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Enfin 3 mois et la certitude…

Dès lors qu’on a eu des soucis de conceptions, que ce soit en passant par la PMA ou non, il est difficile de se réjouir complètement les premiers mois.

On a beau savoir que l’on est enceinte, en ressentir tous les symptômes, avoir envie d’y croire, une partie de nous reste toujours septique.

On passe donc les trois premier mois les fesses serrées et les doigts croisés (et je t’assure que ce n’est pas une position des plus agréable), en ce disant : « pourvu que je ne fasse pas de fausse couche », « pourvu que le bébé soit normal », etc.

Puis arrive enfin le troisième mois tant attendu… Tout semble en ordre, on prends rendez-vous pour la fameuse « première » écho ( parce que celle d’avant, réservée aux PMettes et compagnie, compte pour du beurre).

On s’y rend la peur au ventre. Et si le bébé n’était pas « normal »…. Pour être honnête, ça a toujours été ma plus grande angoisse. J’ai le plus grand respect pour les hommes et les femmes qui choisissent d’élever un enfant différent, mais Chéri-chéri et moi, on ne s’en sent pas capable. Nous en avons discuté, longuement, et nous savons qu’elle serait la difficile décision que nous prendrions, si le cas se présentait.

Je sais qu’une telle décision ne nous laisserai pas indemne. Faire tout ce cheminement pour avoir des enfants et abandonner comme cela, tout ça pour un petit bout de chromosome en plus. C’est injuste, peut être… Et, après tout, qui sommes nous pour décider de qui doit vivre ou non?

Oui, mais c’est notre vie à nous aussi, l’équilibre de notre famille, notre couple qui est en jeu. Et nous avons le droit de ne pas nous sentir capable de porter ce poids sur nos épaules. Nous avons le droit de choisir, quitte à vivre avec une sourde culpabilité à nous partager pour le restant de nos vie.

Alors hier, en me dirigeant vers le cabinet d’échographie, c’est à tout ça que je pensais. Je me suis allongée sur la table d’auscultation. J’ai frissonné au contact du gel sur ma peau. J’ai senti la sonde appuyer sur mon ventre, et les images sont apparues à l’écran. Immédiatement je l’ai vu. Il a fait un petit bond et est venu se reloger tout au fond de moi. Il était là, plein de vie. Et j’ai su qu’il allait bien. En apercevant son profil bien dessiné et sa nuque fine j’ai su qu’il serait le plus beau des bébés (ex-æquo avec sa sœur, bien sûr^^).

J’ai pleuré ( hum… J’vous ai déjà dit que j’étais fatiguée…)

Je l’ai observé sous toutes les coutures. Il faut dire qu’il s’est laissé faire de bonne grâce. Petit-flocon a donc bien deux jambes et deux bras avec les bourgeons de tous ces doigts et orteils, un petit cœur qui bat et un cerveau comme une petite noix…

Et, après une étude poussée de son anatomie, il semblerait bien que Petit-flocon soit, un réalité, une petite-floconne (bon… Va falloir trouver un autre nom!). Bien entendu il faudra attendre l’écho de février pour en être sûr, mais nous sommes très heureux!

petit-flocon

 

J’aime pas pouponner

C’est drôle depuis que je suis enceinte, je me reprend en pleine poire les souvenirs de mon accouchement* et des premiers mois de Bébou.

et là, je flippe!

Oui parce que figure toi que mes premiers mois de maman j’en ai… euh comment dire? J’en ai chié. Voilà c’est pas joli-joli de dire ça, mais j’ai pas trouvé d’autres mots.

Dans ma petite tête de nullipare je m’imaginai une maternité fantasmée, belle comme une pub Guigoz. Ma fille et moi unies, blotties sous un plaide moelleux en un câlin interminable, le soleil de l’hiver caressant nos peaux, une tasse de thé fumant devant moi. L’extase.

Comment te dire que ma réalité de jeune maman n’as pas, mais alors PAS du tout ressemblé à ça.

Tout à commencé avec l’allaitement. « On » m’avait décrit une fusion avec son enfant proche de l’orgasme. Moi j’ai eu l’impression qu’on mettait des pinces crocodiles sur mes bouts de sein. Nan mais les meufs qui jouissent de l’allaitement elles prennent quoi? J’en veux!

Bref, j’ai allaité ma fille autant que j’ai pu (3 mois, je suis une warrior), mais crois-moi, j’ai vécu le passage au biberon comme un soulagement. D’abord parce que j’ai pu déléguer. Chéri-chéri étant ravi de m’aider (sauf la nuit, hein… Faut pas rêver!).

Ensuite, « on » (j’t’assure que si je l’attrape celui-là je l’étripe!) m’avait dit que les bébés ça dort tout le temps… Ah ah ah ah (rire nerveux)… Moi, la mienne, elle ne dormait jamais plus d’une heure et demi d’affilé. Autant te dire qu’à la fin du premier mois mes cernes touchaient quasiment par terre.

Pour éviter la fatigue la sage femme m’avait donnée une technique imparable, easy :

Quand bébé dort, tu dors.

J’ai essayé, j’te jure! Mais le temps que je m’endorme elle se réveillait déjà…. Et puis, quand tu fais ça, quand est-ce que tu trouves le temps de manger, te laver ou simplement éviter que ta maison ne se transforme en poubelle géante?

Comme tu peux l’imaginer… J’ai été, hum… un tout petit peu débordée par la situation.

Pour finir, quand tu deviens maman « on » (toujours lui!) te dit que tu développes un instinct de compréhension de ton enfant, que tu peux reconnaître son cri parmi celui de tous les autres. Bah je crois que je dois être dépourvue de cette option (oh combien pratique). Pour te dire, je me suis levée plusieurs fois, la nuit, croyant avoir entendu ma fille pleurer, alors qu’en réalité c’était la chatte du voisin qui était en chaleur…

Et puis… Pour moi un pleur est un pleur. Je n’ai jamais su distinguer le pleur de la faim, de celui de la couche sale, ou de celui du mal de ventre. Je dois pas avoir l’oreille assez fine, ou alors on m’a pas implanté de décodeur.

Toujours est-il que quand ton médecin te dis : « est ce qu’elle pleure de façon anormale? »… « Euh… C’est quoi normale? », et qu’il te répond : « C’est à vous de le savoir, madame, vous êtes sa mère! ». Il te prend, comme-qui-dirait, des idées de meurtre : « J’ai pas de point de comparaison, connard!!! »

(désolée maman ce post est plein de gros mots, je sais, ce n’est pas classe, mais j’écris comme je parle, et des fois, ça sort tout seul…^^)

Alors voilà, ouii c’est vrai, je n’ai pas aimé pouponner. Et pourtant j’ai aimé mon enfant dès qu’il a prit place au creux de mon ventre.

Ca ne fait pas de moi une mauvaise mère, je t’assure. J’ai fait de mon mieux, à chaque instant. Et mon amour pour ma fille n’a fait que grandir en même temps qu’elle.

Aujourd’hui elle a deux ans et demi et des bananes et je me sens plus qu’épanouie dans mon rôle de mère. Mais l’idée de devoir repasser par là me fait tout de même un peu peur (beaucoup peur?).

« On » dit que pour le deuxième c’est différent, mais « on » m’a dit tellement de conneries que j’avoue rester perplexe…

Et toi? tu les as vécu comment ces premiers mois? Raconte-moi tout!

*comme promis je vous raconte cette épopée ici, ici et ici (et ouiii c’est loong)!

jnspup_pouponner

ses petits mots

Je dois t’avouer un truc petit internet, je ne suis pas une grande fan des bébés. Pouponner n’est pas trop mon truc (pas taper). Moi ce que j’aime c’est le dialogue, et comment dire… Avec un bébé on touche à peu près le niveau zéro du partage linguistique.

Heureusement pour moi, Bébou a commencé à parler tôt. Faut dire qu’avec une mère comme moi elle n’avait pas vraiment le choix.

Elle a su exprimer clairement ses priorités un peu avant ses un an : « papa », « maman », « gâteau », « encore »… La base, quoi!

Chéri-chéri et moi nous avons encouragé ses efforts vocaux de toutes nos forces. Faut dire qu’on était très mauvais en décryptage de baragouin : « désolé chérie mais on comprend rien là… » « Ah… non, là non plus j’ai rien pigé », « pas un traître mot mon coeur » « a-rti-cule ». Bref la pauvre enfant n’a pas été aidée, ou plutôt si… Elle a été plus qu’encouragée à s’exprimer de façon claire. #mesparentessontdesdébiles #oualorsilssontsourds

Au fil des mois j’ai compilé quelques jolies perles de langages made in Bébou (même si malheureusement j’en ai oublié beaucoup…). J’espère que tu les trouveras aussi dégoulinante de mignonitude que moi.


Le Lule c’est la base!

– Qu’est-ce que tu veux pour le goûter Poussin?

– un « lule »

– Un quoi?

– un « luleuh »!

– Ah! un prince de Lu? ( moi qui achète toujours du « pas-de-marque »…)

Du coup c’est resté. Aujourd’hui encore le « lule » est un gâteau composé de deux biscuits ronds maintenus ensemble par du chocolat.


Dans la série ma fille est une cannibale :

– Mamaaan!

– Oui chéériiie

– Je veux manger des bébés de goji?

– Hiiiiii!


Quoi? Qu’est ce qu’ils ont mes oignons?

Un jour que j’allais chercher Bébou à la crèche elle me fait remarquer, l’air de rien, qu’un de ses camarades est en train de faire quelque chose d’interdit #colabo

Comme toute bonne mère indigne (mais pas trop) je lui répond en riant :

– mêle-toi de tes oignons, poussin.

