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Enfin 3 mois et la certitude…

Dès lors qu’on a eu des soucis de conceptions, que ce soit en passant par la PMA ou non, il est difficile de se réjouir complètement les premiers mois.

On a beau savoir que l’on est enceinte, en ressentir tous les symptômes, avoir envie d’y croire, une partie de nous reste toujours septique.

On passe donc les trois premier mois les fesses serrées et les doigts croisés (et je t’assure que ce n’est pas une position des plus agréable), en ce disant : « pourvu que je ne fasse pas de fausse couche », « pourvu que le bébé soit normal », etc.

Puis arrive enfin le troisième mois tant attendu… Tout semble en ordre, on prends rendez-vous pour la fameuse « première » écho ( parce que celle d’avant, réservée aux PMettes et compagnie, compte pour du beurre).

On s’y rend la peur au ventre. Et si le bébé n’était pas « normal »…. Pour être honnête, ça a toujours été ma plus grande angoisse. J’ai le plus grand respect pour les hommes et les femmes qui choisissent d’élever un enfant différent, mais Chéri-chéri et moi, on ne s’en sent pas capable. Nous en avons discuté, longuement, et nous savons qu’elle serait la difficile décision que nous prendrions, si le cas se présentait.

Je sais qu’une telle décision ne nous laisserai pas indemne. Faire tout ce cheminement pour avoir des enfants et abandonner comme cela, tout ça pour un petit bout de chromosome en plus. C’est injuste, peut être… Et, après tout, qui sommes nous pour décider de qui doit vivre ou non?

Oui, mais c’est notre vie à nous aussi, l’équilibre de notre famille, notre couple qui est en jeu. Et nous avons le droit de ne pas nous sentir capable de porter ce poids sur nos épaules. Nous avons le droit de choisir, quitte à vivre avec une sourde culpabilité à nous partager pour le restant de nos vie.

Alors hier, en me dirigeant vers le cabinet d’échographie, c’est à tout ça que je pensais. Je me suis allongée sur la table d’auscultation. J’ai frissonné au contact du gel sur ma peau. J’ai senti la sonde appuyer sur mon ventre, et les images sont apparues à l’écran. Immédiatement je l’ai vu. Il a fait un petit bond et est venu se reloger tout au fond de moi. Il était là, plein de vie. Et j’ai su qu’il allait bien. En apercevant son profil bien dessiné et sa nuque fine j’ai su qu’il serait le plus beau des bébés (ex-æquo avec sa sœur, bien sûr^^).

J’ai pleuré ( hum… J’vous ai déjà dit que j’étais fatiguée…)

Je l’ai observé sous toutes les coutures. Il faut dire qu’il s’est laissé faire de bonne grâce. Petit-flocon a donc bien deux jambes et deux bras avec les bourgeons de tous ces doigts et orteils, un petit cœur qui bat et un cerveau comme une petite noix…

Et, après une étude poussée de son anatomie, il semblerait bien que Petit-flocon soit, un réalité, une petite-floconne (bon… Va falloir trouver un autre nom!). Bien entendu il faudra attendre l’écho de février pour en être sûr, mais nous sommes très heureux!

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J’aime pas pouponner

C’est drôle depuis que je suis enceinte, je me reprend en pleine poire les souvenirs de mon accouchement* et des premiers mois de Bébou.

et là, je flippe!

Oui parce que figure toi que mes premiers mois de maman j’en ai… euh comment dire? J’en ai chié. Voilà c’est pas joli-joli de dire ça, mais j’ai pas trouvé d’autres mots.

Dans ma petite tête de nullipare je m’imaginai une maternité fantasmée, belle comme une pub Guigoz. Ma fille et moi unies, blotties sous un plaide moelleux en un câlin interminable, le soleil de l’hiver caressant nos peaux, une tasse de thé fumant devant moi. L’extase.

Comment te dire que ma réalité de jeune maman n’as pas, mais alors PAS du tout ressemblé à ça.

Tout à commencé avec l’allaitement. « On » m’avait décrit une fusion avec son enfant proche de l’orgasme. Moi j’ai eu l’impression qu’on mettait des pinces crocodiles sur mes bouts de sein. Nan mais les meufs qui jouissent de l’allaitement elles prennent quoi? J’en veux!

Bref, j’ai allaité ma fille autant que j’ai pu (3 mois, je suis une warrior), mais crois-moi, j’ai vécu le passage au biberon comme un soulagement. D’abord parce que j’ai pu déléguer. Chéri-chéri étant ravi de m’aider (sauf la nuit, hein… Faut pas rêver!).

Ensuite, « on » (j’t’assure que si je l’attrape celui-là je l’étripe!) m’avait dit que les bébés ça dort tout le temps… Ah ah ah ah (rire nerveux)… Moi, la mienne, elle ne dormait jamais plus d’une heure et demi d’affilé. Autant te dire qu’à la fin du premier mois mes cernes touchaient quasiment par terre.

