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Souterrains

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je reviens les joues gonflées de fierté, un vrai hamster bourré d’orgueil.

Aujourd’hui je viens te parler du nouveau bébé de Chéri-chéri. Je te rassure, il ne m’a pas fait d’enfant dans le dos. Non. C’est juste que sa dernière bande dessinée est enfin sortie, après trois ans de gestation.

Car oui, mon homme a un talent fou et il dessine comme un dieu. Bah quoi?! Je t’ai dis que j’étais fière (fière et objective, en plus).

Alors permets-moi de te présenter :

Souterrains

souterrains Romain Baudy magnifique BD graphique

Un récit steampunk où drame social rime avec aventure fantastique !

Voilà le pitch :

« Le monde de la mine se divise en deux catégories : ceux qui sont avec le Patron, et ceux qui creusent. Lucien creuse… Jusqu’au jour où les entrailles de la terre lui révèlent un monde peuplé de créatures aux proportions effrayantes.

En mêlant réalisme et fantastique, Romain Baudy dynamite les frontières entre l’imaginaire et le récit politique pour nous offrir une aventure coup de poing. »

Et comme une image vaut mieux que mille mots voici quelques extraits :

souterrains Romain Baudy magnifique roman graphique souterrains Romain Baudy magnifique roman graphiquesouterrains Romain Baudy magnifique roman graphique souterrains Romain Baudy magnifique roman graphique souterrains Romain Baudy magnifique roman graphique

Un magnifique roman graphique que je vous invite vivement à découvrir. Et comme je suis sympa (et l’homme aussi) on te propose de gagner un exemplaire de la BD dédicacée (pour qui tu veux!^^).

Pour participer il suffit de partager cet article sur facebook avec le #souterrainsbaudy (pour cela il te suffit de cliquer sur le lien de partage en bas de cet article)  et/ou de partager cette image sur mon compte instagram avec le #souterrainsbaudy (aussi!).

Le gagnant sera annoncé la semaine prochaine.

Bonne chance!

Est-ce un travail d’être mère?

Après Angélique, voilà que moi aussi je mets gaiement les pieds dans le plat! Go, go, go, pour un sujet passionnant et passionné qui divise plus qu’il ne rapproche (et c’est bien dommage).

Bref!

Comme je suis une bonne élève (#têtedeprof) je m’en suis allée farfouiller dans l’antre de l’information haute-qualité (j’ai nommé wikipédia) afin de chercher la définition du « travail ».

Je cite : « le travail est l’activité rémunérée qui permet la production de biens et services ». Si l’on suit cette définition on ne peut donc pas dire que le fait de s’occuper de son foyer et de ses enfant soit un travail (puisqu’il ne génère pas de revenu. CQFD).

En revanche je peux vous dire qu’être maman c’est du travail!

Oui c’est du boulot d’être mère!

Et, que l’on soit au foyer ou non, s’occuper de ses enfants et de sa maison (ménage, courses, linge, j’en passe est des meilleurs) est une obligation (sous peine de voir débarquer la DASS le jour où ton gamin se pointe à l’école affamé, des cafards dans les cheveux).

Vous me direz sans doute que, dans le cas où les deux parents travaillent, les tâches sont mieux réparties. Je vous répondrais que, statistiquement : NON. En effet en 2010 selon l’insee ( et 2010, c’était y a pas longtemps, pas longtemps du tout et l’insee c’est un truc sérieux quand même, hein?!), les femmes effectuaient encore en moyenne 71% des travaux domestiques et 65% des activités parentales.

On ne peut donc pas franchement dire que la répartition soit en faveur de la femme.

Et encore, si je prends en compte mon expérience personnelle (à savoir la mienne et celle de mes amies proches) je trouve que ce chiffre est même un peu faible (surtout si on prend en compte la fameuse « charge mentale« ).

Pour les quatre femmes sur cinq qui travaillent en étant maman, être mère est donc une charge de travail qui s’ajoute à un métier (le « vrai », le rémunéré).

Un exemple : Je vais me prendre moi. On est jamais mieux servi que par soi-même…

Mathilde, 30 ans (et une ou deux années, à peine). Maman de deux petites filles ( merveilleuses, en toute objectivité) respectivement âgée de 3 ans et de 3 mois. Employée à temps plein (si, si je vous assure que prof c’est un vrai métier, n’en déplaise aux sceptiques). Qui, quand elle rentre le soir, après sa journée de boulot et sa demi-heure de trajet quotidienne, enchaîne avec son deuxième « emploi », celui de maman.

Car même si son chéri-chéri aide (loin de moi l’idée de vouloir minimiser son implication dans la vie de famille). Il ne faut pas se voiler la face : il n’y a rien d’équitable dans ce partage des tâches. Du moins pas du point de vu de Mathilde (soit, en définitif, moi. #schizo-schizo).

Tout ça pour dire que si être mère au foyer ce n’est indéniablement pas passer sa journée à glander. Loin de là. Il ne faut pas oublier que, pour les mères qui travaillent, ce n’est pas non plus une sinécure. J’en tiens pour preuve le nombre de burn out maternel chez les femmes actives.

Et si on arrêtez de juger en sous entendant pernicieusement que les mères qui travaillent ne s’occupent pas de leur foyer et que celles qui sont au foyer ne travaillent pas. Si on arrêtez de nous opposer et qu’on se soutenez plutôt…

Car être mère est peut-être un travail difficile, ingrat, répétitif mais c’est le beau de tous.

(enfin… Ca dépend des jours, hein?!^^)

mère au foyer je ne suis pas une poule

8 trucs pour un apprentissage du pot réussi

L’autre jour ma copine Lau’ me demandait comment c’était passé l’apprentissage de la propreté pour Bébou…

Ouiii… Je sais il semblerait qu’il ne faut pas parler de « propreté » mais de « continence ». Il paraîtrait que sinon ce serait considérer un enfant qui fait encore dans sa couche comme sale (non propre, donc). Bon. Soyons honnête une couche pleine de merde c’est quand même bien dégueu ( spéciale dédicace à l’après-diversification!)…

Franchement je trouve ce débat stérile vu que, personnellement, je n’ai parlé ni de « propreté » ni de « continence » à ma fille. Non. Ici on a parlé « pipi », « caca » et « pot ». La base quoi.

Bref. Je disais donc que ma copine Lau’ me questionnait sur mes techniques spéciales « pipi-caca-pot » et je me suis dit que ce serait sympa de vous donner mes petites astuces après un an sans couche (I’m freeee!! Ah non, zut, plus maintenant…)

1 . Attendre les beaux jours

Ca peut paraître évident mais c’est plus facile quand il fait beau. Moins y a de couches de vêtements plus c’est rapide de se déshabiller pour aller sur le pot. Au pire on met bébé cul-nu (ou presque) dans le jardin et on le laisse vivre à sa guise et si il y a un raté ça passe bien mieux qu’en combi de ski intégrale.

2 . Présenter l’objet

Acheter un pot en avance, expliquer son fonctionnement et le laisser traîner. Il devient alors un objet familier toujours à dispo et sur lequel on s’assoit longuement avec quelques bouquins.

3 . Lire sur le sujet

Ce qui m’amène au point suivant. On ne lit jamais trop d’histoires sur le sujet. Il existe des tonnes de livres pour enfant traitant du passage au pot, à vous de faire votre choix.

4 . En faire une chose banale et naturelle

Chez nous la question des toilettes n’a jamais été tabou (peut-être même est-on un peu trop « détente » sur le sujet #teamporteouverte). Nous lui avons expliqué que tout cela était normale, que tous le monde faisait caca : les hommes, les femmes, les enfants, les animaux, etc. Que c’était un peu comme sortir les poubelles du corps.

5 . Motiver et encourager

Bien entendu il faut considérer chaque passage au pot comme un exploit, ne pas lésiner sur les encouragements voir même se transformer en cheerleader/wooogirl : « Bravo chérie! Tu as fait pipi sur le pot! C’est géniale!! Youhou » (#actorstudio).

On peut aussi mettre en place des outils comme celui-ci afin de motiver :

tableau de motivation à la propreté par "je ne suis pas une poule"

6 . Proposer très souvent

Oui parce que si un enfant a le choix entre s’écouter et aller aux toilettes ou jouer il choisira toujours de jouer. A nous donc de créer des « moments pots » régulier afin d’éviter les petits accidents.

7 . Ne jamais dévaloriser

Car les accidents ça arrive. Ce n’est pas grave et ça peut arriver à tout le monde. L’apprentissage de la « continence » est difficile et il faut bien l’expliquer à son enfant et garder son calme (même si c’est la troisième fois de la journée qu’on change de pantalon…). J’en profite pour faire passer un petit big-up à l’inventeur du lave-linge. Merci, merci, merci!

8 . Ne pas forcer

Rien ne sert de se bloquer. Si ça veut pas : ça veut pas. On réessayera plus tard. On a jamais vu un enfant normalement constitué porter des couches jusqu’à ses 12 ans. Alors patience…

Voilà! et n’oubli pas, toi qui me lit : Il n’y a pas de recette miracle ni de mère parfaite.

On fait de notre mieux et c’est déjà pas mal!

Projet fonte des graisses, le retour.

Bon, ça y est je peux plus reculer. Pas le choix.

C’est le moment idéal. J’ai allègrement dépassé les trente ans. C’est la rentrée (et comme chacun sait il n’y a pas de meilleur moment pour prendre de bonnes résolutions). J’ai remis des piles dans ma balances (paye ta claque en pleine gueule!). Bref, je suis à court d’excuses.

Quand faut y aller, faut y aller…

Je me lance donc (tu l’as sûrement compris) dans un nouveau régime

Oui… C’est loin d’être le premier. Perdre du poids c’est facile :  je l’ai fait un paquet de fois. En reprendre aussi : je l’ai fait tout autant de fois.

Mais cette fois-ci, promis je m’y tiens. Tu vas voir l’internet, je vais me transformer en fit-girl, tu vas halluciner. Bon… Ok. Même moi je n’y crois pas à celle-là (j’aime trop le gras).

Encore une fois je me dis que crier mon régime à la face du monde m’aidera à me mettre un coup de pied au cul quand je serais à deux doigts de renoncer. Car je me connais maintenant (ça fait 32 ans que je me côtoie) et je sais que des moments de découragement il y en aura. Des jours où je me dirais que je peux bien m’autoriser une croustille au fromage et ou je finirai tout le paquet. Des jours où trouverai que non, décidément il fait bien trop froid pour aller au sport ce soir, et puis je couverai pas une angine moi?

Mais il faut que je tienne le coup.

C’est un peu le régime de la dernière chance

D’autant que je vais bientôt être ménopausée. Enfin! Adieu règles, douleur, kystes et nodules. Et bonjour bouffées de chaleur et… Prise de poids.

No Way!

Comme disent les américains. Je suis déjà au plus gras de ma forme (j’ose même pas vous dire mon poids post-accouchement… Si tu veux savoir, petite curieuse, il prendre le poids que j’avais en écrivant cet article et d’y rajouter 10kg. Je te laisse faire le calcul.

Je ferais donc désormais un suivi régulier du « projet fonte des graisses, le retour » sur le blog. Je vais même rajouter une catégorie, tiens! J’y mettrai mes états d’âme et mes petites astuces, mes avancées et mes petites recettes lights (autant que faire se peut avec deux enfants et un agenda de ministre).

Pour l’instant je n’ai pas vraiment de plan d’attaque si ce n’est de manger mieux et moins et de faire du sport (je révolutionne pas le bignou, en somme). Hors de question pour moi de faire un régime à la mode des magazines. A base de « perdez 30kg en 2 semaines en ne mangeant que des citrons ».

Non, non. On reste raisonnable, on mange de tout, on se fait plaisir pour tenir la distance et on bouge son boule.

Voilà. Maintenant y a plus qu’à! La suite au prochain numéro…

régime je ne suis pas une poule

Ah et au fait… Rien à voir mais y a un chouette concours à la fin de mon dernier post. Vas voir!

Sur papier glacé

Ouh là là! Pas un mot en un mois et là deux articles le même jour! Elle a craqué la poule! Ou alors elle a congelé ses enfants et s’est barrée sur une île déserte où y a le wifi (pas folle la guêpe!).

Que Nenni! J’ai juste acquis la capacité incroyable d’écrire avec un doigt tout en donnant le biberon à Lissou (oui, c’est long, mais ça vaut le coup!).

En fait je me suis dit que, tant qu’à vous parler des photos de Vanessa Perret, autant vous parler de ce que j’en ai fait après. Bah oui, c’est bien beau de faire de jolies photos mais on ne va quand même pas en tapisser les murs de sa maison. Quelques cadres bien placés suffisent. Et pour ça faut les faire sortir de son ordinateur (si siii!).

Et puis, on a pensé que ce serait une chouette idée d’offrir des photos de nos filles à leurs grands-parents, leurs arrières-grands-parents, et tuti quanti. Et, comme ça se fait bof d’offrir une photo en numérique (surtout à pépé jeannou qui n’a pas d’ordinateur!) il a fallu les imprimer (je suis un génie! si siiii!^^).

Et hors de question d’imprimer avec notre vielle imprimante pourrie!

Si on doit se faire tirer le portrait par une pro autant rester pro jusqu’au bout. C’est pourquoi nous avons fait appel à smartphoto pour coucher nos beaux clichés sur papier glacé.

Pour les tirages comme pour les poster (j’ai pas tiré nos tronches en quatre par trois, rassure toi) je suis ravie du sérieux, de la qualité et de la rapidité de Smartphoto.

Attention toutefois à bien décocher la retouche automatique (dans les préférences du compte) si, comme moi, tes photos sont déjà retouchées.

Mais au final le résultat est parfait!

Demande à Maminette ^^

cadeau smartphoto by je ne suis pas une poule

Et comme je suis sympa :

Y a 30€ en bon d’achat à gagner chez Smartphoto !

Pour cela il te suffit de me dire ce que tu en feras en commentaire, sous cet article et/ou sur facebook et/ou sur instagram. Bien entendu si tu commentes partout tu augmentes tes chances (et puis si le coeur t’en dit tu peux mettre un petit coeur au passage, ça fait toujours plaisir!).

Tirage au sort prévu la semaine prochaine.

Produit offert. Encore merci à Ellen de Smartphoto pour sa patience et son professionnalisme.

Et quelques images de nous

Salut l’internet!

Non, non, je n’étais pas morte! Juste ensevelie sous les couches, les biberons et une montagne de linge à faire pâlir l’Evrest. Impossible de caler « écrire un article » dans mon agenda de ministre. Je me demande encore comment je vais faire avec la reprise du boulot dans deux semaines (tu remarqueras la conscience professionnelle de la prof dont le congé mat’ se termine la veille de la rentrée : CQFD!).

Bon après cette digression qui n’a d’autre but que de chercher l’empathie. J’adore qu’on me plaigne (au moins un peu^^). J’en viens au sujet de cet article :

Le cadeau de naissance de Lissou

Car qui dit naissance, dit cadeaux. C’est bien connu! Or quand tu as la chance d’enchaîner deux filles tu es déjà over-équipée (si tu n’as pas refilé tout ton matos à ta cousine éloignée au quinzième degrés, cela va sans dire!).

Du coup quand arrive l’inévitable question du type :  » tu aurais besoin de quoi? » tu te retrouve immanquablement à répondre « euh… bah… de rien ». Ce qui est vrai. Et on est pas plus avancés.

C’est là qu’on a eu une idée de gé-ni!

Et si on se faisait offrir une séance photo?

Oui parce que je ne sais pas vous, mais nous on a un peu (beaucoup?) de mal à avoir de jolies photos de nous en famille. Si par bonheur on trouve quelqu’un pour arriver à nous prendre ensemble, y en a toujours un qui est flou, qui ferme les yeux, qui grimasse ou qui se tape une tête de débile. Et encore je te parle pas des fois où l’âme charitable supposée immortaliser ta jolie famille se plante de bouton et te filme immobile, le sourire crispé, pendant 5 minutes (true story!).

Et puis soyons honnête, le photographe qui passe à la maternité et te prends en photo avec la tête de lit d’hôpital comme décor y a mieux, non?! Surtout que, même si la « séance photo » est gratuite, les images, elles, coûtent un rein.

Avec Chéri-chéri on s’est fait pigeonner pour Bébou, hors de question de recommencer pour Lissou!

Cette fois-ci on fait appelle à une professionnelle

Conseillée par ma sage-femme (un vrai couteau suisse!) j’ai fait appelle à Vanessa Perret une photographe spécialisée autour de la naissance et de la famille.

Honnêtement je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Les seuls à m’avoir jamais tiré le portrait sont les photomaton des halls de gare. J’avais même un peu peur de passer pour une cruche, à dire vrai. Mais Vanessa a su nous mettre à l’aise.

Elle est venue à la maison à mon retour de la maternité le coffre rempli de matériels divers et variés. On a un peu discuté de ce que l’on voulait puis elle a mené la danse avec douceur et professionnalisme.

Finalement la séance a durée toute la matinée. Et Vanessa Perret a réussi le miracle de nous rendre beaux! Enfin… Chéri-chéri et moi j’veux dire! Car mes filles sont magnifiques, hein! Nous sommes d’accord!

Bon allez je ne vous fais pas languir plus longtemps :

Voici les photos de notre séance (bébé + famille).

Et franchement si vous êtes dans la région d’Albertville (ou de passage par la Savoie) et que vous souhaitez de belles photo de naissance ou de famille, n’hésitez pas à faire appelle à Vanessa Perret!

NB : Certaines de ces photos ont été recadrées par mes soins mais je n’ai pas réussi à cacher nos visages correctement tant je nous trouve beaux! (oui, rien que ça!^^)

Il va de soit que ces images ne sont pas libres de droit et que je n’autorise pas leur diffusion sans mon accord.

Allaitement by "je ne suis pas une poule" Photo de Vanessa Perret

bye-bye l’allaitement

Enfin ça y est j’ai arrêté d’allaiter Lissou!

Youhouuu! Libéréeee, délivréee!

J’aurais tenu 1 mois et quelques bananes. C’est moins que pour Bébou mais, je ne me sentais plus ni la volonté ni le courage donc j’ai décidé de m’écouter.

Et je me suis rappelée un article que j’avais  écris au tout début de ce blog. C’est drôle comme cette deuxième naissance me renvoie à la première. Et cela me renvoie immanquablement à ce que j’avais écris à ce moment-là.

Force est de constater que mon rapport à la maternité n’a pas beaucoup changé.

Particulièrement en ce qui concerne l’allaitement. Voici donc ce que j’écrivais il y a plus d’un an :

Avant de commencer je vais tout de suite mettre les choses au clair :

Je ne suis ni pro-allaitement ni contre.

En faite je rejette tout extrémisme sur le sujet. Je pense que chaque femme doit faire son choix en son âme et conscience en fonction de qui elle est, de sa situation, de ses envies, etc.
Donc quoi que vous ayez choisi : respect! Bon soyons honnête, j’ai quand même du mal avec l’idée que l’on puisse allaiter son enfant jusqu’à 4 ans et plus… Mais bon.. si y en a qui kiffe tant mieux (et tant pis si le gamin doit passer le reste de sa vie en psychanalyse après… oups! j’avais dit respect!)
Maintenant je vais vous parler de mon expérience. J’ai allaité ma première fille à mon corps défendant jusqu’à ses 3 mois et ma reprise du boulot. Après c’était vraiment trop dur (en plus je n’avais plus de lait), il fallait s’arrêter.

Je peux le dire : Je n’ai pas aimé allaiter.

