé, pour marquer le coup, de faire sa première fête d’anniversaire avec les copains.

Il faut dire, que jusqu’à présent, j’avais un peu bâclé les anniversaires. Pour ses un an nous étions tous malade et pour ses deux ans j’avais juste planté deux bougies dans une pomme, et hop! Emballé c’est pesé!

Autant te dire que, pour ses trois ans, je me suis mise la pression toute seule! (#payetamamanblogueuse !)

Bien sûr Bébou a voulu un anniversaire reine des neiges (mais elle leur a fait quoi la reine des neiges aux gamins? Un lavage de cerveau?). J’ai dit ok pour un anniversaire princesse des glaces (je suis allergique aux licences, vous saviez?) et Chéri-chéri a dit « pas TROP princesse, hein?! ». J’ai dit « OK » et j’ai pensé qu’on allait quand même faire péter les paillettes et le girly!

Pour ce qui est des copains on a suivi le conseil de Débobrico 3 ans = 3 copains (4 ans = 4 copains et ainsi de suite). Poupette voulait inviter C. & C., les petites jumelles, ses copines de crèche et L. un fils d’amis (qui est aussi son amoureux à ce qu’il paraît). Nickel, ça faisait trois!

On leur a donné rendez-vous à 15h30 (avec leurs mamans… Héhé, j’suis pas folle moi! 3 ans = 3 copains = 3 mamans + 1 papa!!!) pour le goûter d’anniversaire.

Bon allez. Trêve de bavardage je vous montre tout ça :

Si tu as deviné le prénom de ma fille.. Tu es trop forte!

Une déco girly :

Il y a quelque temps j’avais craqué pour ces adorables ballons de chez Hema (à 1€ pièce toute de même donc mieux vaut avoir un prénom court^^) et cette guirlande à 2.50€ (à la foir’fouille).

Les pailles viennent également de la foir’fouille au rayon mariage (2.50€ par paquet). Je les ai disposées dans un pot de yaourt en verre (vide bien sûr) dont j’avais trempé le haut dans la colle puis dans les paillettes.

Les verres (et les serviettes) viennent de chez Centrakor (dégotée pour une misère). J’ai tout simplement découpé des petits triangles dans mon reste de masking-tape pailleté et je les ai collés tout autour des verres pour faire comme des petits fanions.

Des petites attentions :

En arrivant chaque enfant avait une petite pochette (toujours la foir’fouille au rayon mariage pour 3 francs 6 sous) dans lequel j’avais mis quelques bonbons et un petit cadeau (un bracelet cordon-de-téléphone pour les filles et un sifflet pour le gars).

J’ai simplement écrit leur nom, fermé avec un masking tape à paillette (reste de my Do It Box), écrit le nom au posca doré et mis 3-4 rond à paillettes (une trouyoteuse + du masking-tape pailleté et le tour et joué)

anniversaire princesse mais pas trop "Je ne suis pas une poule"

Dire qu’ils se sont rués sur les bonbecs serait un euphémisme… Les soucoupes ont eu beaucoup de succès (surtout auprès des mamans « souvenirs, souvenirs… »)

Des couronnes à paillettes

On a tout de suite enchaîné avec l’activité couronnes. Une vraie réussite grâce au kit (presque-tout-fait) de My Do It Box.

Je trouve le principe de cette « box » génialissime (oui j’aime les superlatifs)! On choisi son DIY et on reçoit tout ce qu’il faut pour le fabriquer (du pinceau, à la colle en passant par la peinture, bref : tout!). Il n’y a plus, ensuite, qu’à se laisser guider par le tuto vidéo ou à se lancer free-style.

Compter 14,90€ pour le kit couronnes (avec la colle, le pinceau, les paillettes, le voile à paillette (ici je m’en suis servi pour faire un centre de table^^), le tuto etc.) et 10.90€ pour le kit baguettes magiques que j’avais fabriquées préalablement.

Je suis vraiment ravie de ces deux kits généreux en matières premières, ce qui m’a permis de réaliser tout un tas d’autres décorations (pour cette journée mais pas que… à suivre^^!). Franchement je trouve le principe idéale quand on n’ose pas se lancer (n’est-ce pas Chat-mille, Sam et les autres^^) ou tout simplement qu’on a pas le temps, les idées ou le matériel nécessaire. On commande, on reçoit tout à la maison et y a plus qu’à!

Bébou et ses invités étaient tous vraiment trop content de ramener, avec eux, un souvenir de cette journée (mille mercis à l’équipe de My Do It Box, c’était super!)

Des bu-bulles :

Chaque enfant avez aussi un « truc-à-bulles » (je sais pas comment ça s’appelle en vrai) que j’avais bombé en doré (pour ne pas avoir de jalousie sur les couleurs qui étaient toutes différentes) compter environ 1€ par « truc à bulle ». Les enfants ont passé une bonne partie de l’après-midi à éclater les bulles avec leurs baguettes magiques.

Chéri-chéri a donc été  obligé de faire travailler ses poumons en continu pour fournir à cette joyeuse bande assez de bu-bulles à exploser. Il fallait les voir, déguisés, la couronne de travers et la baguette brandie à sautiller en hurlant pour essayer d’en chopper le maximum (qui a dit que les filles étaient plus calmes que les gars??).

Un bon gâteau :

Est ensuite venu l’heure du goûter et de souffler les bougies du gâteau over-girly que je m’étais amusée à faire (la recette arrive bientôt, promis!). Il était vraiment bon et a eu beaucoup de succès. Franchement je promets que c’est pas compliqué à faire. Il faut juste un peu de temps (environ celui d’une sieste^^).

           

Voilà!!

Pour conclure je dirais que c’était une journée (… Ok 2h30) mémorable (et crevante) et que Chéri-chéri et moi avons donc décidé (pour la sauvegarde de nos tympans fragiles) que la règle serait désormais 3 ans = 3 copains, 4 ans = 3 copains, 5 ans = 3 copains et ainsi de suite!^^

 

Mon accouchement #3 suite et fin

  1. De retour aujourd’hui pour le dernier volet de l’accouchement de ma Bébou (les volets 1 & 2 ici et ).

épisode 4 : celle qui ne voulait pas nous faciliter la tâche

Il était donc aux alentours de 11h lorsque la sage-femme nous dirigea vers la salle de travail. Je nous revois encore, moi agrippant la perche à perfusion de toutes mes forces et m’arrêtant régulièrement pour souffler comme un boeuf (souffler c’est mieux que crier il paraît) et chéri-chéri les bras ballants et le visage inquiet (était-ce la peur de l’accouchement ou celle de se perdre à nouveau, je ne saurais dire).

En arrivant dans une salle aux allures de boucherie (le carrelage blanc partout ça a tendance à me faire cet effet). On m’installe sur la table d’accouchement. Je demande si je vais déjà devoir pousser. On me dit que non. Que je ne suis dilatée qu’à 5 cm et qu’il faut attendre d’être à 10.

On me dit que, si je suis là, c’est que le coeur de bébé a tendance à ralentir un peu trop sous la pression des contractions qui, cette fois-ci, sont méga fortes et douloureuses (mais où est l’anesthésiste? Avec un kéké de touriste parisien on te dit, rooo!). On me dit que ma fille bouge trop, qu’on arrive pas à la monitorer comme il faut et qu’on va aller chercher un appareil spécial.

