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De l’éloge de l’égoïsme

Quand on est une femme, et peut être encore plus quand on est maman, on est habituée à penser aux autres en premier.

Je ne sais pas d’où ça nous vient. De l’éducation probablement (tu sais le fameux « sois gentille » pour les filles versus « sois fort » soit fort pour les gars).

Toujours est-il que, prise entre le boulot, les tâches quotidiennes et les enfants, on a bien souvent tendance à s’oublier. Et ce, même si on a un Chéri-chéri qui participe. En tous cas moi ça m’arrive tout le temps.

Résultat je me retrouve bien souvent dans un état esthétique déplorable : en mode cheveux gras, pas épilé, des fringues informes enfilées à la va-vite et des cernes de trois-pieds-de-long même pas camouflées.

Bref, pas glamour la meuf!

Pourtant j’aime être jolie et je sais que ça ne me prendrais pas quinze ans de me mettre un coup de peigne et un peu de blush… Alors pourquoi on ne le fais pas?

Et bien j’ai la réponse! Tadaam! euréka! J’ai trouvé!

C’est tout bête. On ne le fait pas parce que ce n’est pas notre PRIORITÉ. On peut se dire que c’est louable de n’être pas obnubilé par son look. Oui, mais là n’est pas le problème.

Le problème c’est que NOUS NE SOMMES PAS NOTRE PRIORITÉ. On choisi bien trop souvent de faire passer n’importe quoi (les courses, le linge à plier, etc.) avant nous même.

Et ça c’est pas bien… Non, non, non. C’est pas bien! Et là je me parle à moi-même :

Il faut redevenir un peu égoïste.

Oui mais c’est quoi l’égoïsme? Et là je cite Wikipédia (tout le monde sait que c’est une source sûre…) :

L’égoïsme est un tempérament qui consiste à avoir tendance à privilégier son intérêt propre aux dépens de celui du reste du monde en général, ou d’autrui en particulier.

Mais en faite, qu’y a t’il de mal à se mettre au centre de son propre monde? De choisir ce que l’on fait en fonction de soi, de ses besoins, de ce que réclame son corps?

Bah rien! Voilà. C’est moi qui vous le dit ( #faitescequejedispascequejefais).

Il est urgent de se prendre en compte en tant que personne! Tout simplement pour se sentir bien. Oui, parce que si on est bien avec soi, on est mieux avec les autres. Voilà! C’est ça ! Finalement être un peu égoïste, ça fait du bien à tout le monde!

Donc faut penser à soi pour penser aux autres. Tu suis le raisonnement? Non? C’est normal je crois que je m’égare…^^

Tout ça pour dire qu’on devrait plus s’écouter, penser un peu plus à sa petite personne et  se faire plaisir de temps en temps.

Et toi qu’en penses-tu? égoïste or not égoïste?

Petit précis d’éducation

Quand on est parent il y a des jours avec et des jours sans (j’en avais déjà parlé ici). C’est comme ça l’éducation, c’est fluctuant. Mais là, ce week-end, il faut que je te dise :

Ma Bébou a été au top, magistrale, merveilleuse, impeccable. D’une sagesse à faire pâlir d’envie les autres parents. Et là tu te dis : « Mais comment fait-elle pour avoir une fille aussi adorable? »

Hum… Bon… avant de commencer je tiens à préciser que ma fille est loin d’être comme ça tout le temps, hein, soyons clair…^^ Mais, franchement enchaîner trois jours d’affilée en mode petit ange méritait bien que je me transforme pédo-psycho-thérapeute-de-l’éducation-qui-déchire-son-comptoir!

Me voilà donc, pour l’occasion, transformée en « Dolto-des-gallinacées » et je m’en vais de ce pas te filer mes « trucs » sans failles pour une éducation réussie (garantie au moins trois jours d’affilée dans l’année)

1. Etre raccord

… même en cas de désaccord. Voilà le secret. Chéri-chéri et moi on ne se contredit jamais. C’est le premier qui parle qui a raison. C’est une règle de base : « papa et maman seront toujours d’accord. Sauf pour la boîte de nuit, demande à Maman! ».

Il ne faut pas croire qu’on est toujours d’accord… Non, non… Parfois je dis OUI alors qu’il aurait dit NON, parfois c’est lui qui dit OUI alors que j’aurais dit NON et parfois on ne réagit, tout simplement pas comme l’autre l’aurait fait. C’est pas grave. On se range de l’avis du premier. Puis on en rediscute plus tard, à têtes reposées loin de ses petites oreilles indiscrètes.

L’éducation est un champs de bataille, il faut faire front, dirait mon grand-père. Et comme dans toutes les guerres il faut savoir :

2. Tenir Bon

Si on a dit Non, c’est NON. Ca a l’air facile comme ça… Mais ça l’ai pas. Surtout si il y a une adorable petite fontaine de pleures (ou une furie hors de contrôle) en face de nous. Des fois, on a envie de craquer, de dire : » alleeer, juste pour cette fois, d’accord?! » Bah non.

C’est presque inhumain mais c’est comme ça.

Ce qui m’amène à mon troisième point :

3. Passer le relais

Quand c’est trop dur… Faut savoir refiler le bébé. On est deux, c’est fait pour ça. Sinon il reste sûrement, une grand-mère attentionnée, une tata qui n’attend que ça, un voisin, un chenil?

Il faut s’avoir dé-lé-guer… Et là non plus c’est pas toujours facile. Mais c’est important de savoir se préserver pour ne pas rentrer dans une spirale de laquelle il est dur de sortir.

4. Expliquer

Expliquer, expliquer. On explique jamais trop!

Même les ratés on les explique. On est humain après tout. « Bah, oui, J’ai crié un peu fort, mais, vois-tu Poussin, je suis fatiguée, je rentre du travail, et je dois te dire pour la vingt millième fois de ne pas sauter sur le canapé parce que c’est dangereux et que tu risques de tomber, tu comprends? » Bien sûr expliquer suffit rarement, d’autant que les z’enfants ne pigent pas toujours bien le concept de « danger »…  Il faut donc :

5. Avertir avant de sévir

Nul n’est sensé ignorer la loi, qu’on dit.

Alors on édicte les lois, exemple : « ne saute pas sur le canapé » puis on décide des sentences (à faire exécuter par un bourreau, s’il vous plaît) exemple : « Je te préviens Bébou, la prochaine fois que je te vois sauter sur le canapé, tu vas au coin. ».

J’en viens donc au point suivant (mais quel enchaînement!^^):

6. Choses promises, choses dues

Si on décide d’une punition il faut qu’elle soit réaliste et réalisable. Oui, oui… Parce qu’après il va falloir (roulement de tambour) la réaliser!

Et ici le bourreau c’est toi! Donc on évite les « tu n’iras pas au cinéma » alors qu’on a  déjà acheté les places et que les copines nous attendent là-bas… Parce que, dans ce cas, on est bien dans la m…rde pour appliquer nos punitions…

7. Mieux vaut prévenir que guérir

Avec Bébou, je me suis rendue compte qu’une bonne partie des colères pouvaient être évitées en désamorçant les crises à l’avance. Genre « On va faire les courses, mais on n’achète pas n’importe quoi, je te préviens. Pas de colère, hein? D’accord? ». Bien sûr ça ne résout pas tout. C’est pas magique!

D’autant qu’il arrive souvent que ces chacals-du-supermarché mettent exprès, sur ta route, un sac-à dos-la-reine-des-neiges-à-paillettes, tentation ô combien irrésistible pour une enfant de moins de 5 ans. Et ce qui doit arriver… arrive!

8. Comprendre

Alors il faut tenter de comprendre : « oui chérie, je comprends que tu veuilles absolument cet affreux adorable sac. Moi aussi je le trouve incroyablement laid beau! » Parfois ça suffit. Sinon il te reste la célèbre technique d’enfumage du « si tu veux tu peux le garder pendant les courses et on le repose après » qui marche quand même drôlement bien (et pour ça je ne remercierai jamais assez le grand internet et ses conseils éclairés, merci, merci merciii!).

9. Se regarder dans les yeux

Si par malheur toute ses techniques ne parvenaient pas à éviter une colère. Parfois quand ça veut pas ça veut pas… Il reste le : « Stop! regarde moi dans les yeux. J’ai dit non, c’est non (cf. deuxième point) je ne céderai pas. Mais si tu veux je peux te laisser choisir les gâteaux pour le goûter… Non? Ah… d’accord. Repose ce sac et on y va. »

Youhou! Bombe désamorcée les gars! Well done!

J’en viens donc à mon dixième point :

10. Faire participer

Dans la vie on a parfois, souvent, besoin de faire autre choses que de jouer avec son enfant ou de lui lire des livres. Bah ouai, y a une maison à faire tourner, des lessives à étendre, des machines à vider etc… Trop de glam!^^.

Le truc qui marche avec Bébou c’est de la faire participer, au moins un petit peu, à sa hauteur. Genre décrocher les chaussettes et les mettre par paire. Elle sait faire et elle adore! En plus ça la valorise vachement de se sentir utile.

11. Complimenter

Et c’est là qu’il ne faut pas lésiner sur les compliments. « Oh, Poussin! Qu’est-ce que-tu m’aides biiien! Merci! ».

Le principe est de la valoriser sur ce qu’elle fait bien. Pour que le positif ai plus d’impacte que le négatif.

Chéri-chéri et moi on fait très attention à la complimenter. C’est hyper motivant! On prend 5 minutes pour lui glisser quelques mots doux dans le creux de l’oreille  « Bébou tu sais, ce week-end, tu as été très sage. On est très fiers de toi. On t’aime fort fort! ». Ses yeux se remplissent de fierté…. Et je fond!

12. Se dire qu’on s’aime

Ca semble évident mais on ne le dit jamais assez! <3

13. Se faire confiance, faire de son mieux et ne pas culpabiliser.

On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a au moment donné. Mais ça j’en ai déjà parlé ici

Et toi? Quels sont tes petits trucs d’éducation? Allez… Dis-moi tout!

petit précis d'éducation.

Culpabilité chérie?

Depuis quelques temps on voit resurgir le thème de la culpabilité un peu partout sur les blogs de mamans. Education, enfant unique, reprise du travail, déco d’anniversaire pas assez travaillée, fatigue, etc. Tout semble susceptible d’engendrer de la culpabilité chez la mère d’aujourd’hui.

Et là, j’avoue que ça m’interloque. Parce que je crois qu’en ce qui concerne l’éducation de ma fille je ne culpabilise pas. Oui, oui tu as bien entendu.

Je ne dis pas que le sentiment de culpabilité m’est inconnu. Non, non je te rassure, je suis humaine. Je t’ai même déjà dit : Y a pas plus normale que moi.

Mais en ce qui concerne la façon dont j’élève Bébou je ne culpabilise jamais (enfin j’crois). Je ne dis pas que je suis parfaite (loiiin, trèèès loin de moi cette idée!). En matière d’éducation je me plante souvent. Je ne suis pas « éducation positive » à 100%, j’ai déjà mis des fessées à ma fille, je cris parfois plus que de raison, j’oublie des fois d’expliquer les choses, de guerre las je l’ai déjà envoyée au lit sans dessert, je l’ai déjà collée un dimanche matin devant la télé pour m’offrir une grasse mat’, j’en passe et des meilleurs.

Oui, mais même quand je prends conscience que je fais quelque-chose de pas terrible, je l’assume. Oui, parce que je sais une chose :

Je fais de mon mieux.

Même si je me rate, je me relève, je réessaye, je contourne le problème, je tente une nouvelle approche, je change de tactique, je réévalue, je discute avec mon homme, j’essaye de comprendre, et parfois je me re-plante… Mais je ne me démonte jamais.

Mon éducation n’est pas parfaite et je le sais. J’espère juste que je serai une « mère suffisamment bonne ». En tous cas j’y mets tout mon cœur et ma sincérité. Et je crois que c’est ça mon secret :

Beaucoup d’amour et pas de culpabilité

Les enfants d’instagram

Salut l’internet!

L’autre jour, je bavais me baladais sur de jolis comptes Instagram où des meufs à la tenue parfaitement repassée te font visiter la chambre  très « design-scandinave-épuré-mais-avec-une-touche-de-noir-et-blanc » de leurs adorables bambins blonds. Et là j’ai buggé :

Mais comment font-elles? Ils ont pas de jeux ces enfants? Quoi?! Même pas un insupportable petit truc coloré et bruyant de type Vtech? Elles ont brieffé leurs familles ou quoi? Et ils ont tous joué le jeu? Même pas une affreuse peluche Mickey offerte par tata Huguette?