Elle s’arrête d’un coup de mettre son manteau et me demande, inquiète :

– Et ils sont où mes oignons?


Paye ta mère au régime

Comme tu le sais peut être (si tu suis ce blog assidûment depuis ses débuts sinon c’est ici et ici) je me suis essayée à un régime qui a totalement foiré (mais chuut!). J’ai dû en parler un peu trop car un jour Bébou m’a lâché un grooos :

– C’est pas bon les calories!

Au moment où j’allais croquer dans une pomme, bizarrement elle a jamais rien dit quand j’ingurgitais la totalité d’un paquet de chips (l’a pas bien compris le principe…)


Bébou contre-théoricienne du genre

Ma fille a un don pour la comparaison, la métaphore, bref, c’est une poète! Elle nous pond donc régulièrement des phrases genre :

– Papa tu es beau comme une sirène!

Il était content le papa!


Saint thomas sort de ce corps!

Ouii, ma fille est plutôt du genre incrédule. Peut être qu’on lui a raconté trop de bobards, va savoir. Toujours est-il qu’elle veut toujours tout vérifier, y compris l’invérifiable :

– J’veux un gâteau m’man

– Y en a plus…

Elle me prends le paquet vide des mains et me dit :

– Maman je veux voir qu’il y en a plus…

– Bah y a rien à voir si y en a plus, c’est ce qui fait qu’il n’y en a plus. Si il y en avait tu le verrais… Euh… Je sais pas si je suis claire là….


Bébou poète le retour

Un jour je trouve Bébou toute pensive en regardant par la fenêtre.

– Qu’est ce que tu fais?

– Je regarde le vie.

– Et c’est beau?

– Oui.

(à son papa elle qui lui posait la même question un autre jour elle a répondu : « c’est bizarre »… dois-je m’inquiéter…^^)


Masculin vs Féminin

– Oh regarde les gros corbeaux, Chérie-poussin!

– Tu sais pas maman, c’est peut être des corbeilles…

Ah… des corbeilles volantes, nous voilà bien!

Voilà!

Et toi? Des petits mots rigolos à me raconter? Allez dis-moi tout!

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J’aime en vidéo

Il y a quelques jours, ma copinette « Maman délire » lançait un défi « j’aime / j’aime pas » à la Amélie-Poulain-Style. Tu vois le genre. Bon… J’ai cogité, et, autant je débordais d’idée pour les « j’aime » autant pour les « j’aime pas » je séchais un peu… Bah…. A part « j’aime pas les cons » mais il paraît que c’est « trop facile » (moi j’t’assure que non, parce que des cons… Y en a beaucoup!). Y avait bien j’aime pas les toilettes des piscines… Mais qui les aime?…. Pis j’avais pas envie de vous saouler avec mes goûts alimentaires, genre j’aime pas les huîtres (bah oui ça goûte la morve!)…

Bref. Du coup je me suis concentrée sur les petites choses que j’aime et j’ai fais ma première petite vidéo rapidos avec les éléments de ma journée. Bah autant te dire que le fait d’avoir travaillé dans le dessin animé ne m’a été d’aucune aide pour bidouiller ce truc avec mon téléphone… C’est un métier….^^

Allez je vous montre tout ça :

Et soyez indulgentes, les meufs, c’est un essai…

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Et au cas où ça marche pas voici le lien youtube ;

 

Cher petit embryon,

Du haut de tes 48h et tes 4 petites cellules tu as déjà vécu un sacré périple depuis ta conception il y trois ans, dans une petite boîte de pétri au centre PMA de Lille, jusqu’à ton implantation, ici, au creux de moi il y a deux semaines.

Tout à commencé en mai 2013…. Mmmh, non. Tout a commencé en juin 2007 lorsque j’ai rencontré ton père. J’ai très vite su qu’il serait le père de mes enfants. Vois-tu, c’est une véritable tête de mule, mais il est ma moitié, celui qui me complète, qui m’équilibre…. Même si parfois j’ai bien envie de l’étrangler….

Alors voilà, bon an mal an, on a apprivoisé, nourrit et construit notre amour et, un jour, nous avons eu envie de le concrétiser avec un enfant. C’est moi qui en ait eu envie en premier. Chéri-chéri, lui, était un peu frileux, nous trouvait trop jeunes.

Je lui ai dit : « Avec moi il va falloir s’y prendre tôt. J’ai un problème, je le sais. »

  • Comment tu le sais? Tu as fait des examens?
  • Non. Je le sais. C’est tout. Je l’ai toujours su.
  • Mais c’est n’importe quoi ça!! C’est dans ta tête…

Sauf que, vois-tu petit embryon, ce n’était pas que dans ma tête. Par hasard, lors d’une échographie de routine on m’a découvert un drôle de kyste. On a fait des examens poussés et le verdict est tombé : Endomètriose de stade 4 avec infertilité sévère.

Curieusement cette annonce m’a autant soulagée qu’elle m’a rendue triste. Il y avait bien un problème et maintenant qu’on avait mis le doigt dessus. Il n’y avait plus qu’à le contourner. Bon… Là j’avoue que j’édulcore un peu mais je vais pas te raconter mes errances doctissimiennes (tu es un peu trop jeune pour ça).

Après un petit nettoyage de printemps intra-utérin, nous nous sommes donc lancés, avec ton père, dans une chouette procédure de PMA (procréation médicalement assistée) en 2013. Que du bonheur! Piqûre, échographie, prise de sang, piqûre échographie, ponction… Une vrai sinécure!

Et là! la pêche miraculeuse! une bonne vingtaine d’ovules pour moi. Un bon milliard de spermatozoïdes pour lui. On les a laissé tranquillement faire leurs affaires dans des p’tits pots… Et paf! Ca a fait des chocapics des embryons. Huit même!

Pour le coup on a quand même bien déchiré avec ton père, non?

On nous a implanté un embryon parmi les huit. Nous l’avons appelé « Pépin ». Il s’est accroché. Il a poussé. Pépin est finalement devenu « Pépinette », puis « Bébou » (en tous cas sur ce blog, en vrai elle a un prénom bien plus joli).

Je ne saurais pas te dire pourquoi c’est cet embryon qui a été choisi. Ce n’était même pas le plus beau. C’était peut être le destin. J’en sais rien. En tous cas ce n’était pas toi.

Toi tu as été congelé avec tes 6 autres compagnons.

Et puis nous avons déménagé. Ta soeur est née. Une vraie petite merveille de la nature, de la science, de la vie quoi.

Et toi tu es resté à Lille. Puis nous nous sommes décidés à aller te chercher. Ca a été une sacrée expédition!

On s’est dit que le plus dur était derrière nous. Mais rien n’est jamais aussi simple dans la vie… Il a fallut réopérer, recommencer les traitements, se heurter aux difficultés… Ne pas se laisser abattre et recommencer.

Et puis, le 13 septembre dernier. Un gars du labo t’as choisi. Pourquoi toi plutôt qu’un autre. Je ne sais pas. Le destin peut être. Il t’a installé confortablement au creux de mon ventre. Et le soir, à l’abris des regards, je t’ai parlé. De nous, de notre famille, de ta soeur et de ton père. Je t’ai dit : « allez viens! On sera bien tous les quatre. Accroche-toi! Tu verras on est un peu fous mais on est sympa! »

Et tu t’es accroché.

Rien que de l’écrire je me sens toute émue. Il y a la vie en moi. Alors, bien sûr, l’aventure est loin d’être terminée. Il faudra d’abord vérifier si ton petit coeur bat bien. Puis il faudra attendre la fin des trois mois fatidiques.

Mais tu es là. Et c’est déjà ça.

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Les enfants d’instagram

Salut l’internet!

L’autre jour, je bavais me baladais sur de jolis comptes Instagram où des meufs à la tenue parfaitement repassée te font visiter la chambre  très « design-scandinave-épuré-mais-avec-une-touche-de-noir-et-blanc » de leurs adorables bambins blonds. Et là j’ai buggé :

Mais comment font-elles? Ils ont pas de jeux ces enfants? Quoi?! Même pas un insupportable petit truc coloré et bruyant de type Vtech? Elles ont brieffé leurs familles ou quoi? Et ils ont tous joué le jeu? Même pas une affreuse peluche Mickey offerte par tata Huguette?

Nan, parce que moi j’ai beau avoir précisé, depuis la naissance de bébou, qu’on aimait bien les jouets en bois, les trucs faits mains au design épuré, les motifs un peu rétro… Bref les trucs instagrammable, quoi. Bin, j’ai eu le droit à une trottinette Minie (qui fait de la lumière, du bruit, et qui, comble de malchance, tient super bien la batterie), des hochets très adaptés aux petits… Mais super moche! Des peluches chien-chien à la tronche niaise, un déguisement de licorne surréaliste et tout un tas de jouets en plastiques aux couleurs agressives (que Bébou adore soit dit en passant).

Bon, et puis franchement! Une chambre aussi rangée en permanence, c’est pas possible, non? Ils sont où tous les morceaux de puzzles éparpillés? Les livres abandonnés? La dînette disséminée?

Je ne vois que deux solutions. Soit elles ont une femme de ménage H/24, soit elles ont commandé le modèle « enfant immobile »…

Mais bien sûr c’est évident! C’est ça! Elles ont des enfants qui ne bougent pas. Sinon comment expliquer l’absence de photo flou? Les vêtements en lin écologique jamais froissés, jamais tâché?