Une nouvelle sage femme entre dans la pièce et me propose du gaz hilarant pour me détendre en attendant la péri. J’accepte avec plaisir. Désormais ce sera le travail de chéri-chéri. Il sera responsable-masque-à-gaz. En gros, son job consiste à me maintenir le masque sur le visage tandis que j’aspire de toutes mes forces le délicieux gaz qu’il contient, et à l’enlever dès que j’ai fini, afin que je ne manque pas d’air. Il est utile et ça lui fait plaisir.

Moi je commence à réaliser que le gaz hilarant ce n’est pas drôle du tout, que ça n’apaise pas la douleur, mais que ça te met dans un état de bien être absolu entre deux contractions. Le pied! J’ai l’impression de faire de la balançoire.

Bref. Je suis carrément shootée. Et heureusement car cela m’empêche de voir la salle de travail se remplir doucement. Il y a là maintenant deux sage-femmes, deux auxiliaires de puériculture, une aide soignante et la gynéco de garde.

En temps normal j’aurais très probablement paniqué lorsque la gynéco nous a expliquée qu’elle allait enfoncer une petite aiguille directement dans le crâne mou de notre bébé encore à l’intérieur de mon ventre. Mais non. Sur le coup ça ne m’a pas parut chelou. J’étais bien, je faisais de la balançoire. Confiante la meuf.

épisode 5 : celle qui ne comprenait rien à la vie

Nous avons donc passé un certain temps comme ça. Chéri-chéri tenant le masque à gaz (avec interdiction formelle de parler), moi tirant sur dessus comme si ma vie en dépendait, et Bébou accrochée par le sommet du crâne à une machine.

Pendant ce temps là, ça s’affairait autour de nous. J’ai pas bien compris pourquoi… Mais, hum… Voyez-vous j’ai pas compris grand chose à partir de ce moment là. Les éléments relatés ci-dessous sont donc, qu’on se le dise, le reflet d’une réalité totalement déformée.

Apparemment le coeur du bébé avait tendance à jouer aux montagnes russes, il allait falloir débloquer la situation rapido ou alors on passait direct en mode césarienne.

C’est à ce moment là que l’anesthésiste a débarqué. « Elle est à combien?« … euh… Un petit bonjour, comment ça va? non? Bon. « Il était temps, elle est à 7 » répond l’adorable sage-femme pourvoyeuse de gaz. Tiens, aurais-je rêvée où vient-elle de me faire un discret clin d’oeil. Je sais pas, je fais de la balançoire.

On me fait m’asseoir, courber le dos, on attend la fin d’une grosse contraction, puis d’une autre (bah quoi, c’est pas de ma faute on a doublé les doses de cytotec!). Enfin je reçois le saint Graal. C’est magique je ne sens plus la douleur juste la pression de bébé sur mes reins et les contraction à intervalles reguliers.

Il est 13h30 Chéri-chéri en profite pour aller manger (et boire une bière, si-si, j’ai bien senti…). Quand il revient on m’annonce l’ultimatum. Il faut y aller parce que bébé supporte mal les contractions. Je suis dilatée à 9. On va m’aider à aller un peu plus vite (me demande pas comment, j’ai pas compris).

Ca y est c’est l’heure. Tout le monde s’active autour de moi. On me dit qu’il faut pousser. Que j’ai le droit à 3 chances et qu’il faut tout donner ou on m’emmène en urgence pour une césarienne. Je comprends pas bien le problème mais je m’exécute.

Je pousse une première fois. Rien. Je me fais engueuler à l’unissons par les deux sages femmes et la gynéco. C’est pas comme ça qu’on fait. Faut pousser comme un caca. Euh… Ok… mais vous êtes sûres? Ouiii.

épisode 6 : celle qui avait décidé de ne pas se laisser faire comme ça

Je me lance. Je donne tout ce que j’ai. Cette fois-ci la tête descend. C’est bien. Sauf que le cordon est autour du cou. Je sens la gynéco trifouiller à l’intérieur de mon ventre. C’est bon? Non. elle a aussi le cordon en écharpe.

La gynéco réussi à démêler ma fille. On peut y aller? Parce que là j’ai vraiment envie de pousser… Non la coquine, a décidé de se la jouer rebelle et présente la face en premier. Verdict : ça passera jamais.

La gynéco m’annonce une énième tentative. Soit elle arrive à lui choper l’oreille et à lui replacer la tête comme il faut, soit on arrête tout et on passe au bloc. Je comprends rien à se qui se passe. Je fais ce qu’on me dit. Une des sages femme est montée sur le lit et appuie sur mon ventre de toutes ses forces. Je ne suis pas vraiment inquiète. Je suis trop concentrée à me retenir de pousser.

Enfin c’est le go. Maintenant! Poussez!

J’ai poussé de toutes mes forces. La tête est passée. On me propose de venir l’attraper. Hors de question! Moi je pousse c’est tout. Encore une contraction et voilà qu’on me tend un paquet mou et gluant.

C’est donc ça ma fille, ce truc gris et violet avec une tête d’alien ? Et pourquoi elle ne pleure pas? Elle est morte?

Pas le temps de poser des questions que déjà quelqu’un part en courant avec elle.

Il est 15h06. Le temps est suspendu.

L’homme et moi on se regarde, désemparés. Soudain un cri strident retenti. Elle est vivante! Je pleure de joie. Elle est moche, mais c’est pas grave. Je l’aimerai quand même de toutes mes forces, je le sais. C’est ma warrior, ma championne.

On demande à Chéri-chéri de rejoindre notre fille afin de l’habiller. Pendant ce temps là on va me recoudre.

« Ah bon? Pourquoi? »

« Vous avez eu une épisiotomie, madame. »

« Ah d’accord, et il faut que je pousse? »

Hilarité générale. Ca doit-être la pression qui redescend ou alors ma question est vraiment con, ou les deux. Pour ma défense je suis bouleversée, bourrée d’hormones et de gaz MEOPA.

Chéri-chéri revient avec notre fille dans ses bras. Il avance précautionneusement comme si il tenait le plus précieux des trésors. Il la pose sur moi. Je la sens qui cherche mon sein, le saisi de ses toutes petites mains. Je l’aide un peu et je sens sur moi le plus doux de tous les regards. On est une famille bordel. On a réussi. Adieu l’infertilité et l’incertitude de la PMA. Désormais nous sommes trois.

Jamais, dans mes rêves les plus fous, je n’aurais pu imaginer de moment aussi grandiose. Il paraît que c’est la magie de la vie. Je trouvais ça terriblement cul-cul, mais aujourd’hui je sais que c’est ce qu’il y a de plus beau.

Mon accouchement par "je ne suis pas une Poule"

Une fois repris des couleurs humaines et une forme de crâne normale (je n’ai su que bien plus tard qu’elle avait eu le droit à la ventouse), ma fille était, pour moi, le plus beau de tous les bébés.

 

Une adorable petite peluche facile à faire

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je reviens avec un petit tuto pour réaliser une adorable petite peluche lapinou inspirée de la célèbre peluche bambi de Maileg. Mais siiii tu connais! Si tu te balade sur instagram tu as forcément croisé la route de cette peluche déjà mythique que tu peux d’ailleurs t’offrir pour la modique somme de 70€… Gloups!

Oui, si tu suis un peu mon modeste petit blog tu dois déjà savoir qu’ici on ne roule pas vraiment sur l’or. Il est donc hors de question de mettre ce prix dans une peluche (aussi mignonne et craquante soit-elle).