Pour éviter la fatigue la sage femme m’avait donnée une technique imparable, easy :

Quand bébé dort, tu dors.

J’ai essayé, j’te jure! Mais le temps que je m’endorme elle se réveillait déjà…. Et puis, quand tu fais ça, quand est-ce que tu trouves le temps de manger, te laver ou simplement éviter que ta maison ne se transforme en poubelle géante?

Comme tu peux l’imaginer… J’ai été, hum… un tout petit peu débordée par la situation.

Pour finir, quand tu deviens maman « on » (toujours lui!) te dit que tu développes un instinct de compréhension de ton enfant, que tu peux reconnaître son cri parmi celui de tous les autres. Bah je crois que je dois être dépourvue de cette option (oh combien pratique). Pour te dire, je me suis levée plusieurs fois, la nuit, croyant avoir entendu ma fille pleurer, alors qu’en réalité c’était la chatte du voisin qui était en chaleur…

Et puis… Pour moi un pleur est un pleur. Je n’ai jamais su distinguer le pleur de la faim, de celui de la couche sale, ou de celui du mal de ventre. Je dois pas avoir l’oreille assez fine, ou alors on m’a pas implanté de décodeur.

Toujours est-il que quand ton médecin te dis : « est ce qu’elle pleure de façon anormale? »… « Euh… C’est quoi normale? », et qu’il te répond : « C’est à vous de le savoir, madame, vous êtes sa mère! ». Il te prend, comme-qui-dirait, des idées de meurtre : « J’ai pas de point de comparaison, connard!!! »

(désolée maman ce post est plein de gros mots, je sais, ce n’est pas classe, mais j’écris comme je parle, et des fois, ça sort tout seul…^^)

Alors voilà, ouii c’est vrai, je n’ai pas aimé pouponner. Et pourtant j’ai aimé mon enfant dès qu’il a prit place au creux de mon ventre.

Ca ne fait pas de moi une mauvaise mère, je t’assure. J’ai fait de mon mieux, à chaque instant. Et mon amour pour ma fille n’a fait que grandir en même temps qu’elle.

Aujourd’hui elle a deux ans et demi et des bananes et je me sens plus qu’épanouie dans mon rôle de mère. Mais l’idée de devoir repasser par là me fait tout de même un peu peur (beaucoup peur?).

« On » dit que pour le deuxième c’est différent, mais « on » m’a dit tellement de conneries que j’avoue rester perplexe…

Et toi? tu les as vécu comment ces premiers mois? Raconte-moi tout!

*comme promis je vous raconte cette épopée ici, ici et ici (et ouiii c’est loong)!

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Les enfants d’instagram

Salut l’internet!

L’autre jour, je bavais me baladais sur de jolis comptes Instagram où des meufs à la tenue parfaitement repassée te font visiter la chambre  très « design-scandinave-épuré-mais-avec-une-touche-de-noir-et-blanc » de leurs adorables bambins blonds. Et là j’ai buggé :

Mais comment font-elles? Ils ont pas de jeux ces enfants? Quoi?! Même pas un insupportable petit truc coloré et bruyant de type Vtech? Elles ont brieffé leurs familles ou quoi? Et ils ont tous joué le jeu? Même pas une affreuse peluche Mickey offerte par tata Huguette?

Nan, parce que moi j’ai beau avoir précisé, depuis la naissance de bébou, qu’on aimait bien les jouets en bois, les trucs faits mains au design épuré, les motifs un peu rétro… Bref les trucs instagrammable, quoi. Bin, j’ai eu le droit à une trottinette Minie (qui fait de la lumière, du bruit, et qui, comble de malchance, tient super bien la batterie), des hochets très adaptés aux petits… Mais super moche! Des peluches chien-chien à la tronche niaise, un déguisement de licorne surréaliste et tout un tas de jouets en plastiques aux couleurs agressives (que Bébou adore soit dit en passant).

Bon, et puis franchement! Une chambre aussi rangée en permanence, c’est pas possible, non? Ils sont où tous les morceaux de puzzles éparpillés? Les livres abandonnés? La dînette disséminée?

Je ne vois que deux solutions. Soit elles ont une femme de ménage H/24, soit elles ont commandé le modèle « enfant immobile »…

Mais bien sûr c’est évident! C’est ça! Elles ont des enfants qui ne bougent pas. Sinon comment expliquer l’absence de photo flou? Les vêtements en lin écologique jamais froissés, jamais tâché?

Punaise et boursiflette! J’aurais dû y penser au moment ma commande à mère cigogne (Ici mère cigogne était en blouse blanche et travaillait dans un labo PMA, mais bon…). J’aurais dû commander une enfant statique. Moi, au lieu de ça j’ai demandé une enfant heureuse et curieuse. Grande naïve que je suis… Curieuse… Grave erreur! Les curieux ça bouge partout, c’est flou sur les photos, ça fout le bordel dans toute la maison… Oui mais c’est tellement beau et vivant à voir dans la vrai vie. Ca vaut mille photos instagram!