Pourquoi l’ai-je fais du coup? me direz-vous. J’ai donné mon sein à ma fille à cause d’une possible allergie à la protéine du lait de vache (finalement elle n’est même pas intolérante, la chamelle!) et qu’il y avait de gros risque qu’elle développe un PU…rée d’eczéma, comme sa mère (pour l’instant elle semble avoir hérité de la couenne de son paternel… tant mieux pour elle!).
Alooors qu’est ce que je n’ai pas aimé dans l’allaitement? Euh… presque tout en fait (j’entends déjà la Leche League me conspuer… bouuuuhhhh)

Donc faisons une liste :

1- Ça fait mal!

Ouiii je sais il y a certaines femmes à qui ça procure du plaisir. Vu mon vécu j’ai tendance à me dire qu’elles doivent avoir un penchant pour le masochisme… Mais gardons l’esprit ouvert. On est pas toutes faites pareil et c’est peut être moi qui suis chochotte. Personnellement à chaque tété j’avais l’impression qu’on me mettait le sein dans une pince crocodile.

Et, entre chacune de ses tortures moyenâgeuses, ça continu de piquer dès que tu as une montée de lait. Et si, en plus, tu oubli d’alterner sein gauche et sein droit (et je t’assure qu’avec la fatigue du premier mois ça arrive souvent), gare aux engorgements… Aïe!

2- Tiens les montées de laits, justement, parlons-en!

L’idée c’est que, dès que ton enfant pleure, ton corps se met en mode lactation… Super! Voilà tes nichons qui se transforment en fontaine! Ce qui est merveilleux c’est que ça marche aussi avec les enfants des autres. Genre t’es au supermarché, un mioche fait une colère dans le rayon d’à côté et tes seins se mettent à couler… Chouette! Heureusement, t’es une fille organisée et t’as mis des coussinets d’allaitement (en gros c’est des serviettes hygiéniques pour sein, chic!).

Mais tes zboubs ne s’arrêtent pas là pour t’emmerder, non… ils coulent aussi quand tu es excitée… et souvent, à ce moment là t’es en tenue d’Eve et donc, des coussinets d’allaitement, y en a pas. Tu le vois le glamour là?!

3- Le lait ça pue!

Bah oui, et ça personne ne te le dit! Bon, en fait ça pue pas tout le temps, ça dépend juste de ce que tu manges. Et moi j’avoue qu’après la grossesse j’étais en manque de fromage et de charcuterie… Du coup mon lait sentait le Beaufort! Pas glop.

4- Tu peux pas prendre l’apéro.

Ca fait déjà 9 mois que t’es sobre et là t’as même pas le droit à une petite coupe de champ’ pour fêter ça. Dur! Et c’est pire l’été quand tout le monde s’extasie sur le fruité de ce rosé bien frais. Je dois avouer que pour Lissou cet argument a pesé lourd à la veille du départ en vacance #onattendpaspatrick style.

5- Tu n’a absolument aucune idée de la quantité qu’avale ton rejeton.

Du coup, si il pleure après, tu te demande toujours si tu produisais assez à manger.

6- Tu es obligée d’être tout le temps avec ton bébé, au cas où il aurait faim.

Ce qui fait que la nuit c’est pour qui? C’est pour bibi! Et on me pourra me dire ce qu’on veut quand tu nichonnes c’est impossible de réellement déléguer. Alors quand ta fille est une goulue comme la mienne et qu’elle réclame la bouffe toutes les deux heures, t’as franchement l’impression d’être devenue une station service 24/24.

7- Ce qui m’emmène à la fatiiigue!

Produire du lait ça te pompe une énergie de dingue! Du coup t’es naze et t’as moins de lait, du coup t’as ton gamin H24 au sein. Du coup… tu peux reprendre la liste depuis le début!

Bon ça y est je crois que j’ai fais le tour des trucs vraiment pourris.

Je parle toujours en mon nom, hein! Je sais que certaines femmes ne voient pas du tout les choses comme moi, et tant mieux. Il faut de tout pour faire un monde, n’est ce pas!

Maintenant passons aux points positifs de l’allaitement :

1- C’est gratos!

Vu le prix de certains laits (surtout les laits spéciaux) c’est pas rien comme avantage!

2- C’est toujours prêt et à bonne température.

Du coup tu peux aller partout sans avoir l’impression de partir en rando pour 1 semaine. Bon… C’est pas toujours évident de donner le sein partout et en tous lieux. Tout dépend de ton degré de puditude (si si ça se dit) et de ta dextérité. Il y a deux jours j’ai vu une meuf donner le sein dans un magasin de bricolage tout en marchant et en regardant des clefs à molettes. Chapeau M’dame! Je crois d’ailleurs que c’est ça qui m’a donné envie de vous parler d’allaitement sur le blog.

3- Ça fait maigrir plus vite.

Sauf si, comme moi, tu te gaves d’Ovomaltine et de bière sans alcool pour faire monter le lait. Pour Bébou j’ai pris 4 kg en 3 mois. Bon… si je suis tout à fait honnête avec moi (et avec vous) c’est peut être aussi la faute à la charcut’ et au Beaufort.

4- C’est l’aliment le plus adapté à ton enfant, y a pas à tortiller du cul.

C’est sûr! Après… quand tu donnes du lait en poudre à ton môme tu l’empoisonnes pas non plus, faut pas pousser.

5- On a un lien privilégié avec son enfant…

En vrai il a son nez dans tes aisselles. Oui mais c’est l’odeur de sa môman donc ça passe.
Voilà voilà!

Tout ça pour dire que je n’étais pas pas sûr de recommencer l’allaitement (je n’étais suis pas sûre non plus de ne pas le refaire, au moins un peu, à cause de l’équité avec Bébou première, tu vois?!). Donc j’ai coupé la poire en deux :

Je l’ai fait : … un peu!

Et toi? Quel est ton rapport à l’allaitement?

Allaitement by "je ne suis pas une poule" Photo de Vanessa Perret

arrêter le temps par "je ne suis pas une poule"

le temps file aussi

Ah que le temps passe vite! Si vous saviez tous les articles que j’écris dans ma tête et que je n’ai pas le temps de coucher sur le clavier.

Cela me rappelle un des premier article que j’ai écrit sur le blog et que je vous ressorts aujourd’hui parce que je le trouve franchement adapté à la situation!

Depuis que j’ai eu Bébou c’est à dire il y a  3 ans 5 mois et  2 jours, je ne rêve que d’une chose… Savoir arrêter le temps! Vous savez genre « Piper Halliwell » dans la série « Charmed ». Allez…. avoue que dans ta jeunesse toi aussi tu as suivi ce trio de soeurs sorcières. Dans ma famille on est 3 soeurs et donc forcément on était à fond! (bon c’était y a longtemps, hein! je sais ce n’est pas une excuse mais bon…) A l’époque moi j’étais « Prue » (parce que je suis l’aînée) et je trouvais vraiment que les pouvoirs de « Piper » ne servaient à rien (note pour les incultes : c’était celle qui arrêtait le temps, évidemment!).

Bah j’ai changé d’avis!

Je rêve maintenant quasi quotidiennement de pouvoir contrôler le « time » (comme on dit!).  Et c’est encore pire depuis la naissance de Lissou. Non pas que je sois nostalgique et que j’ai peur de voir grandir mes filles, non. Moi ce que je voudrais c’est mettre les autres sur pause.

Arrêter le monde pour pouvoir prendre du temps pour moi,  faire ce dont j’ai envie, gérer le tâches de quotidien, faire la sieste… Bref! faire tranquil’ toutes ces choses que je rêve de faire alors que je n’en ai pas le temps (y compris écrire tous les articles qui me trottent dans la tête).

Aucune maman ne me contredira jamais, être mère c’est putain de chronophage, et je pèse mes mots! On se retrouve très vite avec des dilemmes du genre : « Bon, j’ai 5 minutes devant moi qu’est ce que je fais : je mange, j’étend le linge,  je fais la sieste ou je prend une douche? ». Résultats le temps de ce poser la question c’est trop tard le môme se réveille et on se retrouve de nouveau à faire « gouzi-gouzi » et à chanter des chansons aux paroles surréalistes pendant deux heures. Alors que, si on pouvait arrêter les horloges, on pourrait tout faire!   Et oui CQFD!

Et toi, ça t’as déjà effleuré d’avoir un super pouvoir? Lequel?

arrêter le temps par "je ne suis pas une poule"

 

sur le fil

Toutes les nouvelles mamans vous le diront, les premiers mois avec un nouveau né c’est un peu comme une promenade au bord du vide. Garder l’équilibre est un vrai travail de funambule. On est toujours à deux doigts de basculer dans le vide.

Demain Lissou aura 4 semaines et, même si j’ai l’impression de marcher moins près du bord que pour Bébou, je sais que le précipice n’est pas loin. Qu’il suffirait d’un rien pour que je glisse.

Alors je me préserve autant que je peux et j’essaye de demander de l’aide (même si c’est loin d’être évident pour moi). Le principale étant que j’arrive à atteindre 6h de sommeil par 24h car je sais qu’en dessous de cette limite je craque.

Et là c’est le drame!

Mon cerveau se paralyse. J’oublie tout. Je ne gère plus rien. Je perds toute patience. Je fond en larme pour un oui ou pour un non.

Et pourtant Lissou est un bébé plutôt cool. Elle pleure peu, dort et mange bien (peut être un peu trop souvent, la gloutonne). Elle accepte aussi bien le sein que le biberon (avec ou sans lait maternelle) : le luxe!

Bébou, elle, je ne m’en rend pleinement compte que maintenant, était un bébé stressé, gêné par des coliques douloureuses. Elle avait du mal à se laisser aller au sommeil et pleurait beaucoup. A ses 2 mois, j’avais accumulé une fatigue qui m’avait souvent fait perdre pied.

Cette fois, hors de question pour moi de me laisser aller à ce point. Bébou a plus que jamais besoin de toute mon attention. Pour elle, et pour Lissou, il faut que je tienne le cap coûte que coûte et cela veut dire :

dormir!

Avec deux enfants la vraie difficulté c’est d’arriver à les synchroniser afin de trouver, soi-même, un créneau de sommeil et d’arriver à se glisser dedans.

Cela relève souvent de l’exploit.

Aujourd’hui, par exemple, quand la grande, malade ( Oh yeahh! Le combo gagnant!), se couchait un doliprane dans le coco, l’autre se réveillait pour téter (#usinealait). Quand enfin j’arrivais à la rendormir ; après moult tentative pour arriver à lui faire décrocher un rot ( la quête du saint-graal à côté c’est de la gnognotte) et deux cacas jaune-paillettes ; la grande se levait (l’efficacité du doliprane étant de courte durée)… Et ainsi de suite.

Impossible pour moi de trouver une fenêtre d’endormissement. Frustration ultime! Résultat seulement 4h de sommeil cumulées, je suis à fleur de peau et je sens que mes yeux sont prêt à déborder.

Il y a un an j’avais déjà parlé de ce phénomène de « jauge » et je le trouve plus que jamais d’actualité. Si tu n’as pas lu cet article hautement scientifique c’est par là. C’est drôle car dans cet article je me demandais, à juste titre, comment faisaient les gens avec plusieurs enfants. Et bien la réponse est simple :

Ils font ce qu’ils peuvent!

Et… Ils ont acquis une forte résistance à la privation de sommeil (en mode commando, quoi!)

Et toi? tu as géré comment ces premiers mois? Avec un ou plusieurs monstres? des techniques pour arriver à dormir (sans déc’ je suis  preneuse!!)

l'équilibre des premiers mois par Je ne suis pas une poule (photo : Vanessa Perret)

photo : Vanessa Perret

Le petit faire-part de Lissou

Ca y est, c’est fait! Ils sont envoyés! Les 100 faire-parts de Lissou. Eh oui! C’est ça d’avoir une grande famille et une belle-famille tout aussi nombreuse. Alors quand il s’agit d’annoncer une bonne nouvelle, pas le choix, il faut y aller.

Certains diront peut-être qu’envoyer un faire-part papier est désuet. Que finalement, un petit mail c’est tout aussi efficace. Et bien je ne suis pas de ceux là.

D’abord parce que j’adore en recevoir. Un joli faire-part ça met un peu de couleur dans la boîte aux lettre. Ca change des factures, quoi.

Et puis j’aime le fait que ce soit l’occasion d’imaginer de jolis graphismes. Je me dis que cela laissera une trace matérielle de la naissance de mes filles quelque part sur un frigo, un panneau en liège, dans un tiroir ou un album de souvenirs.

Bref. Pour moi il était impensable de ne pas envoyer de faire-part.

Pour Bébou comme pour Lissou j’ai fait travailler les autres. Mes deux filles ayant la chance d’avoir des graphistes de talents pour parrain ou marraine, c’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers eux. D’autant que je trouve le symbole très beau (et que ça m’évite de le faire ^^). Je t’avais déjà montré celui de Bébou ici.

Voici donc celui de Lissou :

J’ai bien entendu modifié son nom : Dommage c’est bien plus joli en vrai…

Faire-part de Lissou avec Carteland by "Je ne suis pas une Poule"

Je l’adore! Je le trouve simple et doux, poétique et girly (mais sans être gnan-gnan).

Et la photo de ma poupette dessus est juste waouu (c’est l’oeuvre de Vanessa Perret une super photographe, mais j’aurais l’occasion d’en reparler bientôt)

Pour l’impression des faire-parts j’ai fait confiance à carteland et je n’ai pas regretté.

Pour ma première fille, pensant économiser quelques sous, j’avais imprimé les faire-parts chez moi sur ma vieille imprimante jet-d’encre. Grave erreur! D’abord je me suis arraché les cheveux à essayer d’imprimer recto-verso. Avec la fatigue et le peu de neurones qui me restait suite à la grossesse, je te raconte pas la cata!

Ensuite, entre l’achat des cartouches d’encres, du papier et des enveloppes j’en ai eu pour plus cher que si j’étais passée directement par Carteland (qui te fourni les enveloppes adaptées au format de ton faire-part).

En plus de proposer de jolis modèles (le site peut même t’envoyer des échantillons gratuitement afin que tu puisses juger « sur pièce » de la qualité d’impression) mais aussi une solution 100% personnalisable. Le site propose une « offre future maman » qui te permet de recevoir tes enveloppes avant la naissance (afin que tu puisses déjà écrire les adresses. Comme ça, après la naissance, tu n’as plus qu’à valider ta commande et à glisser les cartons dans l’enveloppe). Je trouve vraiment ça ingénieux et super pratique!

J’ai trouvé l’envoie super rapide et soigné (avec même des bonbons dedans : ils savent parler aux jeunes mamans en pleine hypoglycémie post allaitement chez Carteland^^). Ce qui ma permis de boucler l’envoie des faire-part la deuxième semaine de vie Lissou. Un record quand on connaît ma capacité d’organisation!

Faire-part de Lissou avec Carteland by "Je ne suis pas une Poule"

Bref je suis conquise.

Tiens et en bonus (c’est cadeau!^^) je te balance ma technique non-brevetée d’écriture d’adresse avec une Lissou pendue au sein :

Faire-part de Lissou avec Carteland by "Je ne suis pas une Poule"

Encore merci à l’adorable équipe de Carteland pour les faire-parts et pour l’accompagnement tout au long de ce projet.

Des petites nouvelles du front

Le temps file à toute vitesse et je me rends compte que cela fait déjà plus d’une semaine que je n’ai pas mis les pieds ici.

Pourtant, tous les soirs j’écris dans ma tête des articles qui ne verrons jamais le jour. Pas le temps de prendre mon clavier à deux mains pour y coucher mes pensées.

Mais ce soir, assise dans mon lit, Alice collée à mon sein, je prends cinq minutes pour te donner des nouvelles du front.

Pour celles qui n’auraient pas suivi j’ai donné le jour à une adorable petite fille prénommée Alice (qui sera désormais appelée Lissou sur ce blog). C’était le 13 juin dernier à 9h18 précisément que cette demoiselle est venue compléter notre famille. (Promis le récit de la césarienne arrive bientôt!)

Finalement ce minuscule petit être a balayé toutes mes peurs de son regard ardoise un peu flou. Moi qui craignait de ne pas l’aimer autant que ça soeur je trouve que l’attachement se fait bien plus rapidement que la première fois et je me surprend à l’aimer de toutes mes forces.

Il faut dire que miss Lissou est plutôt du genre calme et paisible (l’apanage des bébés qui n’ont pas souffert pendant la naissance, j’imagine…). Mais plus généralement, tout me semble plus facile, plus simple, plus évident. Même l’allaitement se passe mieux, même si ce n’est toujours pas le kiffe ultime). Comme si mon corps avait gardé en mémoire les gestes et les réflexes que j’avais répété tant de fois pour Bébou.

Je ne dis pas qu’il n’y a pas de fatigue, ce serait mentir! Mais j’ai l’impression de mieux la gérer. La force de l’habitude, peut-être… C’est aussi, sûrement, dû à l’aide que j’ai reçu de ma famille et de ma belle famille les semaines entourant la naissance. Maman, si tu passes par là, sache que je ne te remercierai jamais assez pour ta présence si précieuse. Je ne sais pas comment nous aurions fait sans toi.

Bref, tout ça pour dire que, pour l’instant notre nouvelle vie à 4 se passe plutôt bien.

Comprendre que j’arrive à assouvir mes besoins les plus primaires (manger, me laver, m’habiller et garder ma maison à peu près propre (spéciale dédicace à ma mutuelle qui m’a offert 12 heures de ménage pour cause d’hospitalisation de plus de 24h… Bon ok, c’est un peu de la triche mais c’est cool, non?! D’ailleurs je te conseille de checker avec la tienne voir si tu n’y aurais pas droit…). Ce qui est bien plus que ce que j’étais capable de faire à l’arrivée de Bébou.

Voilà, voilà…

Il est 21h20 l’heure pour moi de te laisser car je tombe de fatigue. Voilà encore un post qui ne sera sûrement pas bien écrit, pas relu (donc probablement bourré de fautes d’orthographe), mais mon lit m’appelle et je ne veux pas rater le coche, car dans 2h30 un petit gnome goulu viendra réclamer sa part de mamelons…

A bientôt l’internet ( et toujours rendez-vous sur Instagram pour des nouvelles plus fraîches),

Des Bécots

Mathilde

Naissance de Lissou Naissance de Lissou Naissance de Lissou

 

10 ans de Nous

Ce soir je me surprend à revenir dix ans en arrière…

Je nous revoie tous les deux, jeunes étudiants en dessin d’animation. Moi à Lille et toi à Paris. C’était presque l’été, il faisait beau autour du lac d’Annecy. C’était un soir de fête. Nous étions simplement un garçon et une fille légèrement (largement?) alcoolisés se cherchant innocemment un partenaire pour finir en beauté le festival qui clôturait nos années d’études.

Finalement c’est un partenaire pour la vie que nous avons trouvé ce soir là. Ce n’était pas prévu. C’était loin d’être écrit, mais c’est ainsi. Quand on y pense, la vie nous réserve parfois de drôle de surprise…

Ce soir là nous avons discuté, nous avons ri. Je t’ai trouvé beau malgré ton pantalon africain à têtes d’éléphants et ta polaire marron sans manche. Tu m’as dis je viendrai te voir à Lille. Je me suis dit que tu n’en ferais rien.

Une semaine plus tard je t’attendais sur le quai de la gare et nous ne nous sommes plus quitté.

Jamais je n’aurais imaginé aimer quelqu’un autant que toi, d’un amour si paisible, si simple, si évident, si stable.

Tu me connais mieux que moi-même et malgré cela, malgré tous mes vilains petits défauts; mon manque de retenu, mon absence total de glamour et ma mauvaise foi; tu m’acceptes toute entière.

Tu fais de moi quelqu’un de meilleur.

Tu sais apaiser mes peurs et mes angoisses d’un revers de la main. Et, si tu es loin d’être l’homme le plus romantique de la planète, tu es sûrement le plus tendre, le plus doux et le plus délicat que je connaisse.