Qu’à cela ne tienne! Y a qu’à s’en faire une! (Bon… On modifie un peu quand même, hein?! Il s’agirait pas de plagier)

DIY et tuto une adorable peluche lapin inspirée de la Bambi de Maileg

Alors pour ce petit DIY qui prend environ 2-3 h de boulot

Il te faut :

  • du tissus (au moins une teinte uni pour le visage et les membres et un à motif pour le corps)
  • des épingles
  • du fil et une aiguille
  • une machine à coudre
  • du kapok (ou du rembourrage classique)
  • de la peinture pour tissus pour faire le visage (mais tu peux aussi broder si tu es douée)
  • le patron que tu peux trouver ici : patron_poupee

Il faut ensuite :

Tuto pour réaliser une adorable peluche lapin inspirée de la Bambi de MailegDécouper les différents morceaux du patron.

Les placer sur le tissus plié et épingler (pour pouvoir découper d’un seul coup les deux morceaux)

 

 

 

 

Découper le tissus  en laissant une marge pour la couture.

 

 

 

 

 

Faire de même avec tous les autres morceaux du patron.

 

 

 

 

Tu dois ainsi avoir :

  • 2 oreilles à motif
  • 2 oreilles unies
  • 4 morceaux de membres (2 bras + 2 jambes)
  • 2 morceaux pour le tronc

 

 

Commencer par coudre la tête au corps (endroit contre endroit) à la machine.

 

 

 

 

 

Plier ensuite chaque morceaux pour les membres en deux. Coudre en laissant la partie droite ouverte et en fermant bien le côté arrondi.

 

 

 

 

 

Remplir chaque membre avec du rembourrage

 

 

 

 

 

Coudre également les oreilles (endroit contre endroit) en laissant la partie droite ouverte, puis retourner.

Peindre le visage (en prenant bien garde d’en faire un dans chaque sens)

 

Placer tous les éléments sur un des endroits et bien les épingler (pour qu’ils puissent être contenus à l’intérieur de la peluche)

 

 

 

 

 

 

Placer ensuite le deuxième visage + corps par dessus (toujours endroit contre endroit) et bâtir le tout.

Coudre ensuite à la machine (ou à la main sur pratiquement tout le contour en laissant un espace sur le tronc afin de pouvoir retourner et  remplir de rembourrage.

On referme ce petit trou à la main…

                    Et voilà!

DIY et tuto une adorable peluche lapin inspirée de la Bambi de Maileg

Je me tâte à rajouter un petit pompon blanc sur le côté pour faire la queue et ainsi faire un peu plus « lapin ». Qu’en penses-tu?DIY et tuto une adorable peluche lapin inspirée de la Bambi de Maileg
DIY et tuto une adorable peluche lapin inspirée de la Bambi de Maileg

DIY et tuto une adorable peluche lapin inspirée de la Bambi de Maileg

Il est t’y pas choubidou?

accouchement par "Je ne suis pas une Poule"

Mon accouchement #2

Reprenons où nous nous étions arrêté : le 18 février au matin.

C’était donc un mardi, si je me souviens bien. Chéri-chéri et moi nous présentions à l’entrée de la maternité à 8h tapantes.

« Bonjour madame, c’est pour quoi? »

La grognasse devait être aveugle, vu la taille de mon ventre il était évident que je ne venais pas pour une séance d’abdo-fessiers.

« C’est pour accoucher »

Devant son air perplexe, sûrement dû au fait que je n’avais pas l’air de me tordre de douleur sous l’effet des contractions, j’ai précisé :

« Je suis à 5 jours de dépassement de terme, j’ai rendez-vous pour un déclenchement »

« Ahhh… Je vais me renseigner »

Sur ce, elle tourne les talons et nous plante là, debout dans le couloir comme deux couillons.

Près d’une demi heure plus tard, alors que je commençais à penser sérieusement à uriner dans ma culotte pour faire croire à une rupture de la poche des eaux, une autre sage-femme a débarqué.

« Ouiii, c’est pour quoi? »

Punaise, elles le font exprès où quoi?

« C’est pour accoucher, bordel! J’en peux plus! Faites sortir cette gosse de moi! ». Bien sûr ce n’est pas ce que j’ai dit et j’ai réexpliqué, bien poliment, que j’étais là pour un déclenchement, vu que ma fille ne semblait pas pressée de pointer le bout de son nez.

Elle semblait être vaguement au courant de quelque-chose, s’est excusée de l’attente. « Un accouchement difficile, vous comprenez« , et nous a emmené, à travers un dédale de couloirs, jusqu’à une petite chambre peinte en rose saumon écœurant.

épisode 2 : l’installation

Sous les instructions de la sage-femme, je me suis mise en tenue (je suis quelqu’un de docile) : Une magnifique tunique boutonnée dans le dos. Enfin… boutonnée jusqu’à mi-dos, car la proéminence de mon ventre empêchait la fermeture complète de la blouse et laissait entrevoir une partie non-négligeable de mon postérieur.

On m’a aidé à m’installer sur une sorte de table d’auscultation, ce qui n’était pas chose aisée étant donné que j’étais aussi souple et mobile qu’un caillou, que dis-je une pierre, un cape, un roc.

Bref. Pendant qu’on me titillait le col histoire de vérifier qu’il était toujours bien ouvert à 3 cm (ça se referme ces trucs là?), on envoya Chéri-chéri poser les valises dans la chambre, la vraie. J’ai prié intérieurement pour que celle-ci ne soit pas peinte en rose-dégueuli-de-truite, tandis que ma sage-femme, aidée d’une auxiliaire, me branchait de partout (monito, perfusion, tension : la totale! Une vrai Robocop).

Une fois que je fus bien harnachée, la sage-femme s’inquiéta du sort de Chéri-chéri qui n’était toujours pas revenu, et envoya l’auxiliaire à sa recherche. Le pauvre débarqua quelques minutes plus tard. Il s’était perdu deux fois et était entré par mégarde dans la chambre d’à côté, surprenant ainsi une future mère en pleine souffrance (probablement le cul à l’air elle aussi…).

C’est ce moment que choisi la sage-femme pour m’annoncer d’une voix experte que je n’avais pas de contractions. Sans rire! J’avais pas remarqué…

épisode 3 : celle qui n’avait pas de contractions

J’avoue qu’à ce moment là j’ai vraiment cru qu’on allait renvoyer l’homme se re-re-re-perdre dans les couloirs afin de récupérer la valise pour nous renvoyer chez-nous… heureusement, il n’en fut rien.

« Il va falloir augmenter la dose, et vous percer la poche des eaux, d’accord? »

« Allez-y faites de moi ce que vous voulez, je suis prête! »

Elle m’a regardé d’un air goguenard (genre « ouai, ouai c’est ça, attend un peu pour voir… »), a fait appeler une petite stagiaire et m’a demandé si j’étais d’accord pour que celle-ci se fasse la main sur moi.

« Arf… Allez-y faites de moi ce que vous voulez, je suis prête »

Bon… La petite stagiaire, elle, n’était pas prête du tout, et, malgré nos encouragements combinés, n’a pas réussi à faire un trou dans cette maudite poche des eaux. De guerre lasse, la sage femme a repris le flambeau et, d’un coup sec, a fait péter le tout comme une bonne vieille bombe à eau.

Je me suis dit que j’avais bien fait de ne pas me pisser dessus dans l’entrée, personne n’y aurait jamais cru vu le flot de liquide chaud qui s’est alors écoulé de mon entre-jambe (amis de la poésie, bonjour!).

Il était alors près de 10h00 et j’ai commencé à avoir, enfin, des contractions!

Alleluïa!