Ma Bébou aux cheveux emmêlés, aux fringues pleines de plis et de chocolat, mon bébé manoush. Je t’aime comme tu es, vivante et facétieuse. Je ne t’échangerai pour rien au monde!

Let’s Fiv again, again!

Coucou l’internet!
     Voilà, ça y est, nous sommes en septembre. J’ai repris le travail, mon centre de PMA aussi… Alors voilà! C’est reparti pour un tour! D’ici précisément 8 jours on remet le couvert! C’est pas moi qui le dit, c’est « Clue », ma super application calculatrice de règles ! (merci Soeur pour cet outil indispensable!).
     Si tu ne suis pas (encore^^) ce blog et que ce que je te dis te semble franchement chelou, vient voir par là que j’éclaire ta lanterne!
     Aujourd’hui je te parle PMA : Procréation Médicalement Assistée. Ca fait peur, hein?! Car oui, tu es sur le blog d’une fille « infertile » (c’est genre gentiment stérile, quoi!).
Tout ça c’est la faute à mon endométriose de stade 4. En gros, j’ai les ovaires pleins de kystes et les trompes bouchées à l’émeri… Autant dire que pour faire des bébé… c’était pas gagné…
     Après la découverte du chantier qu’est ma cavité utérine, Chéri-chéri et moi avons donc eu « le droit » d’essayer de façon « naturelle » (je devrais plutôt dire « traditionnelle ») pendant 6 mois… Sans succès. Puis, pour éviter de me zigouiller un peu plus le bidule, on a arrêté les frais et on a enchaîné avec une FIV direct’! Bim! (ouaiii.. J’aime trop les onomatopées!).
Et là, ça a été la pêche miraculeuse (selon les dire du labo. Moi j’veux pas m’vanter, tu m’connais…). Résultat des courses : 8 embryons (1 implanté et 7 cryo-conservés) et la première implantation a pris… et a donné une merveilleuse petite fille : la bien nommée Bébou sur ce blog (si t’es sage je te dirais son prénom. C’est le plus beau et il veut dire « lumière » <3).
Tout ça pour dire qu’on a été drôlement chanceux, parce que, sur le papier, c’était pas franchement bien parti cette affaire.
     Nous, nous avons pris le parti de ne rien cacher. Je n’ai pas plus honte d’avoir une endométriose que si j’avais n’importe quelle autre maladie. A vrai dire je suis même assez fière du parcours que nous avons eu. Cela a permis de nous souder plus que jamais dans notre couple (et avec un enfant, dieu-sait qu’il le faut!!^^) et aujourd’hui je peux dire à ma fille que je me suis battue pour l’avoir! Il n’y a pas d’enfants plus désirés que ceux issus d’un parcours difficile (PMA ou non d’ailleurs).
    Il est vrai qu’avec le recule je n’ai pas trop mal vécu mon passage par la PMA… Mais pour être honnête il y a eu des moments difficiles où je pleurais seule devant mon PC, bloquée sur les forums doctissimo consacrés à la PMA. Au final nous avons décidé de faire cette FIV de la façon la plus détendue possible. Après tout, si cela ne marchait pas nous adopterions. Le but étant d’être parents avant tout… Et qu’il y a plein de façons de l’être.
     Voilà. Maintenant nous nous lançons sur une deuxième procédure (un deuxième enfant… On doit être un peu fou). La première tentative de stimulation a échoué (à cause d’un gros kyste et d’un utérus peu accueillant) il y a deux mois… Mais il est temps de se remotiver et de repartir gaiement à l’attaque! Allez! Haut les coeurs!
     C’est dans cet esprit de re-motivation que j’ai décidé de consacrer une « rubrique » (on dit rubrique pour un rdv blog? Non? Tant pis.) consacrée aux parcours d’autres femmes et hommes qui ont eu des difficultés (quelle qu’elles soient), pour concevoir et qui ont réussi à devenir parents malgré tout.
     La première interview paraîtra demain sur le blog. Et, si toi aussi tu as envie de partager ton expérience, contacte-moi sur mon mail :

         moipaspoule@gmail.com

(t’auras même le droit de te choisir un pseudo, cool,non?!)

Comment j’ai sauvé le nez de ma fille

Salut l’internet!

Je sais pas si tu l’as remarqué, mais en ce moment on dirait bien que la météo se fout royalement de notre gueule. On se lève il fait dix degrés sous une pluie battante (en plein mois de Juin… Normal!), puis il y a une petite éclaircie et d’un coup le thermomètre fait péter les 25 degrés!

Résultats ici on a tous choppé le « rhubbe »… Et bon… Pour nous, les adultes, ça va, il existe les pshi-pshitt qui te dégomment la muqueuse nasale à coup d’huiles essentielles… Mais pour Bébou qu’est ce qu’il reste? Les nettoyages au sérum phy.