Nan, parce que moi j’ai beau avoir précisé, depuis la naissance de bébou, qu’on aimait bien les jouets en bois, les trucs faits mains au design épuré, les motifs un peu rétro… Bref les trucs instagrammable, quoi. Bin, j’ai eu le droit à une trottinette Minie (qui fait de la lumière, du bruit, et qui, comble de malchance, tient super bien la batterie), des hochets très adaptés aux petits… Mais super moche! Des peluches chien-chien à la tronche niaise, un déguisement de licorne surréaliste et tout un tas de jouets en plastiques aux couleurs agressives (que Bébou adore soit dit en passant).

Bon, et puis franchement! Une chambre aussi rangée en permanence, c’est pas possible, non? Ils sont où tous les morceaux de puzzles éparpillés? Les livres abandonnés? La dînette disséminée?

Je ne vois que deux solutions. Soit elles ont une femme de ménage H/24, soit elles ont commandé le modèle « enfant immobile »…

Mais bien sûr c’est évident! C’est ça! Elles ont des enfants qui ne bougent pas. Sinon comment expliquer l’absence de photo flou? Les vêtements en lin écologique jamais froissés, jamais tâché?

Punaise et boursiflette! J’aurais dû y penser au moment ma commande à mère cigogne (Ici mère cigogne était en blouse blanche et travaillait dans un labo PMA, mais bon…). J’aurais dû commander une enfant statique. Moi, au lieu de ça j’ai demandé une enfant heureuse et curieuse. Grande naïve que je suis… Curieuse… Grave erreur! Les curieux ça bouge partout, c’est flou sur les photos, ça fout le bordel dans toute la maison… Oui mais c’est tellement beau et vivant à voir dans la vrai vie. Ca vaut mille photos instagram!

Ma Bébou aux cheveux emmêlés, aux fringues pleines de plis et de chocolat, mon bébé manoush. Je t’aime comme tu es, vivante et facétieuse. Je ne t’échangerai pour rien au monde!

Confession d’une fille normale

Normale. Voilà ce que je suis.

Je viens d’une famille tout ce qu’il y a de plus banale, classe moyenne en banlieue. Je ne suis ni très douée ni très mauvaise. Ni belle ni moche. Ni grande ni petite… Ni…. en faite je pourrais continuer comme ça pendant longtemps.

Ce qui me défini c’est d’être une fille lambda, dans la moyenne.

Et pourtant… J’aurais tant voulu être exceptionnelle, au moins dans un domaine. Mais non. Je suis juste exceptionnellement normale. Et finalement c’est déjà pas mal.

Oui parce que, si on y réfléchi bien, on se rend compte qu’il ne peut rien ressortir de bon dans l’exceptionnel. C’est extrême l’exceptionnel. Et je crois pouvoir dire qu’il ne ressort jamais rien de bon dans l’extrémité.

La vie est une question d’équilibre. De balance. Et il n’y a rien de plus stable et sûr que la normalité. Ok… Elle peut parfois être un brin ennuyeuse! Mais, à long terme, je préfère ne pas avoir fait de vague plutôt que d’avoir vécu dans une tempête permanente, faite de très hauts, mais surtout de très bas.

Mon petit bonheur normal me suffit. Il est intense et régulier. Il est facile comme un sourire de ma fille. Comme la main de mon homme dans la mienne. Mon bonheur ne fait pas de vague mais il me submerge tout entier. Moi, cette fille normale, je suffis à ceux que j’aime et c’est déjà pas mal.

Tu vas me manquer

Aujourd’hui nous sommes mercredi et je ne t’appelle pas. Je sais que désormais je les passerez tous sans toi. Sans ta bienveillance et ton dynamisme, sans tes bons (et sages) conseils et sans tes mille et une idées d’activités.

Il n’y aura plus de  » et si tu venais prendre un thé » qui se transformaient immanquablement en goûters gargantuesques. S’en est fini de tes délicieux gâteaux chocolats-bananes encore chauds… addictifs (toi même tu sais que tu cuisines de la drogue)!

Comme ils vont me manquer nos après-midi à rallonges, qui finissaient parfois pas un « tu resteras bien manger… ». Alors ont disait adieu à tout sens de la diététique et on se gavait de Pizzas et autres hamburgers.

Désormais avec qui vais-je pouvoir partager mes doutes quand aux méandres de la maternité et de l’éducation? A qui vais-je pouvoir étaler mes états d’âme de petite prof?

Aujourd’hui c’est mercredi et je le passe sans toi. Quelle idée tu as eu d’aller te faire muter à perpète les oies? Six heures de route, non mais vraiment, à quoi tu pensais?  Tu vas me manquer ma co-parenteuse. Tu as intérêt à me téléphoner!

Bisous ma Laëtitia, ma presque jumelle,

Mathilde

Il y a des jours comme ça…

Il y a des jours comme ça où tout roule. On se sent super maman (avec une cape et tout). On vit une symbiose parfaite avec le petit bout d’humain qui squatte chez nous depuis maintenant 2 ans presque et demi (ça compte le demi). C’est parfait, c’est le bonheur, c’est… éphémère!

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…Dommage! Fallait pas croire que ça durerait toujours (tu t’es cru chez les bisounours ou quoi?!).

Car il y a des jours comme ça où tout s’écroule. On se sent la plus merdique des mamans (adieu la cape!). Un rien nous fatigue, nous énerve. On atteint difficilement le degré zéro de la patience. On rêve d’une île déserte… Loin, loiiin de toute personne de moins de 18 ans. Loin du ménage, des courses, de la bouffe à préparer, de cet enfant qui tempête et que rien ne semble apaiser. Dans ces moments là on a bien du mal à se rappeler les instants de grâces où tout semblait nous réussir. On a bien du mal à se remémorer le dernier fou-rire dans le bain, le câlin du matin qui dure un peu plus longtemps que d’habitude, la tendresse de sa fille quand elle nous soigne un « bobo-pour-de-faux » en caressant notre bras délicatement, le « i luve yu » chuchoté fièrement au creux de l’oreille…

Dans ces cas là il faut se rappeler que nous ne sommes pas des machines. Que nous avons le droit d’avoir nos faiblesses, nos coups de mous, nos « moins-bien ». Que ce n’est pas grave. Que l’on fera mieux demain.

On est pas parfaite, c’est vrai (mais rappelle-toi que la mère parfaite est une connasse…et une mytho!). On fait de notre mieux, mais parfois, c’est vrai, il y a des jours « sans ». Sans quoi? Bah sans niak, sans envie, sans diplomatie. On a le droit d’être fatiguée, crevée, éreintée, lassée. Ca ne nous empêche pas, au fond, d’être une super maman!

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Si tu veux voir le super site de Mathou clic sur l’image

PS: Flutain que c’est dur le retour des vacances! Si ça ne tenait qu’à moi j’y retournerai direct!

Bon… Trêve de plaisanteries. Ca t’arrive aussi à toi d’être dans le creux de la vague ou y a que moi (et dans ce cas là je t’assure que je me poserai sérieusement des questions!)?

 

Education bienveillante?

Coucou petit internet!

Aujourd’hui je m’aventures sur un terrain dangereux (je suis une petite casse-cou, moi).

Je ne sais pas si tu as remarqué mais en ce moment on en parle de partout. C’est la grande mode pédagogique du moment : L’éducation « Bienveillante »… Autant te dire que ça m’a tout de suite attiré. Il faut dire que le titre est accrocheur… « Education bienveillante ». Sans rire. Tu connais toi des gens qui souhaitent être « malveillants » avec leurs enfants. Moi pas. J’en connais des mal-adroits, des mal-assurés, des mal-informés mais tous essayent de faire de leur mieux pour éduquer leurs enfants aussi bien que possible (sans perdre la raison au passage)…

Tout ça pour dire que ce concept d’éducation m’a drôlement intriguée et que je me suis mise en quête de plus d’information. Alors l’éducation bienveillante qu’est-ce que c’est?

Alors voilà ce que j’en ai retenu. Arrête-moi si je me trompe… « l’éducation bienveillante » aussi appelée « parentalité positive » c’est le fait de toujours faire passer son enfant en premier. D’être à l’écoute de ses besoins tout en comprenant son processus de développement. De tourner ses phrases de façon positive et de ne pas gronder/ fâcher/ punir. Il faut expliquer… Et comprendre le pourquoi-du-comment de tel ou tel comportement. Et, enfin, savoir se remettre en question. Si ce qu’on fait ne marche pas c’est notre faute (pas celle de l’enfant).

Alors forcément dit comme ça… On ne peut qu’adhérer, non? A moins que votre théorie éducative soit de ne pas écouter votre enfant ni ses besoins, de le traiter comme un enfant de 12 ans alors qu’il en a deux. De ne jamais rien expliquer et ne jamais essayer de comprendre…Hum… Honnêtement qui fait ça?!

Pas moi. En tous cas je ne crois pas. Et pourtant, je l’avoue, je suis pro punition et je mets des fessées… Ouiii c’est vrai (n’appelle pas la DASS). Enfinnn Je ne sais pas sion peut dire que je suis « pour » la fessée. En tous cas je ne suis pas contre. J’imagine donc que je dois pas être considérée comme un parent « positif ». Et pourtant, je me considère comme une maman bienveillante… Hein?! (Nan, mais elle a rien compris celle-là!)

Je m’explique. Je prends toujours grand soin de mettre en valeur ma Bébou. De lui dire qu’elle est capable de faire les choses. De la valoriser lorsqu’elle les fait bien. J’ai même peur de trop en faire surtout lorsqu’elle me dit « j’suis trop fowte, moi!) quand elle est fière d’avoir réussi quelque chose.

J’essaye toujours de prendre en compte ma fille en tant que personne. Avec son vécu, sa charge émotionnelle, ses besoins, son âge etc. Cependant cela ne m’empêche pas de la punir quand elle fait une bêtise. Bah oui, ça arrive.

Alors attention. Je ne lui ai jamais mis de claque ni de fait de choses « douloureuses » (genre « tu me mords je te mords » etc.) ou « humiliantes » (là j’ai même pas d’exemple…) à ma fille. Bien sûr d’aucun diront que donner une fessée peut être un acte douloureux et humiliant. Personnellement j’ai reçu quelques fessées dans ma vie et je n’en suis pas traumatisée. D’ailleurs je ne m’en souvient même pas. On est bien d’accord qu’il y a un monde entre mettre une petite fessée lorsqu’elle est méritée et battre son enfant, non?

Je m’explique. Quand il arrive que Bébou fasse une bêtise – pas genre un accident, on parle bien ici d’une bêtise faite en pleine connaissance de cause – Il faut dire que j’explique tout à ma fille les raisons des interdits, le pourquoi des règles imposées et ce qui arrivera en cas de transgression. C’est presque toujours pareil:

  1.  rappel à des règles. J’essaye de focaliser sur les choses à faire plutôt que celle à ne pas faire. Genre : « les feutres c’est sur la feuille » plutôt que de dire « ne mets pas de feutre sur la table, la chaise, le tapis etc. » (il paraît que c’est de l’éducation bienveillante, tant mieux).
  2. rappel à l’ordre et énoncé de la punition à venir en cas de récidive.
  3. Punition (C’est variable mais la plupart du temps c’est un passage au coin, pour se calmer et réfléchir à ses actes et à leurs conséquences).
  4. (si vraiment elle n’a toujours pas compris et continue de tester, je te rassure c’est rare) : fessée (ou tape sur la main). Rien de très fort. C’est juste pour mettre un stop au « je teste pour voir jusqu’où je peux aller ».

Bah oui… Dans la vie c’est comme ça. Il y a des règles et il faut les respecter. Ca s’appelle vivre en société. Et si on ne respecte pas ses règles on est puni (oui, oui). Quand tu fais un excès de vitesse le gendarme ne va pas se la jouer « positif » avec toi. Il va te punir. On peut le regretter mais c’est comme ça. Et je pense que notre rôle à nous, parents, c’est de préparer progressivement nos enfants à devenir d’adultes équilibrés et adaptés (mais ça c’est peut être dû à une déformation professionnelle).

Je ne dis pas que c’est LA solution c’est juste la mienne (et celle de chéri-chéri) et je ne pense pas que je mettes l’équilibre psychique de ma fille en danger. J’ai moi-même eu une éducation assez classique (relativement similaire d’ailleurs) et j’en suis très contente. J’me trouve même plutôt bien dans mes baskets comme fille.

Bon.. Et toi t’en pense quoi de tout ça?

 

Technique de survie spéciale soldes

Hello l’internet!

Quand j’ai commencé ce blog c’était les soldes d’hivers et j’avais commis la grave erreur de me dire que je pouvais faire les soldes avec Bébou. Quelle naïveté!