(je ne suis pas croyante mais là, pour un peu, j’aurais remercié le ciel!)

Et puis franchement, si c’est ça des contractions… Ah ah ah! laissez-moi rire… Mes douleurs de règles sont bien pires (#endométriosepower)! Me voyant fanfaronner de la sorte, la sage-femme m’a demandé si je souhaitais toujours la péridurale.

« Bien sûr que oui! » Je n’ai jamais compris ce délire de vouloir ressentir toutes les sensations de l’accouchement. Moi, quand j’ai mal à la tête je ne dis pas « noon, je prends pas de Doliprane, je veux vivre ce moment à foond… ».

D’ailleurs, soit dit entre nous, j’ai bien fait parce que le temps que l’anesthésiste arrive, j’ai eu le temps de bien-bien vivre les sensations de l’accouchement. C’est ça d’accoucher pendant les vacances au ski des parisiens. Y a toujours un petit con qui se casse la clavicule en faisant le kéké et qui s’accapare l’anesthésiste alors que toi tu souffres le martyr. Anesthésie de confort, mes fesses!

Bref. Il était 11h quand la sage-femme, après avoir déplacé 10 fois le monito pour cause de bébé peu coopérant, nous annonce qu’il est temps de passer en salle de travail. Je suis alors dilatée à 5 cm et je ne me doute pas un seul instant que tout ne sera pas aussi simple que je l’imaginais.

Voilà c’est fini pour aujourd’hui, rendez-vous la semaine prochaine pour un dernier épisode riche en drogue, en suspense et en larmes.

accouchement 2 par "Je ne suis pas une Poule"

Nan mais franchement, regardez-moi cet amour… Ca valait le coup de souffrir, non?!

 

Parlons peu, parlons vergetures

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je me lance dans un sujet ultra glamour : Les vergetures.

J’imagine que tu sais ce que c’est (sauf si bien sûr, tu viens d’une autre planète) mais, dans le doute, je m’en vais te le rappeler.

Notre ami Wikipédia (mais doctissimo est d’accord je te rassure) nous explique que les vergetures sont des sortes de petites cicatrices molles et indélébiles qui se forment sur la peau lorsque celle-ci est soumise à une forte distension.

Genre, si tu es enceinte, y a quand même fortement moyen que ça t’arrive étant donné la distension de ton bidon (et de tes seins et de ton cul). Et comme ces saloperies zébrées ne partent pas (jamais!) mieux vaut prévenir que guérir (enfin… Que tenter de les faire diminuer).

Pour ma première grossesse je m’étais allègrement tartinée de crème dès le premier jour de grossesse (on est jamais trop prudent). J’utilisais alors la crème vergeture Bepanthen que je couplais avec l‘huile à la rose musquée de weleda parce que je ne la trouvais pas assez nourrissante et dure à étaler. Et… Je n’ai pas eu de vergeture.

Et pourtant, pour cette grossesse je n’ai pas recommencé.

« Mais pourquoi? » me direz-vous.

Et bien parce qu’entre temps j’ai (un peu) appris à comprendre la composition d’un produit cosmétique et là : Horreur! J’ai découvert que cette crème, que j’ai utilisé pendant neuf mois, est bourrée de trucs cracra-boudin (comme dirait ma fille).

Ouai,des trucs bien sale à utiliser, surtout enceinte. Du genre :

  • des PEG : Mais qu’est-ce que c’est que ça? Et bien les PEG dérivent de l’oxyde d’éthylène (c’est juste un produit bien chimique, toxique et inflammable, sympa non?). Ils sont très probablement cancérigène, responsables d’allergies et d’infertilité (féminine et masculine). On peut se douter que, vu mon parcours, c’est pas vraiment un truc qui me ravi^^
  • des silicones : En gros c’est du plastique. Le même genre que l’on trouve dans nos joint de salle de bain. Ca fait plaisir!
  • des huiles minérales (dérivées des hydrocarbures). Hum… Tu m’as pris pour une voiture?

Bref. Sachant tout ça, j’avais envie de quelque-chose d’autre. De plus clean, sain, respectueux etc. Je suis donc partie sur le net à la recherche du produit qui répondrait à mes besoins. C’est comme ça que je suis tombée sur :

la surdouée d’Omum

huile anti vergetures la surdouée d'omum (je ne suis pas une poule)

Enfin une huile où on comprend TOUTE la composition. C’est bien simple, elle est 100% naturelle et presque entièrement BIO.

Dedans il y a :

De l’huile de sesame, de l’huile de jojoba, de l’huile de graine de prunier, de l’huile d’abricot, de la poudre d’arrow root, du jus d’aloé vera, de l’huile d’argan, de l’huile d’onagre, de l’huile de caméline, de l’huile de bourrache, de l’huile de carthame, de la vitamine E, et de l’huile de soja.

Voilà. Rien qui sert à bricoler ou à graisser les voitures. Le pied.

Pour tout te dire, depuis le début de ma grossesse, j’avais la peau hyper sèche sur le ventre et ça me grattait pas mal (c’est la minute glamour). Je me tartinais d’huile d’avocat et rien à faire (à part des tâches de gras sur mes vêtements), ça ne marchait pas.

Puis j’ai eu la chance de recevoir la Surdouée d’Omum et en 3 jours ma peau était moins sèche, moins irritée et moins irritante (ouai… se gratter le bide en permanence quand t’es enceinte c’est « légèrement » énervant).

Côté application, elle s’étale bien et n’est pas grasse. On peut donc s’habiller directement après sans risquer de se tâcher. L’odeur est très naturelle. En gros ça sent l’amande douce et l’huile d’argan. C’est très (très) discret.

Bref je suis conquise par cette huile. Et je la rachèterai, malgré son prix (37€ environ). C’est pas donné, c’est sûr, mais ça vaut le coup.

huile anti vergetures la surdouée d'omum (je ne suis pas une poule)

Et toi tu as testé? Tu utilises quoi? Dis-moi tout!^^

Encore merci à l’adorable équipe d’Omum de m’avoir laisser tester ce produit.

Mon accouchement #1

C’était il y a près de trois ans. Mon ventre était énorme et mes nuits entrecoupées par les coups et les hoquets. Oui… Bébou avait une tendance non négligeable à choper le hoquet à 3h du matin. Sûrement pour me préparer physiquement et psychologiquement à la galère que furent ses premiers mois.

Tous les soirs, avant de me coucher je l’exhortais à bien vouloir sortir de mon corps. Il faut dire qu’on m’avait prédit un accouchement prématuré, mon col étant déjà dilaté à 2cm à 7 mois de grossesse. Mais c’était sans compter sur la ténacité de ce petit être, qui devait trouver qu’il faisait bien trop froid pour pointer le bout de son nez, et avait décidé, semble–t-il, d’attendre la venue du printemps pour daigner sortir de son cocon.

Autant te dire que je n’en pouvais plus d’impatience. Ma valise était prête depuis belle lurette et avait commencée à prendre la poussière dans l’entrée.

épisode 1 : Celle qui n’était pas pressée

A une semaine du terme , je n’avais même plus peur de l’accouchement et j’étais prête à subir mille douleurs pour peu qu’elle sorte. J’ai tout essayé. Je le jure.

  • J’ai fait les carreaux : rien.
  • J’ai tenté la méthode à l’italienne : nada.
  • Me déhancher toute une après-midi sur du Sean Paul et du Beyoncé : absolument aucun effet.
  • Une rando en raquette : pas même une contraction.
  • L’acupuncture : une omelette au cul d’un âne (expression Cantalou que seul Chéri-chéri semble utiliser).
  • Les décollements du col : aucun effet (à part la douleur, of course, mais je t’ai dit que j’étais prête à tout).
  • Les bains de sauge, les tisanes de sauge, les huiles « spécial accouchement » : que dalle!