Malgré les tempêtes tu as toujours été à mes côtés. Ces épreuves nous les avons traversées main dans la main. Tu as fait de moi une mère comblée. J’ai fait de toi un papa merveilleux.

Ce soir c’est notre anniversaire et je viens de te donner une nouvelle petite fille. Ainsi nous finalisons notre famille et je réalise, encore une fois, la chance que j’ai de t’avoir.

Avec toi je ne m’ennuie jamais.

Tu me fais rire.

Tu me rends heureuse.

Je t’aime.

Rendez-vous dans 10 ans…

dix ans d'amour "Je ne suis pas une poule"

PS : Tu veux pas m’épouser?

 

Aujourd’hui j’accouche!

Coucou l’internet!

Le grand jour est enfin arrivé! Ca tombe bien, je n’en peux plus! J’étais même à deux doigts de me faire une césarienne avec les dents afin de sortir ce bébé de mon corps. Heureusement, je suis quelqu’un d’à peu près sensée et j’ai réussi à me contenir.

Mais aujourd’hui c’est la délivrance, la rencontre, le moment que j’attend depuis neuf mois de bien-être et de joie (comprendre neuf mois de douleurs et de galères physiques! : j’ai jamais su mentir).

Je ne serai donc peut être pas trop présente par ici dans les prochaines semaines…

… Mais je reviendrai (I will be back !)

Promis-promis!

Et si ça te tente de suivre mes aventures de plus près tu peux venir sur instagram j’y posterai des nouvelles un peu plus fraîches.

Promis-promis!

A très vite!

Des bécots

Mathilde

je ne suis pas une poule

Radieuse avec Daylily

Je suis enceinte, il a fait beau, et… j’ai chopé le masque de grossesse (tu sais ces adorables taches brunes sur le visage)! La boulette! Faut dire que la dernière fois j’ai eu une grossesse d’hiver et que l’idée de bronzer avec des marques brunes ne m’avait même pas effleurée. Et cette fois-ci, je me suis fait gaulée.

En même temps j’allais pas me tartiner toute la journée de crème solaire bien chimique bourrées de perturbateurs endocrinien. Non. Non.

Et là j’ai reçu la crème « radieuse » de Daylily avec une protection solaire indice 50 dedans. Je l’ai essayée… et je me suis jetée sur mon ordi pour vous faire un article dessus avant d’accoucher (j-3 les gars!). Et là : Panne totale d’inspiration! Quoi dire?

Elle est juste parfaite cette crème!!

Voilà c’est tout, y a rien à ajouter. D’abord elle a une composition impeccable (sans paraben, sans phtalate, sans benzophénone etc..). La liste est hyper longue mais on peu retrouver tous les engagements de la marque sur leur site. Pour moi, qui suis atteinte d’endométriose et qui vais avoir deux petites filles c’est  juste :

Parfait!

Ensuite elle sent divinement bon l’été (une touche de monoï, d’amande et de je ne sais quoi). Pas un truc prenant de cagole mais une douce fragrance subtile :

Parfait!

En plus elle s’étale super bien. N’est ni trop liquide, ni trop épaisse. Ne laisse pas de trace blanche et ne te transforme pas en beignet huileux :

Parfait!

Daylily c’est aussi une marque bourrée de valeurs, 100% Française, créée par deux jeunes femmes adorables (que j’ai eu la chance de rencontrer lors du salon Baby de Lyon) et un mari sage-femme, qui proposent des produits impeccables à des prix abordables :

Parfait!

Deux problèmes :

  1.  Maintenant j’ai envie d’acheter tous leurs produits …
  2.  Euh… c’est possible de faire un flacon pompe spéciale famille pour la crème radieuse indice 50? Histoire que je puisse tartiner allègrement toute ma petite famille sur la plage? J’dis ça, j’dis rien… C’est juste une idée…^^

La crème radieuse de Daylily

Dans ma valise il y a …

Coucou l’internet!

Aujourd’hui, comme toute blogueuse parentale enceinte qui se respecte je te partage le contenu de ma valise de maternité.

Pour moi :

  • Un paréo pour l’accouchement (pour éviter de me trimbaler avec la magnifaïque blouse d’hôpital qui s’ouvre au fesse pour dévoiler magistralement ton postérieur)
  • Un brumisateur d’eau minéral ( pour se rafraîchir pendant l’effort)
  • Des petites enceintes Bluetooth avec une playlist sur le téléphone (pour se mettre la musique qu’on aime pendant le travail, et même après, de retour dans la chambre, ça casse pas mal le côté hôpital)
  • Un appareil photo + chargeur et/ ou téléphone + chargeur (pour garder des souvenirs de ce moment)
  • Une petite guirlande lumineuse à pile (à la lumière délicate, pour éviter de me prendre le néon en pleine tronche à chaque visite de contrôle la nuit).
  • Des photos de ma fille, une ou deux illustrations et du masking tape (pour personnaliser la chambre, je vais y rester au moins 5 jours alors autant que je m’y sente chez moi)
  • Son coussin d’allaitement (indispensable pour tout, mais surtout pour ne pas se casser le dos)
  • Un grand foulard léger pour « cacher » son allaitement aux visiteurs (si comme moi vous n’êtes pas enchanté à l’idée de « payer vos nichons » devant la belle famille)
  • Des snacks et des boissons vitaminée  (pour les petites fringales de l’allaitement ou pour palier à la gastronomie hospitalière) D’ailleurs j’ai découvert ces barres de céréales (j’avais craqué sur le packaging… Ouiiii je suis un pigeon!) et je suis super fan!
  • Des coques d’allaitement, des coussinets d’allaitement et la crème lansinoh pour les bout de seins abîmes (tu me remercieras plus tard)
  • Des vêtements agréables et pas trop moches type tee-shirt d’allaitement et leggins (pour remplacer les pyjamas).
  • Des culottes en cotons qui ne craignent rien (pour remplacer les slips jetables en filet qui sont très désagréables)
  • Des protections intimes XXL nuit (en magasins bio sans saloperies dedans c’est encore mieux, pour éviter de devoir subir les « matelas » donnés par l’hôpital)
  • Un nécessaire de toilette complet (avec même un peu de maquillage pour se donner bonne mine pour les visites. Ca n’a l’air de rien mais prendre soin de soi, même à l’hôpital c’est bon pour le moral)
  • Des magazines « feel good » avec pas beaucoup de texte (pour les quelques temps morts)

Pour bébé :

  • Une tétine ( ici une MAM physiologique, car on ne sait jamais, bébé peut s’avérer avoir un fort besoin de sucions et que, la tétine peut nous éviter de perdre un doigt parfois)
  • Un biberon (toujours chez MAM pour moi, je suis une adepte, avec prise d’air anti-colique, et ce, même si on a décidé d’allaiter, on ne sait jamais… Et je ne suis pas fan des biberons jetables de l’hôpital)
  • Un petite boîte de lait de riz en poudre ( si jamais il fallait compléter l’allaitement. En effet, comme pour ma première fille, et pour éviter les risques d’allergies et d’eczéma qui pourraient être liés à une intolérance familiale au lactose, je n’ai introduit le lait de vache que très progressivement aux 6 mois de bébé. Et les hôpitaux n’ont pas toujours le lait adéquat pour ce genre de chose. Donc je préfère ramener le mien (la meuf reloue!^^)
  • Des bodys qui s’ouvrent en cœur croisés au moins 6 (je ne le répéterai jamais assez, les encolures à l’américaine c’est vraiment une grosse galère à faire passer sur un tout petit bébé qui ne tient pas sa tête)
  • Des vêtements chauds en taille 0 et 1 mois suivant la taille de bébé préalablement lavés (principalement des pyjamas complets, des bonnets, des chaussons en laines, des gilets… Bref, des trucs chaud, même en plein été afin que bébé n’utilise pas son énergie à se réchauffer mais à grossir. N’oublions pas qu’il vient de passer 9 mois à 37° !) Oh… Et petit conseil : gardez les plus beaux atours de bébé pour le deuxième jours car il est souvent assez vilain et tout sale juste après la naissance. Mieux vaut attendre le lendemain pour le faire beau.
  • Un doudou avec ton odeur (on risque de vous en offrir, mais vous ne les aimerez pas forcément alors on met toutes les chances de son côté…^^)
  • Une turbulette facile à mettre (je te conseille la turbulette « préma » de chez Vertbaudet qui est vraiment super pratique)
  • Une couverture toute douce (pour créer un environnement douillet et remplacer les vieux draps rêches de l’hôpital)
  • Des langes (ça sert pour tout : protection d’épaule, nettoyer un petit vomi, faire un bavoir, etc.)
  • Des couches (ici l’hôpital en fourni mais avec les récents scandales dans la composition des couches et mon aversions pour les perturbateurs endocrinien #teamendométriose je fais ma reloue et je ramène les miennes :  des Lillydoo)
  • Du liniment oléocalcaire (attention la composition doit être la plus simple possible : Aqua (Water),Olea Europaea (Olive Fruit) Oil*, Calcium Hydroxide (soit de l’eau de chaux et de l’huile d’olive. C’est tout!) Cela servira de crème hydratante et de produit pour nettoyer les fesses de bébés. C’est pas cher, c’est sain, c’est simple.
  • Un gel douche sans parfum clean (J’ai acheté celle au calendula de Weleda mais celui de Oh qu’il est bio! semble super bien que je ne l’ai pas encore testé, vous connaissez?)
  • Un thermomètre rectal à embout souple (en tous cas ma maternité en demande, va savoir pourquoi…)

Pour la grande soeur :

Une petite valisette pleines de cadeaux pour marquer le coup et l’occuper pendant ses visites à la maternité (ne pas oublier qu’un bébé c’est chiant pour un enfant de 3 ans!^^)

  • Un appareil photo numérique pour enfant (pour immortaliser sa soeur et toute la famille)
  • Un magazine avec des activités et des autocollants 
  • Une sucette (pour les gourmandes)
  • Un petit bracelet
  • Un livre
  • Un accordéon fluo pour l’occuper
  • Un cadeau à offrir à sa petite soeur

Voilà, voilà! Je crois que je suis prête! Y a plus qu’à

On dirait que je pars pour un voyage de 3 mois mais bon… Faut ce qu’il faut^^

DIY panier plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule"

Le petit panier en osier customisé

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je reviens avec un petit DIY (un fait-le-toi-même, comme on dit chez nous) qui sent bon l’été, les vacances et le sable chaud.

Je ne sais pas si tu as remarqué, mais il semblerait que l’accessoire estival to-ta-le-ment indispensable de cette année soit un panier en osier à message et/ ou à pompons.

Franchement y en a des canonnissimes! Mais comme toujours (souvent?) quand c’est beau : c’est cher (compter quand même entre 30 et 50 € le panier)

Je me suis lancée dans une customisation de pauvresse afin de me créer mon panier tendance rien qu’à moi.

Le voilà :

DIY panier osier de plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule"

Pour réaliser ce sac il te faut :

  • Un sac en osier. On en trouve un peu partout. Le mien vient de chez Emmaüs et m’a coûté 3€
  • Un reste de tissus pour les anses (si celles-ci sont moches ou abîmées)
  • Deux bombes de peinture craies Chalk aux couleurs assorties (ici menthe et turquoise). J’ai eu les miennes chez King matériaux.
  • Des restes de pelotes de laines (pour les pompons)
  • De la ficelle pour l’écriture
  • Un pistolet à colle

Il suffit ensuite :

De retirer tous les éléments un peu kitch du vieux sac (ici les lanières en faux cuir et les perles en bois de cocotier)

DIY panier plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule"

Bomber le bas du sac avec la couleur la plus claire en s’éloignant au fur et à mesure que l’on arrive à mi-hauteur (afin de créer un effet ombré). Puis l’on recommence avec la couleur la plus foncée en s’éloignant à mi-chemin de la couleur claire.

L’avantage de la bombe de craie Chalk c’est sa couvrance, et son fini mat et légèrement poudré qui s’accorde parfaitement avec l’osier. On évite ainsi le l’effet « plastique » des bombes traditionnelles. En plus elles ne sentent presque rien et sèchent hyper vite. Le pied pour une impatiente comme moi.

DIY panier plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule"

Pour refaire les anses il suffit de coudre un long tube (sur l’envers) et de le retourner. On peut glisser un tissus plus rigide à l’intérieur ou utiliser une sangle ou une vieille ceinture de de cuir.

DIY panier plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule"

Pour fabriquer l’écriture j’ai tout simplement bombé de la cordelette avec ma bombe de craie foncée (afin d’avoir exactement la même couleur) et de garder un matériau souple.

J’ai ensuite tout simplement collé à la glue-chaude directement sur le panier en formant les lettres de mon mot :

splash!

Quelques pompons réalisés dans les mêmes tons…

DIY panier plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule"

… Et voilà le travail!

Au moins celui-là, personne n’aura le même sur la plage.

DIY panier plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule" DIY panier plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule" DIY panier plage ombré à message par "Je ne suis pas une Poule"

Alors ça te plaît?

Une histoire de siège

Tout à commencé au tout début de mon huitième mois de grossesse. J’étais là, allongée sur la table d’examen de l’échographe. Je n’étais pas stressée. Je sentais que ma fille grandissait en mois. Ce n’était qu’un examen de routine. Pas le plus important. D’ailleurs j’y étais allée seule (pas la peine de déranger Chéri-chéri dans son boulot pour si peu).

bébé en siège par je ne suis pas une poule

La sage-femme échographe a posé la sonde sur mon ventre et j’ai vu l’image apparaître sur l’écran au dessus de moi. Elle était là, ma toute petite-paillette. Elle ma donné un coup, comme pour me dire bonjour. Je me suis tournée vers la sage-femme, le sourire au lèvre.

« Eh bin alors?? Elle ne veut pas se retourner la coquine! »

Hein? Quoi?? Se retourner?… De quoi elle me parle celle là?

Peu à peu j’ai repris mes esprits… Ah mais oui.. C’est vrai! Un bébé c’est sensé se retourner afin de naître la tête en bas. Quelle cruchonne! J’avais zappé ce détail!

« Mais, Euhh… c’est pas grave, hein? »

« Non… Elle peut encore se retourner à ce stade »

« Ahh »… Sur le coup, comme souvent, je suis restée sans voix. J’ai hoché la tête et laissé la sage-femme finir son examen. Ce n’est que de retour dans ma voiture que les questions ont commencées à m’assaillir. Mais surtout :

Et si elle ne se retourne pas, on fait quoi?

Ce n’est que quelques jours plus tard que la sage-femme qui me suit depuis le début a pu éclairer ma lanterne. Note que j’ai, grâce à un effort quasi surhumain, réussi à éviter de chercher les réponses à mes questions sur internet (rappelle-toi que doctissimo est fourbe et te fait systématiquement t’attendre au pire!).

Comme on m’a bien expliqué (et que j’ai tout compris) je m’en vais te raconter ce qui se passe lorsque que ton bébé récalcitrant refuse de mettre ses fesses en l’air (et sa tête en bas) :

scénario n°1 : 

Le bébé se retourne tout seul quelques jours après l’écho. Tant mieux. On oubli tout et on repart dans la case « normale » (oui parce que seuls 5% des bébés restent en siège à la fin, ce n’est donc pas un cas « classique »)

scénario n°2 : 

Bébé refuse de bouger son nez. On va donc l’aider. Pour cela il existe tout un tas de solutions :

  • positions de yoga chelous et fortement inconfortables
  • ostéopathie
  • acupuncture
  • VME (comprendre : Version par Manœuvre Externe). C’est à dire qu’on va t’appuyer sur le ventre très (trèèès) fort pour arriver à déloger le bébé et le faire tourner. C’est relativement douloureux, pas franchement efficace (1 chance sur 3 environ. 1 chance sur 5 si le placenta est devant (comme chez moi)) et cela comporte quelques risques d’accouchements prématurés.

Personnellement j’ai tout tenté! Ouaiii… Je suis du genre adepte de nouvelles expériences^^.

Rien n’y a fait. 

Mais si ça avait été le cas, je serai allègrement allée rejoindre le clan des « grossesses normales ».

scénario n°3 : 

Bébé en a vraiment rien à carrer de nos tentatives minables pour le faire se retourner. Les fesses en l’air très peu pour lui, il préfère garder la tête haute.

Dans ce cas là, on va mesurer notre bassin et la tête du bébé. On compare et on voit si ça passe… Oui parce que ce serait drôlement ballot de se retrouver avec la tête coincée dedans alors que le reste du corps, lui, est dehors… Ce qui entraînerait immanquablement la mort du bébé… hum… Comment te dire que j’en ai fait quelques cauchemars…

scanner bébé en siège

Ca :  c’est moi et petite-paillette (ouiii ce cliché est perturbant mais que veux-tu j’ai décidé de ne rien te cacher…)

scénario n°4 : 

Si ça passe large. On te laisse le choix soit tu tentes l’accouchement par voie basse (avec pose de péridurale obligatoire (sachant qu’au moindre doute, c’est césarienne!). Soit tu demandes une césarienne programmée (et c’est, officiellement, le seul cas où on peut demander une « césarienne de convenance »)

scénario n°5 : 

Ton bassin est trop étroit, le bébé trop gros, ou les deux : Pas le choix, c’est césarienne programmée, en moyenne 10 jours avant le terme officiel.

C’est mon cas. Qui l’eut cru, vu la taille imposante de mon arrière-train. Il se trouve que j’ai un bassin rétrécit (et bizarrement foutu) qui exclu tout passage par la voie basse.

— Je commence enfin à comprendre pourquoi ma première fille avait une tête d’alien toute biscornue en sortant de là…^^–

Mon accouchement par césarienne est donc programmé pour le 13 juin au matin (sauf, bien entendu si la miss se décide à se bouger les miches d’ici là… Sait-on jamais, sur un malentendu…^^)

Mais finalement…

… Je dois dire que ça me rassure de ne pas avoir le choix, de me sentir bien suivie et de savoir que rien ne sera laissé au hasard pour cet accouchement pas vraiment dans les normes. Je sais que j’ai, autour de moi, une équipe compétente et formée. Tout va bien se passer. Si, siii…

… La suite au prochain numéro!

promis je vous raconterai tout!

Là où je suis bien

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je viens te parler du fauteuil Relax de Lafuma Mobilier… Non, non, ne fuis, pas reste! Promis je vais pas me la jouer en mode M6 boutique (quoique…)

Je t’explique.

Il y a quelques semaines j’ai reçu le fauteuil Relax Futura Ecorce de Lafuma Mobilier et je souhaitais ainsi vous en parler dans cet article . En fait, ce fauteuil relax futura ecorce, je le connais déjà bien et je le surkiffe (c’est genre plus que de l’amour, vois-tu?).

C’est même le premier truc que j’ai acheté (si on met de côté la peinture et le placo) quand on a pris possession de la maison. Il faut dire que mes parents en avaient déjà deux dans leur jardin et que ça a toujours été la bataille avec mes sœurs pour savoir qui s’installerait dedans. Je n’ai donc pas tardé à en acheter deux à mon tour (en coloris « bleu lagon »).

Fauteuil Relax Lafuma Mobilier (Je ne suis pas une poule)

Pour tout te dire, Les fauteuils Relax futura sont tellement bien qu’on les a offerts à mes beaux parents pour fêter leurs départs à la retraite.

Finalement, ces fauteuils relax, c’est un peu une histoire de famille (rien que ça!).

Voilà maintenant tu comprends pourquoi je me suis dis que je devais vous en parler…

Nan, parce qu’on est tellement bien dedans!