Si tu veux lire le récit de mes galères c’est par ici.

Bref cette fois-ci j’ai été maligne et organisée (genre de trucs que je ne suis jamais pas souvent). Alors si tu veux mes techniques les voilà :

  1. Venir sans enfant. C’est le B.A-BA. Si tu veux pouvoir prendre ton temps, essayer tranquillement, ne pas galérer et négocier non-stop etc. C’est in-di-spen-sable. Tous les moyens sont bons pour se débarrasser des gnomes pendant deux heures minimum. Les coller dans les pattes de Mamie Huguette à l’heure du Bridge. Négocier des cours particuliers à la petite voisine en échange d’un baby sitting. Les laisser dans la voiture sur le parking en plein soleil (Oh ça va , j’rigole appelle pas la DASS). Les confier au chenil le plus proche (… Si on peut plus rigoler)
  2. Venir hors période de pointe. En semaine si tu peux, ou le samedi matin à l’ouverture. Je peux t’assurer que le samedi matin à 8h y a personne chez Lahalle dans mon bled (même que j’étais toute seule. Genre « Je suis le roi du monde. Youhouhuu! ») Bon… avec la tête dans le hum y a moyen d’acheter des trucs que l’on pourrait regretter… Sauf si tu as un enfant, que tu as fais le deuil du sommeil et que pour toi levé 7h30 c’est une pu..naise de grasse mat’.
  3. Prévoir une tenue adéquate. Facile à mettre et à enlever et si possible en une seule pièce. Genre une petite robe en jersey de coton… T’as une chemise de nuit? C’est l’idéale. T’inquiète personne ne verra rien il est 8h et tu es la seule cliente du magasin, remember?! Au pire on croira que tu es une hipster super branchée avec tes cheveux emmêles et ton pyj’ sorti tout droit des années 90. Je te conseille de compléter ce look avec des savates faciles à enlever et à remettre genre Ben Simon ou claquette. Bah quoi… Tant qu’à avoir la classe autant y aller à fond! Et tu me remerciera quand tu iras essayer le même short 3 fois de suite en différentes tailles… Bah quoi?! C’est taillé n’importe comment ces trucs…
  4. Si tu comptes dévaliser la boutique je te suggère également de venir avec un caddie et un marche-pied. Le caddie afin de te libérer les mains quand tu farfouines (si si ça existe) et le marche-pied pour ne pas te faire une luxation de l’épaule à force d’écarter les cintres sur le portant du haut (tu sais celui qui est prévu pour les filles faisant plus d’1m80 alors que tu en fais 1m60).  En fait le total  look Zezette c’est le « must have » des soldes 2016!

dessin

Voilà! J’espère que je t’ai bien, bien aidé et que grâce à moi tu seras au top pour faire les soldes cette année.

Big bisous (tagadou, tagadou)… Désolée je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai craqué… En même temps j’ai fait les soldes toute la matinée et je suis vannée. Milles excuses.

The petit planning {printable}

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je vous propose ma version de la poutre du temps / semainier / planning, pour que ma Bébou arrive à se repérer dans le temps.

J’avais jeté un coup d’œil aux poutres du temps à la sauce Montessori, mais franchement… Le truc tout en longueur ça me plaisait pas trop. J’aimais mieux le principe du semainier compacte avec le planning de la semaine, mais ça ne me semblait pas asez complet. Du coup j’ai un peu mixé le tout pour créer un truc qui me convient.

On peut s’y repérer à plusieurs niveaux, du plus large au plus précis :

  1. Dans l’année, en sélectionnant la saison.
  2. Dans le mois, en sélectionnant le jour. On peut ainsi voir si on en est au début, au milieu ou à la fin.
  3. Dans la semaine, en sélectionnant le jour, ce qui permet de voir ce qui y est prévu ainsi que le planning des jours suivant grâce à des petits dessins de nos activités habituelle. On peut aussi choisir d’écrire des choses au feutre velleda.

Cette fois-ci j’ai tout collé sur des feuilles aimantées, plastifié et découpé.

J’ai mis le tout sur mon frigo! Et voilà!

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Si ça te plait je te balance les « printables » parce que, décidément, je suis une fille bien gentille, non?

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Ah oui… Et n’hésite pas à faire un petit tour pour voir mon tableau de motivation pour le pot. Je viens d’y faire une petite modification, après un mois d’utilisation.

Mon petit tableau de propreté {édit}

Coucou l’internet!

Je ne sais pas si tu te souviens mais, il y a peu, je te proposais, ici même, un petit tableau de propreté pour motiver ma fille à aller sur le pot.

propreté light1

Après un mois d’utilisation avec Bébou je me suis rendue compte que mes emojis ne convenaient pas car Bébou n’associe pas forcément soleil et réussite et qu’elle associait systématiquement la goutte de pluie avec le pipi et non avec un raté. Je les ai donc refait en dessinant un petit caca et une petite goutte de pipi  (que j’ai collée sur une feuille aimantée) et c’est beaucoup plus clair et beaucoup plus motivant car on ne colle d’image que lorsqu’il y a un passage réussi sur le pot.

Je te donnes donc la versions des emojis revue et corrigée :

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Voilà!

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Lundi peinture au soleil

Coucou l’internet!

Aujourd’hui c’est lundi et, comme tous les lundi, je garde ma fille (celle que l’on surnomme « Bébou » par ici).

Aujourd’hui il faisait beau et j’avais envie de profiter du jardin au maximum (après le temps pourri qu’on a eu)… Oui mais j’avais aussi prévu de préparer la surprise de fête des pères de Chéri-chéri.

Du coup bébou et moi on s’est installées dans le jardin pour faire atelier peinture. afin de préparer une petite carte de fête des PAPA

Alors il te faut :

  • Des vêtements qui ne craignent pas
  • Un tablier… pour protéger les vêtements qui ne craignent pas.
  • De la peinture
  • Des feuilles blanches à foison
  • Du scotch (au cas ou il y aurait du vent)
  • Une table et une chaise, mais on peut aussi faire ça par terre.
  • Une imprimante (avec de l’encre noire)… Parce qu’il y a un printable^^.

Attention les photos suivantes peuvent brûler la rétines des personnes sensibles :

Et oui, Ca pique les yeux cette orgie de couleur. Bon… Une fois que le dessin est sec on imprime dessus le message pour le papounet (direct sur A4) :

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Et parce que trop de couleur tue la couleur. Même mon scanner n’a pas survécu et a été incapable de restituer les couleurs de l’oeuvre fluo de Bébou (ça donne ça mais je t’assure qu’en vrai c’est mieux):

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Bon. Et si t’as pas d’enfant mais que tu as un papa. Tu peux aussi faire de jolies tâches en aquarelle et imprimer dessus (bon, je crois que depuis l’épisode du fluo mon pauvre scanner a bien du mal à reproduire correctement les couleurs… oups!):

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Oh.. Et rendez-vous dès demain pour un secret de fou que je dois te dévoiler!^^

Lundi FIV et paillettes

Bien le bonjour petit internet!

Hier je n’ai pas eu le temps de poster mon activité du lundi, c’est un peu la course par ici, et, à vrai dire, j’ai la tête ailleurs. Du coup on a qu’à dire qu’aujourd’hui c’est lundi…  et donc je te propose cette chouette activité à paillette! Youpii… Oui, je suis une kiffeuse de paillettes qui s’ignore… Je fais « genre », mais j’adore quand ça brille!

Bon soyons vraiment honnête, je n’ai même pas fait cette activité lundi, trop compliqué entre les différents rendez-vous FIVesque à organiser dans un désert médicale et à faire avec une petite fille de deux ans dans les pattes. Et bin, c’est du sport! Crois-moi… Je suis rincée!

Des fois je me dis que le disque dur qui me sert de cerveau est saturé. Tu sais comme quand on fait tourner trop d’applications en même temps et que ça bug. Bah voilà. En ce moment mon ordinateur de bord essaye de gérer trop de choses en même temps et du coup il pédale dans la semoule. Enfin « je » tourne au ralenti. Entre les prises de rendez-vous, les prises de sang, les échographies, les appels du centre de PMA, ma fille, mon boulot (on est en plein pendant la période des examens), ma voiture qui fait des bruits bizarres, ma maison en travaux, le blog et un projet « secret » (dont je vous parlerai très bientôt)… Ca rame drôlement là-haut!P1040599

Bon. Ceci étant dit. Je vous explique, quand même, comment faire l’activité du jour :

C’est un « calm-down-jar » ou (en français) un bocal pour se calmer (mais ça fait moins chic). En gros c’est un bocal rempli d’eau qu’on rempli avec des paillettes. On ferme le bocal et quand on secoue ça fait genre boule-à-neige et c’est sensé calmer les petits n’enfants. Bon honnêtement (Punaise qu’est ce que je suis honnête aujourd’hui!!) je ne suis pas bien sûre que ça marche, mais c’est joli et ça fait une activité facile et rigolote.
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Alors il te faut :

  • Un bocal (ici c’est un vieux pot de pesto rosso car « papa » est un amateur de pâtes)
  • De l’eau
  • De la colle liquide transparente ou de la colle à papier peint (juste 1cuilère à café –  c’est ce que j’ai pris)
  • Des paillettes
  • De l’encre ou du colorant alimentaire (en option)

Voilà! On laisse l’enfant verser le tout dans le bocal. On remue. On ferme (moi j’ai même scellé le tout avec de la colle chaude pour éviter que Bébou ne l’ouvre).

Et voilà!

A utiliser lors des grosses colères. Je vous dirais si ça marche…^^

 

Le maternage et moi

Pour commencer je dois dire que je respecte tout à fait les personnes qui choisissent d’éduquer leurs enfants d’une façon différente de la mienne. Du moins j’essaye. Si si c’est vrai j’le jure!
Cependant je dois avouer que le concept du « maternage » à outrance me dérange un peu.
D’abord à cause de son nom. Le maternage. Pas le parentage. Non. Le maternage est donc adressé aux mamans, seules garantes du travail éducatif à plein temps prôné par cette philosophie éducative.
Ensuite il y a l’allaitement. Bon… Bah c’est bien l’allaitement. Rien à redire là dessus (si ce n’est qu’il faut arrêter de culpabiliser les femmes qui refusent d’allaiter… Merde!). Bon…. Si je suis complètement honnête avec vous je dois avouer que l’idée de la « tété câlin » me mets un peu mal à l’aise. Le sein c’est pour nourrir, non?  Et, autant je suis convaincue que le lait d’un allaitement (si il est bien vécu) est le meilleur aliment pour bébé, autant je ne suis pas sûre qu’un enfant de 2 ans ait vraiment besoin de téter le sein de sa mère… En tous cas ça, ça me me perturbe pas mal. Si tu kiffes te faire suçoter les nichons demande à ton amant… pas à ton enfant. (Ouh là la… Je sens déjà que je vais m’attirer des commentaires sympa moi…). C’est juste que pour les câlins je préfère réserver mes seins à Chéri-chéri… No offence.
Ensuite il y a le cododo jusqu’à pas d’âge… Je dis pas pour les premiers mois où c’est bien pratique (surtout si t’allaites). Mais dormir avec ton enfant jusqu’à ses 5 ans (ou plus!)… Mais quand est-ce que tu niques fais l’amour ? Je me rends bien compte que j’ai l’air d’une excitée du sexe, là, comme ça… Mais c’est juste que ton couple prends déjà cher avec l’arrivé d’un enfant alors si, en plus, il prend toute la place… Jusque dans ton lit. Bref. Chacun ses choix. C’est juste que celui là j’ai du mal à le comprendre.
Pour tout ce qui est portage, encore une fois c’est pareil… C’est super avec modération. Bon, perso, j’ai failli m’étrangler avec l’écharpe de portage. Pourtant je suis pas plus idiote qu’une autre, j’ai regardé des tutos et tout mais rien n’y a fait. En plus j’avais tout le temps l’impression que Bébou allait mourir étouffée avec sa tête dans mes gros sein. J’ai donc utilisé un porte bébé. C’est super pratique pour les promenades (et même parfois chez soi quand on veut faire des trucs en ayant les mains libres). Par contre porter son mioche H24 et/ou se bousiller le dos en portant un enfant de plus d’un an non merci! Enfin c’est pareil si y en a qui kiffent : respect.
En fait ce qui me fait peur dans le maternage ce sont ses excès, où la mère se retrouve « esclave » de son enfant à qui elle donne son corps, son lit et son temps libre. Parce que, oui, toout faire « maison », lire des bouquins sur Montessori et l’éducation positive c’est du boulot! Je ne dis pas que tout ça est mauvais pour les enfants. J’en sais rien. Je suis pas pédospy. Ce que je dis c’est que les mères aussi ont besoin d’espace pour souffler et s’épanouir. Y a pas que les enfants dans la vie, si?
Voilà… Bon, pour quelqu’un qui, il y a peu, lâchait tout un article sur le manque de tolérance face à l’éducation des autres… On peut dire que je me parjure drôlement non? (si tu veux tu peux me lyncher en commentaire… J’suis prête!)