Le jour du terme soit le 13 février 2014. J’ai pris ma valise et mon mec sous le bras et je me suis rendue d’un pas décidé à la maternité. C’était l’heure. Et quand c’est l’heure : c’est l’heure!

…Ou pas. La sage femme que nous avons vu ne semblait aucunement impressionnée par ma détermination et nous a gentiment (mais fermement) éconduit. Je suis donc rentrée chez moi; la queue entre les jambes, ma fille dans le ventre, ma valise et mon homme sous le bras; avec l’ordre de ne pas revenir avant deux jours, sauf accouchement imminent, bien sûr.

Deux jours plus tard je reprenais, mon ventre, ma valise et mon mec, direction l’hôpital. Certaine que, cette fois, on allait faire quelque-chose pour me délester de mon fardeau cadeau. Ah ah ah… Quelle naïveté! « Elle fait ses ongles » il parait. Punaise, si j’avais reçu 1€ à chaque fois que j’ai entendu cette phrase je serais riche aujourd’hui.

« Mais je m’en fou de ses ongleuh! Faite-la sortir, putain! »

J’étais dilatée à 3cm, fourbue, perclus de courbatures, obligée de me mouvoir tel un crabe désorienté… J’ai bien tenté une larmichette, histoire d’apitoyer cette brave sage-femme sur mon sort. Et bien, apparemment elle n’avait pas de coeur (ou alors on lui avait déjà fait le coup, toujours est-il que mes pleurs ne l’ont pas attendris).

« Rendez-vous dans deux jours pour voir comment ça évolue »

Autant te dire que j’ai passé ces deux jours à fouiller dans les méandres d’internet afin de trouver une technique infaillible pour accoucher rapidement. Devine quoi : y en a pas.

Deux jours plus tard je reprenais donc de nouveau, mon ventre, ma valise et mon mec, direction l’hôpital. « Tout va bien madame? Pas de contractions? » m’a mielleusement demandé une stagiaire tandis que la sage-femme en chef la regardait d’un œil bienveillant.

« Bah non tout ne vas pas bien, bordel, j’ai PAS de contraction! Je veux des contractions! Donnez-moi des contractions! Je veux accoucher! Rhhhhaaa! »

A ce moment là je crois qu’elles ont compris que j’étais à deux doigts de d’essayer des solutions radicales. Elles m’ont donc donné rendez-vous pour le lendemain 8h afin de déclencher l’accouchement. Il était temps.

En rentrant, la valise est restée dans la voiture (mais pas mon mec, hein, c’était l’hiver et j’ai un coeur quand même). Cette nuit là j’ai bien dormi. Peut-être Bébou avait-elle compris qu’il valait mieux que l’on garde des forces toutes les deux.

Et le 18 février à 8h pétantes je me présentais à l’accueil de la maternité.

« Oui? C’est pour quoi? »

« Je viens pour un concours de pétanque, connasse. » Non j’rigole! j’ai jamais dit ça! Je suis une fille polie (et j’avais bien trop peur qu’on me renvoie encore chez moi!)

« C’est pour un déclenchement. Je suis à 5 jours de dépassement de terme et j’accouche aujourd’hui! »

Allez… Rendez-vous mardi prochain pour la suite de mes aventures primipares. Tu vas voir ça va être sympa, il va y avoir du gaz, du suspense et de l’émotion.

accouchement "je ne suis pas une poule"

Regardez-moi cette adorable crevette de deux jours… Fondance.

Apéros cosmiques par "je ne suis pas une poule"

Vous reprendrez-bien un peu d’apéro?

Je suis accro. Voilà c’est dit.

Ce n’est vraiment pas de ma faute, je t’assure. A chaque fois j’essaye de résister à la tentation mais rien n’y fait.

J’aime trop le gras.

On peut dire que c’est génétique, c’est sûrement un peu vrai, et probablement un peu faux en même temps. Je suis comme ça depuis toute petite et ça ne s’arrange pas en vieillissant.

Je ne peux pas dire non à une tranche de saucisson. Détourner les yeux d’une croustille au fromage. Refuser l’appelle odorant d’un St félicien coulant. Dédaigner la douceur d’une tartine au beurre. Ou encore éconduire une frite rutilante.

C’est ma drogue. Mon fardeau, mon fléau et mon bonheur tout à la fois. Succomber me rempli inexorablement d’un mélange de plénitude et de culpabilité.

« Tu n’aurais pas dû » me susurre une petite voix intérieur « mais c’est si boon » renchérie une autre… Schizophrénie de la bouffe quand tu nous tiens.

Si encore j’étais sportive… Mais que nenni. J’ai toujours été celle qu’on choisit en dernier en EPS et qui se prend immanquablement le ballon en pleine poire. Quand les autres enfants allaient au foot ou à la danse, moi je faisais activité poterie. On admettra que, pour brûler les calories, y a mieux.

Je sais d’où vient mon fessier de baleineau qui a fait trop d’équitation. Et mon excuse c’est la dépendance. Voilà madame. C’est ça. On devrait créer un genre de groupe : « les accros au gras anonymes » (les AGA).

Je m’y voit déjà.

-« Bonjour, je m’appelle Mathilde »

-« Bonjour mathiiiilde »

-« Voilà ça fait maintenant une semaine, deux jours et 5 heures que je n’ai pas mangé de pringles, c’est dur. Je tiens le coup, maiiis… C’est dur. »

Punaise les gars, je tiens un concept là, non? Ah c’est déjà ce que fait Weight Watcher?… Mais faut payer?! Quoi!!

Ouai bah j’vais plutôt me faire un sandwich au jambon pour la peine…

C’était ma participation aux apéro cosmique de la cacahuète. Attention, cette fille a du chien! Ouaf!

Apéros cosmiques par "je ne suis pas une poule"

petits bodies customisés

Coucou l’internet!

Comme je te le disais, l’autre jour, j’ai décidé de préparer activement (mais pas trop, c’est promis!) l’arrivée de mon deuxième bébé.

Comme il semblerait que ce soit encore une fille (sauf gros plantage à la première échographie. Il paraît que ça arrive donc prudence, prudence…) j’ai ressortie les vêtements de Bébou que j’avais eu la bonne idée de bien ranger (une fois n’est pas coutume) dans des boîtes en plastique.

J’ai donc pu m’extasier sur la mignonnerie de ces tout-petits pyjamas, ces bodys riquiquis et… Ces tâches de caca qui avaient résistées à tous les produits de nettoyages.

Je me suis donc appliquées à cacher ses tâches disgracieuses afin de les rendre comme neuf. Et j’en ai même profité pour cacher les inscriptions culcul du genre « j’aime mon papa » (chose que je n’avais pas fait la première fois car elles étaient cachées par des couches et des couches de vêtements chauds, Bébou étant née en hiver).

Je te balance donc ma technique.

Il te faut :

  • de la toile thermocollante et du joli tissu / ou du tissus thermocollant
  • des ciseaux
  • un fer à repasser
  • un pinceau et de la peinture pour tissus (optionnel)

Il suffit de :

  • Découper des formes dans le tissus sur lequel tu as accroché la toile thermocollante (ou directement dans le tissus thermocollant). Cela peut être n’importe quoi, des étoiles, des fleurs, des lettres. Amuse-toi! Attention! Pense juste à penser à écrire à l’envers sur le verso du tissus si tu veux l’avoir à l’endroit côté visible du tissus.