Punaise et boursiflette! J’aurais dû y penser au moment ma commande à mère cigogne (Ici mère cigogne était en blouse blanche et travaillait dans un labo PMA, mais bon…). J’aurais dû commander une enfant statique. Moi, au lieu de ça j’ai demandé une enfant heureuse et curieuse. Grande naïve que je suis… Curieuse… Grave erreur! Les curieux ça bouge partout, c’est flou sur les photos, ça fout le bordel dans toute la maison… Oui mais c’est tellement beau et vivant à voir dans la vrai vie. Ca vaut mille photos instagram!

Ma Bébou aux cheveux emmêlés, aux fringues pleines de plis et de chocolat, mon bébé manoush. Je t’aime comme tu es, vivante et facétieuse. Je ne t’échangerai pour rien au monde!

Confession d’une fille normale

Normale. Voilà ce que je suis.

Je viens d’une famille tout ce qu’il y a de plus banale, classe moyenne en banlieue. Je ne suis ni très douée ni très mauvaise. Ni belle ni moche. Ni grande ni petite… Ni…. en faite je pourrais continuer comme ça pendant longtemps.

Ce qui me défini c’est d’être une fille lambda, dans la moyenne.

Et pourtant… J’aurais tant voulu être exceptionnelle, au moins dans un domaine. Mais non. Je suis juste exceptionnellement normale. Et finalement c’est déjà pas mal.

Oui parce que, si on y réfléchi bien, on se rend compte qu’il ne peut rien ressortir de bon dans l’exceptionnel. C’est extrême l’exceptionnel. Et je crois pouvoir dire qu’il ne ressort jamais rien de bon dans l’extrémité.

La vie est une question d’équilibre. De balance. Et il n’y a rien de plus stable et sûr que la normalité. Ok… Elle peut parfois être un brin ennuyeuse! Mais, à long terme, je préfère ne pas avoir fait de vague plutôt que d’avoir vécu dans une tempête permanente, faite de très hauts, mais surtout de très bas.

Mon petit bonheur normal me suffit. Il est intense et régulier. Il est facile comme un sourire de ma fille. Comme la main de mon homme dans la mienne. Mon bonheur ne fait pas de vague mais il me submerge tout entier. Moi, cette fille normale, je suffis à ceux que j’aime et c’est déjà pas mal.

Il y a des jours comme ça…

Il y a des jours comme ça où tout roule. On se sent super maman (avec une cape et tout). On vit une symbiose parfaite avec le petit bout d’humain qui squatte chez nous depuis maintenant 2 ans presque et demi (ça compte le demi). C’est parfait, c’est le bonheur, c’est… éphémère!

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…Dommage! Fallait pas croire que ça durerait toujours (tu t’es cru chez les bisounours ou quoi?!).

Car il y a des jours comme ça où tout s’écroule. On se sent la plus merdique des mamans (adieu la cape!). Un rien nous fatigue, nous énerve. On atteint difficilement le degré zéro de la patience. On rêve d’une île déserte… Loin, loiiin de toute personne de moins de 18 ans. Loin du ménage, des courses, de la bouffe à préparer, de cet enfant qui tempête et que rien ne semble apaiser. Dans ces moments là on a bien du mal à se rappeler les instants de grâces où tout semblait nous réussir. On a bien du mal à se remémorer le dernier fou-rire dans le bain, le câlin du matin qui dure un peu plus longtemps que d’habitude, la tendresse de sa fille quand elle nous soigne un « bobo-pour-de-faux » en caressant notre bras délicatement, le « i luve yu » chuchoté fièrement au creux de l’oreille…

Dans ces cas là il faut se rappeler que nous ne sommes pas des machines. Que nous avons le droit d’avoir nos faiblesses, nos coups de mous, nos « moins-bien ». Que ce n’est pas grave. Que l’on fera mieux demain.

On est pas parfaite, c’est vrai (mais rappelle-toi que la mère parfaite est une connasse…et une mytho!). On fait de notre mieux, mais parfois, c’est vrai, il y a des jours « sans ». Sans quoi? Bah sans niak, sans envie, sans diplomatie. On a le droit d’être fatiguée, crevée, éreintée, lassée. Ca ne nous empêche pas, au fond, d’être une super maman!

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Si tu veux voir le super site de Mathou clic sur l’image

PS: Flutain que c’est dur le retour des vacances! Si ça ne tenait qu’à moi j’y retournerai direct!

Bon… Trêve de plaisanteries. Ca t’arrive aussi à toi d’être dans le creux de la vague ou y a que moi (et dans ce cas là je t’assure que je me poserai sérieusement des questions!)?

 

En vacances Simone!

Coucou petit internet!

Ca y est c’est les vacances! Youpii!

 

Chéri-chéri, Bébou et moi on s’envole (à bord de notre voiture déglinguée) vendredi direction l’île de Ré. On va faire découvrir la mer à notre Pucinette. Si vous saviez comme j’ai hâte de faire découvrir la magie de « l’océan » (oui, il paraît que là-bas c’est l’océan, pas la mer…) à notre bouchon de 2 ans presque et demi! Les vagues, le sable, les embruns salés, la pêche aux bigorneaux, le port et les glaces de St martin, les balades en vélos, les apéros en famille sous le figuier…

Je m’y vois déjà…

Et comme cette année j’ai décidé d’être une fille organisée et de ne rien oublier avant de partir, je vous partage ma liste-d’affaires-à-ne-surtout-pas-oublier :

liste vacances

 

Et si tu veux l’avoir en bonne qualité le voici à télécharger en PDF : liste vacances

D’ailleurs si tu vois que j’ai oublié quelque chose, tête de linotte que je suis, n’hésite pas à me le rappeler!

Education bienveillante?

Coucou petit internet!

Aujourd’hui je m’aventures sur un terrain dangereux (je suis une petite casse-cou, moi).

Je ne sais pas si tu as remarqué mais en ce moment on en parle de partout. C’est la grande mode pédagogique du moment : L’éducation « Bienveillante »… Autant te dire que ça m’a tout de suite attiré. Il faut dire que le titre est accrocheur… « Education bienveillante ». Sans rire. Tu connais toi des gens qui souhaitent être « malveillants » avec leurs enfants. Moi pas. J’en connais des mal-adroits, des mal-assurés, des mal-informés mais tous essayent de faire de leur mieux pour éduquer leurs enfants aussi bien que possible (sans perdre la raison au passage)…

Tout ça pour dire que ce concept d’éducation m’a drôlement intriguée et que je me suis mise en quête de plus d’information. Alors l’éducation bienveillante qu’est-ce que c’est?

Alors voilà ce que j’en ai retenu. Arrête-moi si je me trompe… « l’éducation bienveillante » aussi appelée « parentalité positive » c’est le fait de toujours faire passer son enfant en premier. D’être à l’écoute de ses besoins tout en comprenant son processus de développement. De tourner ses phrases de façon positive et de ne pas gronder/ fâcher/ punir. Il faut expliquer… Et comprendre le pourquoi-du-comment de tel ou tel comportement. Et, enfin, savoir se remettre en question. Si ce qu’on fait ne marche pas c’est notre faute (pas celle de l’enfant).

Alors forcément dit comme ça… On ne peut qu’adhérer, non? A moins que votre théorie éducative soit de ne pas écouter votre enfant ni ses besoins, de le traiter comme un enfant de 12 ans alors qu’il en a deux. De ne jamais rien expliquer et ne jamais essayer de comprendre…Hum… Honnêtement qui fait ça?!

Pas moi. En tous cas je ne crois pas. Et pourtant, je l’avoue, je suis pro punition et pro fessée… Ouiii c’est vrai (n’appelle pas la DASS). Enfinnn Je ne sais pas si je devrais dire que je suis « pour » la fessée. En tous cas je ne suis pas contre. J’imagine donc que je dois pas être considérée comme un parent « positif ». Et pourtant, je me considère comme une maman bienveillante… Hein?! (Nan, mais elle a rien compris celle-là!)

Je m’explique. Je prends toujours grand soin de mettre en valeur ma Bébou. De lui dire qu’elle est capable de faire les choses. De la valoriser lorsqu’elle les fait bien. J’ai même peur de trop en faire surtout lorsqu’elle me dit « j’suis trop fowte, moi!) quand elle est fière d’avoir réussi quelque chose.

J’essaye toujours de prendre en compte ma fille en tant que personne. Avec son vécu, sa charge émotionnelle, ses besoins, son âge etc. Cependant cela ne m’empêche pas de la punir quand elle fait une bêtise. Bah oui, ça arrive.

Alors attention. Je ne lui ai jamais mis de claque ni de fait de choses « douloureuses » (genre « tu me mords je te mords » etc.) ou « humiliantes » (là j’ai même pas d’exemple…) à ma fille. Bien sûr d’aucun diront que donner une fessée peut être un acte douloureux et humiliant. Personnellement j’ai reçu quelques fessées dans ma vie et je n’en suis pas traumatisée. D’ailleurs je ne m’en souvient même pas. On est bien d’accord qu’il y a un monde entre mettre une petite fessée lorsqu’elle est méritée et battre son enfant, non?

Je m’explique. Quand il arrive que Bébou fasse une bêtise – pas genre un accident, on parle bien ici d’une bêtise faite en pleine connaissance de cause – Il faut dire que j’explique tout à ma fille les raisons des interdits, le pourquoi des règles imposées et ce qui arrivera en cas de transgression. C’est presque toujours pareil:

  1.  rappel à des règles. J’essaye de focaliser sur les choses à faire plutôt que celle à ne pas faire. Genre : « les feutres c’est sur la feuille » plutôt que de dire « ne mets pas de feutre sur la table, la chaise, le tapis etc. » (il paraît que c’est de l’éducation bienveillante, tant mieux).
  2. rappel à l’ordre et énoncé de la punition à venir en cas de récidive.
  3. Punition (C’est variable mais la plupart du temps c’est un passage au coin, pour se calmer et réfléchir à ses actes et à leurs conséquences).
  4. (si vraiment elle n’a toujours pas compris et continue de tester, je te rassure c’est rare) : fessée (ou tape sur la main). Rien de très fort. C’est juste pour mettre un stop au « je teste pour voir jusqu’où je peux aller ».