 

mon petit tableau de propreté

Salut l’internet!

     Aujourd’hui je vais vous parler de caca. Oui c’est pas ce qu’il y a de plus glamourous mais si tu as un enfant tu sais à quel point c’est un sujet E-SEN-TIEL. Et je pèse mes mots.

     Bref en ce moment avec Bébou on approche doucement de la notion de propreté. En plus il fait beau c’est le moment. Comment ça y a pas de rapport avec la météo?! Bien sûr que si. Tout à avoir avec la météo (absolument tout!).

     Re-bref (décidément j’arrive pas à le lancer ce post) j’ai décidé de copier sur une super maman qui s’ignore (mais y travaille) et j’ai dessiné un « tableau de propreté ». Un tableau de propreté késako? Et bien c’est une feuille qui rappelle à l’enfant quand aller sur le pot tout en le motivant (parce qu’il y a un collage de « gommettes » à la clefs, et tout le monde sait qu’aucun enfant ne peut résister à un collage de gommette).

     Alors voilà je te partage mon ouvrage spéciale « caca-pipi-pot » :

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     Tadaaaa! Les images sont à imprimer sur format A4 et il n’y a plus qu’à découper les emojis. On peut les mettre sur un système magnétique (idéale pour le frigo), sur des pinces à linges (à accrocher à chaque passage au pot) ou encore à imprimer sur un papier collant. A toi de voir.

Et toi quelles sont tes techniques pour inciter à aller sur le pot?

 

De l’intérêt d’être deux

Depuis mardi je suis maladeuh! Ramassée par une GROSSE angine bactérienne qui me laisse fiévreuse et douloureuse.

Hier, alors que j’étais couchée, à l’agonie sur mon lit, v’là t’y pas que je me mets à vomir tripes et boyaux sur le plancher de ma chambre (t’es contente de la savoir, hein! Ah tu mangeais… Désolée!). Vraiment vomir avec une angine c’est l’extase, que du bonheur… Bref. Pendant que je vidais consciencieusement mon estomac du seul élément ingurgité dans la journée (un yaourt à la vanille, si tu veux tout savoir) et de mes antibio, j’ai entendu les petits pas de Bébou qui se dirigeaient vers la chambre. Nonnn! Pitié! Que quelqu’un fasse quelque chose ai-je pensé (je te rappelle que dans l’état actuel des choses j’étais dans l’incapacité de parler)! Je l’imaginai déjà mettre ses mains dans ma flaque afin de faire un « booo dessin, maman »…

Et j’ai été entendue! Chéri-chéri est arrivé et l’a chopée au vol au moment où elle poussait la porte de la chambre. Ouf! Tout doucement je l’ai entendu lui expliquer que sa maman était malade et quelle avait besoin de repos. Ce à quoi elle a renchéri en criant « est malade maman? et romi maman? ». C’est là que je me suis dit :

Les enfant c’est quand même plus facile à deux.

Bon je te rassure je n’ai pas ce genre de pensée que quand je suis dans le mal. Quoique?…J’ai le souvenir d’y avoir beaucoup pensé à la naissance de Bébou… Et on peut pas dire que je pétais le feu.

Je ne dis pas qu’il faut un papa et une maman… Attention! Ce que je dis c’est qu’il faut quelqu’un à qui passer le relais quand la situation l’exige. Tout cela dans le but de préserver la santé mentale et physique de tout le monde.

Où je veux en venir avec ce billet tout décousu? En fait… Moi même je ne le sais pas… Ce doit être la fièvre qui parle.

En tous cas je suis bien contente d’avoir eu Chéri-chéri à mes côtés ses derniers jours. Lui qui a été au petits soins avec moi, m’a apporté des tisanes de thym au miel, m’a regardé avec tendresse et m’a demandé comment j’allais. Lui qui s’est occupé de Bébou non-stop et l’a empêché de venir patauger dans mon vomi. Chéri-chéri je t’aime!

 

 

Et si on arrêtait de juger

Coucou petit internet!

Aujourd’hui je vais te parler de la pression qu’on exerce sur nous autres, les parents. Vui vui c’est un  fait avéré : on en prends plein la gueule tout le temps et par tout le monde. Famille, ami, vagues connaissances ou totales étrangers, tout le monde a toujours un commentaire « oh combien pertinent » à faire sur la façon dont on tente d’éduquer notre progéniture, genre : « Tu ne devrais pas faire comme-ci tu vas le rendre comme ça » ou encore « il vaudrait mieux que tu fasses comme ça, tu sais. C’est bien mieux. Crois-en ma longue et géniale expérience », et mon préféré de tous : « Ah, tu fais comme ça? Bah chacun fait comme il veut, hein… Je juge pas.. » Bah si tu juges connasse!

Arrrgh! Mais vos gueules! C’est vrai ça, j’vous ai rien demandé! Si j’avais envie de votre expertise croyez-moi je vous l’aurais demandée!

Et si on arrêtait de vouloir faire la leçon aux autres sous prétexte qu’ils font différemment. Et si on échangeait nos points de vues de façon constructive au lieu d’affirmer catégoriquement que nous seuls détenons la vérité.

D’autant que, je ne sais pas si tu l’as remarqué, mais quand tu deviens parents, on te dépossède de toutes tes petites victoires éducatives. Je m’explique :

Mettons nous dans la situation où ton enfant est vraiment relou. Ca arrive. Genre il te fait une grosse colère en plein supermarché parce qu’il veut un truc et que tu as dis non  et qu’il aime pas quand tu lui dis non. Ou alors il avait juste décidé de ruiner ton après-midi courses… Ne minimisons pas ce pouvoir de nuisances gratuites qu’ont les enfants. Bref dans ces cas là tu sens tous les badauds jeter sur toi leur regards réprobateurs. Bah oui. Si ton gosse est comme ça c’est de ta faute. C’est que tu l’éduques mal : CQFD!

Mettons nous maintenant dans la situation où ton enfant est adorable, poli, gentil, souriant, sage. On parle d’un moment donné, hein. Soyons réaliste. Si tu as des enfants sages tout le temps c’est soit que tu les drogues, soit qu’ils sont empaillés.

Bref ce jour là, miracle, ton enfant est au top. Tu peux être sûre que tout le monde va y aller de son petit couplet : « Comme tu as de la chance! qu’est ce qu’il est mignon! » Quoi de la chance?! Mais que Nenni! C’est pas de la chance! C’est le résultat d’un duuur labeur éducatif. Son père et moi en avons chié des ronds de chapeau avant d’en arriver là. Non, mais… Un peu de reconnaissance tout de même! Faut quand même rendre à César ce qui est à lui… Zut!

Ce que je veux dire par ce petit billet (qui n’est déjà plus si petit) c’est que j’en ai assez de me sentir jugée en permanence comme étant au choix : trop laxiste, trop sévère, trop bordélique, trop présente, trop distante, pas assez écolo/bio, trop connectée, etc. Bref. Je ne suis ni pire ni mieux qu’une autre. Je suis moi (Ouaii je sais… J’suis une pu…rée de philosophe!). Ce que je fais me convient, à moi et à ma fille (enfin, la plupart du temps).  Je ne prétends pas que ce soit parfait. Loin de là (si tu as un doute vient donc voir par ici). Si je tiens ce blog c’est d’ailleurs avant tout pour partager ET échanger et pas pour donner une recette miracle que tous devraient suivre à la lettre.

Et il faut bien avouer qu’il m’arrive, moi aussi, de putasser sur les autres (en vrai j’adore ça! Même que, de temps en temps, ça détend^^)

PS: Maman ce billet ne t’est pas destiné… Je te vois déjà fébrile devant ton PC entrain de culpabiliser… Si si j’te vois. Me me mens pas! Je fais ici une remarque générale. Il n’est pas question de toi. Tu peux souffler. <3

 

 

Trop d’amour

Bonjour mon petit internet.

Aujourd’hui je vais te parler de ma vie de mère, d’amour et de cacahuètes.

     Quand je suis devenue maman, le moins que l’on puisse dire c’est que je n’étais pas préparé à ça.

     Je savais que les débuts seraient durs, mais je ne me doutais pas un seul instant à quel point j’allais en chier.

     Je savais que l’amour maternel était puissant, mais je ne me doutais pas à quel point j’allais l’aimer.  L’aimer à chaque minute, à chaque seconde. L’aimer à m’en faire exploser la poitrine. A vouloir hurler mon amour…

«  Que je t’aime, que je t’aimeuh, que je t’aimeeuuh » Johnny sort de ce corps !

     Je l’aime quand elle cherche ma main en promenade,  quand elle dit un mot nouveau et inattendu, quand elle chante des airs qui n’existent pas, quand je l’observe jouer à son insu, quand je vais la voir avant de me coucher et que je la retrouve endormie dans des positions improbables. Je l’aime même quand elle crie, qu’elle trépigne, quand elle fait des caprices ou des bêtises.

     Elle ne m’a jamais déçue. Elle est mieux que ce à quoi je m’étais attendue. Plus vive, intelligente, pétillante et adorable que dans mes rêves.

     Je ressens parfois de telles vagues d’amour et de fierté que je me sens submergée, bouleversée par cette puissance qui me dépasse. Alors… Alors j’ai peur. Peur de la perdre. Peur qu’elle disparaisse et cet amour avec elle. Une chute, une cacahuète, une voiture qui passe… Mon imagination joue le jeu de cette peur, sourde et insidieuse qui me suit partout.

     Pourtant je suis une fille pragmatique. Je sais que s’angoisser ne sert à rien. Mais j’ai beau tenter de la faire taire, la peur revient toujours. Intérieure et discrète. Je fais de mon mieux  pour la tenir à distance, loin, loiiin dans un coin de mon cerveau… Dégage sale p…eur !

     J’aime ma fille. Je l’aime, je l’aime, je l’aime. Plus fort que tout. Plus fort que moi ou que n’importe qui. Contrairement à Chéri-cheri, je n’ai pas vécu de choc. Il a aimé Bébou comme un fou dès le premier regard. Il est comme ça, lui. Il l’a vu, il l’a aimé, il l’aimera toujours. Point final.

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     Pour moi ça c’est fait progressivement. Jour après jour elle m’a conquise, m’a transformée. Je me suis construite en tant que mère. Petit à petit comme l’oiseau fait son nid. Aujourd’hui je suis la très fière maman de Bébou, petite fille heureuse et curieuse 26 mois. Et je me sens prête à remplir un peu plus mon petit cœur… FIV2 prévue pour le mois prochain, si tout va bien.

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Lundi Piscine

Coucou petit internet

     Aujourd’hui c’est activité piscine… Et crois-moi c’est du sport. Genre tellement qu’il devrait y avoir un panneau de signalisation à l’entrée des piscines : Attention! Activité à ne pratiquer seule avec un enfant de deux ans qu’en cas de motivation extrême. Formellement déconseillée aux mamans fatiguées.

     Pourquoi? Euh… Parce que tu en chies. Je m’explique.

     D’abord il y a la mise en maillot de bain avec l’enfant. Comme je suis une fille organisée je m’étais mise préalablement en maillot de bain, chez moi, à l’abris des regards indiscrets, tranquille quoi. Mais il reste Bébou à qui il faut enlever les vêtements et enfiler la couche de bain et le maillot… qui est trop petit… Mer-credi! Bon tant pis ce sera couche de bain et puis  c’est tout! De toute façon Bébou est tellement excitée qu’elle n’arrête pas d’essayer de s’échapper de la cabine. Et toi tu peux pas lui courir après… trop occupée à te débattre avec ton jean sur les chevilles… Zut!

     Ensuite, il y a la douche… froide (c’est pour te mettre en condition). A prendre tout en retenant ton enfant par le slip alors qu’il essaye encore de se tailler direction le grand bain pour un plongeon de la mort, à moins qu’il ne s’éclate, avant, sur le carrelage glissant. C’est la lutte (finale? Non!).

     Après un passage glacé par le pédiluve c’est enfin l’arrivée au petit bain. Géniale tu as de l’eau jusqu’à la moitié du gras de fesse lorsque tu es assise. Résultat : tu te cailles le cul! L’enfant lui s’éclate comme un petit fou et ne semble pas tenir compte du froid ambiant.