Customisation de body par Je ne suis pas une Poule

  • Positionner les morceaux de tissus (face collante contre le body) comme tu le souhaites.
  • Passer le fer à repasser bien chaud au moins 15 secondes sur chaque élément (vérifier sur l’emballage le temps indiqué)

Customisation de body par Je ne suis pas une Poule

Et voilà! C’est fini!

Customisation de body par Je ne suis pas une Poule  Alors qu’en penses-tu? Ca te tente?

Voici d’autres modèles… Je me suis lâchée!^^ customisation de bodies par "je ne suis pas une poule" customisation de bodies par "je ne suis pas une poule" customisation de bodies par "je ne suis pas une poule"

Tiens et j’en profite pour te donner un petit conseil à toi, jeune padawan qui n’a pas encore connu les joies et les affres de la maternité :

Choisis des bodys coeurs croisés!Conseil sur le choix des body bébé

Comme ça :

Au moins jusqu’au 6 mois de ton bébé. C’est bien plus facile à mettre! Oui, parce que va enfiler un truc à un bébé tout mou qui ne tient pas sa tête toi…

Voilà c’était le conseil du jour de tata Mathilde!

 

Et prendre conscience de quelque chose

Je suis enceinte.

Oui, oui. Je suis enceinte. Cela semble tellement fou, tellement abstrait. Comme si cette deuxième grossesse me filait entre les doigts.

Je n’ai pas vu le temps passer. Il faut dire que ces premiers mois ont été éprouvants, physiquement et moralement. Je crois que cela m’a empêché de me sentir pleinement sereine quant à ce deuxième bébé.

Au début je m’obligeais à me le rappeler régulièrement : « Mathilde,tu es enceinte! Mais siii; souviens-toi, la FIV, la prise de sang, l’échographie, toussa toussa ».

Et malgré cela je n’arrivais pas à y croire vraiment. C’était trop abstrait, très loin de ce que je vivais dans mon quotidien de maman survoltée. Toujours occupée, tiraillée entre mon travail, ma fille et ma vie de femme. Je ne trouvais pas de place pour caler ma grossesse dans mon agenda surchargé.

Et puis… J’ai eu le courage de dire stop. J’ose dire qu’il m’a fallu du courage, car dieu sait que j’avais des réticences, des scrupules, des peurs. Mais je me suis lancée et je me suis faite arrêter. Je ne pouvais plus. En plus de la route sous la neige, des interminables journées debout à tout donner à mes élèves, je n’arrivais plus à gérer les douleurs liées à mon endométriose.

Depuis une semaine je suis donc chez-moi et je tente de me reposer. Bon… J’avoue que ce n’est pas évident car je suis d’un naturel plutôt dynamique et que j’ai du mal à poser mes fesses sur mon canapé. Mais j’essaye. Promis.

En tous cas cela m’a permis de me recentrer sur moi et sur mon deuxième petit miracle.

Aujourd’hui, ça y est, j’en suis sûre : Il y a bien la vie, en moi. Je le vois, je le vis, je le sens. Mon ventre s’arrondit et ce petit être se rappelle à moi en me talonnant copieusement le bide (Mohamed Ali sort de ce corps!).

Petit-flocon rentre dans son cinquième mois et, enfin, j’arrive à lui laisser une petite place dans ma vie.

Il ne reste plus qu’à matérialiser tout ça en lui préparant un nid douillet…

couleurs chambre bébé "Je ne suis pas une Poule"

Tiens d’ailleurs que penses-tu de ces couleurs pour la chambre?

Hey! Viens donc suivre mes aventures déco sur instagram

 

Fiv et PMA par Je ne suis pas une poule

C’est ça aussi la FIV #2

Aujourd’hui j’ai l’immense plaisir de partager avec toi (sous forme d’interview) la belle histoire de Laura. Parce que la PMA et les FIV, des fois, ce sont de magnifiques réussites.

Laura, quel est ton parcours ? (Comment t’es-tu rendue compte de votre infertilité ?

« J’ai perdu mes parents très tôt et aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours souhaité recréer une famille. Je ne saurais pas expliquer pourquoi mais j’ai très vite eu le pressentiment qu’il y avait un problème, et j’ai fait part de mes craintes à ma gynéco, qui a été très réactive et m’a rapidement orientée vers le centre de PMA Clara à Aix-en-Provence, où nous vivons.

En février 2013, le verdict est tombé, infertilité masculine et peu d’espoir de concevoir naturellement.

La douche froide! Faire le deuil d’un enfant « naturel » mine de rien c’est quelque chose. Mais, rapidement, j’ai presque été soulagée que le problème ait été si vite identifié. À partir de ce moment là, notre détermination n’a jamais failli: on s’est fait une promesse, on tenterait tout jusqu’à arriver au but!

Nous avons été orientés tout de suite sur un protocole FIV et ce n’est que plus tard que je me suis rendu compte (en côtoyant des tas de couple qui enchaînaient les inséminations sans succès) de la chance que cela a été. »

Quelle a été ton ressenti au cours de ce parcours PMA ?

« Comme toi, j’ai eu deux parcours PMA, pour ma première et ma seconde grossesse et le ressenti a été très différent.

Même si le deuxième parcours a été plus long, le premier était nettement plus traumatisant. La petite voix en moi qui ne pouvait s’empêcher de répéter « et si ça ne marchait jamais, et si tu n’étais jamais maman » faisait naître une peur panique qui reste aujourd’hui encore un souvenir douloureux.

Pour la seconde, je me suis efforcée de rester positive, entre chaque tentative on prévoyait une « compensation » en cas d’échec: une grosse soirée, un voyage au Sri Lanka etc.

Sur cette seconde FIV, c’est la routine qui était éprouvante, l’enchaînement, pendant des mois « cachets-piqûres-transfert-attente-déception » et on recommence. Malgré tout à peine la déception passée, je me remotivais et je repartais au combat.

On m’a parfois conseillé de faire un break entre deux tentatives mais j’aurais continué comme cela pendant des années s’il avait fallu; je sais à quel point le jeu en vaut la chandelle et, si besoin, le sourire de ma fille Romane était la pour me le rappeler chaque jour! »

Qu’est ce qui t’as le plus « gêné » ?

« Pour la premiere fiv, la longueur des démarches, sans hésiter. Je n’oublierai jamais ce jour de mai 2012 après des mois de paperasses administrative et médicale, quand nous pensions que la ponction serait le mois suivant et que le médecin nous a dit qu’on pouvait programmer l’opération en septembre!! On a fondu en larmes, tous les deux…

Et aussi le risque que tout capote à chaque étape et qu’il faille reprendre à zéro. Pour la seconde, tout le monde s’attendait à ce que cela marche du premier coup, comme la première fois, alors qu’il nous a fallu 7 tentatives!

Je crois que gérer la déception des autres a vraiment été une partie difficile de ce parcours, et notamment celle de ma soeur, de mon mari, et de ma fille qui, du haut de ses 3 ans, comprenait tout sans qu’on ne lui dise rien. »

Qu’est ce que tu aurais aimé avoir durant ce parcours ?

« Parfois un peu plus d’empathie de la part des médecins mais avec le recul, je ne suis pas sure que cela aide que l’on s’apitoie sur notre sort. »

En as-tu parlé autour de toi ou as-tu préféré garder le secret?