Bah oui… Dans la vie c’est comme ça. Il y a des règles et il faut les respecter. Ca s’appelle vivre en société. Et si on ne respecte pas ses règles on est puni (oui, oui). Quand tu fais un excès de vitesse le gendarme ne va pas se la jouer « positif » avec toi. Il va te punir. On peut le regretter mais c’est comme ça. Et je pense que notre rôle à nous, parents, c’est de préparer progressivement nos enfants à devenir d’adultes équilibrés et adaptés (mais ça c’est peut être dû à une déformation professionnelle).

Je ne dis pas que c’est LA solution c’est juste la mienne (et celle de chéri-chéri) et je ne pense pas que je mettes l’équilibre psychique de ma fille en danger. J’ai moi-même eu une éducation assez classique (relativement similaire d’ailleurs) et j’en suis très contente. J’me trouve même plutôt bien dans mes baskets comme fille.

Bon.. Et toi t’en pense quoi de tout ça?

 

Technique de survie spéciale soldes

Hello l’internet!

Quand j’ai commencé ce blog c’était les soldes d’hivers et j’avais commis la grave erreur de me dire que je pouvais faire les soldes avec Bébou. Quelle naïveté!

Si tu veux lire le récit de mes galères c’est par ici.

Bref cette fois-ci j’ai été maligne et organisée (genre de trucs que je ne suis jamais pas souvent). Alors si tu veux mes techniques les voilà :

  1. Venir sans enfant. C’est le B.A-BA. Si tu veux pouvoir prendre ton temps, essayer tranquillement, ne pas galérer et négocier non-stop etc. C’est in-di-spen-sable. Tous les moyens sont bons pour se débarrasser des gnomes pendant deux heures minimum. Les coller dans les pattes de Mamie Huguette à l’heure du Bridge. Négocier des cours particuliers à la petite voisine en échange d’un baby sitting. Les laisser dans la voiture sur le parking en plein soleil (Oh ça va , j’rigole appelle pas la DASS). Les confier au chenil le plus proche (… Si on peut plus rigoler)
  2. Venir hors période de pointe. En semaine si tu peux, ou le samedi matin à l’ouverture. Je peux t’assurer que le samedi matin à 8h y a personne chez Lahalle dans mon bled (même que j’étais toute seule. Genre « Je suis le roi du monde. Youhouhuu! ») Bon… avec la tête dans le hum y a moyen d’acheter des trucs que l’on pourrait regretter… Sauf si tu as un enfant, que tu as fais le deuil du sommeil et que pour toi levé 7h30 c’est une pu..naise de grasse mat’.
  3. Prévoir une tenue adéquate. Facile à mettre et à enlever et si possible en une seule pièce. Genre une petite robe en jersey de coton… T’as une chemise de nuit? C’est l’idéale. T’inquiète personne ne verra rien il est 8h et tu es la seule cliente du magasin, remember?! Au pire on croira que tu es une hipster super branchée avec tes cheveux emmêles et ton pyj’ sorti tout droit des années 90. Je te conseille de compléter ce look avec des savates faciles à enlever et à remettre genre Ben Simon ou claquette. Bah quoi… Tant qu’à avoir la classe autant y aller à fond! Et tu me remerciera quand tu iras essayer le même short 3 fois de suite en différentes tailles… Bah quoi?! C’est taillé n’importe comment ces trucs…
  4. Si tu comptes dévaliser la boutique je te suggère également de venir avec un caddie et un marche-pied. Le caddie afin de te libérer les mains quand tu farfouines (si si ça existe) et le marche-pied pour ne pas te faire une luxation de l’épaule à force d’écarter les cintres sur le portant du haut (tu sais celui qui est prévu pour les filles faisant plus d’1m80 alors que tu en fais 1m60).  En fait le total  look Zezette c’est le « must have » des soldes 2016!

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Voilà! J’espère que je t’ai bien, bien aidé et que grâce à moi tu seras au top pour faire les soldes cette année.

Big bisous (tagadou, tagadou)… Désolée je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai craqué… En même temps j’ai fait les soldes toute la matinée et je suis vannée. Milles excuses.

The petit planning {printable}

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je vous propose ma version de la poutre du temps / semainier / planning, pour que ma Bébou arrive à se repérer dans le temps.

J’avais jeté un coup d’œil aux poutres du temps à la sauce Montessori, mais franchement… Le truc tout en longueur ça me plaisait pas trop. J’aimais mieux le principe du semainier compacte avec le planning de la semaine, mais ça ne me semblait pas asez complet. Du coup j’ai un peu mixé le tout pour créer un truc qui me convient.

On peut s’y repérer à plusieurs niveaux, du plus large au plus précis :

  1. Dans l’année, en sélectionnant la saison.
  2. Dans le mois, en sélectionnant le jour. On peut ainsi voir si on en est au début, au milieu ou à la fin.
  3. Dans la semaine, en sélectionnant le jour, ce qui permet de voir ce qui y est prévu ainsi que le planning des jours suivant grâce à des petits dessins de nos activités habituelle. On peut aussi choisir d’écrire des choses au feutre velleda.

Cette fois-ci j’ai tout collé sur des feuilles aimantées, plastifié et découpé.

J’ai mis le tout sur mon frigo! Et voilà!

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Si ça te plait je te balance les « printables » parce que, décidément, je suis une fille bien gentille, non?

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Ah oui… Et n’hésite pas à faire un petit tour pour voir mon tableau de motivation pour le pot. Je viens d’y faire une petite modification, après un mois d’utilisation.

Comment j’ai sauvé le nez de ma fille

Salut l’internet!

Je sais pas si tu l’as remarqué, mais en ce moment on dirait bien que la météo se fout royalement de notre gueule. On se lève il fait dix degrés sous une pluie battante (en plein mois de Juin… Normal!), puis il y a une petite éclaircie et d’un coup le thermomètre fait péter les 25 degrés!

Résultats ici on a tous choppé le « rhubbe »… Et bon… Pour nous, les adultes, ça va, il existe les pshi-pshitt qui te dégomment la muqueuse nasale à coup d’huiles essentielles… Mais pour Bébou qu’est ce qu’il reste? Les nettoyages au sérum phy.

Bon. Alors je ne sais pas si vous avez un jour essayé de vous infliger, à vous même, ce truc que nous faisons subir à nos enfants… Moi, par soucis d’équité, j’ai essayé. Mais c’est HORRIBLE! Les petites dosettes individuelles sont pleines de bouts de plastique mal dégrossis qui te ravagent l’intérieur de la narine! Et encore moi je ne bouge pas quand je me pshitt le bidule dans le naseau. Mais Bébou, elle, elle se débat vachement… Il fallait donc que je trouve une solution.

Ma solution la voilà.

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J’ai récupéré un petit bout de vieille pâte Fimo toute sèche qui traînait au fond d’un tiroir. J’ai entouré un bout de papier cuisson autour d’une dosette de sérum phy usagée dans le trou de laquelle j’ai inséré un cure-dent. J’ai modelé l’embout avec la fimo. Démoulé. Mis le tout au four. Passé un coup de papier de verre pour adoucir encore le tout… Et voilà!

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Son petit nez est sauvé!

Juste une petite curiosité… Y en a parmi vous qui ont déjà essayée de se se « sérum-physer » le nez? Ca pique non?

Lundi peinture au soleil

Coucou l’internet!

Aujourd’hui c’est lundi et, comme tous les lundi, je garde ma fille (celle que l’on surnomme « Bébou » par ici).

Aujourd’hui il faisait beau et j’avais envie de profiter du jardin au maximum (après le temps pourri qu’on a eu)… Oui mais j’avais aussi prévu de préparer la surprise de fête des pères de Chéri-chéri.

Du coup bébou et moi on s’est installées dans le jardin pour faire atelier peinture. afin de préparer une petite carte de fête des PAPA

Alors il te faut :

  • Des vêtements qui ne craignent pas
  • Un tablier… pour protéger les vêtements qui ne craignent pas.
  • De la peinture
  • Des feuilles blanches à foison
  • Du scotch (au cas ou il y aurait du vent)
  • Une table et une chaise, mais on peut aussi faire ça par terre.
  • Une imprimante (avec de l’encre noire)… Parce qu’il y a un printable^^.