Bon. Alors je ne sais pas si vous avez un jour essayé de vous infliger, à vous même, ce truc que nous faisons subir à nos enfants… Moi, par soucis d’équité, j’ai essayé. Mais c’est HORRIBLE! Les petites dosettes individuelles sont pleines de bouts de plastique mal dégrossis qui te ravagent l’intérieur de la narine! Et encore moi je ne bouge pas quand je me pshitt le bidule dans le naseau. Mais Bébou, elle, elle se débat vachement… Il fallait donc que je trouve une solution.

Ma solution la voilà.

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J’ai récupéré un petit bout de vieille pâte Fimo toute sèche qui traînait au fond d’un tiroir. J’ai entouré un bout de papier cuisson autour d’une dosette de sérum phy usagée dans le trou de laquelle j’ai inséré un cure-dent. J’ai modelé l’embout avec la fimo. Démoulé. Mis le tout au four. Passé un coup de papier de verre pour adoucir encore le tout… Et voilà!

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Son petit nez est sauvé!

Juste une petite curiosité… Y en a parmi vous qui ont déjà essayée de se se « sérum-physer » le nez? Ca pique non?

Le maternage et moi

Pour commencer je dois dire que je respecte tout à fait les personnes qui choisissent d’éduquer leurs enfants d’une façon différente de la mienne. Du moins j’essaye. Si si c’est vrai j’le jure!
Cependant je dois avouer que le concept du « maternage » à outrance me dérange un peu.
D’abord à cause de son nom. Le maternage. Pas le parentage. Non. Le maternage est donc adressé aux mamans, seules garantes du travail éducatif à plein temps prôné par cette philosophie éducative.
Ensuite il y a l’allaitement. Bon… Bah c’est bien l’allaitement. Rien à redire là dessus (si ce n’est qu’il faut arrêter de culpabiliser les femmes qui refusent d’allaiter… Merde!). Bon…. Si je suis complètement honnête avec vous je dois avouer que l’idée de la « tété câlin » me mets un peu mal à l’aise. Le sein c’est pour nourrir, non?  Et, autant je suis convaincue que le lait d’un allaitement (si il est bien vécu) est le meilleur aliment pour bébé, autant je ne suis pas sûre qu’un enfant de 2 ans ait vraiment besoin de téter le sein de sa mère… En tous cas ça, ça me me perturbe pas mal. Si tu kiffes te faire suçoter les nichons demande à ton amant… pas à ton enfant. (Ouh là la… Je sens déjà que je vais m’attirer des commentaires sympa moi…). C’est juste que pour les câlins je préfère réserver mes seins à Chéri-chéri… No offence.
Ensuite il y a le cododo jusqu’à pas d’âge… Je dis pas pour les premiers mois où c’est bien pratique (surtout si t’allaites). Mais dormir avec ton enfant jusqu’à ses 5 ans (ou plus!)… Mais quand est-ce que tu niques fais l’amour ? Je me rends bien compte que j’ai l’air d’une excitée du sexe, là, comme ça… Mais c’est juste que ton couple prends déjà cher avec l’arrivé d’un enfant alors si, en plus, il prend toute la place… Jusque dans ton lit. Bref. Chacun ses choix. C’est juste que celui là j’ai du mal à le comprendre.
Pour tout ce qui est portage, encore une fois c’est pareil… C’est super avec modération. Bon, perso, j’ai failli m’étrangler avec l’écharpe de portage. Pourtant je suis pas plus idiote qu’une autre, j’ai regardé des tutos et tout mais rien n’y a fait. En plus j’avais tout le temps l’impression que Bébou allait mourir étouffée avec sa tête dans mes gros sein. J’ai donc utilisé un porte bébé. C’est super pratique pour les promenades (et même parfois chez soi quand on veut faire des trucs en ayant les mains libres). Par contre porter son mioche H24 et/ou se bousiller le dos en portant un enfant de plus d’un an non merci! Enfin c’est pareil si y en a qui kiffent : respect.
En fait ce qui me fait peur dans le maternage ce sont ses excès, où la mère se retrouve « esclave » de son enfant à qui elle donne son corps, son lit et son temps libre. Parce que, oui, toout faire « maison », lire des bouquins sur Montessori et l’éducation positive c’est du boulot! Je ne dis pas que tout ça est mauvais pour les enfants. J’en sais rien. Je suis pas pédospy. Ce que je dis c’est que les mères aussi ont besoin d’espace pour souffler et s’épanouir. Y a pas que les enfants dans la vie, si?
Voilà… Bon, pour quelqu’un qui, il y a peu, lâchait tout un article sur le manque de tolérance face à l’éducation des autres… On peut dire que je me parjure drôlement non? (si tu veux tu peux me lyncher en commentaire… J’suis prête!)