« Je n’ai rien tu, au contraire, je pense que la terre entière est au courant!! Ma PMA elle fait tellement partie de mon parcours de vie que je n’imagine pas comment j’aurais pu le cacher.

En parler, pour moi, c’était vital, c’est quelque chose que je n’aurai jamais pu garder pour moi et j’admire celles qui y arrivent. »

Comment as-tu vécu ce parcours et quelles en ont été les « séquelles » (positives ou négatives) sur ton couple ?

« Ce parcours, c’est à la fois la plus grande épreuve de notre vie et notre plus belle victoire de couple..nos plus belles victoires même , puisque en juillet 2017, on aura à nouveau la récompense de nos efforts!

Sur le moment, la vie sexuelle en prend un sacré coup mais aujourd’hui je n’en garde que le positif, même si je n’oublierai jamais les doutes et les souffrances.

Notre couple en est indubitablement sorti plus solide et plus uni. C’est l’histoire de notre famille, la PMA fera pour toujours partie de nous. »

Quel conseil donnerais-tu aux futures PMettes ?

« C’est tout sauf original mais je leur conseillerais de ne jamais baisser les bras quoi qu’il arrive. Et de garder toujours à l’esprit que l’attente est en proportion du bonheur qu’elle prépare. Bien sûr, c’est une épreuve difficile et il est normal de douter, de se décourager, mais il faut ne faut jamais abandonner. Tout le monde a le droit au bonheur. »

Merci encore à Laura d’avoir bien voulu répondre à mes questions.

J’espère que j’aurais bientôt l’occasion de vous raconter d’autres histoires de PMA qui finissent bien…

…Alors, si toi aussi tu es passée par la case PMA et que tu en es ressortie victorieuse (d’une manière ou d’une autre. Parce qu’il n’est pas nécessaire de porter un enfant pour être parent, ne l’oublions pas!) écris-moi à :

moipaspoule@gmail.com

Bises à toutes les mères, les non-mères, les mères en devenir, les belles-mères, les « naturelles » et les « PMAtisées »… et bises aux pères aussi, tient! (si par hasard un mâle passait par là^^).

 Fiv et PMA par Je ne suis pas une poule
Papier découpé "merci" par "Je ne suis pas une poule"

Je blog donc je suis!

A vrai dire, je ne sais pas trop bien comment tout ça est arrivé.

En fait si.

C’était un matin glaciale de Janvier 2016. Avec Chéri-chéri on s’était levé aux aurores, on avait bravé le froid, la neige et les bouchons grenoblois. On avait attendu longtemps dans une salle d’attente sur-chauffée aux relents acres d’antiseptiques. Et puis le couperet était tombé. Mon endométriose avait prospéré. Aucune chance de procréer naturellement « enlevez-vous cette idée de la tête messieurs-dames! ». Il fallait réopérer, puis, avec un peu de chance on pourrait re-tenter une FIV

« Ahh vous avez des embryons au congèl‘, mais c’est super ça! Où? A Lille??? Bah va falloir aller les chercher… »

What??!!

Mais euh… Quoi? C’est normal? Comment on fait ça?

Autant te dire qu’on était franchement perdus. Non mais vraiment… Quelle idée de déménager à l’autre bout de la France quand on est stériles (euh… On dit infertiles!)?

Alors, comme tous les gens perdus et à peu près sains d’esprits, on s’est tournés vers le dieu « google » et on lui a posé toutes les questions qu’on n’avait pas pu poser au cours de notre rendez-vous express avec le médecin de PMA.

Et « google », d’habitude si plein de ressources, s’est retrouvé fort dépourvu face à notre requête. Apparemment personne, sur la toile, n’avait fait mention d’un road-trip à travers la France, glacière à la main, sa future progéniture bien calée entre les sandwichs et la bière, à la Bidochon-style.

Il fallait y remédier.

C’est comme ça que mon petit-blog-tout-neuf (alias « Je ne suis pas une Poule ») a vu le jour afin que je puisse y raconter mes aventures fivesques.

Et puis, très vite, j’ai eu envie d’y parler d’autres choses que de PMA. Après-tout, c’était mon espace rien qu’à moi, alors autant y balancer tout ce qui me plait, m’interroge, me passionne.

J’y ai d’abord parlé d’éducation, puis de DIY, de déco, de cuisine, de beauté. Bref j’y ai parlé de tout et de rien, comme si je discutais avec une amie. Une drôle d’amie, multiple et sans visage.

D’abord anonymes, ces amies du blog sont vites devenues plus concrètes, plus réelles. Il y a eu les régulières qui sont devenues de vraies copines, les occasionnelles qui saupoudrent mes articles de leur gentillesse et celles qui passent sans laisser de messages mais dont la présence même me fait chaud au coeur.

Toutes ces personnes m’ont encouragées et soutenues durant toute cette année. Avec elles j’ai vécu bien plus de belles choses que je ne l’aurais cru possible.

Alors aujourd’hui je voulais juste leur dire

Merci!

Merci d’être toujours plus nombreuses à me suivre ici. Merci d’avoir toujours été respectueuses et constructives dans vos messages.

Rassurez-vous (ou pas). Je ne suis pas prête à m’arrêter d’écrire, et j’espère que vous continuerez à lire de temps en temps.

Je vous fait mille bécots

Mathilde

"Merci" feuilles en papier découpé "Je ne suis pas une Poule"

Bougeoirs ultra-facile en béton

Coucou l’internet!

Comme promis, voici aujourd’hui le deuxième (et dernier) tuto relatifs aux petits cadeaux home-made lumineux de notre jour de l’an.

DIY bourgeoirs en béton facile "Je ne suis pas une Poule"

Celui-ci est beaucoup plus simple que le premier et ne nécessite pas de matériel particulier.

Il te faut :

  • Un (ou plusieurs) emballage de Chavrou vide, mais ça marche aussi avec de la crème de Saint-Agur ou d’autres emballage en plastique (non souple)
  • Du ciment (sans sable) et de l’eau (ça va de soi, mais sait-on jamais)
  • Des coupelles de chauffe-plats en aluminium
  • Du scotch à peinture (optionnel)
  • De la bombe de peinture (optionnel)

Il suffit de :

Faire un ciment assez liquide, le verser jusqu’à 0.5 cm du haut de l’emballage. Planter la coupelle de chauffe plat sur le dessus (dans le béton).

Démouler et enlever la coupelle au bout de 6 heures environ, lorsque que le ciment a pris, mais pas complètement, racler les irrégularités de la surface à l’aide d’un cutter, d’un couteau ou d’un papier de verre.

Finir de laisser sécher encore 12 heures à l’air libre.

Mettre du scotch à peinture (ou du masking tape si tu préfères) sur une partie du pot et bomber la partie visible.

Voilà! C’est fini!

DIY bourgeoirs en béton facile "Je ne suis pas une Poule"  DIY bourgeoirs en béton facile "Je ne suis pas une Poule"

ode à ma fille

Après mon dernier article j’ai reçu un soutient inespéré et inestimable. Je n’en attendais pas tant et j’ai été profondément touchée par les différents messages que j’ai reçu.

Alors aujourd’hui j’ai décidé de revenir avec un sujet plus doux et plus léger. Un sujet qui transpire l’amour à grosses gouttes.

Aujourd’hui je te parle de mon tout :

Ma fille.

Ma Bébou,

Si tu savais comme je suis fière de toi, chaque jour, chaque heure, chaque minute.

Tu n’as pas idée du bonheur que tu me donnes.