     Au bout d’un moment, t’as tellement froid que tu proposes un passage au grand bain afin de pouvoir t’immerger entièrement. On gonfle la bouée, les brassards et c’est parti! On s’amuse, on nage un peu, on fatigue. C’est l’heure de rentrer…

     Et là c’est repartie pour la lutte. Re-douche impossible avec Bébou qui tente de se barrer toutes les deux secondes et moi qui crie comme un putois que « Je vais me facher! J’te jure! ». Puis c’est le moment fatidique du rhabillage toujours avec ton enfant, qui se croit dans prison break et rampe sous la porte pour s’évader de la cabine (au moment où, bien sûr, tu es à poil)… Pu…rée, mais c’est pas vrai?!

     Enfin, après avoir menacé 100 fois de ne plus jamais retourner à la piscine si ça continue, te voici enfin dehors. T’en peux plus. T’as mis ton tee-shirt à l’envers, tes cheveux ne sont ni coiffés ni séchés… Tu rêves d’une sieste et d’un mojito (les deux en même temps si possible), tandis que ton enfant pleure à côté (je traduis) :  » Je veux aller à la piscineuh »

 

     Bon… En vrai, sur place, c’était vraiment chouette. Mais je suis claquée (et Bébou aussi)!

     Je pense que le mieux c’est d’aller à la piscine en famille ou avec une co-parenteuse (si tu sais pas ce que c’est va voir par ici).

     Voilà! Et toi t’as testé l’activité piscine en solo?

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Imperfection power

Bien le bonjour mon petit internet!

Il y a quelque temps Miss Pruno (l’excellente auteure du blog Escarpin & Marmelade ) confessait piteusement être une mère imparfaite (ici)… En fait c’est juste parce qu’elle aime se faire flageller en publique (si possible avec des orties). Bref. Elle se demandait, à juste titre, si on avait, nous aussi, nos petits défauts. La réponse est non, bien entendu!

Quoi comment ça personne ne me croit?! Bien sûr que si c’est hyper crédible! Non… Bon. Alors j’avoue je suis une mère imparfaite moi aussi parce que

  • Je refuse catégoriquement d’écouter de la musique pour enfant. Bah quoi?! C’est naze leurs musiquse! Et en plus elles rentrent grave dans la tête! Non! Si Bébou veut écouter des chansons répétitives pleines de voix horripilantes et niaiseuses c’est dans sa chambre que ça se passe! (petit exception pour « les enfantillages » d’Aldebert que je tolère)
  • J’ai développé une technique imparable pour avoir du temps tranquille… J’envoie ma fille me faire un café, des frites, un gâteau au chocolat, une salade de tomates etc. avec sa dînette. Dès qu’elle revient je goûte et lui demande plus de sel, moins de sel, plus de sucre, moins de sucre, plus de cuisson… rayer la mention inutile. Bébou passe donc son temps à faire des aller-retours entre l’endroit où je me trouve et sa petite cuisinière (ici) afin de me préparer tout ça… Et pendant ce laps de temps j’ai tout le loisir de faire ce que je veux (geeker et bloguer par exemple). Ok… Ca va pas lui donner une très belle image de la femme tout ça… Mais je te rassure ça marche aussi avec la peinture : genre « va me faire 3 points bleus » elle revient avec 3 points bleus sur une feuille « va me faire 1 trait vert » elle repart, puis elle revient et je lui redonne une nouvelle consigne… T’as compris le truc. Ca marche du tonnerre et le pire c’est que Bébou a l’air d’aimer…
  •  Il m’arrive, moi aussi de donner des fessées. Il paraît que ça sert à rien… Et pourtant… parfois j’ai bien l’impression que ça fait son petit effet… Je précise tout de même que je ne bats pas ma fille, hein… (Appelle pas la DASS s’te plaît!)
  • J’ai mangé ses oeufs de pâques (ouai bah c’était pour son bien d’accord!)
  • Parfois je colle Bébou devant un programme pour enfant abrutissant tel Peppa Pig et sa tête de bite ou l’âne Trotro et sa tête à claque. Je tiens d’ailleurs à dire merci aux généreuses personnes qui ont fait des compilations de 2 heures de Tchoupi sur Youtube. Les gars vous m’avez sauvé la vie!
  • Je suis toujours à l’arrache pour préparer les repas de Bébou (à la crèche ils ne les fournissent pas… les rats!) Du coups ma fille boulotte souvent les restes où des trucs décongelés à la va-vite le matin même. Pas sûr que j’en ferai une gastronome… (voir l’article sur mon ami Picard ici)
  • J’ai complètement oublié de lui donner sa vitamine D…  Euhh…Si je la mets au soleil ça fait pareil non?!

Voilà… J’ai pas pu énumérer tous mes petits travers… C’eut été trop long. Mais, à bien y réfléchir, je suis bien contente de ne pas être une mère parfaite. D’abord parce que c’est une connasse mythomane. Et ensuite parce que, franchement, ça doit vraiment pas être marrant tous les jours de ce la coltiner cette mère là, non?!

Un vide poche de lit

Bon matin l’internet!

Depuis qu’elle est toute petite ma Bébounette se réveille la nuit pour chercher son doudou, sa tétine, son bib’. Parfois elle les retrouve seule, dans un demi sommeil. Parfois elle ne les retrouve pas. Faut dire qu’elle met toujours le lit sans dessus-dessous quand elle dort. Alors… Alors elle nous appelle. En pleine nuit. Et ça… C’est duuuur!

Alors j’ai décidé de lui fabriqué un petit vide-lit en tissus dans lequel elle est sûre de pouvoir tout retrouver en cas de besoin. Je suis sûrement naïve mais j’y crois à fond!

En tous cas je suis très fière de ma création que j’ai tout cousue moi même avec mes 10 petits doigts.

Si un jour j’ai la motiv’ et que y en a que ça intéresse je ferais un tuto. En attendant voici les photos :

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Ma charte de maman

Coucou l’internet!

L’autre jour en faisant du tri je suis retombée sur un petit carnet sur lequel j’avais noté toutes les infos relatives à ma première FIV ( Ponction le 15 mai 2013/ Restitution le 17 mai / Résultat le 31 mai) etc.

Puis sur la fin de la page j’avais rédigé une sorte de charte de grossesse. Comme une petite note à moi-même pour éviter de dériver quand je serai enceinte. Je vous la retranscris ici telle quelle (avec les commentaires adéquats)

  • Ne pas devenir une grosse vache. {Il faut s’avoir que, lorsque j’ai écrit cette charte, je n’étais pas franchement ce que l’on peut appeler quelqu’un de mince. J’ai toujours été très trop gourmande et j’avais très peur que la grossesse ne devienne pour moi une excuse pour grignoter des saloperies à tout va. Tout s’est plutôt bien passé de ce côté là. Je n’ai pris que 10kg pendant la grossesse…. En revanche je n’avais pas pensé à l’allaitement…. Là j’ai pris le fait de nourrir un petit être comme excuse pour m’empiffrer… Le résultat n’était pas beau à voir.}

  • Manger sainement et en quantité correcte {… Je ne me faisais pas vraiment confiance sur ce coup on dirait…^^}

  • Bannir le Pilou-pilou { Pendant la grossesse impeccable, j’ai même pris assez soin de ma petite personne, je me sentais sexy et en pleine forme… sauf sur la fin… J’ai un peu craqué sur le pilou-pilou parce qu’il n’y avait plus que ça qui m’allait… et je n’allait pas racheter des vêtement pour 1 tout petit mois… Bon pour la prochaine fois si DNLP (Dame nature la Pioute, pour les non-initiés à la PMA) le veux bien je ferai mieux! Promis!}

  • Tee-shirt à message sur le bide interdit { J’ai tenu bon! }

  • Continuer de sortir { Bah oui… J’ai même fait une rando raquettes à 9 mois (j’avais vraiment envie d’accoucher!)… OK! Je sais que c’étais pas ça que je voulais dire…. Ouii mais j’ai atterri dans le trou du fin fond de la Savoie… Y a pas trop de bar sympa là-bas… Puis j’ai pas d’ami, pas d’argent, pas de baby sitter… Bon Ok… Pas d’excuses!}

  • Ne pas parler que de bébé et de grossesse { C’est dur mais j’y arrive!… Sauf sur ce blog!^^ }

  • Prendre soin de moi en tant que femme { si on prend en compte ma période serpillière après la naissance de Bébou, je pense qu’on peut dire que c’est un raté. Sinon, aujourd’hui j’y travaille au quotidien, et parfois j’y arrive.}

  • Continuer d’avoir une vrai vie de couple {Là j’avoue je suis très fière mais c’est une réussite. Spéciale dédicace à Chéri-chéri! Yeah}

  • Laisser [Chéri-Chéri] faire { ça a été dur, j’y travaille encore… mais je fais des progrès et il a su prendre une place importante dans l’éducation de notre fille. Chéri-Chéri je t’aime! (oui, je sais il ne me lit pas, et alors…)}

  • Laisser notre enfant vivre, se tromper, se faire mal { j’avais un peu peur d’être sur-protectrice. Cette peur était, semble-t-il, infondée. Je suis très zen avec ça et je laisse bien Bébou expérimenter seule.}

Je me rend compte de ma naïveté au moment d’écrire cette charte. Je n’avais vraiment aucune idée de ce qui m’attendait… Si j’avais su je me serais prémunie de la chute post natale…

Je pense que je réitérerai cette liste en mode Do/Don’t pour la prochaine fois (allez on croise les doigts!)

Lundi c’est Paris

Coucou l’internet !

Aujourd’hui c’est Lundi et lundi c’est activité réussie….

A Paris !

Eh oui…. La semaine passée c’était les vacances par chez nous et on est « monté » à la capitale. Mmmh… Toi aussi tu trouves que c’est bizarre comme concept que, de la Savoie on « monte » à Paris ?

Nous avons donc profité de cette semaine pour faire des trucs « culturels », et nous avons donc emmené Bébou à la cité des sciences et de l’industrie de la Vilette voir l’exposition des BB animaux réservée au 2-7 ans.

Génial !

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Bébou s’est régalée du haut de ses 26 mois ! Au programme une expo interactive avec peu d’écrits mais de jolis dessins, des animaux empaillés (parfois de façon un peu cheloue d’ailleurs*) et des panneaux interactifs pour expliquer la naissance et la vie des bébés animaux (vivipares, œufipare etc… j’ai tout compris !^^).

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Le tout complété par des activités physiques et sensorielles ou l’enfant doit se mettre à la place d’un papa crapaud qui porte des œufs sur son dos, par exemple, ou essayer de retrouver une maman à son odeur. C’est ce que Bébou a préféré (elle a refait chaque activité plusieurs fois.)

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J’ai trouvé que c’était vraiment adapté pour elle. Il y avait d’ailleurs beaucoup de touts petits de 2 à 4-5 ans… J’imagine que pour les 5-6-7 ans ça commence à être un peu « bébé » et qu’ils peuvent s’ennuyer un peu ou refuser de faire les activités mais pour les petits c’est super !

L’expo continue jusqu’au 20 août 2017. Si vous avez l’occas’…. C’est 9€ pour les adultes et 7€ pour les enfants, et on peut réserver en ligne!

Après l’expo (on y est quand même resté une bonne heure et demi) on est allé se promener dans le parc de la Vilette et on a mangé un BurgerKing (Baaah pas bien… Mais si bonnn !)

Alors ce lundi à paris c’était la journée de toutes les premières (premier métro, premier musée, premier fastfood…) Autant dire que Bébou était ra-vie ! Chez Malou c’est trop géniiaale ! (Malou c’est ma môman Ndlr)

* Si les animaux empaillés sont parfois un peu de guingois c’est parce que les animaux exposés ont été trouvés dans la nature, morts de façon naturelle et non tués par l’homme… Cela devrait soulager les défenseurs de nos amis les bêtes.

Désolé j’étais partie…

     OUh là la! J’écris ce post à l’arrache! C’est la débandade dans les gorges! Au secours! A l’aide! Je suis en r’tard, en r’tard, en r’tard!

     Bon j’vous explique : Je viens de revenir d’une semaine de vacances parisienne chez ma môman et c’était au top! D’abord parce que j’ai pas changé une seule couche de la semaine… Non Bébou n’a pas fait une occlusion intestinale… C’est juste que ma mère (et ma soeur) se sont occupée d’elle à mort!… C’est pas de ma faute! Ca leur fait plaisir….^^  Pendant ce temps là Chéri-chéri et moi avons vécu la vie parisienne à fond!