 

My little box

     Aujourd’hui l’internet je vais te parler de « ma petite boîte ». Celle que je guette tous les mois dans ma boîte aux lettres. Celle qui me force à  m’arrêter et à prendre un instant pour moi, rien que pour moi.

     Je ne sais pas si tu le sais mais mes premiers instants mois de maman ont été un peu chaotiques. Lucie se réveillait toutes les deux heures pour boire la nuit (j’allaitais, greluche que je suis^^) et dormait peu le jour. Résultat : j’ai vite ressemblé à une vieille serpillière pleine de lait et de caca de bébé (tu sais les cacas dorés à paillettes qui peuvent être projetés à plusieurs mètres). Je ne me peignais plus, ne m’habillais plus (j’étais pas nues, hein! J’étais en pyjama, glamour j’te dis) je me maquillais encore moins… Bref j’étais une sorte de maman zombie.

      J’avais besoin de me reprendre en main… et bizarrement ma box m’a aidé.  En fait tous les mois elle arrive avec de nouveaux produits et m’incite à me chouchouter, à me faire passer en priorité, pour une fois. Juste moi et ma petite personne. Et ça fait du bien!

     Alors moi j’ai la « my little box »mais ça pourrait tout aussi bien en être une autre. Il en existe plein de biens (mais je peux pas dire j’ai pas testé…).

     Bon je dis pas que j’aime tout ce qu’il y a dans ma box. Il y en a des supers (comme celle de la photos), des bien et des moins bien (comme celle de ce mois-ci). Mais dans l’ensemble j’adhère à fond au principe.

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Et toi tu fais quoi pour te rappeler qu’il faut prendre soin de toi? T’as une box?

PS: ce billet n’est PAS sponsorisé

Les cadeaux de naissances…

Salut l’internet!

Aujourd’hui je vais encore faire ressortir ma radinerie. Aujourd’hui je partage un bon plan de pauvresse.

Je sais pas si c’est pareil chez toi, mais autour de moi il y a un baby boom de ouf… Et vas-y que je ponds à droite et que je donne la vie à gauche… Et tout ça c’est bien mignon mais ça coûte un rein en cadeaux de naissances!

A 25 euros minimum le petit pyjama + le petit body + le petit bonnet… ça fini par peser lourd dans mon budget serré-serré… Du coup j’ai trouvé deux solutions :

  • 1ère solution : Le cadeau Home made.

L’avantage : ça coûte moins cher. Le problème :  Ca prend du temps… et il faut pas se louper. Du coup je le réserve aux copines proches et surtout à celles qui sont mamans pour la première fois. Je leur ai concocté une petite box de survie spéciale… C’est ici.

  • 2ème solution : Le cadeau en solde.

J’ai piqué l’idée à ma cousine qui est super organisée et achète tous ses cadeaux de Noël un an à l’avance pour profiter des rabais. C’est un peu extrême pour moi (je serais jamais aussi prévoyante) mais je me suis dit que je pouvais aisément l’appliquer aux cadeaux de naissances.

Bah ouii. Une gestation dure environ 9 mois donc il va forcément y avoir une période de solde pendant cette période. Et du coup on peut profiter d’un petit ensemble super choubidou à -80%, qu’on aurait acheté plein pot si on avait attendu le jour de la boucherie naissance. Bon, y a le problème du sexe du bébé… Enfin seulement pour les parents qui gardent la surprise. Qu’à cela ne tienne, il existe « l’unisexe »!

Perso j’ai 3-4 cadeaux d’avance dans un tiroir qui n’attendent plus que le bébé… Et comme ça je fais pleiin d’économies. Quand je vous disais que plus radin, plus malin…

 

Chéri faut qu’on discute!

Aujourd’hui cher petit internet je vais te parler de ma vie sexuelle…. Enfin non, pas vraiment. Ne t’inquiète pas c’est pas youprune ici.

Eh oui Chéri-chéri et moi on a une vie sexuelle, du moins on essaye, parce qu’avec un enfant en bas âge, le boulot,  la fatigue, toussa toussa… la vie, quoi, c’est pas non plus comme au premier jour. Mais je trouve qu’on se débrouille pas trop mal malgré tout. Bah oui, je me lance des fleurs mais, des fois, il faut bien rendre à César ce qui est à lui.

Mais où veut-elle en venir avec tout ça ? y’a aucun rapport avec le titre ? Si. J’y viens.

Durant nos dernières vacances on avait loué un super gîte en Ardèche, avec ma famille, et on avait réussi à refourguer Lucilou-la-matinale à mes parents dans une sorte de « suite parentale » (ça fait classe hein !) avec la promesse qu’ils la géreraient le matin… Ca c’est des vacances ! Merci papa ! Merci Maman !

Bon… du coup tu t’imagines bien que, dans ces conditions, nous étions bien obligés de profiter de cette liberté, liberté chériiie ! Bref.