Fauteuil Relax Lafuma Mobilier (Je ne suis pas une poule) Fauteuil Relax Lafuma Mobilier (Je ne suis pas une poule)

Tu n’imagines même pas le temps que j’y passe en ce moment. Il faut dire qu’à presque neuf mois de grossesse, avec la lourdeur de mon ventre et mes jambes qui gonflent. Je ne trouve pas beaucoup d’endroits où je me sente vraiment bien. Là, oui. Le gars qui a inventé ce truc, est un génie, sérieux!

Parce qu’il y a deux positions super ergonomiques :

l’une assise et l’autre allongée avec les pieds légèrement relevés pour soulager les jambes, le dos et le bassin :

Fauteuil Relax Lafuma Mobilier (Je ne suis pas une poule)

Le passage de l’assise au couché se fait tout seul et le tout reste vraiment très stable. On peut même bloquer la position à l’aide d’une petite bague de serrage.

Seul bémol : quand on est calé dedans on n’a plus envie de rien faire.

Fauteuil Relax Lafuma Mobilier (Je ne suis pas une poule)

Plus que de la relaxation, ce fauteuil appelle à la procrastination.

Franchement, je crois que tous ceux qui ont eu l’occasion de tester ces fauteuils chez nous ont été conquis.

En plus  Lafuma Mobilier est une super entreprise Française dont les produits sont fabriqués pas très loin de chez moi (dans la Drôme). La marque a d’ailleurs le label Origine France Garantie et s’engage à ne pas utiliser de substances toxiques pour le corps et pour l’environnement, et ça, pour moi, c’est important.

Les fauteuils Lafuma Mobilier sont conçu pour durer dans le temps. Depuis trois ans que j’ai les miens, et malgré le fait qu’ils passent 9 mois de l’année dehors sous la pluie et le soleil (voir même la neige) de la montagne, ils n’ont pas bougés.

Voilà! Tu sais donc, maintenant où je vais passer le long week-end qui s’annonce. Et toi? Tu vas te relaxer où?

Fauteuil Relax Lafuma Mobilier (Je ne suis pas une poule)

Un jeu de bain tout simple

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je voulais te partager un petit DIY de rien du tout qui fera le bonheur de tes bambins dans le bain, que tu peux réaliser pour trois fois rien, et ce, même si tu as deux mains gauches. Non mais franchement, que demande le peuple?

Bon… J’aurais aimé pouvoir te dire que cette idée géniale vient de mon petit cerveau. Malheureusement ce n’est pas le cas. C’est une idée made in pinterest que j’ai dénichée il y a quelque temps, mais je me dis qu’elle est tellement cool, qu’il me faut la partager.

En gros le principe est plus que simple : c’est un jeu de tangram (tu sais le truc avec des formes basiques de couleurs que tu assembles pour faire un dessin) qui se colle sur le carrelage ou le panneau de douche de la salle de bain.

DIY jeu de bain (activité pour le bain) tout simple par "je ne suis pas une poule"

Pour le réaliser il te faut :

  • Des éponges de type « lavettes plates » colorés (1,14€ chez intermarché)
  • Une paire de ciseaux

Il te suffit de :

Découper des formes simples (triangles, carrés, rectangles, ronds, bandes ) de différentes tailles dans les lavettes.

Et voilà! C’est fini!

On les mets dans le bain et, une fois bien humidifiées, on les appliques sur la surface lisse du carrelage (ou toute autre surface lisse) et ça tient!

Bébou adore ça et invente tout un tas d’histoires avec.

C’est tout simplement génial!

DIY jeu de bain (activité pour le bain) tout simple par "je ne suis pas une poule"

Bon… Je te conseille de prévoir un système de filet afin de ranger tout ce bazar une fois le bain terminé (parce que sinon ça en met de partout)

DIY jeu de bain (activité pour le bain) tout simple par "je ne suis pas une poule"

Et voilà un jeu presque gratuit aux applications sans fin. Alors ça te tente?

DIY jeu de bain (activité pour le bain) tout simple par "je ne suis pas une poule"

La charge mentale, on en parle?

J’en avais déjà entendu parlé de cette fameuse « charge mentale ». C’était il y a plusieurs mois déjà (une ou deux années peut-être?) dans une émission sur les femmes au foyer sur France Inter.

Je me revoie encore, au volant de la voiture, opiner énergiquement du chef en entendant l’expert parler du poids qui pesait sur les femmes (mère au foyer ou non) seules responsables de la gestion de la famille.

En arrivant à la maison je m’étais empressée d’aller parler de ma découverte à l’homme de la maison, ce qui avait eu pour résultat de le mettre sur la défensive :

« vas-y, dis que je ne fais rien! »

« Nooon, Chéri-chéri, ce n’est pas ça. Je dis que tu ne gères pas l’organisation du quotidien, c’est tout »

S’en était suivi un râlement boudeur suivi du traditionnel :

« Ouai, bah j’en fais déjà beaucoup par rapport à d’autres! Fin bon… Si c’est comme ça, j’arrête mes efforts! » (oui, mon mec peut être un monument de mauvaise foi, heureusement ça ne dure jamais)

Ok… Efficacité  de l’approche : zéro.

Pourtant cette idée de « charge mentale », qui fait que nous, les femmes, devons penser à tout, tout le temps, ne m’a jamais quitté et m’est revenu en pleine poire en lisant cette vilaine (désolée mais faut le dire…) mais néanmoins drôle et pertinente petite BD (signée EMMA) Je ne saurais que trop vous conseiller de faire un tour sur son blog.

Pour celles qui ne l’aurait pas vu, la voici :

Fait un clic sur l’image et tu retrouveras toute la BD

 Tout ça fait bien entendu réfléchir n’est-ce pas?

Alors… Concrètement comment ça se passe par chez moi?

Je suis en charge :

  • De l’administratif (impôts, crédits, sécu, mutuelle, factures diverses et variées. J’ai procuration pour tout et je gère (presque) tout à 100% y compris les papiers de Chéri-chéri)
  • Du budget (bien entendu, les cordons de la bourses, c’est bibi! Gniark gniark gniark!)
  • Des courses (Des fringues en passant par le gruyère rappé, je gère l’état des stocks et les divers ravitaillements). Chéri-chéri peut éventuellement aller chercher un drive ou faire une course chez le boucher (il ne fait pas « rien », ne l’oublions pas!)
  • De la bouffe (La mise en place des menus et leur réalisation au quotidien et pour les grandes occasions)
  • De la gestion « médicale » (Qui doit aller chez le médecin et quand, la prise de rendez-vous, l’achat et l’administration des médicaments etc.)
  • De la gestion des « consommables » (voiture, fioul, électricité, eau, etc.) ainsi que des divers prestataires qui vont avec (garagiste, plombier, électricien etc.)
  • Du bon déroulement de l’entretient courant de la maison (ménage, vaisselle, lessives, etc.) bien que nous réalisions la plupart de ces tâches à (65% moi, 35% lui, une estimation TNS/Mathilde)
  • De la gestions des événements familiaux (anniversaires, mariages, baptêmes etc.). Cela inclus l’achat des cadeaux, l’écriture des cartes, les divers appels etc.
  • De la gestion des plannings (activités, diverses invitations sociales, vacances, sorties etc.) y compris, parfois, le planning pro de Chéri-chéri…
  • Et bien sûr la gestion de ma propre activité professionnelle (si, si, en vrai j’ai un travail (même si là je suis en congé mat’)

Voilà, voilà… Joli CV! Franchement! Une vraie chef d’entreprise, non?!

Une chef d’entreprise familiale!

Alors oui, parfois c’est trop lourd à porter. Parfois j’ai le cerveau qui surchauffe et je me sens complètement débordée par cette liste de chose à penser.

Car même si Chéri-chéri m’aide à réaliser certaine de ces tâches (sûrement, en effet, plus que beaucoup d’autres hommes), c’est à moi qu’il incombe d’y penser au quotidien.

Bon… Soyons honnête :

Je crois que j’aime (assez) cette charge de travail. J’aime être en charge. J’aime être celle qui sait. Celle qui est indispensable.

Je ne supporterai pas de n’être qu’une exécutante.

Ici, la chef c’est moi, et ça me plaît.

Au fond, je n’échangerai pas ma place avec celle de Chéri-chéri (d’autant que je perdrai ma légitimité à me plaindre du fait que « je fais tout dans cette maison! »).

Alors oui, ma « charge mentale » me pèse parfois, mais c’est un poids que j’assume et que je ne veux pas (vraiment) partager.

Et toi? Ca te parle ou tu me prends pour une extra-terrestre à tendance masochiste?

La chambre de petite paillette

Coucou l’internet!

Aujourd’hui on va parler déco avec la toute-toute petite chambre de petite-paillette (ma deuxième fille prévue pour dans un mois et des bananas). Si tu me suis sur instagram tu l’as sûrement déjà vu en long, en large et en travers mais, comme promis, je fais quand même un article ici.

Jusque là on ne s’était pas trop occupé de lui créer un nid douillet, mais, avec l’annonce de sa position en siège (la coquine), on s’est dit qu’il valait mieux la jouer prudent si on voulait pas se retrouver en plein travaux au moment de l’accouchement.

Il a donc fallut se magner un peu pour transformer une petite pièce d’un peu moins de 4m2 (originalement prévue pour être une pièce de douche) en nurserie capable d’accueillir notre fille les premiers mois de sa vie (après on verra…).

On a donc poncé, peint, parqueté et décoré à tout va ces deux dernières semaines avec un seul impératif : un budget travaux et déco de près de 0€… Oups!

C’est donc le système D (comme débrouille) qui a prévalu.

Pour la peinture :

J’ai mélangé les fonds de pots qui nous restaient. Je voulais une couleur très douce qui puisse aussi devenir une couleur acceptable pour une pièce de douche (ouai, parce que j’ai pas l’intention de repeindre les murs tous les ans!).

Après concertation avec Chéri-chéri nous sommes donc partis sur une palette de gris-bleu-vert afin de peindre deux des murs opposés à la fenêtre (pour agrandir l’espace, si si, ça marche!)

couleurs chambre bébé "Je ne suis pas une Poule"

Pour le sol :

Il nous restait quelques lattes de parquet stratifié de nos précédents travaux. Malheureusement il n’y en avait pas assez pour faire toute la pièce de la même couleur… Qu’à cela ne tienne nous avons créé de larges rayures en mixant les deux couleurs et, finalement, ce n’est pas si mal.

Côté meubles :

Ce sont les mêmes que pour Bébou, dénichés il y a un peu plus de 3 ans sur le bon coin pour la modique somme de 100€ (le lit + le meuble à langer). Seul « hic » il y avait de petits oursons gravés sur les montants du lit et du meuble. J’ai simplement recréé un dessin au même format afin de le coller par-dessus.

Pour cela j’ai découpé et collé un bout de vinyle bombé en jaune pale très doux, écrit le futur prénom de ma fille avec de la colle à bois, fixé dessus des paillettes dorées et des petites étoiles bleues-vertes et voilà une jolie déco de lit à la place des nounours cul-cul.

Pour moderniser le meuble à langer j’ai juste bombé les boutons des tiroirs en jaune pale. Ca fait la blague!

A l’intérieur du lit j’ai déposé le berceau en osier que j’avais chiné il y a quelque mois pour 30€ et que j’ai entièrement refait. Il sera parfait pour pouvoir déplacer Petite-paillette un peu partout dans la maison et au jardin sans la réveiller.

Les doudous dans le lit sont des « cadeaux » de Bébou à sa petite sœur. Elle a absolument voulu lui offrir certaines de ses peluches plutôt que de lui choisir un doudou neuf… Cette enfant serait-elle d’ascendance auvergnate?? (j’dis ça j’dis rien!^^)

Pour les luminaires :

Nan mais vous avez-vu le prix de ces trucs là? Du coup ni une ni deux, j’ai pris du carton, de la peinture, des paillettes, de la colle et des ciseaux et je nous ai fabriqué un abat-jour tout neuf (voir un tuto ici). Bon… le carton a un peu gondolé et c’est loin d’être parfait mais ça fait la blague et le fait que l’intérieur soit tapissé de paillette rend une lumière dorée très jolie.

Pour compléter la lumière de la chambre j’ai fabriqué cette petite étoile avec notre guirlande de Noël lumineuse. C’est super facile à faire : il suffit de coller dix pique-à-brochettes au pistolet à colle pour former une étoile et d’entortiller la guirlande autour. Et voilà!

Côté déco :

J’ai récupéré la guirlande d‘anniversaire de Bébou shopée pour presque rien à La Foir’fouille, trois bout de masking tape pour faire tenir et voilà le travail!

J’ai aussi acheté 2 étagères autoportantes rose pour moins de 15€ (toujours à La Foir’fouille) sur lesquelles j’ai déposé mes adorables trouvailles de chez The Original Souk. Je vous conseille d’aller y faire un tour. Il y a plein de mignonneries à des prix tout à fait abordables.

Je suis décidément fan de cette petite veilleuse nuage et de ce mignon pot baleine.

La veilleuse est la « Tranquil Turtle » de Cloud B qui nous a été offerte pour la naissance de Bébou. Cette veilleuse est magique (j’avais même écrit un article dessus au début de ce blog).

Comme je te le disais plus haut, cette pièce est destinée à devenir une salle de douche. Il y avait donc de magnifiques tuyaux en attente sur le mur. J’ai donc fabriqué un petit ours en peluche avec de vieux draps et un peu de peinture afin d’y insérer les tuyaux pour les dissimuler. L’ours se prénomme « Fistin » comprenne qui pourra (pas taper!^^).

    

On voit encore un peu les tuyaux mais bon… Je n’ai pas fait Fistin assez profond. Tant pis.

Pour compléter la déco j’ai peint 3 petit cadres carrés (1,50€ chez La Foir’Fouille) avec la même peinture que le mur. Il paraît que ça fait très . On peut y voir :

  • Une lune et un lapin (en paillettes dorées)
  • Un ours et une étoile polaire (en paillettes dorées)
  • Et une petite biche sur fond de pois (en paillettes dorées)

Je crois que tu as pu deviner, d’ors et déjà que j’adôôre les paillettes dorées! Chéri-chéri un peu moins (surtout quand il en retrouve jusque dans ses chaussettes!).

Et enfin, pour finir la déco j’ai fabriqué ce petit stickers « to the moon and back » avec du vinyle autocollant bombé en doré et découpé au cutter.

 Voilà!

Le « room tour » est fini! Alors? Tu en penses quoi de cette petite chambre décorée pour presque rien?

A toutes les nouvelles mamans

Tu vas être maman pour la première fois?

Félicitations!

On te l’a sûrement déjà dit mille fois, mais avoir un enfant ça va bouleverser ton monde, changer tes perspectives. Tu es sceptique? Si, si je le vois bien! mais je t’assure que c’est vrai et je m’en vais te le prouver!

Le gore et le dégoûtant :

Si, aujourd’hui, la simple évocation de matière fécale en contact avec ta peau suffis à te soulever le cœur, tu torcheras bientôt du caca à paillettes sans sourciller. Tu manieras le mouche bébé sans même y prendre garde et tu ramasseras du vomi sans un haut-le-cœur.

Oui, bientôt, les différentes secrétions humaine, j’ai nommé la morve, le vomi, le caca et autres joyeusetés du genre, te laisserons de marbre.

Les centres d’intérêts :

Ca a déjà commencé avec la grossesse. Tu t’es retrouvée à passer des heures à comparer les différents accessoires de bébés (tiens d’ailleurs si tu veux des conseils sur les poussettes c’est par ici).

Tes lectures ont changé. Exit les thrillers et les romans d’amour sur la table de nuit et bienvenu aux livres sur la grossesse, les prénoms et l’éducation.

Tu passes maintenant plus de temps à yeuter les fringues pour enfants que celles pour adultes. Et quand tu rentres dans un magasin tu vas direct’ au rayon enfant sans même t’arrêter devant cette adorable petite robe d’été.

Le sommeil (ou plutôt le manque de sommeil) :

Aujourd’hui tu crois que tu sais ce qu’est la fatigue. Tu as peut-être même déjà fait quelques nuits blanches dans tes folles années.

Tu te crois d’attaque? Mais as-tu déjà enchaîné plusieurs semaines (voir plusieurs mois pour les moins chanceuses d’entre nous) de nuits incomplètes?

Saches que tu seras bientôt réveillée toutes les 3 heures par un petit être hurlant se nourrissant exclusivement à travers toi. Le tout ajouté à une sévère descente hormonale et à la fatigue d’avoir dû éjecter le-dit « petit être » de ton ventre à la sueur de ton front.

L’instinct maternel

Tu ne le sais pas encore mais cet enfant que tu attends avec tant d’impatience va te pousser dans tes retranchements.

Tu crois sûrement que tu vas instantanément le comprendre. « On » dit souvent que la mère reconnaît les cris de son bébé. Bon… Soit je suis une mère en carton (car il m’arrive de confondre le cris du chat du voisin avec celui de ma fille) soit « on » raconte encore des conneries!

Si tu t’imagines vivre une symbiose totale avec ton nouveau né (comme dans une pub guigoz), laisse-moi te dire que la plupart des gens que je connais (moi y compris) on eu, au moins une fois, l’envie furtive de trucider leurs enfants… Et je te jure qu’on est des gens sains d’esprits au demeurant.

Ce n’est pas grave de penser, pendant un millième de seconde, à étouffer son enfant avec un coussin. Non, ce qui est grave c’est de le faire, hein, on est d’accord?!

Parler de son enfant :

Quand on a pas encore d’enfant on trouve toujours que ceux qui en ont en parlent trop. C’est vrai. Rien de plus chiant qu’une maman qui déblatère sans fin sur les progrès in-cro-ya-ble de son rejeton alors que, soyons honnête, une bébé : ça mange, ça chie, ça dort, ça pleure (ça fait même parfois tout ça en même temps. C’est multi-tasking un bébé!).

Tu penses donc, naturellement, que quand tu seras maman, tu n’auras pas ces travers…

Mais bien sûr que siii! Déjà que quand tu reviens de vacances tu ne peux pas t’empêcher de raconter à toutes tes potes ce que tu as vécu… Alors imagines!  Pendant les premiers mois tu vas manger bébé, dormir bébé (ou pas, on l’a vu plus haut), penser bébé… Bref :  tu vas vivre bébé! Et tu crois sérieusement que tu vas pouvoir faire autrement que de parler de bébé?

La fierté :

Faut dire qu’il y a un truc incroyable lorsqu’on devient maman c’est cette espèce d’immense fierté que l’on se met à ressentir. Nan, mais j’veux dire : on vient d’apporter notre contribution à l’espèce humaine sous la forme de ce petit-nous parfait (oui, la mère est tout sauf un être objectif).

On ne peut pas s’empêcher de le regarder, vivre, bouger, se transformer, évoluer. Chaque changement, même minime apporte son lot de fierté profonde, indescriptible. Une vague qui fait que, même si 5 minutes avant on avait envie de l’étouffer avec son édredon, on voudrait maintenant appeler la terre entière pour lui raconter le dernier exploit de bébé. Sauf que, franchement, le fait qu’il ait réussi à attraper sa tétine tout seul pour la mettre dans sa bouche, ça n’émerveille que nous…

L’aimer à mourir :

C’est encore quelque chose qu’on croit savoir avant d’être maman. Tu crois que tu sais ce que c’est qu’aimer. Ou même tu crois que tu sais comment tu vas aimer ton enfant. Mais non!

Tu vas aimer tellement fort que ça va te prendre aux tripes, te retourner complètement, te mettre à l’envers, te secouer et te laisser exsangue. Tu vas aimer d’un amour si fort que tu pourrais « vraiment » mourir pour l’autre sans te poser de questions.

« On » dit souvent qu’il n’y a pas d’amour plus fort que l’amour maternel… Et bien on dirait que, pour une fois que « on » ne dit pas que des conneries!

Tout ça pour te dire que tu ne sais pas ce qui t’attends.