     On a vu les copains, bu des coups en terrasse, rattrapé le temps perdu, visité des musées, vu un spectacle, mangé au resto, fait du shopping dans des endroits beaucoup trop chers pour nous, pris le métro, le bus, on a marché, discuté, regardé, pris le soleil (alors qu’il pleuvait en Savoie… Niark niark niark!)

     Bref c’était GE-NI-AL! Déconnexion totale avec le quotidien, avec le blog, le boulot, les travaux, la maison etc…. Pfiouuu! Ca fait du bien!

     Bon au retour c’est la course, y a plus rien dans le frigo, plus aucun article en stock pour le blog, y a des copies à corriger, la peinture des toilettes à finir, les 200 posts des copines à lire, des mails à écrire, le ménage à faire… Mais ça valait le coup!

     Malou et Tatille, préparez-vous on va revenir!^^ Euhh…Et pour le blog… Bah je vais arrêter de dormir et je vais me mettre au boulot!^^ Promis!

     Tiens d’ailleurs, pour patienter voici ma participation au concours Bonobo pour une marinière revisitée :

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     C’est Vert Cerise qui m’a fait découvrir ce concours via son blog… Alors j’ai eu envie de me lancer, moi aussi. J’ai fait ça un peu à l’arrache hier soir dans mon lit avec le pad de mon ordi portable… Mais j’aime assez le résultat.

    Le pitch : » J’ai imaginé une marinière légère en mousseline légèrement transparente. Elle se compose de deux éléments : un tee-shirt loose très évasé sur les épaules (qui permet un tombant sexy mais confortable) et un débardeur à fines bretelles qui se place par dessus. Celui-ci a un motif rayé jaune citron comme tracé au pinceau et un détail d’une ancre marine brodée. C’est la superposition de ces deux tee-shirts transparents qui rend l’ensemble opaque.

     Le choix du jaune rend ce top très ensoleillé, Il invite à la décontraction et évoque une limonade fraîche sous un soleil d’été, les pieds dans l’eau.

     Cette marinière est idéale en journée pour un look casual en ville accompagnée d’un jean brut ou en bord de mer avec un short bleu ou blanc en toile. Il peut aussi se faire sophistiqué une fois accessoirisé avec un sautoirs, une pochette et de jolis talons. »

     Et toi tu l’imagines comment ta marinière idéale?

     Si le coeur t’en dit tu peux venir voter pour moi par ici ou bien participer à ton tour par là !

Un lundi au soleil…

Aujourd’hui c’est lundi. C’est ravioli… Euh… non! C’est activité réussie.

Et comme c’est le printemps, et, vu qu’il fait bien beau c’est parti pour une activité jardinage.

Allez….  Alors, il te faut :

  • Du soleil (c’est mieux)

  • Des habits qui ne craignent rien (c’est pas la peine vu qu’on va se tâcher)

  • Des bottes ou des Crocs (oui c’est moche mais c’est nickel pour le jardin)

  • Des graines de saison (0.29€ chez Lidl… Au pire si ça pousse pas on se ruine pas…)

  • Du terreau, du composte et de l’eau

  • Un arrosoir, une petite pelle et des petits pots (ceux là ont été récupéré chez Bontanic)

Après y a plus qu’à laisser Bébou s’éclater à mélanger la terre et l’eau, arroser les plantes, mettre les graines en terre etc. Bref la laisser patouiller allégrement et ruiner ses vêtements.

Une fois qu’on en a bien de partout on rentre à la maison, on se déshabille et… direct au bain! Voilà une activité bien sympa, au grand air… Gros dodo garanti.

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Mon blog, ma vie et moi

Voilà, ça y est mon blog a presque deux mois. Deux tout petits mois et pourtant… Pourtant je suis devenue accro… Complètement !

Je me suis lancée dans cette aventure telle que je suis, nature, sans masque. Parfois je me demande encore pourquoi ? Oui pourquoi ? Sûrement parce que, depuis que je suis maman, j’ai plus besoin de raconter ce que je vis, ce que je ressens, ce que je fais. Surtout depuis que je vis loin de mes points d’attaches Nordico-parisien.

Créer ce blog a lancé un tas de débats autour de moi. Avec ma maman d’abord qui me lit assidûment depuis le premier jour. Avec Chéri-chéri ensuite, qui n’a jamais rien lu de ce blog. Chacun son espace ! Et pourtant, l’un comme l’autre ils ne comprennent pas trop mon envie de me dévoiler au monde entier. Et, au fil des conversations, ils m’ont fait part de leurs inquiétudes face à mon non-anonymat et je me suis questionnée.

Alors oui je me suis donnée toute crue, surtout au début. Je suis naïve tu sais. J’ai oublié que l’internet était plein de tout. De gens merveilleux avec qui j’aime partager, mais aussi, peut être, des gens moins bienveillants, de qui je dois me protéger. Pour l’instant j’ai été épargnée, mais qui sait ?

Derrière l’écran il s’agit de moi, de ma fille, de ma famille. Je n’ai rien caché, mais ai-je eu raison ? Dois-je continuer ?

Ma fille n’a pas choisi d’être montrée ainsi sur le grand internet. Pour l’instant elle n’a que 2 ans, mais plus tard, que pensera-t-elle de ces images volées, postées sans son accord ?

Toutes ces questions me taraudent depuis quelques temps et j’ai décidé que je ne montrerai plus pleinement son mignon petit visage ici. Il y aura toujours des photos d’elle… mais seulement des détails, légèrement floutées  ou de dos. De plus, je n’utiliserai plus son joli nom, mais un surnom. Ce sera désormais « Bébou » car c’est comme ça que l’appellent mes sœurs.

Je vais également essayer de prendre de la distance… un petit peu… rien qu’un petit peu. Car le blog est chronophage et que, poster un article tous les jours ou tous les deux jours, demande beaucoup de temps et de travail… et que moi binn… j’en ai déjà un de travail, et que je ne dois pas le négliger.

Il faut aussi que j’arrive à préserver ma fille, mon couple et ma maison de ce hobby dévorant. L’autre jour ma fille, Bébou donc, m’a dit : « Maman, pause le ‘léphone, si’ te plaît ?! » Alors oui, il faut que j’arrive à déconnecter, pour profiter d’elle et du moment présent. Tu sais… celui qui passe si vite et qu’il ne faut pas rater.

Je ne vais pas arrêter de blogger… je crois que je ne peux pas. Mais je serais peut être moins présente.

Je ne commenterai peut être plus autant les posts des copinettes (les copines de l’internet), et je likerai peut être moins les trucs et autres bidules de fesse de bouc, mais j’écrirais toujours sur « Je ne suis pas une poule ». Sûrement pas tous les jours, peut être pas tous les 2 jours, mais certainement toutes les semaines !

Voilà je me recentre sur le principal : mon univers IRL comme on dit (« in real life » : traduction pour ma maman, qui sera sûrement heureuse de lire cet édit. Je t’aime Môman !)

My little box

     Aujourd’hui l’internet je vais te parler de « ma petite boîte ». Celle que je guette tous les mois dans ma boîte aux lettres. Celle qui me force à  m’arrêter et à prendre un instant pour moi, rien que pour moi.

     Je ne sais pas si tu le sais mais mes premiers instants mois de maman ont été un peu chaotiques. Lucie se réveillait toutes les deux heures pour boire la nuit (j’allaitais, greluche que je suis^^) et dormait peu le jour. Résultat : j’ai vite ressemblé à une vieille serpillière pleine de lait et de caca de bébé (tu sais les cacas dorés à paillettes qui peuvent être projetés à plusieurs mètres). Je ne me peignais plus, ne m’habillais plus (j’étais pas nues, hein! J’étais en pyjama, glamour j’te dis) je me maquillais encore moins… Bref j’étais une sorte de maman zombie.

      J’avais besoin de me reprendre en main… et bizarrement ma box m’a aidé.  En fait tous les mois elle arrive avec de nouveaux produits et m’incite à me chouchouter, à me faire passer en priorité, pour une fois. Juste moi et ma petite personne. Et ça fait du bien!

     Alors moi j’ai la « my little box »mais ça pourrait tout aussi bien en être une autre. Il en existe plein de biens (mais je peux pas dire j’ai pas testé…).

     Bon je dis pas que j’aime tout ce qu’il y a dans ma box. Il y en a des supers (comme celle de la photos), des bien et des moins bien (comme celle de ce mois-ci). Mais dans l’ensemble j’adhère à fond au principe.

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Et toi tu fais quoi pour te rappeler qu’il faut prendre soin de toi? T’as une box?

PS: ce billet n’est PAS sponsorisé

Les cadeaux de naissances…

Salut l’internet!

Aujourd’hui je vais encore faire ressortir ma radinerie. Aujourd’hui je partage un bon plan de pauvresse.

Je sais pas si c’est pareil chez toi, mais autour de moi il y a un baby boom de ouf… Et vas-y que je ponds à droite et que je donne la vie à gauche… Et tout ça c’est bien mignon mais ça coûte un rein en cadeaux de naissances!

A 25 euros minimum le petit pyjama + le petit body + le petit bonnet… ça fini par peser lourd dans mon budget serré-serré… Du coup j’ai trouvé deux solutions :

  • 1ère solution : Le cadeau Home made.

L’avantage : ça coûte moins cher. Le problème :  Ca prend du temps… et il faut pas se louper. Du coup je le réserve aux copines proches et surtout à celles qui sont mamans pour la première fois. Je leur ai concocté une petite box de survie spéciale… C’est ici.

  • 2ème solution : Le cadeau en solde.

J’ai piqué l’idée à ma cousine qui est super organisée et achète tous ses cadeaux de Noël un an à l’avance pour profiter des rabais. C’est un peu extrême pour moi (je serais jamais aussi prévoyante) mais je me suis dit que je pouvais aisément l’appliquer aux cadeaux de naissances.

Bah ouii. Une gestation dure environ 9 mois donc il va forcément y avoir une période de solde pendant cette période. Et du coup on peut profiter d’un petit ensemble super choubidou à -80%, qu’on aurait acheté plein pot si on avait attendu le jour de la boucherie naissance. Bon, y a le problème du sexe du bébé… Enfin seulement pour les parents qui gardent la surprise. Qu’à cela ne tienne, il existe « l’unisexe »!

Perso j’ai 3-4 cadeaux d’avance dans un tiroir qui n’attendent plus que le bébé… Et comme ça je fais pleiin d’économies. Quand je vous disais que plus radin, plus malin…

 

Le savon extraordinaire

Le lundi c’est Lucie.

Le lundi c’est activité réussies! Enfin.. cette fois-ci je vais aussi te raconter un raté épique. Oups.

Aujourd’hui je vous parle de la peinture de bain… chelou, non?

Quand Luciloup avait 9 mois environs j’avais déjà voulu tester la peinture dans le bain. Enfin.. dans la baignoire plutôt.

L’idée c’était de ne pas tout salir et de la laisser patauger dans la couleur pour en mettre partout (et ainsi épargner mon parquet). J’avais vu un truc sur pinterest qui me semblait sympa : mettre du colorant alimentaire dans des yaourts et s’en servir de peinture. J’ai donc acheté des yaourts, du colorant et fait mes mélanges. J’avais même pensé à rajouter du sel dans la mixture afin que le puceron ne prenne pas l’habitude de bouffer la peinture… Jusque là Nickel

Je passe alors à l’exécution de mon plan parfait!

Bon… l’idée n’était pas si géniale que ça… Dans la réalité le yaourt était froid (bah oui il était au frigo… banane!). Lucie, à poil dans la baignoire (sans eau) avait froid. Et quand y a plein de « yayoute » au fond d’une baignoire sa glisse… boum!

Autant vous dire que je n’ai pas réitérer l’expérience… Jusqu’à ce que ma copine Kristelle offre à Lucie un savon coloré peinture pour bain.

C’est génial!

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Ca sent bon. C’est bio, pas agressif pour la peau toussa toussa. On peut y jouer dans l’eau (chaude) et en plus on peut se laver avec et ça mousse.

3.95€ le savon tinti (ici par exemple)

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Du coup je valide!

Voilà! Lucie se réveil de la sieste! à très vite pour un nouveau lundi d’activité.

 

 

Chéri faut qu’on discute!

Aujourd’hui cher petit internet je vais te parler de ma vie sexuelle…. Enfin non, pas vraiment. Ne t’inquiète pas c’est pas youprune ici.

Eh oui Chéri-chéri et moi on a une vie sexuelle, du moins on essaye, parce qu’avec un enfant en bas âge, le boulot,  la fatigue, toussa toussa… la vie, quoi, c’est pas non plus comme au premier jour. Mais je trouve qu’on se débrouille pas trop mal malgré tout. Bah oui, je me lance des fleurs mais, des fois, il faut bien rendre à César ce qui est à lui.