Le lendemain matin au petit déjeuner familial ma mère me fait remarquer mes cernes… Bizarre vu que j’ai fait la grasse matinée. Je lui rétorque que Chéri-chéri et moi avons discuté jusque tard dans la soirée. Ceci expliquant cela. La conversation se poursuit. Ni vu ni connue.

Sur ses entre-faits Chéri-chéri arrive, la mine fatiguée lui aussi. Ma mère (toujours) lui fait remarquer qu’il n’est pas très sage de discuter de la sorte jusqu’à des heures indues.

« Quoi ?! Mais on a pas discuté » S’insurge-t-il

« Mais siiii Chéri-chéri !!! Je t’assure qu’on a discuté hier… » J’insiste en lui lançant un regard appuyé genre « lit entre les lignes, bordoule ! »

« Maiis nonn… on a… » Il comprend (enfin !) et pique un fard !

Grillés !

Depuis ce jour « discuter » avec son conjoint ne signifie pas toujours que l’on « parle ».

Et toi tu as des petits noms de codes pour… hum… tu sais quoi… ?

The faire part

Au cours de mes balades blogonale (si si ça existe) je suis tombée sur le blog de Maman floutch qui se demandait comment étaient nos faire part (ici). Et comme je suis quelqu’un de très obéissant (qui a dit mytho?)… je m’exécute.

Tadaam le voilà :

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Alors j’avoue je triche puisque moi je n’ai rien fait (à part coller les timbres, et c’est pas rien!). C’est le parrain de ma « pépinette » ou « petite pomme » (ses petits noms intra-utérin) qui est directeur artistique et graphiste de talent qui s’est chargé de tout! et j’adôoore!

Best cadeau de naissance ever (oui je sais je suis bilingue!)

A toi ma fille…

Ca y est ! Aujourd’hui c’est le ménage de printemps intra-utérain.

Aujourd’hui c’est gros dodo et bistouri.

Je n’ai pas particulièrement peur de cette opération mais, sait-on jamais… J’ai décidé d’écrire une lettre à ma fille, au cas où tu sais, si je ne me réveillais pas…

Je sais que c’est très peu probable, c’est juste une cœlioscopie… mais si ça arrivait je voudrais que ma fille sache que je l’aime et que je l’aimerai toujours.

Alors, petit internet, aujourd’hui je partage avec toi la petite lettre que je lui ai écrite.

« Ma petite Lucie-loup, ma puce, ma loutre,

Si tu lis un jour cette lettre c’est que je ne suis plus là.

Sache que je serai toujours avec toi, où que tu sois, quoi que tu fasses.

Que je t’aimerai toujours, où que tu sois, quoi que tu fasses.

Je serai toujours fière de toi, où que tu sois, quoi que tu fasses.

Sache que tu peux compter sur ta famille. C’est un pilier solide.

Je sais que ton père peut être un ours parfois mais sache qu’il t’a aimé dès le premier jour, et que, même si il ne le dit pas, je sais qu’il t’aime, où que tu sois, quoi que tu fasses.

Prends soin de toi.

Respecte-toi.

Fait ce que tu aimes.

Vit comme tu l’entends.

Ta maman qui t’aime. »

Un espace enfant au salon

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je vais te parler d’un problème grave : la prolifération des jeux d’enfants dans la maison et plus particulièrement au salon.

En plus d’être extrêmement dangereux (eu égare aux petits Legos pointus et autres jouets à roulettes qui peuvent provoquer de graves blessures lorsque l’on marche dessus) il faut bien avouer que les jouets (trop) colorés ça jure dans ta déco pinterest.

Aujourd’hui je vous donne des solutions de oufs pour résoudre ce fléau :

  1. Interdire les jouets aux enfants
  2. Interdire l’accès du salon aux enfants
  3. Mieux que l’espace fumeur :  l’espace enfant. Sur le principe, c’est pareil. Pour éviter les nuisances (et surtout le bordoule) je vous propose de circonscrire le rayon d’action des marmots au salon afin que votre leavingroom ne devienne pas une salle de jeux (en provenance direct de Toys ‘r’ us).

L’idée c’est de choisir un coin du salon et d’y installer un mini espace de jeu avec rangement pour bébou (comme ça il va ranger ses jouets tout seul… héhé! truc de feignasse!). On peut délimiter cet espace par un tapis et le rendre cosy, avec des coussins par exemple.

Ici, pour le côté cosy, une couverture de chez Petit Pan au sol (j’adore leurs motifs colorés en voir plus ici) et des coussins à 3 sous de chez Gifi, et pour le rangement, un panier en osier chiné en braderie (4€ tarif négocié à la sueur de mon front et de mon porte monnaie… radine!) et une cagette de clémentine customisée avec un peu de peinture verte pour mettre les livres (0€ plus radin plus malin!)

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L’épopée des findus

Coucou mon petit internet préféré !

Aujourd’hui j’ai décidé de te raconter une odyssée. Aujourd’hui j’ai décidé de te raconter mon aventure embryonnesque.