Non. La maternité c’est terriblement dur et merveilleux tout à la fois. C’est le plus beau des cadeau et le plus lourd des fardeaux.

C’est quelque chose d’inégalable et d’inégalé qu’on ne peut comprendre que lorsqu’on l’a connu.

Alors prépare-toi future jeune maman que tu es. Tu t’apprêtes à effectuer un voyage sans retour. Le voyage d’une vie.

Bécots

Mathilde

devenir maman

Le blog un an après, retour et questionnement

Cela fait maintenant un peu plus d’un an que j’écris sur « Je ne suis pas une Poule ». Quand j’ai commencé je n’aurais jamais pensé que je tiendrai aussi longtemps et que je continuerai d’écrire avec plaisir aussi longtemps après.

Quand on pense qu’au départ je n’ai créé ce blog que pour parler de mon transfert d’embryon de Lille à Grenoble. C’est fou, non?

Me voilà aujourd’hui à écrire sur tout et n’importe quoi (ma vie de femme, de mère, mes recettes, ma déco, mes bidouillages divers et variés, les produits que j’aime, etc.).

Ma seule ligne éditoriale :  moi! Ma seule règle : être vraie.

D’abord parce que la moitié de ma famille me lit (c’était loin d’être le but, mais bon c’est comme ça). Et que je me ferais drôlement attraper si je racontais des salades. Je veux pouvoir assumer tout ce que je dis , même quand c’est mal retranscrit ou mal écrit.

Cet espace a sacrément changé depuis le tout premier essai sur canalblog. Il a évolué en même temps que moi. C’est un peu comme une trace que je laisse derrière. Un témoignage de qui j’ai été. J’aime beaucoup cette idée. Me dire que je laisse une partie de moi sur le grand internet comme une trace immatérielle.

Je me dis qu’un jour mes filles pourront le lire et, peut-être, comprendront-elles un peu mieux qui était leur maman dans ses « jeunes » années de mère. Je peux même dire que ça me rassure de leur laisser ces écrits si jamais je venais un jour à disparaître.

Bien sûr ça reste un peu spéciale, quelqu’un qui se raconte, comme ça, à des inconnus. Je sais que certaines personnes (ma mère notamment) ont du mal avec ce concept. Mais que voulez-vous?! Je ne suis pas quelqu’un de secret. Je suis même du genre à me livrer facilement.

Mais attention, même si je suis vraiment sincère dans ma démarche il y a de nombreuses choses dont je ne parle pas. Que je garde pour moi. J’essaye de me préserver et de préserver la vie des personnes qui me sont chères. Si j’ai décidé de me dévoiler sur internet et que je le fais sans gène, ce n’est pas le cas de mon entourage qui n’a pas choisi cet état de fait.

Aussi j’essaye au maximum de les préserver. Ce n’est pas toujours évident et la limite et parfois facile à franchir. Mais je tente de les respecter du mieux que je peux. C’est d’ailleurs pourquoi j’utilise des pseudos pour ma fille et mon compagnon. Je sais bien, au fond, que c’est un pis-aller, d’autant que je donne parfois leurs vrais noms dans les commentaires où qu’ils apparaissent parfois dans les DIY.

Je fais de même pour les photos en tentant d’en dissimuler une partie, de voiler ou de cacher ce que je peux. Ce n’est pas évident pour moi car je suis tellement fan de la bouille de ma fille que je pourrais l’étaler partout en 4 par 3 (objectivement c’est la plus chou. un point c’est tout!^^).

Je sais aussi que ces tentatives pour les préserver est un peu  vaine et hypocrite de ma part mais c’est tout ce que j’ai trouvé afin de ne pas les livrer tout entier. D’ailleurs je ne sélectionne que les images qui les mettent en avant. Je ne veux pas dévaloriser mes enfants. Encore moins de façon publique et indélébile.

Et puis vous me donnez envie de continuer

Je ne suis peut-être pas une blogueuse célèbre (et je ne le serai probablement jamais) mais je reçois souvent d’adorables messages par mail, en commentaires, ou sur les réseaux sociaux (facebook et instagram).

Je n’ai jamais eu à faire face à des commentaires désobligeant ou méchant. Seulement des échanges constructifs qui m’ont amenés, moi aussi, à m’interroger et à remettre en question certaines pratiques.

Au cours de cette année j’ai appris énormément : sur moi, sur la vie, l’éducation, les médias, etc. J’ai écrit, beaucoup; lu, encore plus. J’ai été too much et à deux doigts d’arrêter. Mais j’ai fini par trouver un équilibre qui me convient bien avec ce blog et ces deux articles par semaine.

Vous n’êtes pas près de me voir arrêter d’écrire ici. J’y suis j’y reste.

Encore merci de m’y retrouver parfois.

A bientôt. Des bécots

Mathilde

Blog par je ne suis pas une poule

Préparer doucement la rentrée (déjà)

Coucou l’internet!

Comme tu le sais ma Bébou rentre à l’école en septembre. Ca y est, c’est sûr! Elle est inscrite! Yes! J’ai même rencontré la directrice de l’école qui sera aussi, peut être, sa maîtresse. Je croise les doigts car elle a l’air super!!

Elle m’a déjà donné une liste de chose à acheter pour la rentrée et a insisté sur le fait que TOUT devait être marqué au nom de ma fille.

WHAT!

Tout? genre tout?! Panique à bord! Je me voyais déjà passer des heures à coudre de mini étiquettes en tissus sur toutes les fringues de Bébou… Gloups!

C’est précisément à ce moment là (j’te jure!) que j’ai été contactée par l’équipe de C-monétiquette afin de tester leurs systèmes de marquage pour les enfants (mais si tu es du genre à perdre tes affaires tu peux aussi te faire des étiquettes!^^).

Alors le principe du site est vraiment très simple. On choisi la forme de l’étiquette, sa couleur, le dessin (y en a des vraiment choux!), l’écriture, le nombre d’étiquettes. C’est hyper simple et le prix est dégressif. On commande. On reçoit un petit carnet avec toutes ses petites étiquettes et y a plus qu’à coller (ou thermo-coller).

Moi j’ai été séduite par le truc de feignasse : j’ai nommé l’étiquette collante pour vêtements. Je me suis dit :

« Punaise ma vieille, si ça marche, ce truc là est une révolution! »

Le principe est ultra simple. Tu colles le bignou sur l’étiquette de la marque ou d’entretient et normalement ça tient.

C-monétiquette étiquette de marquage pour les enfantsC-monétiquette étiquette de marquage pour les enfants

Tu commences peut-être à me connaître :

Je ne crois que ce que je vois.

J’ai donc testé les fameuses étiquettes pour vêtements autocollantes. Et bien, je dois le dire : après plusieurs lavages en machine à 40° les autocollants sont toujours là.

Je ne peux pas te certifier qu’ils seront toujours là dans un an, mais en tous cas, pour l’instant, ça tient sans problème.

Idem pour les étiquettes d’objets! Ca tient hyper bien! Même après plusieurs passages au lave-vaisselle (et même alors que le marqueur, lui, s’efface)

Bref! Je ne regrette qu’une chose : je n’en ai pas commandé assez!

 Encore merci à  C-monétiquette de m’avoir permis de tester vos jolies étiquettes!

Ma fille, mon corps et moi

D’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours considéré mon corps comme un fardeau nécessaire. Lui et moi n’avons jamais été amis. Il faut dire qu’à la grande loterie de la vie je n’ai pas franchement été gâtée (eczéma, allergies, endométriose, tachycardie, surpoids et j’en passe et des meilleurs). Il y a pire, bien sûr. Mon corps reste fonctionnel (sauf si je lui demande de courir^^) mais nous ne vivons pas en symbiose.

J’ai souvent eu cette drôle d’impression qu’il me desservait, m’entravait. Aussi, j’ai rapidement arrêté de l’écouter. Cela vient, peut-être, en partie de mon éducation, sans que ce soit un sujet tabou, on parlait peu du corps. (Je sais bien que ce n’est pas de ta faute maman, c’est l’époque qui voulait ça). Toujours est-il que j’ai été élevée au « n’y pense pas ça va passer« .

J’ai ainsi appris, très vite, à nier les messages que mon corps m’envoyait (il faut aussi dire que j’ai une prédisposition à la politique de l’autruche : Je vais bien tout va bien… si je ferme les yeux assez longtemps rien de tout cela n’aura existé…).

L’effet pervers de ce système c’est que j’ai assez peu respecté mon corps. Tu vois le genre : « mon corps est un temple… » je connais pas. J’ai donc passé ma vie à manger tout un tas de saloperies sans faire de sport, à mettre des produits cra-cra sur ma peau, à laisser de petits problèmes s’envenimer. Bref… à ne pas m’entretenir.

Aujourd’hui, à trente ans passé, je commence à ressentir les effets du manque de considération que j’ai toujours eu pour mon corps. Je prends conscience que je n’en ai qu’un et qu’il m’accompagnera jusqu’au bout. Peut-être est-il donc temps de commencer à l’apprivoiser.

Récemment, j’ai commencé à faire attention à ce que je consommais (ici et ici), j’essaye de m’écouter un peu plus. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai réussi à m’arrêter malgré la culpabilité latente de laisser mes élèves.

Et ma fille dans tout ça?

Cela m’a, naturellement, amené à entamer une réflexion sur l’éducation que je voulais donner à ma fille autour de son corps.

Je veux qu’elle comprenne quelle incroyable machine c’est. Comment celle-ci fonctionne et comment on l’entretient afin qu’elle reste en bon état.

Je veux qu’elle ne soit jamais embarrassée ou honteuse de son corps de femme. Je veux qu’elle s’assume et qu’elle s’aime tel qu’elle est.

Dans les faits, je lui explique beaucoup ce qui se passe lorsqu’elle mange, va au toilettes, se lave les dents, les mains etc. Livres à l’appui, je lui parle de tout et répond à ses questions le plus justement que je peux. Elle m’a demandé, par exemple, comment on faisait les bébés. Je ne lui ai pas parlé de magie, mais de toutes petites graines nommées ovules et spermatozoïdes. Elle a ensuite voulu savoir par où sortait le bébé et je lui ai expliqué qu’il passait par un trou de la zézette prévu à cet effet.

Franchement elle ne m’a jamais paru choquée par une de mes explications. Au contraire, tout ça a l’air de faire sens pour elle.

J’espère sincèrement que j’arriverai à garder ce dialogue tout au long de sa vie. Même lorsqu’elle vivra les difficiles transformations de l’adolescence. Et qu’elle (et sa sœur à venir) arriveront à aimer et à respecter leurs corps de femme. Qu’elles sauront le comprendre et l’assumer afin d’être pleinement épanouies et sereines.

Le corps, ma fille et moi par Je ne suis pas une Poule

 

C’est ça aussi la FIV # 4

Coucou l’internet!

Il y a peu j’ai été contactée par Aude une adorable suissesse qui a bien voulu partager avec nous son parcours PMA et ses réussites. Encore merci à elle pour son témoignage très émouvant.

Quel est ton parcours ? (Comment t’es tu rendue compte de ton (votre) infertilité ? Quelles en sont les raisons ? Quelles ont été tes « démarches PMAesques » ? etc.)

En fait pour moi ça a commencé très tôt, j’ai toujours su que ça serait compliqué pour moi mais comme j’étais jeune ça ne me touchait pas vraiment. A 17 ans je n’avais toujours pas de règles. Ma maman m’a emmenée chez le gynécologue pour voir ce qui « clochait ». Je suis ressortie de là avec comme solution: « on va lui donner un médicament pour lui déclencher des cycles et ensuite pilule. pour la suite on avisera en temps voulu. « Au revoir Mesdames et bonne route… »! Dès lors j’ai su que je n’étais pas comme mes copines…

…10 ans plus tard et l’homme de ma vie sous le bras, on décide de fonder une famille. J’arrête la pilule… mes règles ne viennent pas. je prends rendez-vous chez un nouveau gynécologue à qui je raconte mon parcours. Elle me prescrit des tests sanguins et une écho pour définir mon problème. Puis le verdict tombe : je suis atteinte du syndrome des ovaires polykystiques sévères. Pour faire fun et simple : SOPK. c’est chou non?!

Complète aménorrhée, heureusement pas de surpoids par rapport à d’autres femmes souffrant de la même chose que moi et des fabuleux boutons d’acné qui me rappellent encore aujourd’hui que je serai une éternelle ado (ben oui faut bien positiver dans cette histoire!).

On passe par 12 mois d’essai sans CPMA (Centre de Procréation Médicalement Assistée), avec comme seule aide un médicament pour diabétique qui est censé aider.

Je l’ai fait « pour faire plaisir à ma gynéco » si on veut car j’étais persuadée dès le départ que son truc à la noix ne marcherait pas pour moi, en plus ces 12 mois sans CPMA c’est la loi en Suisse. J’avais raison, trop forte la fille! Résultat des courses : on me dirige enfin vers un centre spécialisé.

Quelques semaines après, on a eu notre 1er rendez-vous en CPMA. je suis tombée sur une super spécialiste, ouf. On voyait bien que pour elle chaque cas était un défi! Mon mari a dû faire des tests de son côté pour voir si tout roulait ou pas. Ben oui ça sert pas à grand chose de me traiter si du côté de Monsieur c’est pas la fête non plus! Ouf pour nous : rien à signaler de son côté. Je vous raconte pas sa tête victorieuse en recevant les résultats! c’était limite si il avait gagné les jeux olympiques… hum hum!

Puis s’en suivent des mois et des mois de traitements et de piqûres, de recherche de bon dosage hormonal (ni trop ni trop peu), d’écho de contrôle, d’espoirs et de désespoirs, de copines qui tombent enceintes… et moi toujours rien! 2 hyperstimulations, 1 hospitalisation car « 20 follicules matures madame c’est trop vraiment trop » dixit ma spécialiste complètement stressée par mon état, 1 IAC négative, 1 drilling ovarien…. avec le recul j’ai l’impression d’avoir fait un combo de tout, un genre de panier garni quoi.

Puis vient le dernier cycle pris en charge par les assurances maladie (en suisse c’est 12 mois remboursés, ensuite c’est tout pour notre pomme). On discute déjà de FIV (en suisse la FIV n’est pas remboursée et coûte bonbon…), on prend même rendez-vous pour commencer le protocole. Dans ma tête j’y étais déjà. On faisait ce dernier cycle mais pour moi, c’était clair que ça ne marcherait pas, et j’étais focalisée sur la FIV.

J’ai refait une hyperstimulation. 6-7 follicules matures…. Malgré l’avis de ma spécialité on a tenté naturellement en étant complètement persuadés que ça ne marcherait pas.

2-3 semaines après j’ai des pertes de sang. Mes règles. Pas grave, de toute façon on commence la FIV bientôt. Allez on ne se laisse pas abattre. Rendez-vous chez ma spécialiste, on discute FIV. Je lui dis que j’ai mes règles et des douleurs d’hyperstimulation qui ne partent pas. Elle me demande de faire un test urinaire…. résultat: POSITIF… je vous raconte pas sa tête lorsqu’elle a pris son échographe pour voir si j’allais être la prochaine octomum!

Et non: 8 mois et des brouettes plus tard j’ai donné naissance à notre petite fille d’amour! C’était il y a 3 ans et demi!

Quelques années plus tard on a décidé de remettre le couvert, on voulait s’y prendre tôt pour que le parcours soit le plus court possible. Les traitements ont duré 3 mois….. et sans qu’on le voie vraiment arriver, notre 2 ème miracle est né il y a 15 mois maintenant!

Quelle a été ton ressenti au cours de ce parcours PMA ?

J’ai ressenti de la solitude. Je crois que, aujourd’hui, c’est ça qui définit le mieux mon ressenti de l’époque. Mon mari voyait toujours le verre à moitié plein et moi à moitié vide. Il essayait de me remonter le moral et moi je lui en voulais parfois. J’étais seule. J’avais l’impression de livrer une bataille, une guerre contre mon corps qui ne voulait pas faire de moi une mère.

Qu’est ce qui t’as le plus « gêné » ?

Je ne sais pas vraiment. J’ai toujours été quelqu’un de très pudique. Je détestais aller chez le gynéco, mais après 2 ans de rendez-vous hebdomadaires chez le gynécologue j’étais devenue super à l’aise! La gêne « physique » n’était rien par rapport à la gêne « psychologique ». En fait j’étais gênée d’être jalouse de mes amies, de leur en vouloir de tomber enceinte en claquant des doigts… Ca ne me ressemblait pas. J’ai découvert, à travers la PMA, la vraie jalousie. Celle qu’on ne gère pas et qui nous gêne au plus profond de nous-même.

Qu’est ce que tu aurais aimé avoir (ou savoir) durant ce parcours ?

J’aurais aimé savoir que beaucoup de couples rencontrent des problèmes, que beaucoup se taisent et n’osent pas en parler. J’aurais voulu que d’avantage de personnes soient bienveillantes et me disent que j’avais le droit de trouver ça injuste. Jusqu’au jour où une amie proche m’a dit une phrase qui m’a aidée à voir mon parcours autrement.

Elle m’a dit : « la nature n’est pas juste, la justice c’est une chose inventée par les humains pour les humains. Mais les animaux, les fleurs, etc. ne connaissent pas la justice. Ils connaissent la vie. Et la vie n’est pas juste. » Dès lors j’ai arrêté de chercher une justice, de chercher une raison à ce qui nous arrivait et j’ai utilisé l’énergie qui était en moi pour avancer et non pas pour chercher des réponses là où il n’y en avait pas. J

‘aurais aimé que l’on me dise ça avant. Et surtout j’aurais voulu qu’on me dise de ne pas culpabiliser.

En as-tu parlé autour de toi, pourquoi ?

Oui très vite on en a parlé. Je n’ai jamais ressenti de honte. Je culpabilisais, mais je n’avais pas honte. Ma famille m’a toujours beaucoup soutenue. Je voulais qu’ils sachent pourquoi parfois j’étais triste, pourquoi je n’arrivais plus à regarder les enfants de mes cousines sans pleurer. J’avais besoin de les avoir avec nous dans ce combat.

En en parlant un tri « naturel » s’est aussi fait parmi notre entourage. J’ai eu des soi-disant amies qui m’ont fait des remarques blessantes. Un jour une amie m’a dit: « tu sais un bébé il vient quand il le veut, c’est lui qui choisit les meilleurs parents qui lui faut ». Encore aujourd’hui, en l’écrivant, je sens ce coup de poignard dans mon cœur! Je ne l’ai plus revue. De l’ordre on a dit! Hop!

Aujourd’hui notre entourage sait que nos enfants sont des miracles, des vrais cadeaux!

Comment as-tu vécu ce parcours et quelles en ont été les « séquelles » (positives ou négatives) sur ton couple ?

Le parcours PMA a renforcé notre couple je pense. Il nous a soudé. On était vraiment les deux ensemble dans la bataille. mon mari me remontait toujours le moral. Il était ma béquille. On a appris à connaître d’autres côtés de nos caractères qui ne se seraient peut être pas révélés pareillement sans ce parcours difficile.

Par contre, je pense que sexuellement ce fut difficile (oui oui j’ai osé dire le mot sexe…). Mettre le réveil pour procréer j’ai connu plus romantique…. faut le dire non?!

Mais on a su passer à travers ces orages, pas sans perdre des plumes je pense quand même. Des séquelles il y en a. Je pense qu’il faut du temps pour digérer un parcours PMA, accepter que jamais on n’aura réussi à avoir un bébé « tout seul ». Mais au final, on a 2 enfants et on est heureux. Enfin je crois 😉

Quel(s) conseil(s) donnerais-tu aux futures PMettes ?