Mais où veut-elle en venir avec tout ça ? y’a aucun rapport avec le titre ? Si. J’y viens.

Durant nos dernières vacances on avait loué un super gîte en Ardèche, avec ma famille, et on avait réussi à refourguer Lucilou-la-matinale à mes parents dans une sorte de « suite parentale » (ça fait classe hein !) avec la promesse qu’ils la géreraient le matin… Ca c’est des vacances ! Merci papa ! Merci Maman !

Bon… du coup tu t’imagines bien que, dans ces conditions, nous étions bien obligés de profiter de cette liberté, liberté chériiie ! Bref.

Le lendemain matin au petit déjeuner familial ma mère me fait remarquer mes cernes… Bizarre vu que j’ai fait la grasse matinée. Je lui rétorque que Chéri-chéri et moi avons discuté jusque tard dans la soirée. Ceci expliquant cela. La conversation se poursuit. Ni vu ni connue.

Sur ses entre-faits Chéri-chéri arrive, la mine fatiguée lui aussi. Ma mère (toujours) lui fait remarquer qu’il n’est pas très sage de discuter de la sorte jusqu’à des heures indues.

« Quoi ?! Mais on a pas discuté » S’insurge-t-il

« Mais siiii Chéri-chéri !!! Je t’assure qu’on a discuté hier… » J’insiste en lui lançant un regard appuyé genre « lit entre les lignes, bordoule ! »

« Maiis nonn… on a… » Il comprend (enfin !) et pique un fard !

Grillés !

Depuis ce jour « discuter » avec son conjoint ne signifie pas toujours que l’on « parle ».

Et toi tu as des petits noms de codes pour… hum… tu sais quoi… ?

Le lundi c’est cabane

Le lundi je garde Lucie.

Le lundi j’essaye d’être la mère que j’aimerai être alors j’enchaîne les activités avec Roudoudou… Parfois c’est top… parfois c’est flop!

Alors j’ai décidé de partager mes réussites avec toi, mon petit internet (mes ratés je les garde pour moi… ok?)

Aujourd’hui je te parle de la cabane magique! Yeah!

Le principe est simple :

On tend un drap, une nappe, ou n’importe quel morceau de tissu entre deux chaises, deux meubles, deux fenêtres… Bref n’importe quoi. On met 3 coussins en dessous, et voilà ! C’est fini c’est une super cabane magique ! Parfait pour lire des histoires dessous en « secwet maman…chuut ! »

Pfiouuuu! Le lundi est le jour le plus faaatigant de la semaine. Je vais me coucher…

 

 

Projet fonte des graisses

Depuis quelques temps je suis le blog d’une super nana nommée curieusement « La mite orange » (en même temps qui suis-je pour juger… Je me suis bien auto-nommée « je ne suis pas une poule »). Qui s’est lancée dans un défit de taille : j’ai nommé le projet « fonte des glaces ». J’ai adoré ce titre… Et je suis restée bloquée dessus… Du coup je copite un peu et je lance le projet « fonte des graisses ».

Après les diverses injections d’hormones (la FIV c’est vraiment le pied !), la grossesse de Poupinette (où j’ai réussi l’exploit de ne prendre que 11kg) et son allaitement (où j’ai réussi l’exploit non moins impressionnant de reprendre 7kg), j’avais entamé un bras de fer avec moi-même. Vu l’état de décrépitude post-nichonnage dans lequel je me trouvais, il fallait frapper fort et me reprendre en mains sérieusement. Alors j’ai fais ce paris fou : perdre 16kg pour le mariage de ma petite sœur… J’avais tellement peur de ressembler à un boudin sur les photos. Ouaiii… je sais c’était même pas mon mariage… Mais comme moi j’ai un mec récalcitrant à l’union-sacrée-de-deux-êtres-qui-s’aiment, j’ai vécu celui de ma petite-sœur-d’amour par procuration. Alors je me suis mise la pression, mais pas trop (tu me connais…) et… suspense… J’ai réussi ! -16kg en 9 mois !

Tu veux ma technique ?

J’ai mangé à ma faim.

Je suis partie d’un constat simple : je suis un yoyo. Pas le jouet, on est d’accord, hein… En fait plus je fais un régime sévère, plus je reprends du poids quand c’est fini… le manque, tu comprends. Et je fini plus grosse qu’avant le fameux régime.

Du coup là j’avais décidé de ne plus me faire avoir. J’ai 30 ans, je suis mature maintenant. C’est fini de me faire avoir comme une bleue.

Alors qu’est ce ça donne concrètement le non-régime ?

  • Le matin : toujours pareil : deux rondelles de citron dans de l’eau chaude + un thé + un verre de jus de pamplemousse + 2 tartines de pain complet bien dense avec du fromage frais (ah ouii… tu savais pas ?? J’aime le salé le matin, et comme le roquefort avait tendance à écœurer un tantinet chéri-chéri j’ai opté pour une version plus soft)
  • A midi : un repas copieux de type cantine (bah ouii j’suis prof) sans me resservir et sans grignoter entre les repas.
  • Pas de goûter.
  • Le soir : Une super soupe avec croûtons et fromage ou une salade gourmande méga complète  + un fruit / une compote / un yaourt… l’idée c’est de quand même avoir l’impression de se faire plaisir.

Et un an après… est ce que ça a marché ?

Ouiiii ! Les 16kg ne sont toujours pas revenus ! Youhouuu ! Je suis une guedin du poids !

Oui sauf que, ce que je n’ai pas dit c’est que malgré ça, on ne peut toujours pas dire que je sois mince… Je fais toujours 72kg… Ouille (t’as vu la meuf impudique qui te balance son poids, comme ça !) Donc si tu sais un peu calculer tu devines mon poids d’avant… sachant que je fais 1m64 (et demi, ça compte le demi !)… Je suis légèrement enrobée, ronde, moelleuse… bref tout sauf mince.

En fait, dans ma vie, j’ai été mince une fois. La fois où j’ai rencontré Chéri-chéri. Ca a duré 3 mois et puis j’ai tout repris, en pire. Yoyo j’vous dit !

Bon… là je me lance dans un nouveau projet fivesque, suivi d’une grossesse (si tout va bien), alors je ne suis pas une fifolle dans mes aspirations mais j’aimerai bien éviter de dépasser les 80kg si d’aventure un bébé voulait bien de mon utérus.

Donc voilà. Je me lance, moi aussi, dans un défit fonte des glaces  graisses. Objectif -7kg pour septembre… On y croit, on y croit, on y croit (la méthode Coué, ça marche ?)

 

 

Playlist de warrior

Il y a 2 jours je me suis fait  opérer afin de faire place nette pour PMA 2 le retour (à suivre ici )

Et dans ces cas là on a besoin d’une playlist adapté pour ce mettre en condition.

J’ai donc décidé de partager aujourd’hui, en exclusivité avec toi l’internet :

MA PLAYLIST DE WARRIOR

En mode classique :

https://www.youtube.com/watch?v=btPJPFnesV4 

En mode paye ton gang :

En mode Old school :

En mode couillu :

En mode Rock :

En mode Sia-esque :

 

Inutile de préciser que cette playlist (que tu peux aussi appeler la wonder playlist) doit être écoutée fort, très fort, avec une chorégraphie à la Flashdance (si tu as la chance d’être seule chez toi et de ne pas avoir de voisin du dessous….hum… ni d’être accrochée à une perfusion).

 

A toi ma fille…

Comme tu le sais, j’ai besoin d’être opérée de nouveau afin de pouvoir tenter une nouvelle FIV.

Je n’ai pas particulièrement peur de cette opération mais, sait-on jamais… J’ai décidé d’écrire une lettre à ma fille, au cas où je ne me réveillais pas…

Je sais que c’est très peu probable, c’est juste une cœlioscopie… mais si ça arrivait je voudrais que ma fille sache que je l’aime et que je l’aimerai toujours.

Alors, aujourd’hui je partage avec toi la petite lettre que je lui ai écrite.

« Ma petite Lucie-loup, ma puce, ma loutre,

Si tu lis un jour cette lettre c’est que je ne suis plus là.

Sache que je serai toujours avec toi, où que tu sois, quoi que tu fasses.

Que je t’aimerai toujours, où que tu sois, quoi que tu fasses.

Je serai toujours fière de toi, où que tu sois, quoi que tu fasses.

Sache que tu peux compter sur ta famille. C’est un pilier solide.

Je sais que ton père peut être un ours parfois mais sache qu’il t’a aimé dès le premier jour, et que, même si il ne le dit pas, je sais qu’il t’aime, où que tu sois, quoi que tu fasses.

Prends soin de toi.

Respecte-toi.

Fait ce que tu aimes.

Vit comme tu l’entends.

Ta maman qui t’aime. »

L’épopée des findus

Coucou mon petit internet préféré !

Aujourd’hui j’ai décidé de te raconter une odyssée. Aujourd’hui j’ai décidé de te raconter mon aventure embryonnesque.

Il y a quelque jours Chéri-chéri et moi avons entrepris d’aller chercher nos enfants -pas-nés que nous avions eu la bonne idée de laisser en garde prolongée à Lille (je vous en parlais récemment ici). Tout ça dans le but de mettre en route un autre z’enfant… Bah oui on doit être maso, kiffer ne pas dormir, changer des couches, suinter du lait etc.

Sauf que dans mon cas faire un bébé c’est pas tout à fait aussi facile que pour la majorité des gens (à savoir faire l’amour tranquilou et attendre que ça vienne. ndlr). Non. Pour moi faire un enfant ça signifie aller-retour à l’hôpital, piqûres, dédales administratifs et incertitudes…

Et encore ! J’ai eu de la chance ! Bon ok pas complètement sinon j’aurais employé la méthode de fabrication traditionnelle que j’évoque plus haut (et qui me semble être bien plus fun). Mais disons que, dans mon malheur, j’ai eu vachement de pot. Il suffit d’aller faire un tour sur les blogs et les forums parlant de PMA pour s’en rendre compte.

Quand on m’a diagnostiqué mon infertilité sévère et pas sympa (due à mon endométriose… la pioute!) j’ai mis à peine deux ans à fabriquer Pucette… et ses 7 frères et sœurs congelés au stade de 4 petites cellules (il paraît qu’on a fait une belle cohorte… la classe non ?).

On aurait pu croire que, pour la deuxième fois, ça aurait été plus facile… on aurait aussi pu croire au père Noël. Mais non. C’est pas plus simple… Bien au contraire ! D’abord parce qu’il faut aller chercher nos petit findus (nos poissons pas nés congelés. merci Sam pour le jeu de mot^^). Et c’est ce que je vais vous raconter aujourd’hui (désolé pour la looongue introduction)

Alors voilà. Quand on veut récupérer ses embryons il faut aller les chercher. C’est pas comme quand on a besoin d’un rein… là, on t’envoie pas le récupérer à Bab-el-Oued. Bon… soit, me diras –tu, c’est normal. On veut un enfant, on peut quand même se bouger un peu et se payer un aller-retour à l’autre bout de la France… oui. Mais il faut aussi se transformer en agent de liaison entre l’hôpital qui a les embryons et celui qui les accueille… Ca donne à peu près ça :

« Allo Lille, vous avez eu l’autorisation de Grenoble ? ah non ? Bon bah je les appelle alors ? »

« Allo Grenoble, vous n’avez pas envoyé l’autorisation à Lille. Ahhh il manque un papier. Il faut que j’appelle Lille ? euh… OK ? »

« Allo Lille ? … »

Bref c’est long, c’est chiant.

Mais c’est pas tout. Il faut aussi organiser le voyage en tenant compte de certains facteurs.

  •     L’enfant préexistant, déjà,  qui, à 2 ans, n’est pas encore capable de se garder toute seule (nan mais j’vous jure, on est pas aidé !) et faire 2 jours de voiture avec Poupinette… hors de question ! C’est déjà assez stressant comme ça. Heureusement Malou est là et vient de Paris pour garder Pipounette. Merci Mamaaan (je t’aime !)

 

  •     Les impératifs  des hôpitaux qui ont la bonne idée d’avoir une amplitude horaire de moins de 8h… Oui mais Grenoble-Lille y a 8h de trajet… Aïe ! Problème ! Et ceux de la glacière qui n’a que 48h d’autonomie… ouille ! Ca se complique !