Il y a quelque jours Chéri-chéri et moi avons entrepris d’aller chercher nos enfants -pas-nés que nous avions eu la bonne idée de laisser en garde prolongée à Lille (je vous en parlais récemment ici). Tout ça dans le but de mettre en route un autre z’enfant… Bah oui on doit être maso, kiffer ne pas dormir, changer des couches, suinter du lait etc.

Sauf que dans mon cas faire un bébé c’est pas tout à fait aussi facile que pour la majorité des gens (à savoir faire l’amour tranquilou et attendre que ça vienne. ndlr). Non. Pour moi faire un enfant ça signifie aller-retour à l’hôpital, piqûres, dédales administratifs et incertitudes…

Et encore ! J’ai eu de la chance ! Bon ok pas complètement sinon j’aurais employé la méthode de fabrication traditionnelle que j’évoque plus haut (et qui me semble être bien plus fun). Mais disons que, dans mon malheur, j’ai eu vachement de pot. Il suffit d’aller faire un tour sur les blogs et les forums parlant de PMA pour s’en rendre compte.

Quand on m’a diagnostiqué mon infertilité sévère et pas sympa (due à mon endométriose… la pioute!) j’ai mis à peine deux ans à fabriquer Pucette… et ses 7 frères et sœurs congelés au stade de 4 petites cellules (il paraît qu’on a fait une belle cohorte… la classe non ?).

On aurait pu croire que, pour la deuxième fois, ça aurait été plus facile… on aurait aussi pu croire au père Noël. Mais non. C’est pas plus simple… Bien au contraire ! D’abord parce qu’il faut aller chercher nos petit findus (nos poissons pas nés congelés. merci Sam pour le jeu de mot^^). Et c’est ce que je vais vous raconter aujourd’hui (désolé pour la looongue introduction)

Alors voilà. Quand on veut récupérer ses embryons il faut aller les chercher. C’est pas comme quand on a besoin d’un rein… là, on t’envoie pas le récupérer à Bab-el-Oued. Bon… soit, me diras –tu, c’est normal. On veut un enfant, on peut quand même se bouger un peu et se payer un aller-retour à l’autre bout de la France… oui. Mais il faut aussi se transformer en agent de liaison entre l’hôpital qui a les embryons et celui qui les accueille… Ca donne à peu près ça :

« Allo Lille, vous avez eu l’autorisation de Grenoble ? ah non ? Bon bah je les appelle alors ? »

« Allo Grenoble, vous n’avez pas envoyé l’autorisation à Lille. Ahhh il manque un papier. Il faut que j’appelle Lille ? euh… OK ? »

« Allo Lille ? … »

Bref c’est long, c’est chiant.

Mais c’est pas tout. Il faut aussi organiser le voyage en tenant compte de certains facteurs.

  •     L’enfant préexistant, déjà,  qui, à 2 ans, n’est pas encore capable de se garder toute seule (nan mais j’vous jure, on est pas aidé !) et faire 2 jours de voiture avec Poupinette… hors de question ! C’est déjà assez stressant comme ça. Heureusement Malou est là et vient de Paris pour garder Pipounette. Merci Mamaaan (je t’aime !)

 

  •     Les impératifs  des hôpitaux qui ont la bonne idée d’avoir une amplitude horaire de moins de 8h… Oui mais Grenoble-Lille y a 8h de trajet… Aïe ! Problème ! Et ceux de la glacière qui n’a que 48h d’autonomie… ouille ! Ca se complique !

 

  •      Il faut aussi organiser le voyage, où dormir ? Chez les copains, pas chez les copains ? Ce sera à l’hôtel. Autant transformer ces deux jours de voyage forcé en week-end en amoureux. On ira donc aussi dans notre petit resto Lillois (Au goût du jour. je vous le conseille vivement). Celui où nous avions mangé le jour de l’implantation de notre premier bébé FIV. J’ai nommé Bébou. Je ne suis pas superstitieuse mais je pense que ça nous a porté chance !

Bon une fois que le programme est enfin organisé, tout est prêt, y a plus qu’à.

Le jour J, il est 6h45. On entre dans la voiture. Je mets la clef dans le contact. Rien. Plus de batteries. Panique !

Heureusement  20 minutes plus tard le dépanneur-sauveur arrive. On peut partir. Nous n’aurons même pas de retard. Le reste de notre loooong road trip se déroule sans encombre ouf.

Au final nous avons décidé de ne retenir que le positif de ce voyage. Un super resto avec une nuit en amoureux sans réveil à 3h du mat’ et une route extra silencieuse malgré 7 enfants à l’arrière de la Scénic (qui l’eu cru).

Je profite d’ailleurs de ce post pour lancer un gros BIG UP à l’unité Amandine de l’hôpital Jeanne de Flandre à Lille… Merci de votre gentillesse, de votre écoute. Merci, merci merci !