Je ne suis pas forte en conseil. j’ai toujours peur de sortir une bêtise…

le seul truc que je dirais c’est de ne pas avoir honte et de ne pas culpabiliser. Ne pas hésiter à s’entourer uniquement de gens qui nous portent et de s’éloigner de ceux qui sont toxiques.

Ah et je me permettrai un conseil que j’aurais détesté entendre lorsque j’étais encore une PMettes mais qui aujourd’hui me semble primordial : ne sacrifie pas tout à tout prix. VIS!

Merci encore à Aude d’avoir bien voulu répondre à mes questions.

J’espère que j’aurais bientôt l’occasion de vous raconter d’autres histoires de PMA qui finissent bien…

…Alors, si toi aussi tu es passée par la case PMA et que tu en es ressortie victorieuse (d’une manière ou d’une autre. Parce qu’il n’est pas nécessaire de porter un enfant pour être parent, ne l’oublions pas!) écris-moi à :

moipaspoule@gmail.com

Bises à toutes les mères, les non-mères, les mères en devenir, les belles-mères, les « naturelles » et les « PMAtisées »… et bises aux pères aussi, tient! (si par hasard un mâle passait par là^^).

Faire sa part du colibri #3

Aujourd’hui je reviens pour te parler de mes petites avancées écolos pour faire ma part du Colibri.

Aujourd’hui je viens te parler de ménage! Youhou! c’est vraiment trop la fête!

Comme je te le disais dans les épisodes précédents (sur la salle de bain et sur la cuisine) je suis loin d’être exemplaire dans mon approche mais je fais de mon mieux pour avancer pas à pas et moins polluer à ma petite échelle.

Et finalement, c’est la partie « entretient de la maison » qui est la moins contraignante et la moins onéreuse (mais peut être est-ce juste parce que je ne suis pas une pro dans ce domaine… #teambordelique)

Je m’explique :

Pour réduire son impacte sur l’environnement, finalement, il suffit de retourner aux basiques. Exit donc les produits soit disant « super efficaces » très chers et bourrés de trucs chimiques. On retourne aux produits de base, bien moins chers, plus durables dans le temps et souvent tout aussi efficaces (avec un peu d’huile de coude).

Les mouchoirs & serviettes

Je commence avec le truc le plus simple du monde et pourtant celui que j’ai eu le plus de mal à adopter : l’arrêt de l’utilisation de serviette et de mouchoirs jetables. Ce n’est pas que ce soit bien compliqué en soit mais les vieux réflexes ont la vie dure.

Tout à commencé il y a quelques mois lorsque je me suis rendue compte que deux de mes draps housse étaient tout troués (il semblerait que la nuit je gratouille mes draps avec mes orteils, mais ça, c’est une autre histoire). Je me suis donc retrouvée avec 2 grandes housse de 180 sur les bras et je n’avais vraiment pas le cœur à les jeter (#SydromeDeDiogènePower). J’ai donc pris mon courage à deux mains, une paire de ciseaux et ma machine à coudre et j’ai entrepris de transformer mes draps en mouchoirs et en serviettes.

C’est franchement pas compliqué, il suffit de déchirer de grandes longueurs, de faire des petits carrés à peu près de la même taille et de coudre les bords pour ne pas que ça s’effiloche. Je me suis  même amusée à rajouter un petit tampon bleu sur les serviettes et un petit monogramme rose sur les mouchoirs (à l’ancienne).

Au début j’ai eu du mal à m’habituer à me moucher dans le tissus. J’avais un peu l’impression de me moucher dans ma chemise. Mais je m’y suis faite et j’apprécie vraiment le faite que cela ne se déchire pas quand on souffle fort et qu’un mouchoir lavable dure vraiment plus longtemps qu’un mouchoir en papier. Surtout que je suis du genre à être très souvent enrhumée. Je fais donc des économies substantielles en boîtes de mouchoirs.

J’ai aussi été très étonnée de voir que les mouchoirs se lavaient très bien, même en cas de saignement de nez (ce qui est un des drôles de symptômes de cette deuxième grossesse). Et que cela ne me demandait pas vraiment de travail supplémentaire (deux mouchoirs à étendre en plus à chaque machine, c’est vraiment pas le bout du monde…).

Autre bonne surprise : fini les bouts de mouchoirs oubliés dans une poche et qui se délitent en milliards de petits morceaux dans la machine à laver. Au pire tu oublis ton mouchoir en tissus dans une poche et tu le ressorts lavé et prêt à resservir!

Pour les serviettes (et les torchons) c’est pareil, c’est juste un réflexe à prendre. Au lieu de sortir l’essui-tout on sort une serviette. C’est tout con et ça marche aussi bien, tout en coûtant moins cher et en réduisant nos déchets.

Bien sûr, ça ne marche pas pour toutes les situations, et j’utilise encore du jetable, mais de moins en moins, et je le composte au lieu de le jeter.

Il ne reste plus qu’à convertir Chéri-chéri à la démarche, mais je sens que je ne suis pas loin de toucher au but!^^

recette pour un ménage écolo par je ne suis pas une poule

Le balais

Bon, pour cette partie là j’avoue ne pas avoir fait d’effort particulier car je déteste les aspirateurs! Je les trouve bruyants, difficile à manier, il faut toujours changer le sac, ça pue et ça chauffe. J’utilise donc plus facilement le balais, la pelle et la balayette. C’est simple, basique, très bon marché (surtout si tu compares à un Dyson!^^) et ça ne consomme rien.

Pour moi le choix est vite fait : CQFD!^^

les produits : savon noir & compagnie

Comme je le disais plus haut le truc c’est de revenir aux produits de base :

  • Du Savon de Marseille et ou d’Alep (attention voici la composition que doit avoir un savon de Marseille : Sodium Olivate, Aqua, Sodium Chloride (C’est à dire de l’huile d’olive, de la soude, de l’eau). Et pour le savon d’AlepSodium Olivate, Sodium laurate, Aqua, Sodium hydroxyde (C’est à dire de l’huile d’olive, de l’huile de laurier, de la soude, de l’eau). La base on a dit! Curieusement c’est assez difficile à trouver car les producteurs rajoutent souvent tout un tas de trucs dedans (des colorants, de l’huile de palme, de coprah, de la glycérine, etc. bref plein de trucs qui ne servent à rien!)
  • Du savon noir  à l’huile de lin (idem il faut bien vérifier la composition! il faut juste de la potasse, de l’eau et de l’huile)
  • De l’acide citrique
  • Du bicarbonate de soude
  • De la soude caustique
  • Du vinaigre blanc
  • Quelques huiles essentielles pour ajouter de l’odeur

C’est tout ce dont on a besoin pour faire le ménage! Si sii! Promis! Exit le cillit bang qui te fait des trous dans la peau (et dans la couche d’ozone^^) et bienvenu au savon de Marseille qui la laisse toute douce et qui coûte bien moins cher!

recette pour un ménage écolo par je ne suis pas une poule

La lessive maison

En fait avec ces produits de base tu peux tout faire! Même (et surtout) ta lessive.

J’avais déjà essayé il y a quelques années et j’avais failli flinguer ma machine… Mais c’est parce que ma recette n’était pas bonne (et mon savon de Marseille non plus).

En voici une archi-simple et qui marche super bien : véridique!

En plus elle coûte bien moins cher qu’une lessive classique (compter environ 5,50€ pour 4l contre 10€ les 4l de lessive industrielle)

Il te faut (pour environ 1 litre) :

  • 50g de savon de Marseille ou d’Alep rappé (à la main ça prend 5 min)
  • 1 litre d’eau
  • 1 cuillère à soupe de bicarbonate de soude
  • 50 gouttes d’huiles essentielles (facultatives) pour parfumer

Il suffit ensuite de :

Faire bouillir l’eau dans une casserole, ajouter le savon rappé et le bicarbonate de soude. Bien remuer jusqu’à ce que cela fasse une mélange homogène. On met en bouteille.

C’est fini!

Il suffit ensuite de bien remuer le flacon avant utilisation car la lessive a tendance à biphaser et de verser un verre de lessive directement dans le tambour de sa machine (sur le linge quoi).

Pour l’adoucissant c’est encore plus simple : il te faut :

  • 50 cl de vinaigre blanc (on peut préalablement faire tremper des écorces d’oranges ou de citron dedans comme pour que ça sente meilleur)
  • 50 cl l’eau
  • 3 cuillère à soupe d’acide citrique
  • 50 gouttes d’huiles essentielles (facultatives) pour parfumer

Il suffit ensuite de :

Mélanger le tout directement dans la bouteille et voilà! On le verse dans le compartiment de la machine réservé à l’adoucissant classique et je promets que ça fait un linge super doux, propre et qui sent bon en plus! (et pourtant je lave tout à 40° sans tri, sans rien.. Je t’ai dit que j’étais pas la reine du ménage!^^).

recette pour un ménage écolo par je ne suis pas une poule

Les boules toilettes

J’ai récemment entrepris de fabriquer des boules effervescentes pour laver mes toilettes et c’est une véritable révolution dans mes cabinets! Rien que ça!

En faite c’est très simple, il te faut :

  • 100g de maïzena
  • 100g d’acide citrique
  • 100g de bicarbonate de soude
  • 30 gouttes d’huiles essentielle de menthe + 20 gouttes d’HE d’arbre à thé et 20 gouttes d’HE de ravinsara
  • 1 pistolet pshi-pshitt avec de l’eau dedans

Il suffit de :

Mélanger les ingrédients (en se protégeant bien, surtout si on est enceinte^^) puis de pshitter délicatement un peu d’eau dedans tout en remuant afin que la réaction chimique entre l’acide et le basique ne se fasse pas jusqu’à obtenir une poudre qui a tendance à compacter. On tasse ensuite dans des moules en silicone (qui ne serviront qu’à ça). On laisse sécher 24h et on démoule.

Il suffit ensuite de jetter régulièrement une boule dans les toilettes, de laisser agir et de passer un coup de balais à chiotte… Et c’est nikel!

Et ça sent bon!

recette pour un ménage écolo par je ne suis pas une poule

Le tri & composte

Enfin, pour ce qui est des déchets, on trie et on composte au maximum. Pour éviter de remplir ma poubelle avec des sacs en plastique ou en papiers, je vais bientôt me fabriquer des petits pochons pour mettre le vrac et les fruits et légumes…

… Et oui, on a jamais fini de s’améliorer. C’est toujours loin d’être zéro défauts et encore moins zéro déchets mais on y travaille, doucement mais sûrement!

Et tiens, si ça t’intéresse, voici des étiquettes à coller sur tes bouteilles de nettoyant maison : étiquettes_pots (j’en ai aussi profité pour rajouter les étiquettes qui manquaient à ma collection de pots de cuisine : c’est par ici)

Et toi? C’est quoi tes petits trucs de colibri écolo pour le ménage?

Mon tout premier salon

Aujourd’hui c’était ma toute première fois (tou-toute première fois) dans un salon, invitée en tant que blogueuse, et le moins que l’on puisse dire c’est que je n’ai pas été déçue du déplacement!

Viens par là que je te raconte! Tu vas voir c’est passionnant!^^

Ce matin j’ai donc émergé difficilement à 6 heure afin de me rendre à Lyon accompagnée de toute ma petite famille. J’avais réussi par je-ne-sais-quel-miracle à convaincre Chéri-chéri de m’accompagner histoire qu’il partage un délicieux moment père-fille au zoo du parc de la tête d’or pendant que je me la jouerai star au Salon Baby.

Bon… J’ai bien senti, à la troisième sonnerie du réveil, qu’il regrettai amèrement son choix. Le problème quand tu vis dans une toute petite ville de Savoie c’est qu’il n’y a pas d’événements blogs tous les quatre matins et que, quand il y en a, ils sont à deux heures de route minimum. Il faut donc se lever bien trop tôt pour un jour de week-end.

Une fois le petit déj’ avalé en quatrième vitesse, nous voilà donc, tous les trois (et demi), dans la voiture, les yeux encore collés par le sommeil, direction la « ville » (la grande).

Il est 9h quand je dépose (un peu à l’arrache) Bébou et son père devant les grilles du parc de la tête d’or. J’espère intérieurement qu’ils ne seront pas trop déçus car j’ai légèrement  sur-vendu le truc.

Et je décolle direction le double-mixte pour le petit-déj’ des blogs avec le salon Baby.

Après avoir récupéré mon badge ( la claaasse!) je m’avance en direction du buffet en tentant d’adopter un air détaché et confiant que je suis loin de ressentir. Il y a là tout un attroupement de jeune femme et de poussettes en train de papoter naturellement, un croissant à la main. Tout le monde semble connaître quelqu’un… Sauf moi!

Il faut dire que la communauté des blogueuses Albertvilloises est relativement restreinte… En gros on doit être deux ou pelées à 30 km à la ronde… Je me sers un mini pain au chocolat (en priant de ne pas me retrouver des miettes plein les dents) et je m’éclipse discrètement sur le côté.

Heureusement je suis très vite accostée par une fille souriante et sympathique qui s’avère habiter juste à côté de chez moi! Tiens?! On est peut-être plus que trois blogueuse en Savoie finalement. Tout en papotant on échange nos cartes (comme de vraies professionnelles de l’internet, tu vois?!^^) quand soudain je reconnais un visage dans la foule! C’est l’autre blogueuse de par-chez-moi, elle aussi enceinte jusqu’aux yeux! Youhou! Je me suis (enfin) trouvée des acolytes. Paillettes dans mon coeur!

A peine avons-nous eu le temps d’échanger trois mots qu’un monsieur doté d’une impressionnante moustache me coupe : « Ah! Voilà celle que je cherche! »

« hein?! Qui? Moi? » J’ai rien fait monsieur, j’vous jure c’est pas moi ai-je pensé.

« Alors épisio ou déchirement? »

« Pardon? » J’ai dû mal comprendre c’est sûr il y a méprise…

Une fois l’effet de surprise et mes quelques balbutiement passés je répond que j’ai bien eu une épisio pour ma fille. S’en suis une looongue diatribe du monsieur à moustache m’expliquant à quel point ce n’est pas naturel et que, si j’avais utilisé sa machine miracle, ça ne serait pas arrivé.

J’ai un peu envie de lui répondre que vu à quel point j’étais droguée à ce moment là je ne m’étais absolument pas rendue compte de ce qu’il se passait, mais je sens que la médication de l’accouchement c’est pas franchement son truc…

Bingo!

Le voilà qui enchaîne avec la « complaisance » de la péridurale…

Mec! Le jour où tu accouches on en reparle d’accord?

Nan mais c’est quoi ce truc avec la péridurale? Mais laissez les femmes faire comme elles veulent, bordel! Est-ce que je te demande, moi, si tu as fais ta dernière coloscopie sans anesthésie « afin d’en ressentir toute la beauté ».

Attention, hein, j’ai un profond respect pour les femmes qui choisissent d’enfanter dans la douleur. J’attends juste, en retour, qu’on ait le même pour moi qui choisi de pondre en souffrant le moins possible. C’est tout.

Bref, le gars à moustache ne se démonte pas et me sort un ma-gni-fi-que dépliant m’expliquant que, si j’insère un petit ballon dans mon vagin et que je gonfle celui-ci tous les jours, je pourrais accoucher rapidement, sans douleurs et sans épisiotomie.

« Bon… Faudra passer sur mon stand, hein? »

Euh… Franchement?… non! Pour moi ce sera un combo péri-épisio. Merci bien. Et tant pis si, je cite : « j’ai des fuites urinaires dans 50 ans ». Mon périnée et moi on assume, merci bien!

Là je t’avoue que je commence à flipper un peu…

J’ai l’impression que chaque personne qui s’avance vers moi moi va m’agresser en critiquant mes choix afin de placer son invention miracle.

Heureusement c’est le moment de partir parcourir les allées du salon à la recherche de… Tiens, à la recherche de quoi d’ailleurs? D’inventions révolutionnaires (n’ai pas peur, on a dit!), de petits créateurs, de grands groupes de puéricultures, etc.

Bref, le but du jeu c’est de découvrir des nouveautés et de, peut-être, tisser de jolis partenariats avec des marques coup-de-coeur.

Résultats des courses :

J’ai découvert une drôle de tétine rétractable. Apparemment idéal pour éviter que la-dite tétine ne se salisse quand elle tombe. Sur le coup j’ai trouvé ça vraiment astucieux. Tu sais le genre d’invention où tu te dis « mais comment personne n’y a pensé avant! ».

En fait le principe est ultra simple. On appui sur la coque en silicone pour faire sortir la tétine et, dès que l’enfant la lâche, celle-ci « plop » et va se remettre dans son abris et ne rentre donc pas en contact avec le sol (sale le sol…).

Funny milly

J’en ai donc prise une, pour tester avec ma Bébou, et j’avoue que je ne regrette pas…

… Car cela m’a valu un fou rire d’anthologie. En effet dès qu’elle arrêtait de téter afin de parler (ou autre), la tétine « plopait » dans son étuis de silicone et s’éjectait de sa bouche pour aller s’écraser par terre. Exactement comme les « puces » de mon enfance! La pauvre enfant ne comprenait absolument pas ce qui lui arrivait et a fini par me rendre « ma tétine toute claquée » pour enfourner, dans sa bouche, sa vielle MAM toute mordillée et, je dois dire, pas bien propre…

Tiens, en parlant de MAM, la marque était sur le salon et je continue d’être super fan de leurs produits qui nous ont accompagnés durant les premières années de Bébou.

J’ai aussi eu l’occasion de discuter avec l’adorable équipe de Modilac. Puisque nous étions aussi des adeptes de modilac riz à cause des suspicions d’allergie à la protéine du lait de vache de Bébou. Mais je pense que j’aurais l’occasion de reparler de tout ça d’ici la naissance.

Enfin, voici mes petits coups-de-coeur sur le salon :

J’ai craqué pour les Nin-nins, ces doudous tout doux créés par un papa et fabriqués en France. Je les trouves adorables et bien pensés. Tellement que j’irais bien chercher ma machine à coudre, là tout de suite, maintenant, pour copier son modèle à moindre prix… Mais je n’en ferai rien, parce que le gars est super sympathique et que je voudrais pas ruiner le made-in-France (à moi toute seule, oui, oui!^^).

nin-nin

J’ai aussi beaucoup aimé la gamme de mobilier évolutif JuraBaby et sa déco canon (fabriqué dans le Jura)!

jurababy

Et Mero-mero qui propose un sac/sac-à-langer streetwear multi-usage qui sert aussi de port bébé d’appoint.

Pour moi j’ai aussi été séduite par la marque Daylily et particulièrement la crème solaire « clean » spéciale femme enceinte (j’en aurais eu bien besoin aujourd’hui, tiens!)

J’ai aussi flashé sur une petite marque de cosmétique formulée de façon ultra simple, créée par une maman toute douce : Oh qu’il est bio!

Et enfin une toute jeune marque de nourriture bio pour enfant La potion des Lutins made-in-France (elle aussi!) dont le principe est vraiment au top!

Voilà, voilà!

J’espère avoir bientôt l’occasion de tester tout ça en condition réelle. Car le coup de la tétine sauteuse m’a conforté dans l’idée qu’on ne peut bien parler que de ce que l’on connaît et donc, de ce que l’on a essayé.

A suivre…

Après toutes ces émotions et découvertes, j’ai retrouvée un Chéri-chéri et une Bébou ravie devant les daims tout pelés du parc de la tête d’or, pour un pique-nique parfait au soleil.

Me voilà donc, à 22h30, complètement crevée mais heureuse de cette belle journée. Allez, j’te laisse il est l’heure d’éteindre les lumières!

Des bécots

Bien choisir sa poussette

Aujourd’hui je reviens avec un article pratico-pratique sur un des indispensables de la jeune maman :

La poussette!