Attention les photos suivantes peuvent brûler la rétines des personnes sensibles :

Et oui, Ca pique les yeux cette orgie de couleur. Bon… Une fois que le dessin est sec on imprime dessus le message pour le papounet (direct sur A4) :

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Et parce que trop de couleur tue la couleur. Même mon scanner n’a pas survécu et a été incapable de restituer les couleurs de l’oeuvre fluo de Bébou (ça donne ça mais je t’assure qu’en vrai c’est mieux):

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Bon. Et si t’as pas d’enfant mais que tu as un papa. Tu peux aussi faire de jolies tâches en aquarelle et imprimer dessus (bon, je crois que depuis l’épisode du fluo mon pauvre scanner a bien du mal à reproduire correctement les couleurs… oups!):

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Oh.. Et rendez-vous dès demain pour un secret de fou que je dois te dévoiler!^^

Le maternage et moi

Pour commencer je dois dire que je respecte tout à fait les personnes qui choisissent d’éduquer leurs enfants d’une façon différente de la mienne. Du moins j’essaye. Si si c’est vrai j’le jure!
Cependant je dois avouer que le concept du « maternage » à outrance me dérange un peu.
D’abord à cause de son nom. Le maternage. Pas le parentage. Non. Le maternage est donc adressé aux mamans, seules garantes du travail éducatif à plein temps prôné par cette philosophie éducative.
Ensuite il y a l’allaitement. Bon… Bah c’est bien l’allaitement. Rien à redire là dessus (si ce n’est qu’il faut arrêter de culpabiliser les femmes qui refusent d’allaiter… Merde!). Bon…. Si je suis complètement honnête avec vous je dois avouer que l’idée de la « tété câlin » me mets un peu mal à l’aise. Le sein c’est pour nourrir, non?  Et, autant je suis convaincue que le lait d’un allaitement (si il est bien vécu) est le meilleur aliment pour bébé, autant je ne suis pas sûre qu’un enfant de 2 ans ait vraiment besoin de téter le sein de sa mère… En tous cas ça, ça me me perturbe pas mal. Si tu kiffes te faire suçoter les nichons demande à ton amant… pas à ton enfant. (Ouh là la… Je sens déjà que je vais m’attirer des commentaires sympa moi…). C’est juste que pour les câlins je préfère réserver mes seins à Chéri-chéri… No offence.
Ensuite il y a le cododo jusqu’à pas d’âge… Je dis pas pour les premiers mois où c’est bien pratique (surtout si t’allaites). Mais dormir avec ton enfant jusqu’à ses 5 ans (ou plus!)… Mais quand est-ce que tu niques fais l’amour ? Je me rends bien compte que j’ai l’air d’une excitée du sexe, là, comme ça… Mais c’est juste que ton couple prends déjà cher avec l’arrivé d’un enfant alors si, en plus, il prend toute la place… Jusque dans ton lit. Bref. Chacun ses choix. C’est juste que celui là j’ai du mal à le comprendre.
Pour tout ce qui est portage, encore une fois c’est pareil… C’est super avec modération. Bon, perso, j’ai failli m’étrangler avec l’écharpe de portage. Pourtant je suis pas plus idiote qu’une autre, j’ai regardé des tutos et tout mais rien n’y a fait. En plus j’avais tout le temps l’impression que Bébou allait mourir étouffée avec sa tête dans mes gros sein. J’ai donc utilisé un porte bébé. C’est super pratique pour les promenades (et même parfois chez soi quand on veut faire des trucs en ayant les mains libres). Par contre porter son mioche H24 et/ou se bousiller le dos en portant un enfant de plus d’un an non merci! Enfin c’est pareil si y en a qui kiffent : respect.
En fait ce qui me fait peur dans le maternage ce sont ses excès, où la mère se retrouve « esclave » de son enfant à qui elle donne son corps, son lit et son temps libre. Parce que, oui, toout faire « maison », lire des bouquins sur Montessori et l’éducation positive c’est du boulot! Je ne dis pas que tout ça est mauvais pour les enfants. J’en sais rien. Je suis pas pédospy. Ce que je dis c’est que les mères aussi ont besoin d’espace pour souffler et s’épanouir. Y a pas que les enfants dans la vie, si?
Voilà… Bon, pour quelqu’un qui, il y a peu, lâchait tout un article sur le manque de tolérance face à l’éducation des autres… On peut dire que je me parjure drôlement non? (si tu veux tu peux me lyncher en commentaire… J’suis prête!)

 

De l’intérêt d’être deux

Depuis mardi je suis maladeuh! Ramassée par une GROSSE angine bactérienne qui me laisse fiévreuse et douloureuse.

Hier, alors que j’étais couchée, à l’agonie sur mon lit, v’là t’y pas que je me mets à vomir tripes et boyaux sur le plancher de ma chambre (t’es contente de la savoir, hein! Ah tu mangeais… Désolée!). Vraiment vomir avec une angine c’est l’extase, que du bonheur… Bref. Pendant que je vidais consciencieusement mon estomac du seul élément ingurgité dans la journée (un yaourt à la vanille, si tu veux tout savoir) et de mes antibio, j’ai entendu les petits pas de Bébou qui se dirigeaient vers la chambre. Nonnn! Pitié! Que quelqu’un fasse quelque chose ai-je pensé (je te rappelle que dans l’état actuel des choses j’étais dans l’incapacité de parler)! Je l’imaginai déjà mettre ses mains dans ma flaque afin de faire un « booo dessin, maman »…

Et j’ai été entendue! Chéri-chéri est arrivé et l’a chopée au vol au moment où elle poussait la porte de la chambre. Ouf! Tout doucement je l’ai entendu lui expliquer que sa maman était malade et quelle avait besoin de repos. Ce à quoi elle a renchéri en criant « est malade maman? et romi maman? ». C’est là que je me suis dit :

Les enfant c’est quand même plus facile à deux.

Bon je te rassure je n’ai pas ce genre de pensée que quand je suis dans le mal. Quoique?…J’ai le souvenir d’y avoir beaucoup pensé à la naissance de Bébou… Et on peut pas dire que je pétais le feu.

Je ne dis pas qu’il faut un papa et une maman… Attention! Ce que je dis c’est qu’il faut quelqu’un à qui passer le relais quand la situation l’exige. Tout cela dans le but de préserver la santé mentale et physique de tout le monde.

Où je veux en venir avec ce billet tout décousu? En fait… Moi même je ne le sais pas… Ce doit être la fièvre qui parle.

En tous cas je suis bien contente d’avoir eu Chéri-chéri à mes côtés ses derniers jours. Lui qui a été au petits soins avec moi, m’a apporté des tisanes de thym au miel, m’a regardé avec tendresse et m’a demandé comment j’allais. Lui qui s’est occupé de Bébou non-stop et l’a empêché de venir patauger dans mon vomi. Chéri-chéri je t’aime!

 

 

Et si on arrêtait de juger

Coucou petit internet!

Aujourd’hui je vais te parler de la pression qu’on exerce sur nous autres, les parents. Vui vui c’est un  fait avéré : on en prends plein la gueule tout le temps et par tout le monde. Famille, ami, vagues connaissances ou totales étrangers, tout le monde a toujours un commentaire « oh combien pertinent » à faire sur la façon dont on tente d’éduquer notre progéniture, genre : « Tu ne devrais pas faire comme-ci tu vas le rendre comme ça » ou encore « il vaudrait mieux que tu fasses comme ça, tu sais. C’est bien mieux. Crois-en ma longue et géniale expérience », et mon préféré de tous : « Ah, tu fais comme ça? Bah chacun fait comme il veut, hein… Je juge pas.. » Bah si tu juges connasse!

Arrrgh! Mais vos gueules! C’est vrai ça, j’vous ai rien demandé! Si j’avais envie de votre expertise croyez-moi je vous l’aurais demandée!

Et si on arrêtait de vouloir faire la leçon aux autres sous prétexte qu’ils font différemment. Et si on échangeait nos points de vues de façon constructive au lieu d’affirmer catégoriquement que nous seuls détenons la vérité.

D’autant que, je ne sais pas si tu l’as remarqué, mais quand tu deviens parents, on te dépossède de toutes tes petites victoires éducatives. Je m’explique :

Mettons nous dans la situation où ton enfant est vraiment relou. Ca arrive. Genre il te fait une grosse colère en plein supermarché parce qu’il veut un truc et que tu as dis non  et qu’il aime pas quand tu lui dis non. Ou alors il avait juste décidé de ruiner ton après-midi courses… Ne minimisons pas ce pouvoir de nuisances gratuites qu’ont les enfants. Bref dans ces cas là tu sens tous les badauds jeter sur toi leur regards réprobateurs. Bah oui. Si ton gosse est comme ça c’est de ta faute. C’est que tu l’éduques mal : CQFD!

Mettons nous maintenant dans la situation où ton enfant est adorable, poli, gentil, souriant, sage. On parle d’un moment donné, hein. Soyons réaliste. Si tu as des enfants sages tout le temps c’est soit que tu les drogues, soit qu’ils sont empaillés.

Bref ce jour là, miracle, ton enfant est au top. Tu peux être sûre que tout le monde va y aller de son petit couplet : « Comme tu as de la chance! qu’est ce qu’il est mignon! » Quoi de la chance?! Mais que Nenni! C’est pas de la chance! C’est le résultat d’un duuur labeur éducatif. Son père et moi en avons chié des ronds de chapeau avant d’en arriver là. Non, mais… Un peu de reconnaissance tout de même! Faut quand même rendre à César ce qui est à lui… Zut!

Ce que je veux dire par ce petit billet (qui n’est déjà plus si petit) c’est que j’en ai assez de me sentir jugée en permanence comme étant au choix : trop laxiste, trop sévère, trop bordélique, trop présente, trop distante, pas assez écolo/bio, trop connectée, etc. Bref. Je ne suis ni pire ni mieux qu’une autre. Je suis moi (Ouaii je sais… J’suis une pu…rée de philosophe!). Ce que je fais me convient, à moi et à ma fille (enfin, la plupart du temps).  Je ne prétends pas que ce soit parfait. Loin de là (si tu as un doute vient donc voir par ici). Si je tiens ce blog c’est d’ailleurs avant tout pour partager ET échanger et pas pour donner une recette miracle que tous devraient suivre à la lettre.

Et il faut bien avouer qu’il m’arrive, moi aussi, de putasser sur les autres (en vrai j’adore ça! Même que, de temps en temps, ça détend^^)

PS: Maman ce billet ne t’est pas destiné… Je te vois déjà fébrile devant ton PC entrain de culpabiliser… Si si j’te vois. Me me mens pas! Je fais ici une remarque générale. Il n’est pas question de toi. Tu peux souffler. <3

 

 

limonade de sureau maison

Coucou l’internet!