J’aime tout chez toi.

Tes yeux pétillants qui allument un sourire malicieux, dévoilant d’adorables petites fossettes sur tes joues à bisous.

Les mèches couleur de miel de tes doux cheveux, indécis et indisciplinés qui n’ont de cessent de se balader sur ton visage rieur.

Tes éclats de rire impétueux qui résonnent joyeusement et me rendent la vie plus légère.

Ta répartie à toute épreuve. Ta façon de parler, de raisonner et de tout comprendre.

J’aime ta curiosité, ta simplicité. Ta façon d’aller vers les autres qu’ils soient connus ou inconnus.

A la moindre mignonnerie, à la plus petite chose que tu fais, je sens mon cœur de maman se gonfler d’orgueil.

Tu es si forte et si lumineuse ma fille. Te voir grandir me rempli d’une plénitude que je n’aurais jamais imaginé.

C’est sûrement quelque chose de banale, pour une mère, d’être à ce point fière de sa progéniture, mais je continue d’en être surprise tous les jours.

Tu es ma fille, ma bataille, ma championne, mon petit miracle à moi.

Et je t’aime allez-retour jusqu’à la lune… et même au delà.

ma fille Je ne suis pas une poule

T’auras pas de médaille

J’ai pas envie de bosser. Voilà, c’est dit.

Moi qui me suis toujours targuée d’aimer mon travail, me voilà qui traîne des deux pieds pour y aller.

Moi qui ai crié à tord et à travers que je ne serais jamais cette prof qui tire au flanc, me voilà qui rêve d’être arrêtée.

J’ai un peu honte en ce moment, mais le constat est là. J’veux pas y aller et chaque journée me semble comme une épreuve à traverser.

Peut-être est-ce dû à cette nouvelle grossesse. Je l’espère… Sinon cela voudrait dire que j’ai perdu la flamme. Ce feu sacré qui me fait aller de projet en projet avec le désir de toujours mieux faire.

Peut-être est-ce dû au manque de considération de mon métier. Je suis prof, vous le saviez? Peut être que j’en ai tout simplement assez de m’escrimer à bosser sans retour. Faut dire que je demande à être inspectée depuis 3 ans et que j’ai appris, récemment, que je ne le serais probablement jamais (ça coûte trop cher il paraît). Ca vous fait pas flipper, vous, le fait que les profs de vos enfants n’auront plus aucune entité qualifiée pour vérifier leur méthodes pédagogiques? Moi si.

Mais peut-être est-ce dû tout simplement au fait que j’ouvre les yeux sur la réalité de mon métier. Grande naïve que je suis… J’ai toujours cru que je devais enseigner ma passion aux élèves, alors que tout ce qu’on me demande c’est de les baby-sitter.

Tu trouves que je suis pessimiste. Oui, peut-être.

C’est peut-être dû au fait que je viens de passer une journée à batailler seule, mon manteau sur le dos tant il fait froid, à répéter 107 fois la même consigne qui ne sera pas appliquée par la moitié de la classe. Une journée à me battre dans une salle informatique avec 30 élèves et 20 ordis qui ne fonctionnent pas.

Oui je reviens tout juste de vacances mais j’ai la tête prête à exploser et mon ventre me pèse plus lourd qu’un semi-remorque. J’étais là aujourd’hui, à me concentrer sur mes élèves, alors que j’aimerai me renfermer sur moi et ce bébé à naître.

Ce bébé à qui je n’arrive pas à laisser de la place dans mon quotidien.

Il est grand temps que je me recentre sur moi. Sur elles. Sur nous.

Je ne suis pas une poule pleure

DIY lampe en bois et béton!

Coucou l’internet!

Cette année, pour le réveillon du jour de l’an, nous avons décidé, les copains et nous, de nous faire des petits « cadeaux suédois ».

Mais c’est quoi ça? Et bien ce sont des petits cadeaux que l’on fait sans en connaître les destinataires.

Et comme par ici on ne roule pas sur l’or (c’est le moins que l’on puisse dire!), on s’était donné comme consigne de faire un cadeau chiné ou « home-made » et de ne pas dépasser 5-10€.

Avec Chéri-chéri on s’est creusé la tête et on a décidé d’offrir de la lumière. Il semblerait qu’on en ait besoin en cette année électorale!^^On a donc imaginé deux petits cadeaux lumineux.

Voici le premier ( je ferais le tuto du deuxième la semaine prochaine)

lampe en béton "Je ne suis pas une poule"

Alors… Comme un dessin vaut mieux que mille mots, j’ai tenté de te faire un mode d’emploi afin de mieux comprendre le schmili-mili-mili-blick :

Il te faut :

  • Une brique de jus de fruit à base carré de 2L
  • Un emballage de « doliprane enfant » (si tu es maman tu dois bien avoir ça quelque-part)
  • Du gros scotch (type scotch marron)
  • Des ciseaux ou un cutter
  • 4 vis et une visseuse (ou un tournevis, j’imagine que ça marche aussi)
  • Un pistolet à colle chaude
  • Une paille
  • Une douille de lampe ( environ 3€)
  • Un fil avec un interrupteur (environ 4€)
  • Du ciment (gris ou blanc) et de l’eau (ça va de soit mais bon…)
  • Une section de bois carrée
  • Une scie
  • De la colle à bois
  • Une ponceuse ou du papier à poncer

Alors il faut :

1 :tuto lampe en bois et béton (ciment) "Je ne suis pas une poule"

Découper le dessus de la brick de jus (le chapeau, quoi!). Puis, faire un trou sur le dessus de l’emballage de « doliprane », y insérer la douille (côté ampoule dans le trou). Mettre la paille de l’autre côté(là où il y aura le fil électrique) .Scotcher le tout (partout!) avec du ruban adhésif.

tuto lampe en bois et béton (ciment) "Je ne suis pas une poule"2 :

Badigeonner le cul de l’emballage de « doliprane » avec de la colle chaude et coller au fond de la brick de jus en prenant garde de bien centrer.

 

 

 

tuto lampe en bois et béton (ciment) "Je ne suis pas une poule"3 :

Visser quatre vis (une sur chaque côté de la brick de jus) en prenant bien garde de traverser les deux emballages afin d’éviter que ceux-ci ne bougent pendant le moulage

 

tuto lampe en bois et béton (ciment) "Je ne suis pas une poule"4 :

Ensuite, couper un morceau de bois de section carré (de même dimension que la brick de jus ou un poil plus grand), en biseau (avec un côté à 9cm et un à 15cm)

 

 

 tuto lampe en bois et béton (ciment) "Je ne suis pas une poule"5 :

Poser le moule en brick de jus sur le morceau de bois. Scotcher solidement.

 

 

 

 

tuto lampe en bois et béton (ciment) "Je ne suis pas une poule" 6 :

Faire un ciment ( assez liquide, sans sable) et le faire couler dans le moule ainsi incliné.

Tapoter les bord du moule afin de faire sortir les bulles éventuelles

Placer contre un mur ou un support dur afin d’éviter que l’installation ne bascule

 

7 :

Attendre 24 heures et démouler. Retourner le bloc de béton et enlever l’emballage de « doliprane » et la douille.

Percer le morceau de bois en son milieu (pour faire passer le fil) et sur un des côtés (toujours pour laisser passer le fil).

Coller ensuite les deux côtés biseautés l’un contre l’autre à l’aide de la colle à bois et laisser sécher encore 12 heures minimum.

Poncer ensuite le tout afin de bien faire coller le bois au béton. Reboucher l