Il faut dire qu’une poussette c’est un sacré budget (compter entre 100 et 250€ pour une occaz’ et entre 400 et plus de 1000€ pour une neuve! Aïe) et qu’il en existe des tonnes de sortes, chacune prétendant être « The » poussette parfaite.

Ca te laisse perplexe et tu te sens perdue, jeune padawan primipare que tu es? Alors laisse-moi éclairer ta lanterne!

Tu verras, si tu es une totale novice, j’ai même mis des petits astérisques afin de t’expliquer ce que veulent dire ces drôles de mots barbares en fin d’article.

Je précise, à toutes fins utiles, que les conseils qui suivent ne sont que les miens. Issus de mes petites recherches personnelles et ne sont, en aucun cas, paroles d’évangiles. Tu as donc le droit de ne pas être d’accord avec moi (il y a même une zone, tout en bas, où tu peux me laisser ton avis contradictoire, ça s’appelle les commentaires)

Tout d’abord il faut identifier tes besoins :

L’age de ton enfant

Même si, en général, on choisi d’acheter une poussette, à la naissance de son premier enfant, afin de la rentabiliser au maximum, ce n’est pas toujours le cas (j’en suis la preuve vivante^^). Il faut donc déterminer nos besoins en fonction de l’âge de nos petits.

Pour un bébé qui vint de naître et jusqu’à ces 6 mois l’idéal est une poussette munie d’un landau* qu’on place face à soi. Cela permet de rester mobile sans couper le rythme (chaotique) de bébé. C’est aussi dans la position allongé (sur le dos) qu’il se sent le mieux, peut bouger à sa guise et remuer sa tête. Il faut penser à bien vérifier qu’il y ait un système de ceinture pour accrocher bébé à l’intérieur, afin d’éviter qu’il ne soit éjecté en cas d’accidents de poussette (oui, oui, ça arrive). A cet âge on évite à tout prix le maxi-cosy** (qui n’est pas une poussette mais un siège auto adaptable) et qui ne doit pas être utilisé plus d’1h30 sous peine de voir la tête malléable de nos chers petits devenir toute plate (puisqu’ils ne peuvent plus la bouger librement).

poussette par je ne suis pas une poule
J’en profite pour te caler une photo de mon adorable petite dodue dans son landau

Pour un bébé qui tient assis soit entre 6 mois et 1 ans (et des bananes) on peut mettre bébé dans un hamac***. Le top ce sont ceux qui se placent face à soit et face à la route. En effet, placer un petit de 6 mois directement face à la route et à sa multitude d’informations nouvelles peut créer chez lui des « trop plein d’informations » déroutants et angoissants. Le visage de sa maman (et/ou de son papa) est nettement plus rassurant (même si, avec la fatigue, on ressemble à un zombi #teamwalkingdead). Il faut le choisir assez moelleux et, si possible avec un petit système de « réducteur » pour les plus petits. Bien sûr on oublie pas que le harnais de sécurité, passant par les épaules et la taille, est indispensable pour éviter les chutes en avant (lorsque la poussette rencontre un trottoir un peu brutalement par exemple).

Pour un bébé qui marche soit à partir de 1 ans jusqu’à ce qu’on en ai marre de se trimbaler une poussette. On peut privilégier une poussette cane ultra light. Elle n’est pas ultra confortable mais permet un encombrement moindre. Elle se plie en un rien de temps, ne coûte presque rien (on en trouve d’occaz’ à partir de 5€) et permet de laisser marcher son enfant (qui n’est déjà plus un bébé) sans être encombrée d’une énorme (et lourde) poussette.

Le type d’habitation

Ensuite, il faut prendre en compte son lieu d’habitation. En effet, on ne choisira pas la même poussette suivant si on vit en ville ou en pleine cambrousse.

Si on vit en ville on privilégiera une poussette petite et légère. Surtout si on doit utiliser les transports en communs. Attention donc à l’espacement des roues qui pourrait empêcher le passage par l’avant du bus. On évitera aussi les poussettes trois-roues qui ne sont vraiment pas pratiques si l’on doit monter une marche ou un trottoir et peuvent déséquilibrer la poussette.

Si on vit à la campagne on privilégiera une poussette avec des roues plus larges et plus écartées, pour plus de stabilité sur les chemins accidentés. Encore une fois on privilégie les 4 roues qui sont plus stables selon moi. On évitera aussi les roues gonflables qui, bien que plus confortable pour bébé, sont plus fragiles et ont tendance à crever en pleine promenade… Et là, (pas d’autres mots) c’est la merde!

Si on vit en appartement (surtout si celui-ci est petit) on choisira une poussette qui se plie facilement et qui ne prend pas beaucoup de place une fois repliée. Certaines poussettes, ont, par exemple, des roues escamotables qui permettent de faire tenir le biniou debout dans un placard par exemple (comme la yoyo de Babyzen par exemple, qui passe même en bagage à main en avion).

Le type de transport

Selon moi c’est un des critères déterminant, qui va souvent de paire avec le lieu et le type d’habitation. En effet, le choix de la poussette ne sera pas le même suivant si l’on fait beaucoup de trajet en voiture ou non.

Si on fait beaucoup de trajet en voiture ou si l’on compte partir en vacances pendant les 6 premiers mois de l’enfant (comme c’est mon cas) on choisira un landau adaptable en voiture. Ce qui exclus donc toutes les poussettes de marques allemandes  ou du Nord (stokke, bugaboo, Hauck etc.). En effet le landau n’est pas autorisé en tant que « siège auto » dans ces pays. Il faudra donc choisir une marque française, italienne ou espagnole (Chicco, Bébé confort, Peg-perego, Jané, etc.). Attention il faut quand même avoir une voiture relativement grande car les landaus prennent souvent 2 places assises sur la banquette arrière d’une voiture. Ce qui peut devenir compliqué lorsqu’on a déjà un ou plusieurs enfants (ou que l’on prévoit d’avoir plusieurs enfants rapprochés). Dans ce cas il existe une bonne alternative : la nacelle* pliable (comme la Matrix de Jané). En gros c’est un landau qui se transforme en cosy lorsqu’elle est pliée (ça va? tu me suis toujours? Pas évident entre les nacelles, landau, cosy et autre coques!)

 Si on ne fait que de petits trajets en voiture on peut choisir une poussette avec un maxi cosy** adaptable. Toujours en prenant en compte que le cosy n’est pas une poussette et qu’on ne laissera pas bébé dormir et faire sa vie dedans toute une journée. On recommande de ne pas laisser un enfant qui ne tient pas assis dedans plus d’une heure et demi.

Si on fait tout (ou presque) à pied on privilégie le confort pour bébé et donc le landau et on peut choisir des marques design et citadines comme la Stokke Xplory par exemple. On peut aussi se laisser tenter par l’élégance intemporelle des landaus Inglesina que je trouve très « smart ».

Si on fait tout en bus et métro on choisi un modèle compact, léger et évolutif. Il ne faut pas hésiter à tester de porter et de plier soi-même les modèles dans les magasins. Ca a toujours l’air simple quand c’est la vendeuse qui le fait, mais à la maison on se retrouve comme des couillons à galérer au quotidien.

Le prix

Si on compte avoir au minimum 2 enfants ça peut valoir le coup d’acheter une poussette neuve. Surtout si on a des amis ou de la famille à qui on pourra potentiellement refiler la poussette une fois qu’on n’en aura plus besoin. C’est un sacré budget tout de même (en moyenne 500 à 700€ pour une poussette duo ou trio, c’est à dire avec landau + hamac ou landau + cosy + hamac). Ne pas hésiter pas à demander une participation à la famille, ils sont souvent ravis d’acheter quelque-chose d’utile.

Si on pense avoir un ou deux enfants on peut aisément se tourner vers de l’occaz’ et là, le bon coin est notre ami! En effet selon ma petite expérience une poussette de bonne qualité, bien entretenue, peut faire environ quatre enfants avant d’avoir l’air complètement décrépie. Aussi, une seconde main qui a servi pour un ou deux enfants sera encore parfaitement adéquate pour nos enfants. Et là c’est beaucoup moins cher! Il faut compter environ 150 à 200€ pour une bonne occaz’.

Quoi qu’il en soit, assure-toi que :

Les roues

Sont solides et pleines. Car les roues gonflables peuvent crever et sont souvent très chères à remplacer (parfois une centaine d’euros!). Soit, les roues gonflables sont légèrement plus confortables quand les routes sont irrégulières mais c’est aussi beaucoup plus aléatoire. Et perso, ma fille s’endormait systématiquement lorsque la route était bien chaotique et qu’elle était bringuebalée dans tous les sens (sûrement un souvenir intra-utérin, bien réconfortant).

Les textiles

Bien vérifier qu’ils sont tous 100% déhoussables et lavables (et oui, les bébés c’est sale, ça vomi, ça crachotte, ça a du chocolat plein ses petits doigts, etc.).

Ne pas hésitez à tester les coutures aux endroits de forte tension. Si ça a l’air de se déformer on s’enfuit en courant!

Encore une fois, une poussette n’est pas un « petit » achat alors on prend bien le temps d’étudier l’objet, de regarder les avis sur internet, de manipuler, de toucher etc. Avant d’acheter (même si c’est sur internet, mieux vaut aller d’abord en magasin pour « tester la marchandise »).

Les protections

Il existe tout un tas de protections plus ou moins indispensables pour la poussette (et je ne parle pas d’antivol, j’habite à la campagne^^). Non je parle des capotes qui sont souvent incluses mais aussi de « capes de pluie » et d’ombrelles, qui, elles, sont souvent en supplément. Attention de bien te renseigner sur les prix et les disponibilités suivant les saisons où tu auras le plus besoin de ta poussette.

Les manipulations

C’est à dire le montage, le pliage, le démontage, le changement nacelle / hamac, le face ou dos à la route, etc. Quand on regarde les vidéo des constructeurs ça a toujours l’air hyper simple alors qu’en fait cela peut être une véritable galère (j’en ai fait les frais avec ma première poussette!). Il faut pouvoir tout faire d’une main ou presque. Encore une fois, n’hésitez pas à demander à tester en magasin. On vous fera peut-être des regards en coin, mais qu’importe. Si tu galères passe ton chemin car ces manipulations, tu vas devoir les faire plusieurs fois par jours et que, si tu veux pas finir en nage, échevelée, avec un lumbago en prime, choisis un système facile.

Attention aussi au poids des différents éléments, surtout si tu as des escaliers à monter… Si c’est déjà trop lourd pour toi au magasin alors qu’il n’y a même pas encore bébé dedans, il vaut mieux renoncer.

Les normes

Surtout si on achète sur internet ou d’occaz’, il y a parfois de fausses bonnes affaires. On vérifie bien que tout est bien dans les normes et homologué NF.

Les petits plus :

Le hamacs à courses

Tu sais, c’est le trucs qui pendouille en bas des poussettes, accrochées au dessus des roues. C’est super pratique pour la vie de tous les jours ou  encore pour mettre son manteau quand on a trop chaud en ballade, une couverture, quelques jouets etc. Sans se démettre l’épaule avec un énième sac.

L’accroche pour le sac à langer

Certaines poussettes ont des systèmes d’accroche pour mettre un sac à langer spécial. Ce qui évite, encore une fois, de se surcharger, car sortir avec bébé est toujours l’occasion d’amener la moitié de sa maison, entre le change, les couches, la nourriture, les doudous, les jouets, etc. Perso je trouve ça super pratique!

Le marche pied

Quand on a deux enfants surtout lorsqu’ils sont assez rapprochés, les balades peuvent devenir problématique, surtout lorsqu’on est pressé et que le grand ne veut plus avancer. Il existe donc, parfois, de petits marchepieds à roulettes qui s’accrochent à la poussette du petit afin que le grand puisse, lui aussi, être « tracté » par maman (ou papa). Personnellement je n’ai pas encore testé mais on m’en a dit le plus grand bien. Je compte donc investir très bientôt.

Le « guidon »

On le choisira réglable, surtout si papa et maman n’ont pas la même taille. Personnellement je préfère les guidons en un seul tenant qui permettent de les conduire d’une seule main pratique lorsque l’on téléphone (#teamoverconnectée) ou qu’on tient la main de l’aîné.

Voilà, voilà!

Après cet énooorme pavé et cette tonne d’informations j’espère avoir un peu éclairé ta lanterne. N’hésite pas à commenter et à me dire quels ont été (ou quels vont être) tes choix.

Et voici, moi, la poussette que j’ai choisi :

La poussette Matrix de chez Jané achetée d’occasion sur le bon coin avec tous les accessoires (sauf le marche-pied à roulette) pour 180€

poussette jané je ne suis pas une poule

Bon… désolée pour les photos de piètre qualité mais la poussette est rangée à la cave en attendant la naissance de petite-paillette et j’ai la flemme intersidérale de la ressortir pour faire de plus jolis clichés!

 

Lexique :

*Landau :

Un landau ou Nacelle est une sorte de lit « berceau » qui se met sur la poussette. La plupart du temps il installé face à nous. On utilise le landau de la naissance à 6 mois environ. Jusqu’à ce que l’enfant tienne assis seul. Certains modèles sont adaptables en voiture, d’autres non.

Il en existe des versions uniquement landau, mais les modèles en vente sont souvent des modèles duo ou trio, c’est à dire où l’assise est inter-changeable.

**Cosy :

 

Le cosy, « maxi cosy » ou encore « coque » est ce que l’on appel un « travel système ». C’est à dire que c’est un système qui permet d’accrocher bébé dans la voiture et de le mettre  ensuite sur la poussette. Attention! Le cosy n’est pas un système dans lequel bébé doit rester de longs moments.

 

***Hamac :

C’est l’assise traditionnelle des poussettes. Le bébé peut y être mis dès qu’il a une bonne tenue assise. Le dossier est souvent inclinable est peut, souvent, être mis complètement à l’horizontal (pratique pour les siestes). Parfois on peut mettre la poussette face à la route et face conducteur, ce qui permet de l’utiliser plus tôt et de façon plus sûre.

DIY sac lapin

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je te propose un petit DIY de pâques rapidos inspiré du sac renard de débo-brico. J’avais déjà fait un petit sac chat à ma pucinette il y a quelques temps et elle l’adore. Du coup je me suis lancée dans un deuxième en forme de petit lapin qui sera idéal pour mettre sa récolte d’oeufs chassés dans notre jardin.

Tu vas voir c’est vraiment très simple à faire!

Il te faut :

  • Du fil et une aiguille (la base!)
  • Deux morceaux de feutrine (de deux couleurs différentes)
  • Un bout de ruban
  • Un bouton (pour le nez)
  • De la peinture pour tissus (ou un tube d’acrylique multi-surface, ça tient très bien)

DIY sac lapin par "Je ne suis pas une poule"

Ensuite il faut :

Découper la feutrine en suivant le patron : ici. Assembler les morceaux en les cousant entre eux. J’utilise un « point boutonnière » je trouve que ça fait plus régulier. Si comme moi tu découvre ce qu’est un point boutonnière, je m’en vais t’expliquer. Ne fuis pas, tu vas voir c’est facile! point boutonnière

En fait le point boutonnière c’est quand tu passes ton fils sous ton aiguille au moment de planter. Ca créer un petit croisement de fils. Comme ça. Voilà. C’est tout bête.

Une fois que tout est assemblé on coud le bouton du nez afin qu’il se trouve au niveau du rabat (sur lequel on a préalablement fait une petite incision en guise de boutonnière).

On fait ensuite un petit noeud avec le bout du ruban qu’on vient coudre sous l’oreille droite et on coud l’autre extrémité sous l’oreille gauche (

Il ne reste plus qu’à dessiner les yeux, les dents et les moustaches à la peinture noire et à faire deux petits ovales floues en roses pour les joues.

DIY sac lapin par "Je ne suis pas une poule"

C’est fini!

Ca te plait?

DIY sac lapin par "Je ne suis pas une poule" DIY sac lapin par "Je ne suis pas une poule" DIY sac lapin par "Je ne suis pas une poule"  Maintenant y a plus qu’à le remplir d’oeufs en chocolat! Miam! (ouh la gourmande!)

Faire sa part du Colibri #2

Coucou l’internet!

Comme promis je reviens, aujourd’hui avec mes petits trucs de colibri écolo, mais cette fois-ci, après la salle de bain, je m’occupe de la cuisine. Bref, de la bouffe quoi…

Dans ma cuisine :

Finalement la plus grosse partie des choses que l’on consomme sont destinées à être mangée. Et, comme il paraît qu’on est ce que l’on mange, j’ai décidé de m’attaquer, aussi, à la qualité de notre nourriture.

Bon attention, hein, Paris ne s’est pas fait en un jour comme dirait ma mère. Là encore je suis loin d’être exemplaire, mais je tends vers un idéal un peu plus clean. Voilà.

La viande :

Le GROS changement c’est que j’ai arrêté d’acheter ma viande en supermarché. J’ai la chance d’avoir un super boucher de quartier qui élève lui-même ses bêtes dans la région. Sa viande est délicieuse et, comme il n’y a pas d’intérmédiaire, elle n’est pas beaucoup plus chère au kilo qu’en grande surface.  En plus il est super gentil et souriant. Un vrai plaisir. Exit donc le jambon sous vide et le steak en « minerai de viande » (oui, oui c’est comme ça que ça s’appelle. Miam! Ca donne faim, non?). Finalement je m’en sort pour le même prix qu’avant.

chez le boucher la part du colibri cuisine "Je ne suis pas une poule"chez le boucher la part du colibri cuisine "Je ne suis pas une poule"

Les légumes :

Deuxième changement j’essaye d’acheter des légumes bio et de saison dans une petite boutique regroupant des producteurs locaux. Comme pour la viande, ça ne me coûte pas plus cher car il n’y a pas d’intermédiaire, ce sont les maraîchers et agriculteurs qui tiennent le magasin 3 jours par semaine.

Manger mieux "Je ne suis pas une poule"Manger mieux "Je ne suis pas une poule"

Le tout fait :

Pour le reste j’essaye d’acheter moins de produits déjà transformés et plus de produits de base, mais bio. Ce qui, du coup, me coûte plutôt moins cher qu’avant (oui, si je parle beaucoup d’argent… C’est parce que j’en ai pas^^). Un petit exemple : Avant j’achetais de la pâte à tarte toute faite. Maintenant je fais une activité pâtisserie avec Bébou, je fais une très grosse quantité de pâte, et j’en congèle une partie (pour les jours où j’ai pas le temps).

Bon… Ca ne m’empêche pas d’aller chez Picard de temps à autre pour acheter des produits tout fait en cas de frigo désertique ou de flemme incommensurable. Souviens-toi, Picard est mon ami. En revanche je fais un peu plus attentions aux étiquettes et j’évite les additifs alimentaires suspects.

En fait je me suis rendue compte que cela ne me coûtait pas plus cher de bien manger (ah ah! quelle fille de pub!). En revanche, oui, c’est vrai que cela demande plus de temps. Si je peux me le permettre, c’est aussi, et sûrement parce que j’ai des horaires plutôt sympa (#teamprof) et que je ne perds pas 3 heures de ma journée dans les transports (#teamprovinciale). A voir si j’arriverai à tenir la cadence avec 2 enfants (dont un bébé)…

Manger mieux "Je ne suis pas une poule"

Le stockage :

J’ai  viré la plupart de mes tupperwares plastique pour des bocaux et des bacs en verre que j’ai trouvé chez noz pour pas cher, c’est vraiment plus hygiénique, ça tient plus longtemps, et y a pas de produits bizarres qui viennent dans ta bouffe quand tu stocks, congèle, transporte, etc.

stockage en verre la part du colibri cuisine "Je ne suis pas une poule"

Oui parce que j’ai découvert que le truc c’est d’être or-ga-ni-sé (autant te dire qu’avec moi c’est pas gagné) et qu’on peut faire la cuisine en grande quantité et congeler ensuite par portions. Ce qui est très pratique et économique. Je me suis même fait offrir un congélateur coffre pour mes trente ans (les vrais… pas ceux de cette année…).