 

  •      Il faut aussi organiser le voyage, où dormir ? Chez les copains, pas chez les copains ? Ce sera à l’hôtel. Autant transformer ces deux jours de voyage forcé en week-end en amoureux. On ira donc aussi dans notre petit resto Lillois (Au goût du jour. je vous le conseille vivement). Celui où nous avions mangé le jour de l’implantation de notre premier bébé FIV. J’ai nommé Bébou. Je ne suis pas superstitieuse mais je pense que ça nous a porté chance !

Bon une fois que le programme est enfin organisé, tout est prêt, y a plus qu’à.

Le jour J, il est 6h45. On entre dans la voiture. Je mets la clef dans le contact. Rien. Plus de batteries. Panique !

Heureusement  20 minutes plus tard le dépanneur-sauveur arrive. On peut partir. Nous n’aurons même pas de retard. Le reste de notre loooong road trip se déroule sans encombre ouf.

Au final nous avons décidé de ne retenir que le positif de ce voyage. Un super resto avec une nuit en amoureux sans réveil à 3h du mat’ et une route extra silencieuse malgré 7 enfants à l’arrière de la Scénic (qui l’eu cru).

Je profite d’ailleurs de ce post pour lancer un gros BIG UP à l’unité Amandine de l’hôpital Jeanne de Flandre à Lille… Merci de votre gentillesse, de votre écoute. Merci, merci merci !

Maintenant y a plus qu’à faire le grand ménage de printemps à l’intérieur de mon utérus (opération prévue le 2 mars) et qu’à décongeler tout ça dans l’espoir que l’un d’entre eux soit assez fou fort pour s’accrocher et venir grossir les rangs de notre petite famille.

La suite au prochain numéro.

2 ans déjà

Salut l’internet!

Aujourd’hui c’est les 2 ans de ma Lucie… déjà!

Aujourd’hui je voulais lui préparer un gâteau d’anniv’ pour qu’elle puisse « sfouffler » (elle a léger sffeveux sur la langue) ses bougies avec les copains de la che-crè. Mais la crèche de Pépinette refuse les gâteaux faits maison (Bah oui on sait jamais, on pourrait essayer d’empoisonner nos propres enfants)… Du coup pour les anniversaires c’est Savanes, Brownies industriels et compagnie.

Chouette! Ca vend du rêve non?

La directrice a dû sentir mon désarroi – était-ce la larmichette qui titillait le coin mon l’œil, mon air de Droopy ou mes arguments irréfutables? – toujours est-il qu’on m’a autorisé à décorer mon gâteau made in Lidl… Du coup… Je me suis lâchée. J’ai craqué… Mea culpa…

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Vive la pâte à sucre et les smarties!

La berceuse qui tue!

Nannn! Elle tue pas pour de vrai. Il faut vraiment tout te dire, petit internet. C’est une expression pour dire qu’elle déchire… euh… elle est top quoi!

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Pourquoi je l’aime (que je l’aime, que je l’aimeuuuh) :

  1. Il y a 3 choix auditifs (sans bruit, avec bruits de mer, avec musique)
  2. La musique zen ressemble à une musique de spa (c’est toujours mieux que la lettre à Elise ou les 4 saisons!)
  3. On peu régler le volume (et ça c’est merveilleux et ça évite les agressions nocturnes à ton tympan)
  4. Elle projette des vagues au plafond (ça détend un max)
  5. Mais si tu as le mal de mer elle peut être fixe
  6. Tout se règle avec trois boutons et une molette discrète
  7. C’est tout doux mi peluche mi berceuse
  8. Elle est pas trop gourmande en pile (à cause des leds tout ça, tout ça)
  9. Elle est jolie
  10. Elle est nomade

J’ai quand même trouvé 10 raisons de l’aimer… le seul hic : 44,95€ chez Nature & Découverte ici. C’est pas donné!

Je vous conseil donc de faire comme moi : faites le vous offrir!

PS : Je précise que ce post n’est pas sponsorisé, même si on dirait. C’est juste l’amour qui parle. Je me suis endormie tant de fois avec cette berceuse

les copines et le co-parenting… What?

Aujourd’hui c’est mercredi, aujourd’hui c’est copine et co-parenting.

Le co-parenting kesako?

Le co-parenting c’est quand deux personnes qui ne sont pas en couple élèvent un enfant. wikipédia quand tu nous tiens!

Alors voilà…Je vais vous livrer la recette du co-parenting à la Mathilde (Merci tata mathiiilde!… De rien)

J’ai un enfant (Lucilou d’amour la pipelette)

Laëtitia a un enfant (Raphaëlou-chou le casse-cou)

Laëtitia et moi ne sommes pas en couple, non.

Lucilou d’amour a un papa (le bien nommé Chéri-chéri sur ce blog).

Raphaëlou-chou a un papa.

Mais parfois les papas, bah… ils sont pas là (parce qu’ils travaillent, parce qu’ils font du tir à l’arc ou je ne sais quoi d’autre… c’est pas le propos.)

Et parfois c’est pas facile-facile de gérer un loulou toute seule.

Et parfois on a pas envie de se galérer et de jouer au loto et aux gommettes et à la dînette et à la poupée et de lire le même livre pour la 200ème fois.. et.. bref, des fois, on a envie que son mioche il joue tout seul. Mais lui, le « va jouer tout seul » ça dure 5 minutes à tout pèter…

Alooors…. Si il vous arrive de vous retrouver dans cette situation, ouvrez bien vos oreilles car j’ai la solution. Elle se base sur un constat personnel : c’est plus facile de garder deux enfants à deux qu’un seul enfant toute seule… Tadamm (merci docteur Mathilde)!

Alors le principe est simple : le mercredi on se retrouve autour d’une tasse de thé et d’un petit goûter, on papote (enfin on essaye parce que même à deux le « va jouer tout seul » ça dure pas cent ans) et pendant ce temps là on laisse l’autoproclamée team « Kiki-Hasfaël » nous bordèller la baraque pépouse.

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Et Put…stule ça fait du bien!!

Et vous vous co-parentez?

 

 

Dans ta jauge!

     Pour expliquer ma fatigue et mon comportement « légèrement » soupe au lait à Chéri-chéri j’ai récemment imaginé une métaphore qu’il pourrait comprendre.

Bon….  Imagine une jauge en toi, comme dans un jeu vidéo (le jeu vidéo, ça parle à chéri-chéri). Ça y est tu la vois? Cette  jauge c’est ton énergie, ta vie, ta puissance, ta santé mentale, tout ça à la fois.  Quand il t’arrive une merde, tu perds des points de vie. Plus l’emmerdement est conséquent plus la jauge baisse. Je ne parle même pas de gros pépins. La vie de tous les jours est  pleine de petites contrariétés. Pour te recharger en énergie vitale il faut engranger des petits plaisirs (genre manger un carré de chocolat, sentir le soleil chauffer sa peau, recevoir un mot doux, un câlin etc.), mais surtout, SURTOUT! Il faut dormiir!

En générale les choses s’équilibrent plutôt pas mal et la jauge reste dans le vert. Sauf que, quand tu as un enfant tu pars avec déficit de points. Pourquoi?

Bahh d’abord parce que tu viens de passer 9 mois en mode  baleine. Du coup ça fait un certain temps que tu as du mal à  dormir. Parce que,  quand tu es allongée sur le dos, ton ventre t’écrase, va essayer de respirer avec l’équivalent d’un pack de lait sur le bide! Lorsque tu es   sur le côté, c’est pas mieux, ton ventre tombe et t’as peur qu’il se décroche. Et dormir    sur le ventre c’est même pas la peine d’y penser….   Du coup, c’est juste un tout petit peu dur de te reposer vraiment (et j’imagine même pas ce que c’est quand t’as déjà un enfant!).

Ensuite tu accouches, ne l’oublions pas! Tu réalises quand même l’exploi physique de faire passer un machin de plus ou moins 3 kilos par où tu sais (si tu veux en savoir plus sur les joies de l’accouchement je te conseil ce lien ). Perso jusqu’au dernier moment j’ai cru que ça passerai pas. Ouiii je sais ça fait des millénaires que ça passe, mais on sait jamais…

Bref! Je pense que n’importe qui peut concevoir que ça fatigue un brin.

Ensuite pas de répits. On enchaîne direct avec des nuits entrecoupées de réveils hurlants pendant lesquels on doit se transformer en usine à lait… Et ça, ça pompe une énergie de dingue! Du coup  il suffit de pas grand chose pour te faire basculer toi et  ta pu…naise de jauge dans le rouge.

Bon… t’es pas complètement à sec. T’es juste en pleine descente d’hormones.

Si à ce moment de ta vie tu as compris, ne serait-ce qu’un instant,  comment on pouvait en arriver à étouffer son enfant avec un coussin. Alors c’est que tu n’es pas passé loin du « game over » (il paraît qu’en vrai ça s’appelle un burn out).

Personnellement j’ai l’impression que depuis que je suis maman je n’ai jamais réussi à re-remplir ma jauge entièrement. Attention! Je ne suis pas malheureuse, bien au contraire! Tous les jours m’apportent leurs lots de moments magiques avec ma fille. Mais je sais qu’il suffit désormais d’une seule nuit perturbée (si possible juste avant mes menstrues (mmh quel joli mot!)) pour que je me retrouve de nouveau sur la réserve.

Et quand ma jauge d’énergie est dans le rouge… Je ne gère plus rien. Le moindre truc me semble insurmontable et par dessus tout je me sens seule dans ma merde! Du coup qui c’est qui prend? C’est  Chéri-chéri!

 

C’est l’heure de l’engueulade mensuelle. En voici le déroulé quasi systématique :

D’abord je lui mets sur le dos ma frustration de ne pas de ne pas arriver à être cette femme-mère parfaite et glamour qui gère tout. Tu sais celle dont l’intérieur est toujours nickel avec une déco à la pointe; qui est toujours maquillée, manucurée et sapée à la perfection; celle qui ne crie pas sur ses enfants, normal il sont si bien élevés et elle a tant de patience….  La garce!

Ensuite je lui reproche de ne pas m’aider, alors que je ne le lui ai pas demandé et qu’en vrai j’en veux même pas de son aide… Normal puisque je veux être « la garce » citée précédemment et que donc je veux tout gérer seule.   C’est à croire qu’inconsciament j’ai besoin de bien le pourrir pour avoir le sentiment de ne pas être la seule à être nulle.

Et enfin je m’excuse et j’essaye de lui expliquer mon état d’esprit du moment avec des schémas ou par de chouettes  métaphores avec  des jauges et tout et tout.

Tu me diras peut être que c’est un peu bizarre, de se foutre sur la tronche avec une telle régularité. Oui et Non. Nous avons besoin de cette soupape de décompression, de ce moment, difficile soit, mais où nous pouvons nous dire ce qui ne va pas et aller au fond des choses afin de repartir sur de bonnes bases pour un nouveau mois (de plus ou moins  28 jours… Ah les femmes!)

Et vous vous fonctionnez comment?

 

Un peu de magie…

Depuis que j’ai eu Lucie c’est à dire il y a  22 mois  20 jours et 15 minutes  je ne rêve que d’une chose… Savoir arrêter le temps! Vous savez genre « Piper Halliwell » dans la série « Charmed ». Allez…. avoue que dans ta jeunesse toi aussi tu as suivi ce trio de soeurs sorcières. Dans ma famille on est 3 soeurs et donc forcément on était à fond! (bon c’était y a longtemps, hein!) A l’époque moi j’étais « Prue » (parce que je suis l’aînée) et je trouvais vraiment que les pouvoirs de « Piper » ne servaient à rien.

Bah j’ai changé d’avis! Je rêve maintenant quasi quotidiennement de pouvoir contrôler le « time » (comme on dit!).  Non pas que je sois nostalgique et que j’ai peur de voir grandir ma fille, non. Moi ce que je voudrais c’est mettre les autres sur pause. Arrêter le monde pour pouvoir prendre du temps pour moi,  faire ce dont j’ai envie, gérer le tâches de quotidien, faire la sieste… Bref! faire tranquil’ toutes ces choses que je rêve de faire alors que je n’en ai pas le temps.

Aucune maman ne me contredira jamais, être mère c’est putain de chronophage, et je pèse mes mots! On se retrouve très vite avec des dilemmes du genre : « Bon, j’ai 5 minutes devant moi qu’est ce que je fais : je mange, j’étend le linge,  je fais la sieste ou je prend une douche? ». Résultats le temps de ce poser la question c’est trop tard le môme se réveille et on se retrouve de nouveau à faire « gouzi-gouzi » et à chanter des chansons aux paroles surréalistes pendant deux heures. Alors que si on pouvait arrêter les horloges on pourrait tout faire!   Et oui CQFD!

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