Aujourd’hui j’ai été une guedin-de-ouf. Aujourd’hui je suis retournée à la piscine avec Bébou (voir le premier épisode ici) …. et un paquet de chips! Merci Tellou pour l’astuce!

Ouii… J’ai acheté la paix sociale avec des chips… Je sais c’est pas beau éducationnellement parlant… Mais ça marche! Et que celle qui n’a jamais soudoyé ses enfants avec de la bouffe me jette la première « chip ».

Bref, en sortant je me suis rendue compte que le parking de la piscine était entouré d’acacia en fleurs. Mon coeur n’a fait qu’un tour. Parce que si la vie te donne des fleurs d’acacia… Tu fais de la limonade!

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Oui, oui, tu as bien entendu! On peut faire de la limonade avec des fleurs d’acacia (et avec des fleurs de sureau aussi d’ailleurs). On a déjà testé cette recette l’année dernière et c’était une tuerie.

C’est très facile!

Il te faut :

  • 1 sac en plastique (genre les petits pour les fruits) plein de fleurs d’acacia
  • 4 litres d’eau
  • 2 citrons coupés en rondelles
  • 350 grammes de sucre en poudre
  • Un grand récipient (ou plein de petits). Attention si le goulot est trop étroit les fleurs resteront coincées dedans.

Maintenant y a plus qu’à égrainer les fleurs d’Acacia et les débarrasser des éventuels insectes. Les mettre dans le récipient avec l’eau, le sucre et les rondelles de citron. Maintenant on laisse tout ça macérer 2 jours au soleil (en protégeant le goulot à l’aide d’une gaze pour pas que des bébêttes ne s’invitent dans la potion). On filtre. On met dans des bouteilles de limonade (pas de bouteilles normales sinon le bouchon saute lors de la gazéification). On laisse travailler un mois à la cave…. Et on boit très frais cet été. Miam!

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Pour cette activité Bébou m’a aidé à ramasser les fleurs, à les égrainer dans un saladier, et à verser tous les ingrédients dans la bonbonne. On la boira ensemble dans un mois… J’espère qu’elle s’en souviendra.

Et comme d’hab’ je suis quelqu’un de sympa donc je te file tes étiquettes pour la limonade!

étiquette acacia

 

Trop d’amour

Bonjour mon petit internet.

Aujourd’hui je vais te parler de ma vie de mère, d’amour et de cacahuètes.

     Quand je suis devenue maman, le moins que l’on puisse dire c’est que je n’étais pas préparé à ça.

     Je savais que les débuts seraient durs, mais je ne me doutais pas un seul instant à quel point j’allais en chier.

     Je savais que l’amour maternel était puissant, mais je ne me doutais pas à quel point j’allais l’aimer.  L’aimer à chaque minute, à chaque seconde. L’aimer à m’en faire exploser la poitrine. A vouloir hurler mon amour…

«  Que je t’aime, que je t’aimeuh, que je t’aimeeuuh » Johnny sort de ce corps !

     Je l’aime quand elle cherche ma main en promenade,  quand elle dit un mot nouveau et inattendu, quand elle chante des airs qui n’existent pas, quand je l’observe jouer à son insu, quand je vais la voir avant de me coucher et que je la retrouve endormie dans des positions improbables. Je l’aime même quand elle crie, qu’elle trépigne, quand elle fait des caprices ou des bêtises.

     Elle ne m’a jamais déçue. Elle est mieux que ce à quoi je m’étais attendue. Plus vive, intelligente, pétillante et adorable que dans mes rêves.

     Je ressens parfois de telles vagues d’amour et de fierté que je me sens submergée, bouleversée par cette puissance qui me dépasse. Alors… Alors j’ai peur. Peur de la perdre. Peur qu’elle disparaisse et cet amour avec elle. Une chute, une cacahuète, une voiture qui passe… Mon imagination joue le jeu de cette peur, sourde et insidieuse qui me suit partout.

     Pourtant je suis une fille pragmatique. Je sais que s’angoisser ne sert à rien. Mais j’ai beau tenter de la faire taire, la peur revient toujours. Intérieure et discrète. Je fais de mon mieux  pour la tenir à distance, loin, loiiin dans un coin de mon cerveau… Dégage sale p…eur !

     J’aime ma fille. Je l’aime, je l’aime, je l’aime. Plus fort que tout. Plus fort que moi ou que n’importe qui. Contrairement à Chéri-cheri, je n’ai pas vécu de choc. Il a aimé Bébou comme un fou dès le premier regard. Il est comme ça, lui. Il l’a vu, il l’a aimé, il l’aimera toujours. Point final.

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     Pour moi ça c’est fait progressivement. Jour après jour elle m’a conquise, m’a transformée. Je me suis construite en tant que mère. Petit à petit comme l’oiseau fait son nid. Aujourd’hui je suis la très fière maman de Bébou, petite fille heureuse et curieuse 26 mois. Et je me sens prête à remplir un peu plus mon petit cœur… FIV2 prévue pour le mois prochain, si tout va bien.

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Lundi Piscine

Coucou petit internet

     Aujourd’hui c’est activité piscine… Et crois-moi c’est du sport. Genre tellement qu’il devrait y avoir un panneau de signalisation à l’entrée des piscines : Attention! Activité à ne pratiquer seule avec un enfant de deux ans qu’en cas de motivation extrême. Formellement déconseillée aux mamans fatiguées.

     Pourquoi? Euh… Parce que tu en chies. Je m’explique.

     D’abord il y a la mise en maillot de bain avec l’enfant. Comme je suis une fille organisée je m’étais mise préalablement en maillot de bain, chez moi, à l’abris des regards indiscrets, tranquille quoi. Mais il reste Bébou à qui il faut enlever les vêtements et enfiler la couche de bain et le maillot… qui est trop petit… Mer-credi! Bon tant pis ce sera couche de bain et puis  c’est tout! De toute façon Bébou est tellement excitée qu’elle n’arrête pas d’essayer de s’échapper de la cabine. Et toi tu peux pas lui courir après… trop occupée à te débattre avec ton jean sur les chevilles… Zut!

     Ensuite, il y a la douche… froide (c’est pour te mettre en condition). A prendre tout en retenant ton enfant par le slip alors qu’il essaye encore de se tailler direction le grand bain pour un plongeon de la mort, à moins qu’il ne s’éclate, avant, sur le carrelage glissant. C’est la lutte (finale? Non!).

     Après un passage glacé par le pédiluve c’est enfin l’arrivée au petit bain. Géniale tu as de l’eau jusqu’à la moitié du gras de fesse lorsque tu es assise. Résultat : tu te cailles le cul! L’enfant lui s’éclate comme un petit fou et ne semble pas tenir compte du froid ambiant.

     Au bout d’un moment, t’as tellement froid que tu proposes un passage au grand bain afin de pouvoir t’immerger entièrement. On gonfle la bouée, les brassards et c’est parti! On s’amuse, on nage un peu, on fatigue. C’est l’heure de rentrer…

     Et là c’est repartie pour la lutte. Re-douche impossible avec Bébou qui tente de se barrer toutes les deux secondes et moi qui crie comme un putois que « Je vais me facher! J’te jure! ». Puis c’est le moment fatidique du rhabillage toujours avec ton enfant, qui se croit dans prison break et rampe sous la porte pour s’évader de la cabine (au moment où, bien sûr, tu es à poil)… Pu…rée, mais c’est pas vrai?!

     Enfin, après avoir menacé 100 fois de ne plus jamais retourner à la piscine si ça continue, te voici enfin dehors. T’en peux plus. T’as mis ton tee-shirt à l’envers, tes cheveux ne sont ni coiffés ni séchés… Tu rêves d’une sieste et d’un mojito (les deux en même temps si possible), tandis que ton enfant pleure à côté (je traduis) :  » Je veux aller à la piscineuh »

 

     Bon… En vrai, sur place, c’était vraiment chouette. Mais je suis claquée (et Bébou aussi)!

     Je pense que le mieux c’est d’aller à la piscine en famille ou avec une co-parenteuse (si tu sais pas ce que c’est va voir par ici).

     Voilà! Et toi t’as testé l’activité piscine en solo?

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Lundi patisserie

Salut l’internet!

Aujourd’hui c’est lundi et le lundi… C’est activité réussie!

Aujourd’hui il ne fait pas beau… Qu’à cela ne tienne on va faire des gâteaux! Ouii! C’est bon pour le moral!… Mais pas pour les fesses… Tant pis j’en mangerais pasun seul, ok deux… mais c’est tout!

Ce que Bébou peut faire : casser les oeufs, verser les ingrédients préalablement pesés, remuer la préparation, étaler la pâte et faire les marques avec les emporte-pièces.

Tiens, puisque c’est toi, je te donne la recette des sablés les plus simples et les meilleurs du monde!

Il te faut :

  • 250g de farine
  • 1 oeuf
  • 125g de beurre fondu
  • 150g de sucre

Tu mélanges le tout. A la main c’est meilleur. On étale. On emporte-pièce. On mets au four à 180°c  et, une dizaine de minutes plus tard, c’est doré et prêt à déguster.

Ensuite on peut décorer avec un glaçage tout simple avec des colorants rigolos

Il te faut :

  • 225g de sucre glace
  • 1 blanc d’oeuf
  • un trait de jus de citron
  • 1 goutte de colorant

On mélange le tout au fouet jusqu’à ce que ça épaississe… Et on étale avec le dos d’une cuillère sur les gâteaux. Voilà!

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J’ai pas pris de photos pendant l’activité. Trop occupée à mettre le cuisine sans dessus-dessous! En revanche j’ai fait des photos du résultat (et c’est déjà pas mal!).