Maintenant y a plus qu’à faire le grand ménage de printemps à l’intérieur de mon utérus (opération prévue le 2 mars) et qu’à décongeler tout ça dans l’espoir que l’un d’entre eux soit assez fou fort pour s’accrocher et venir grossir les rangs de notre petite famille.

La suite au prochain numéro.

2 ans déjà

Salut l’internet!

Aujourd’hui c’est les 2 ans de ma Lucie… déjà!

Aujourd’hui je voulais lui préparer un gâteau d’anniv’ pour qu’elle puisse « sfouffler » (elle a léger sffeveux sur la langue) ses bougies avec les copains de la che-crè. Mais la crèche de Pépinette refuse les gâteaux faits maison (Bah oui on sait jamais, on pourrait essayer d’empoisonner nos propres enfants)… Du coup pour les anniversaires c’est Savanes, Brownies industriels et compagnie.

Chouette! Ca vend du rêve non?

La directrice a dû sentir mon désarroi – était-ce la larmichette qui titillait le coin mon l’œil, mon air de Droopy ou mes arguments irréfutables? – toujours est-il qu’on m’a autorisé à décorer mon gâteau made in Lidl… Du coup… Je me suis lâchée. J’ai craqué… Mea culpa…

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Vive la pâte à sucre et les smarties!

les copines et le co-parenting… What?

Aujourd’hui c’est mercredi, aujourd’hui c’est copine et co-parenting.

Le co-parenting kesako?

Le co-parenting c’est quand deux personnes qui ne sont pas en couple élèvent un enfant. wikipédia quand tu nous tiens!

Alors voilà…Je vais vous livrer la recette du co-parenting à la Mathilde (Merci tata mathiiilde!… De rien)

J’ai un enfant (Lucilou d’amour la pipelette)

Laëtitia a un enfant (Raphaëlou-chou le casse-cou)

Laëtitia et moi ne sommes pas en couple, non.

Lucilou d’amour a un papa (le bien nommé Chéri-chéri sur ce blog).

Raphaëlou-chou a un papa.

Mais parfois les papas, bah… ils sont pas là (parce qu’ils travaillent, parce qu’ils font du tir à l’arc ou je ne sais quoi d’autre… c’est pas le propos.)

Et parfois c’est pas facile-facile de gérer un loulou toute seule.

Et parfois on a pas envie de se galérer et de jouer au loto et aux gommettes et à la dînette et à la poupée et de lire le même livre pour la 200ème fois.. et.. bref, des fois, on a envie que son mioche il joue tout seul. Mais lui, le « va jouer tout seul » ça dure 5 minutes à tout pèter…

Alooors…. Si il vous arrive de vous retrouver dans cette situation, ouvrez bien vos oreilles car j’ai la solution. Elle se base sur un constat personnel : c’est plus facile de garder deux enfants à deux qu’un seul enfant toute seule… Tadamm (merci docteur Mathilde)!

Alors le principe est simple : le mercredi on se retrouve autour d’une tasse de thé et d’un petit goûter, on papote (enfin on essaye parce que même à deux le « va jouer tout seul » ça dure pas cent ans) et pendant ce temps là on laisse l’autoproclamée team « Kiki-Hasfaël » nous bordèller la baraque pépouse.

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Et Put…stule ça fait du bien!!

Et vous vous co-parentez?

 

 

Une déco de chambre cheap & choux

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1 : Une jolie guirlande lumineuse faite avec des papiers de cuisson pour muffins. C’est un cadeau. J’ai eu plein de cadeaux home-made pour la naissance de Pépinette et je trouve ça trop chouette! C’est agréable de savoir que quelqu’un a passé du temps pour te fabriquer quelque chose de personel.

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2 : Ma technique tableau gratos : imprimer une belle illustration et la coller sur le couvercle d’une boîte en carton, de loin ça fait comme le caneva d’une toile

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3 : La boîte « tête de légo » 10,90€ (c’est un cadeau et je l’adôore!)

4 : Le boulier et d’autres jeux en bois viennent d’Emmaüs, de brocantes etc. Il suffit ensuite de les laver un coup et ils sont nickel et vintage… pour presque rien.

 

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5 : Une petite plaque avec le prénom de ma fille que j’ai faite en pâte fimo et peinte. La house de couette en dessous vient de Liddl (Et oui!! c’est en mode cheap, j’avais prévenu!)

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6 : Un « porte pyjama » et nécessaire au change acheté 5€ chez Emmaüs et repeint avec des petits poids. Les paniers en plastique viennent de la foir’fouille 0,50€ chacun environ.

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7 : Quand on a acheté cet ensemble il y avait des nounours gravés sur la tête de lit et sur le dessus de la table à langer. Je les ai caché avec des petits nuages en tissus et carton.

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On peut réutiliser la peau de mouton de bébé pour en faire un dessus de lit ou une descente de lit.

Il y a 3 jours, Lucie est passée dans le lit de grand. Du coup on a transformé sont petit lit à barreau en un canapé pour y lire des histoires du soir.

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