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Quand la science met son grain de sel, le retour…

Voilà je suis revenue de mon périple à l’hôpital couple-enfant de Grenoble. J’ai eu le temps de digérer. C’est l’heure de te raconter ma vie cher internet.

Avant de commencer je me rends compte que j’ai oublié de préciser, dans mon dernier post, que  ma première et à ce jour seule FIV a été faite à Lille, à l’hôpital Jeanne de Flandres, dans le Nooord où je résidais. Ensuite j’ai déménagé en emportant avec moi  mes meubles,  mes affaires, mon chéri et mon gros ventre de femme enceinte, direction la Savoie… A l’arrivée il ne manquait rien, à part mes sept futurs enfants, congelés (voir ce post) 

     Notre mission, si nous l’acceptons est donc de faire rapatrier nos chers glaçons à Grenoble afin de  pouvoir tenter la réintroduction de l’un d’entre eux dans son habitat naturel (une fois préalablement décongelé ça va sans dire!)

Naïvement nous avons cru que des embryons ça se transportaient comme des organes pour un don, en mode « Grey’s anatomy »… Et bien non… Nous ce sera en mode « Bidochon » avec notre glacière sous le bras au pays de bièèèrre! Attention, hein! On aime le Nord et on y a encore plein d’amis qu’on aura plaisir à aller voir. Mais soyons honnête  c’est quand même moins sympa que de « discuter » (nom de code pour faire l’amour) au chaud dans son lit.

Ce qui est moins sympa aussi c’est de devoir repasser par la case opération car un vilain fibrome est venu s’installer dans le fond de mon utérus (en plus d’un kyste de la taille d’une clémentine). Ensuite il faudra reprendre les piquouzes, les prises de sang les échographies intrusives, les coups de téléphone entre 13h30 et 15h30 et enfin la réintroduction finale si la décongélation se passe bien.

Bref, c’est pas grand chose tout ça, mais avec une enfant de moins de 2 ans et quand on est à plus d’une heure de route de  l’hôpital où on peut « Fiver » (faire une FIV) c’est de l’organisation. Et donc c’est « une charge mentale » de plus (j’adore cette expression) et quand on est maman on s’en coltine suffisamment des « charges mentales », pas besoin d’en rajouter.

Voilà… à bientôt pour de nouvelles aventures fivesque (relative à la FIV – ndlr)