 

Les cadeaux de naissances…

Salut l’internet!

Aujourd’hui je vais encore faire ressortir ma radinerie. Aujourd’hui je partage un bon plan de pauvresse.

Je sais pas si c’est pareil chez toi, mais autour de moi il y a un baby boom de ouf… Et vas-y que je ponds à droite et que je donne la vie à gauche… Et tout ça c’est bien mignon mais ça coûte un rein en cadeaux de naissances!

A 25 euros minimum le petit pyjama + le petit body + le petit bonnet… ça fini par peser lourd dans mon budget serré-serré… Du coup j’ai trouvé deux solutions :

  • 1ère solution : Le cadeau Home made.

L’avantage : ça coûte moins cher. Le problème :  Ca prend du temps… et il faut pas se louper. Du coup je le réserve aux copines proches et surtout à celles qui sont mamans pour la première fois. Je leur ai concocté une petite box de survie spéciale… C’est ici.

  • 2ème solution : Le cadeau en solde.

J’ai piqué l’idée à ma cousine qui est super organisée et achète tous ses cadeaux de Noël un an à l’avance pour profiter des rabais. C’est un peu extrême pour moi (je serais jamais aussi prévoyante) mais je me suis dit que je pouvais aisément l’appliquer aux cadeaux de naissances.

Bah ouii. Une gestation dure environ 9 mois donc il va forcément y avoir une période de solde pendant cette période. Et du coup on peut profiter d’un petit ensemble super choubidou à -80%, qu’on aurait acheté plein pot si on avait attendu le jour de la boucherie naissance. Bon, y a le problème du sexe du bébé… Enfin seulement pour les parents qui gardent la surprise. Qu’à cela ne tienne, il existe « l’unisexe »!

Perso j’ai 3-4 cadeaux d’avance dans un tiroir qui n’attendent plus que le bébé… Et comme ça je fais pleiin d’économies. Quand je vous disais que plus radin, plus malin…

 

Comme on est bien chez soi!

Coucou l’internet !

Allez ! Aujourd’hui je te raconte encore un peu ma vie post-op’, mais après c’est fini… Promis !

« Elle est bien mignonne celle-là, mais elle va quand même pas nous raconter ses souffrances pendant cent sept ans, on veut de la joie, de la vie, du funky »

J’ai dit « promis » je peux ajouter « juré et craché » si tu veux.

Bon… Revenons-en à mes douleurs…

Je suis rentrée chez moi hier après avoir gravement filouter mon bon docteur Glahoui (c’est pas son vrai nom mais c’est pas loin, j’vous jure !) qui voulait que je reste encore un jour de plus. Comment j’ai fait ? Une bonne douche, un coup de blush et d’anti-cerne, un brin de mascara, des yeux de chat potté (tu vois de quoi je parle ?) et un « Promis je serai sage et en plus j’habite pas loin, si il y a un problème, promis, je reviens en courant… »… Et voilà !  Me voilà de retour à la maison. Sans voisine qui ronfle. Sans infirmières qui passent toutes les heures. Avec ma famille et surtout avec ma fille.

La pauvre est venue me voir à l’hôpital le soir après l’opération et, le moins qu’on puisse dire, c’est que ça ne lui a pas plu de voir sa maman comme ça, allongée, perfusée et palotte. « Viens papa on ‘entre à la maison, on laisse maman do’mir, allez viens papa ! » Elle a tiré sur la manche de son père et, cinq minutes plus tard ils étaient partis. Ca m’a chamboulé. Je suis une warrior quand il s’agit de partir au bloc, mais quand il faut affronter le regard de ma fille, je suis une poule mouillée. J’ai pleuré… et quand on vient d’avoir une cœlioscopie… sangloter ça fait mal.

Bon c’est fini tout ça maintenant. On s’est retrouvée. On s’est fait plein de bisous et de câlins. Je suis sûre que ça fait guérir plus vite les câlins. Et je crois que je vais en avoir besoin de beaucoup… Parce que mes épaules me torturent dès que je me redresse un peu… Je t’ai déjà parlé du fait que, bizarrement, quand tu te fais opérer de l’utérus tu douilles sous les omoplates… Et ça ne peut aller mieux que si tu « évacue les bulles » (si tu prout quoi !)… Oui, la nature est chelou parfois…

Que te dire d’autre ? Ah ouiii ! J’ai une femme de ménage, pour la première fois de ma vie et c’est géniiiale ! Ma mutuelle m’a gentiment envoyée un petit rappel de cette prestation avec la prise en charge hospitalière… Vous êtes trop bon ! D’autant que – petit aparté- j’ai la mutuelle la moins chère du marché. Celle qui ne couvre que les hospitalisations (les autres ne trouvaient pas leurs places dans mon budget serré-serré). Autant vous le dire tout de suite J’adôôre avoir une femme de ménage ! J’aurais dû naître riche, c’est sûr !

Donc entre les pets libérateurs des épaules, la femme de ménage, les piqures de Lovenox dans le gras du bide (je ressemblerai bientôt à un schtroumpf à cause des bleus) et les siestes, je prends cinq minutes pour te raconter ma vie d’éclopée une dernière fois.

Voilà. D’ici quelques jours il n’y paraîtra plus. Seulement 3 petites cicatrices sur le bas –ventre et un nombril un peu déformé… Pas de quoi fouetter un chat finalement.

A toi ma fille…

Ca y est ! Aujourd’hui c’est le ménage de printemps intra-utérain.

Aujourd’hui c’est gros dodo et bistouri.

Je n’ai pas particulièrement peur de cette opération mais, sait-on jamais… J’ai décidé d’écrire une lettre à ma fille, au cas où tu sais, si je ne me réveillais pas…

Je sais que c’est très peu probable, c’est juste une cœlioscopie… mais si ça arrivait je voudrais que ma fille sache que je l’aime et que je l’aimerai toujours.

Alors, petit internet, aujourd’hui je partage avec toi la petite lettre que je lui ai écrite.

« Ma petite Lucie-loup, ma puce, ma loutre,

Si tu lis un jour cette lettre c’est que je ne suis plus là.

Sache que je serai toujours avec toi, où que tu sois, quoi que tu fasses.

Que je t’aimerai toujours, où que tu sois, quoi que tu fasses.

Je serai toujours fière de toi, où que tu sois, quoi que tu fasses.

Sache que tu peux compter sur ta famille. C’est un pilier solide.

Je sais que ton père peut être un ours parfois mais sache qu’il t’a aimé dès le premier jour, et que, même si il ne le dit pas, je sais qu’il t’aime, où que tu sois, quoi que tu fasses.

Prends soin de toi.

Respecte-toi.

Fait ce que tu aimes.

Vit comme tu l’entends.

Ta maman qui t’aime. »

DIY Menuiserie/Cuisine

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je te présente un DIY de pauvresse… bah oui quand on n’a pas d’argent on a intérêt à être créatif.

Alors voilà, pour l’anniversaire de ma Pucette je voulais lui offrir une cuisinière trop belle comme celle-ci de chez le Toy Van (122,29€) :

shopping122,29

Ou celle-ci de chez Vilac (127,99€) :shopping127,99

Ou encore celle-ci de chez Goula (132,98€) :

shopping132,98

Oui mais voilà, je vous l’ai dit, moi n’a pas l’argent… et franchement je crois que même si je l’avais… hum hum (radinerie quand tu nous tiens !)

Il se trouve que mademoiselle Lucie est l’heureuse propriétaire d’un établi IKEA (parce que le bricolage c’est pas que pour les gars !) acheté chez Emmaüs pour 5€ (radinerie le retour).

Comme ces derniers temps elle y jouait moins, je me suis dit que je n’avais qu’à le transformer en cuisinière… Oui mais, imagine qu’un jour elle ait de nouveau envie de jouer à la bricoleuse, c’est un problème… Mais chaque problème ayant sa solution nous avons imaginé  un magnifique combiné interchangeable (menuiserie et cuisine) TADAAM !

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C’est pas bien compliqué :

  • Etape 1 : Découper un plateau dans une chute de bois aux dimensions du plateau de l’établi. Y fixer 2 plots pour pouvoir emboiter le plateau dans les trous de l’établi (facultatif)
  • Etape 2 : Peindre le plateau et y coller un dessous de plat en bois (1€ à la foir’fouille) on peut ajouter des graphismes, ou pas.
  • Etape 3 : Repeindre les pieds (une fois l’ensemble démonté. C’est facile c’est du IKEA)
  • Etape 4 : Percer 2 trous devant et 2 trous sur les côté pour y mettre des crochets (dans n’importe quel magasin de bricolage 0,50€ environ).
  • Etape 5 : Découper une baguette à la largeur de l’établi et la glisser dans les 2 crochets avant (1,50€ la baguette).
  • Etape 6 : Coudre un petit rideau à enfiler sur la baguette (tissus made in le marché de Wazemme – Lille 1€)
  • Etape 7 : On accessoirise ici ce sont les ustanciles de cuisine HEMA 8€ et le tablier IKEA  4,99€, des fruits et légumes en plastique 3,99€ ici

TADAAM C’est fini !

Et voilà un combiné menuiserie/cuisine qui met un bon coup de boule à la théorie des genres « tiens prends ça dans ta gueule !» pour la modique somme de 9€… Qu’est ce que je vous disais : « plus radins, plus malins ! »

Un espace enfant au salon

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je vais te parler d’un problème grave : la prolifération des jeux d’enfants dans la maison et plus particulièrement au salon.

En plus d’être extrêmement dangereux (eu égare aux petits Legos pointus et autres jouets à roulettes qui peuvent provoquer de graves blessures lorsque l’on marche dessus) il faut bien avouer que les jouets (trop) colorés ça jure dans ta déco pinterest.

Aujourd’hui je vous donne des solutions de oufs pour résoudre ce fléau :

  1. Interdire les jouets aux enfants
  2. Interdire l’accès du salon aux enfants
  3. Mieux que l’espace fumeur :  l’espace enfant. Sur le principe, c’est pareil. Pour éviter les nuisances (et surtout le bordoule) je vous propose de circonscrire le rayon d’action des marmots au salon afin que votre leavingroom ne devienne pas une salle de jeux (en provenance direct de Toys ‘r’ us).

L’idée c’est de choisir un coin du salon et d’y installer un mini espace de jeu avec rangement pour bébou (comme ça il va ranger ses jouets tout seul… héhé! truc de feignasse!). On peut délimiter cet espace par un tapis et le rendre cosy, avec des coussins par exemple.

Ici, pour le côté cosy, une couverture de chez Petit Pan au sol (j’adore leurs motifs colorés en voir plus ici) et des coussins à 3 sous de chez Gifi, et pour le rangement, un panier en osier chiné en braderie (4€ tarif négocié à la sueur de mon front et de mon porte monnaie… radine!) et une cagette de clémentine customisée avec un peu de peinture verte pour mettre les livres (0€ plus radin plus malin!)

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2 ans déjà

Salut l’internet!

Aujourd’hui c’est les 2 ans de ma Lucie… déjà!

Aujourd’hui je voulais lui préparer un gâteau d’anniv’ pour qu’elle puisse « sfouffler » (elle a léger sffeveux sur la langue) ses bougies avec les copains de la che-crè. Mais la crèche de Pépinette refuse les gâteaux faits maison (Bah oui on sait jamais, on pourrait essayer d’empoisonner nos propres enfants)… Du coup pour les anniversaires c’est Savanes, Brownies industriels et compagnie.

Chouette! Ca vend du rêve non?

La directrice a dû sentir mon désarroi – était-ce la larmichette qui titillait le coin mon l’œil, mon air de Droopy ou mes arguments irréfutables? – toujours est-il qu’on m’a autorisé à décorer mon gâteau made in Lidl… Du coup… Je me suis lâchée. J’ai craqué… Mea culpa…

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Vive la pâte à sucre et les smarties!

Montessori quand tu nous tiens

Hello l’internet!

J’ai découvert il y a peu la fameuse pédagogie Montessori. Je connaissais de nom, bien sûr, je ne vis pas dans une grotte. On m’en avait parlé, à plusieurs reprises, comme d’un truc révolutionnaire à ne surtout pas manquer…

Bon… en fait si j’ai bien compris, Montessori c’est juste l’idée qu’il faut laisser l’enfant expérimenter et apprendre à son rythme en le laissant « faire » les choses (corrigez-moi si je me trompe). Bref, rien de révolutionnaire à l’horizon, non?

En fait je me suis rendue compte que je faisais du Montessori sans le savoir (juste parce que j’ai laissé ma fille jouer avec un balais et mettre les mains dans la gadoue). Du coup toute contente d’être « in » d’un point de vu éducatif j’ai persévéré (et aussi parce que j’aime quand ma fille joue toute seule… feignasse que je suis).
montessori-a-la-maison-editions-eyrolles-p-image-52294-grande      Ma copine Laëtitia (ma co-parenteuse voir ici) m’a prêté ce livre (25€ tout de même) rempli d’idées d’activités, même si certaines se ressemblent beaucoup. Il y en a quelques unes de vraiment chouettes. J’en ai fait des photocopies. Ouaii je sais, je tue l’industrie du livre… mais 25€, quoi!

Voici ma première réalisation libellée Montessori :

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Bon alors c’est vraiment pas compliqué :

  1. Tu manges des yaourts (et tu gardes les pots)
  2. Tu mets de l’acrylique dans le fond de chaque pot et tu fais tourner le pot pour répartir la peinture à l’intérieur jusqu’à mi-pot, et ceci pour chaque couleurs.
  3. Tu laisses sécher (c’est la partie la plus dure, si si c’est vrai! Moi je suis trop impatiente!)
  4. Tu te fais donner des abaisses-langues par une copine infirmière (une sœur infirmière dans mon cas) ou alors si tu connais personne dans le monde médical, t’en achètes (ou tu passes 2 ans à aller chez le médecin en demandant de garder les bâtonnets).
  5. Tu peints le bout avec la même couleur que les pots.

Voilà! C’est finiii!

Et si tu sens que ça devient trop facile tu peux complexifier en faisant un camaïeu de couleurs sur les bâtons. Ou en faisant un point d’une autre couleur sur les embouts de couleurs.

Cette activité a été testée et validée par Luciloup (il va maintenant falloir que je passe à la version avancée).

 

Une déco de chambre cheap & choux

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1 : Une jolie guirlande lumineuse faite avec des papiers de cuisson pour muffins. C’est un cadeau. J’ai eu plein de cadeaux home-made pour la naissance de Pépinette et je trouve ça trop chouette! C’est agréable de savoir que quelqu’un a passé du temps pour te fabriquer quelque chose de personel.

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2 : Ma technique tableau gratos : imprimer une belle illustration et la coller sur le couvercle d’une boîte en carton, de loin ça fait comme le caneva d’une toile

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3 : La boîte « tête de légo » 10,90€ (c’est un cadeau et je l’adôore!)

4 : Le boulier et d’autres jeux en bois viennent d’Emmaüs, de brocantes etc. Il suffit ensuite de les laver un coup et ils sont nickel et vintage… pour presque rien.

 

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5 : Une petite plaque avec le prénom de ma fille que j’ai faite en pâte fimo et peinte. La house de couette en dessous vient de Liddl (Et oui!! c’est en mode cheap, j’avais prévenu!)

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6 : Un « porte pyjama » et nécessaire au change acheté 5€ chez Emmaüs et repeint avec des petits poids. Les paniers en plastique viennent de la foir’fouille 0,50€ chacun environ.

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7 : Quand on a acheté cet ensemble il y avait des nounours gravés sur la tête de lit et sur le dessus de la table à langer. Je les ai caché avec des petits nuages en tissus et carton.

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On peut réutiliser la peau de mouton de bébé pour en faire un dessus de lit ou une descente de lit.

Il y a 3 jours, Lucie est passée dans le lit de grand. Du coup on a transformé sont petit lit à barreau en un canapé pour y lire des histoires du soir.

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Les belles mères

     Ahhh  les belles-mères, on pourrait en dire des choses sur les mères de nos mecs…

Qui n’a jamais rêvé de lui balancer ses quatre vérités à belle-maman?

J’avoue que moi ça me brûle parfois le bout de la langue tellement je me retiens. Et pourtant, dans le fond, je l’apprécie vraiment…. Alors j’imagine les autres!

Bon… Pour celles qui n’ont pas d’enfant je vais  vous révéler un secret : L’arrivée d’un enfant change tout dans les relations avec la môman de chéri-chéri!…….OUI! Après c’est pire!…….

Faut dire qu’il y a entre nous une incompatibilité de fait.

D’un côté il y a nous, qui essayons difficilement de nous y retrouver dans ce tout nouveau rôle de mère moderne, active, femme etc.

     Et de l’autre côté il y a elle, qui est déjà passée par là et qui veut gentiment nous faire partager son expérience d’il y a 30 ans.

Eh oui… parce que, grâce à nous, elle revie ses années de jeunes maman, qu’elle a bien souvent mystifiées (à sa décharge c’était il y a longtemps) genre :  » avec moi, les enfants n’étaient jamais malades », « ils mangeaient de tout », « ils étaient propres à 6 mois! » etc. Et comme elle ne veut que ton bien et celui de son ton rejeton, elle te donne des petits conseils. Sauf que nous… On en veut pas de ses conseils!

On a déjà une mère pour ça, et une seule mère ça suffit amplement!

D’autant qu’avec belle-maman c’est pas pareil. Notre mère ça fait un paquet d’années qu’on la pratique, elle nous connaît, sait comment nous parler sans nous froisser, et si elle nous agace… Bah, c’est notre mère alors on a l’habitude.

     Mais la mère de chéri-chéri elle est nouvelle dans l’équation.  Du coup elle est maladroite, elle veut bien faire… mais ça passe pas! C’est comme ça, y a rien à faire!

Surtout qu’elle fait des réflexions en mode sous-marin genre : « Nous les garçons   ne faisaient jamais de caprices, à ça non! On s’avait se faire respecter! » Vous sentez le sous-entendu? Ou encore  » Ahh… c’est du congelé? On sait jamais trop ce qu’il y a dans ces trucs industriels… »  Tiens prends ça dans ta face! C’est pas grand chose en soi. Juste une petite pichenette discrète. Mais toi qui manque cruellement de sommeil et qui, du coup à les nerfs un tout petit peu à vifs, tu le prends comme un coup de pied dans les dents. Alors que nooooonn… En fait elle voulait juste te montrer à quelle point elle était une meilleure maman que toi…. (Bon ok, c’est pas forcément ce qu’elle pense, mais on a quand même le droit d’être de mauvaise foie parfois, non?!)

      Et c’est à se moment là  que ta langue commence à te démanger et que t’as vraiment très envie de l’envoyer paître, belle-maman.

En plus soyons honnête, on a son fils à la maison et c’est pas  toujours un cadeau… Et qui c’est qui l’a élevé celui là?… Alors shut the fuck up!

Et le pire c’est que je l’aime bien belle-maman… J’imagine même pas ce que ce serait si je pouvais pas la piffrer….

PS : en l’écrivant j’espère sincèrement qu’elle ne lira jamais ce billet.