Pour le stockage des produits secs je t’avais déjà montré mon recyclage de cuisine. Si tu n’as pas vu c’est par ici.

Manger mieux "Je ne suis pas une poule"

Les déchets & le jardin :

Bien sûr je trie, mais je composte aussi! Et ouiii j’habite une petite ville perdue, donc j’ai les moyen d’avoir un petit jardin. Et donc un petit composteur (offert par ma ville). Cette année je vais pouvoir récolter une partie de mes déchet pour mettre dans mon potager.

Car j’ai un petit potager depuis le printemps dernier. Il n’est pas bien grand mais tout de même assez pour faire pousser quelques salades, tomates, fraises et autre courges. Honnêtement je me découvre une passion pour le travail de la terre. Y a rien de plus détendant au monde. En plus, mes (vieux) voisins sont super sympa et on s’échange des plants, des confitures et des tuyaux de jardinage. J’adore!

côté jardin, semis, la part du colibri cuisine "Je ne suis pas une poule"

Voilà!

Reste tout ce qui est ménage et entretient où je ne suis pas franchement au point mais j’y travail. Ca vous dit que je vous en parle la semaine prochaine?

Et toi? C’est quoi tes petits trucs de Colibri pour un mode de vie plus Healthy?

Et t’ôter ta peine…

Si tu savais comme je me sens démunie aujourd’hui. J’aimerai tellement pouvoir alléger ta peine.

Je voudrais pouvoir souffler dessus comme on chasse un insecte importun. Essuyer tes larmes d’un revers de ma main. Te dire que tout ira bien. Que je suis là pour toi. Que ta douleur va s’effacer avec le temps. Que la vie reprendra son cours comme le printemps vient après l’hivers.

J’aimerai tellement te prendre dans mes bras, te serrer fort et te délester d’une partie de ton chagrin. Mais tu n’es plus une enfant et un câlin ne guérit pas tout. Je me sens si maladroite et inutile comme si chacun de mes gestes étaient dérisoires.

Je souhaiterai trouver des mots forts et justes pour panser tes blessures. Mais ceux qui me viennent me semblent vains et vides. Peut-être que te les écrire leur donnera plus de poids.

Aujourd’hui tu as le coeur en miette. Et je suis incapable de le réparer. Oui la vie est parfois cruelle et injuste, mais elle a un plan. J’en suis sûre. Demain sera plus doux je te le promet.

Je t’aime et je serai toujours là pour toi avec mes conseils débiles, mes prédictions à la con et mes tentatives maladroites pour te faire sourire.

Bientôt tout ira mieux.

En attendant tu es la bienvenue. Reste autant que tu le voudras.

oter ta peine "Je ne suis pas une Poule"

C’est ça aussi la FIV #3

Coucou l’internet!

Aujourd’hui j’ai l’immense joie de partager avec vous le parcours d’Anoushka du blog La cigogne et l’éprouvette qui vient de rejoindre la grande confrérie de celles qui ont vaincue la PMA par K.O. J’espère que son parcours (re)donnera de l’espoir à de nombreuses PMettes. Car il ne faut jamais oublier que la PMA est une faiseuse de miracles.

Quel a été ton parcours ?

Après un peu plus d’un an d’essais infructueux, j’ai décidé de consulter un nouveau gynécologue en 2013. Fraîchement débarquée en Ile de France, je n’en connaissais pas sur place, j’en ai donc profité pour chercher directement un médecin spécialisé en infertilité. J’avais déjà plus de 30 ans et il me semblait qu’il ne fallait pas attendre plus.

A la suite de ça nous avons réalisé plusieurs examens : hystérosalpingographie et hystéroscopie (tous les deux normaux), test de Hühner (mauvais résultats), bilan hormonaux (OPK like pour moi : c’est-à-dire taux un peu au-dessus de la norme mais ovulation normale) puis plusieurs spermogrammes qui ont révélés que mon mari avait des problèmes de concentration, d’atypie, de mobilité et de mortalité.

Nous avons attendu quelques mois avant de nous inscrire en PMA car nous étions alors en plein préparatifs de notre mariage.

En décembre 2014, nous avons fait notre première IAC (insémination artificielle) avec un très faible nombre de spermatozoïdes (bien loin du 1 million requis). Selon le biologiste c’était perdu d’avance. Il fallait oublier les IAC pour les FIV (fécondation in vitro).

Nous ne nous étions pas préparés à cette nouvelle et nous sommes partis, attristés, dans la foulée, en lune de miel, persuadés que cette insémination ne porterait pas ses fruits. Quand nous sommes rentrés j’ai tout de même fait une prise de sang qui s’est révélée positive. Mais le taux était assez bas et s’est ensuite mis à faire du yoyo, ce qui m’a valu plusieurs passages aux urgences. Verdict : grossesse non évolutive non localisée. J’ai donc dû faire une injection de méthotrexate pour éliminer le reste des cellules… Première douche froide.

A la suite de ça mon mari s’est fait opérer d’une varicocèle ce qui nous a permis de réaliser 3 nouvelles IAC en 2015, toutes négatives.

Nous avons donc dû passer aux FIV. Pour les deux premières tentatives les résultats suite aux ponctions furent médiocres : embryons de moyenne qualité, sans culture prolongée ni congélation possible. Nous avons eu deux fois deux embryons moyens, transférés à J3. Mon corps commençait à marquer le coup de tous ces traitements. J’ai eu deux kystes durant le protocole de la FIV 2 que j’ai dû me faire ponctionner sans anesthésie.

J’ai ensuite fait une grossesse biochimique en février 2016. Nous sommes alors partis nous ressourcer à Bali (question de survie) puis j’ai changé de protocole pour ma troisième FIV, en passant à un protocole antagoniste court. Cette fois-ci j’ai obtenu pour la première fois 4 blastocystes : 1 fut transféré de suite et les 3 autres furent congelés. J’ai fait une hyperstimulation modérée avec médicament et injection de lovenox pendant 3 semaines mais je suis tombée enceinte en juin 2016.

Lors de la première échographie à 7 SA passées le cœur ne battait plus. Nous devions partir en vacances le jour-même. J’ai donc attendu le retour à Paris pour faire un curetage, à presque 10SA. Les vacances en famille les plus tristes de ma vie…

Le retour de couche fut interminable. En octobre dernier, j’ai débuté un long protocole de transfert de deux embryons vitrifiés, sur cycle artificiel. Le transfert a eu lieu en novembre. Il s’est avéré positif. J’ai dû poursuivre le traitement, dont des injections de progestérone en intramusculaire tous les 3 soirs, jusqu’à l’échographie du premier trimestre. Aujourd’hui tout va bien et je suis actuellement enceinte d’un bébé miracle prévu pour début août!

Quelle a été ton ressenti au cours de ce parcours PMA ?

Le plus dur est sans nul doute l’espoir d’être près du but et la tristesse sans nom après chaque échec. A cela s’ajoute l’injustice lorsque l’on apprend des grossesses arrivées rapidement dans l’entourage. Et l’incompréhension suite à certaines remarques de proches.

C’est difficile d’avoir l’impression de n’être parfois qu’un simple numéro de dossier à l’hôpital…

Mais je dois dire que la FIV m’a également permis de faire de très belles rencontres (via internet, notamment).

Qu’est ce qui t’as le plus « gêné » ?

Sans doute le fait de passer entre les mains de dizaines de médecins en 2 ans et demi de PMA. Il ne faut pas être pudique!…

Et également l’impression que les médecins ne veulent pas creuser plus que cela les analyses, après les échecs récurrents. On a alors l’impression de reproduire le même schéma.

Qu’est-ce que tu aurais aimé avoir (ou savoir) durant ce parcours ?

J’aurai aimé avoir plus de soutien et d’encouragements. Je me suis sentie démunie plusieurs fois, jusqu’à ce que je rencontre des personnes dans le même cas que nous sur Instagram et sur les blogs traitant de l’infertilité.

Je pense qu’il est important de discuter avec des couples traversant les mêmes épreuves car notre entourage peut s’avérer maladroit involontairement.

En as-tu parlé autour de toi, pourquoi ?

J’en ai parlé à plusieurs personnes de mon entourage car contrairement à mon mari, j’en ressentais le besoin. J’ai regretté certains choix de confidents. Certaines personnes m’ont ensuite exclues petit à petit, en pensant que j’étais jalouse de leur grossesse ou avaient pitié et ne me voyaient pas comme une battante mais plutôt comme une envieuse, ce qui est tout l’inverse de ce que je suis… Cela a mis un terme à certaines amitiés car j’ai ouvert les yeux.

Comment as-tu vécu ce parcours et quelles en ont été les « séquelles » (positives ou négatives) sur ton couple ?

Les premiers échecs furent les plus difficiles à vivre pour nous deux, puis je crois que l’on s’y habitue, que l’on devient plus forts. J’avais de moins en moins de mal à les surmonter, mais cela correspondait aussi à la période où j’ai ouvert mon blog et mon compte Instagram pour la PMA.

J’y ai reçu beaucoup de soutien et je prends aujourd’hui beaucoup de plaisir à pouvoir aider les personnes traversant les mêmes épreuves en leur apportant ce qui m’a manqué au début des essais.

Mon mari, lui, ne ressentait pas le besoin d’en parler. Nous avons vécu des périodes très difficiles d’incompréhension, mais nous nous sommes toujours relevé. Quand l’un flanchait l’autre était là pour partager sa force et vice versa.

Quels conseils donnerais-tu aux futures PMettes ?

De rester optimiste en se disant « pourquoi pas moi ? Pourquoi n’y arriverais-je pas, moi aussi ? ».

Tout est une question de temps et il faut rester patients et soudés. Il y aura forcément des moments difficiles mais il faut s’accrocher car cela va payer.

Je pense qu’il est important d’échanger avec des personnes vivant les mêmes difficultés.

Nous ne sommes pas seuls!

Cela fait du bien aussi d’extérioriser en écrivant ce que l’on ressent. Mon blog « La cigogne et l’éprouvette » m’a énormément aidé pour cela. J’y ai rencontré une communauté formidable. J’ai également beaucoup apprécié mes séances d’acupuncture et de sophrologie.

Il ne faut pas hésiter à tester de nouvelles choses, à faire du sport pour se défouler. Lors de l’attente du verdict, il faut prendre soin de soi et se chouchouter en faisant des activités qui nous plaisent. Nous sommes déjà suffisamment malmenées dans ce parcours. N’oubliez pas la citation de Socrate :

« La chute n’est pas un échec. L’échec c’est de rester là où on est tombé ».

FIV "Je ne suis pas une poule"

Merci encore à Anoushka d’avoir bien voulu répondre à mes questions.

J’espère que j’aurais bientôt l’occasion de vous raconter d’autres histoires de PMA qui finissent bien…

…Alors, si toi aussi tu es passée par la case PMA et que tu en es ressortie victorieuse (d’une manière ou d’une autre. Parce qu’il n’est pas nécessaire de porter un enfant pour être parent, ne l’oublions pas!) écris-moi à :

moipaspoule@gmail.com

Bises à toutes les mères, les non-mères, les mères en devenir, les belles-mères, les « naturelles » et les « PMAtisées »… et bises aux pères aussi, tient! (si par hasard un mâle passait par là^^).

Faire sa part du colibri #1

Je l’ai déjà dit plusieurs fois je suis loin d’être parfaite. Si, si, j’te jure! Demande à mon mec.

Au début de mon blog j’avais même avoué mes failles (si tu ne l’a pas lu, c’est par ici). Depuis j’ai fait du chemin (un peu). C’est peut être dû au fait de lire beaucoup de choses sur internet, mais, toujours est-il que j’ai changé pas mal de choses dans ma façon de consommer.

J’ai donc décidé de partager avec toi, mes petites victoires écolo. Attention! Je précise que je ne suis absolument pas un modèle à suivre. Loin de là. Je suis loin d’être une référence dans le domaine, même si je fais des progrès, à pas de fourmis… Bref je fais mon colibri.

Comme c’est quand même super long, comme article, J’ai décidé de la couper en deux. Voici donc la première partie :

 Dans ma salle de bain :

Finalement c’est là où j’ai fait le plus d’efforts, peut-être à cause de tout ce que j’ai appris sur les perturbateurs endocriniens (je suis infertile, j’ai une endométriose et je vais avoir une deuxième fille, j’aimerai donc mettre toutes les chances de leur côté pour éviter qu’elles aient les même problèmes que moi). Peut être aussi que c’est parce que j’ai de l’eczéma depuis toute petite et que j’ai réalisé (enfin) que mettre tout un tas de saloperies sur ma peaux n’allait surement pas l’aider à aller mieux…

Toujours est-il que j’ai commencé à m’intéresser à ce que racontent les étiquettes des produits cosmétiques et que j’ai décidé de changer de manière de consommer.

Les savon & shampoing :

Au niveau savon, pareil. Exit mon éternel Roger Cavailles, j’achète désormais un savon « maison », fabriqué, près de chez moi mais qui vend en ligne ici. Bon… C’est sûr que je les achète pas pour leurs packaging… Hum… Mais ils sont tout simplement top et ils sentent bon (surtout celui exfoliant à l’origan et le citron-lavande). Je me lave même le visage avec celui au calendula. Et si il reste du maquillage, un coup d’huile de coco avec un coton lavable fait-maison (une vielle serviette, un vieux drap, un peu de couture et le tour est joué!)

Comme shampoing j’ai trouvé celui-ci : shampoing cosmo naturel qui va à toute la famille et ne sent pas trop « le magasin bio » (si tu vois ce que je veux dire…).

ma salle de bain plus écolo et plus saine par "Je ne suis pas une Poule"

Le déo :

Puisqu’on parle d’odeurs, côté dessous de bras, j’ai choisi de mettre de la pierre d’alun associée à un déo weleda à la rose (qui, seul, n’était pas assez efficace). Le tout est bien plus cher qu’un déo Ushuaïa classique sauf que je les ai depuis près d’un an et que je pense pouvoir tenir encore un an de plus avec… Donc je dirais que c’est rentabilisé. Il n’y a que pour le parfum où je n’ai pas encore cherché de remplaçant. J’en met très peu et j’ai ce flacon depuis au moins deux ans. Si vous avez des noms de parfums plus « écolo » je suis preneuse.ma salle de bain plus écolo et plus saine par "Je ne suis pas une Poule"

Le maquillage :

J’ai donc fais un GROS tri dans mon maquillage. Exit les rouges à lèvres achetés il y a 10 ans, plein d’huiles pour voiture,  de silicones et autre PEG. Je me suis racheté des produits 100% naturel et bio de chez couleur caramel ( j’en avais parlé ici et ici j’ai tout aimé de chez eux, sauf peut-être leur mascara) et de chez Avril Beauté (qui a en revanche un mascara longue tenue au top! et qui n’est vraiment pas cher : 7€ le mascara!).

Je me suis désabonnée à ma my little box car je recevais, finalement, tout un tas de produits cra-cra, et que ma peau n’aimait pas ça. Finalement je préfère utiliser les 16,90€ qu’elle me coûtait pour m’acheter des produits de qualité dont je peux vérifier la composition et la provenance.

ma salle de bain plus écolo et plus saine par "Je ne suis pas une Poule"

Les soins du visage :

J’ai viré toutes mes crèmes. Oui, oui, tu as bien entendu! Aujourd’hui je n’utilise plus que 3 produits. Du beurre de karité pur, de l’huile de coco pure, et de l’huile d’avocat dans laquelle je mets une goutte d’huile essentielle  de citron et une goutte d’huile essentielle de lavande vrai (dilué dans toute cette huile, je peux même l’utiliser pendant la grossesse). Voilà. C’est tout. J’utilise de toutes petites quantité et je varie et associe en fonction des besoins de ma peau. Franchement, je dois dire qu’elle n’a jamais été aussi belle et saine et j’arrive à me passer presque entièrement de corticoïde (souviens-toi que j’ai de l’eczéma depuis toujours).

ma salle de bain plus écolo et plus saine par "Je ne suis pas une Poule"

Le dentifrice & co :

Pour le dentifrice, j’ai découvert, il y a peu le site Bioseptyl qui propose des dentifrices fabriqués en France, bio, à 99,8 naturel et bons (oui parce que j’ai essayé de me le faire maison et c’était dégueulasse!). C’est un poil plus cher qu’un dentifrice de supermarché mais, comme on met très peu de produit (pas plus d’un petit pois) ça dure plus longtemps. Donc je dirais qu’au final c’est kiffe-kiffe.

Il font aussi de jolies brosse à dent 100% recyclable et propose un système d’abonnement ingénieux (même si je ne me suis pas encore lancée)

ma salle de bain plus écolo et plus saine par "Je ne suis pas une Poule"

Le rasage :

Pour ceux qui est épilation je ne suis pas encore passée à quelque-chose de plus sain. J’aimerai bien mais je ne m’y connais pas assez et je ne me vois pas faire mon caramel dans ma cuisine et me cramer la couenne à la vue de tous les voisins. Si quelqu’un a un plan, c’est pareil, je suis preneuse.

Même Chéri-chéri s’y est mis en passant, il y a un peu plus d’un an et demi, au rasage traditionnel avec ses produits prospector & co qui sont top (paraît-il).

ma salle de bain plus écolo et plus saine par "Je ne suis pas une Poule"

Côté hygiène :

Je suis passée à la Moon-cup il y a près d’un an (bon… Là forcément, avec la grossesse je n’en ai pas besoin). Je dois dire qu’il faut quand même être assez en accord avec son corps pour le faire, et je ne sais pas si j’aurais pu avant d’avoir eu un premier enfant, mais aujourd’hui j’assume totalement et j’apprécie la liberté que la cup me procure.

Pour le reste j’avoue ne pas être encore prête à utiliser des couches lavables et autres cotons lavables pour les fesses de bébé… L’idée de laver des secrétions puantes avec mes habits de tous les jours ne me tente que très très moyennement et je n’imagine pas la pile de linge à gérer… Je vais donc essayer, po de trouver des couches plus saines et biodégradable, mais sans avoir à vendre mes organes pour pouvoir les acheter. Idem, si vous avez des bons plans je prends.

Voilà, voilà.

Rendez-vous la semaine prochaine pour la partie : Dans ma cuisine.

Et vous c’est quoi vos petits progrès écolos? Je suis toute ouïe!

DIY des langes imprimés

Coucou l’internet!

Comme promis à celles qui suivent ma vie trépidante sur instagram, pour les autres vous ratez un truc de dingue, j’vous jure!^^ Je vous propose aujourd’hui un petit tuto hyper simple pour faire des langes stylés. Genre Aden + Anaïs mais sans avoir à hypothéquer ta maison.

Alors c’est simple

Il te faut :

  • des langes blancs tout simples (neufs ou d’occasion) bien repassés
  • de la peinture pour tissus
  • un pinceau
  • un fer à repasser

Et selon les motifs que tu souhaites faire :

  • des bouchons de lièges
  • de la mousse autocollante (ou pas, il suffira de la coller)
  • un crayon avec une gomme ronde au bout
  • un cutter

DIY tuto langes imprimés par "Je ne suis pas une poule"

Ensuite il faut :

L’idée c’est de fabriquer des tampons :

  • soit en découpant directement dans un bouchon de liège (comme c’est le cas de mon motif triangle).
  • soit en découpant dans un petit morceau de mousse et en le collant sur une des extrémité d’un bouchon de liège (c’est plus facile pour appliquer ensuite)
  • soit, tout simplement en utilisant la gomme d’un crayon, ça fait des pois parfaits!

Moi je suis partie sur des motifs simples et des couleurs douces (simplement issues de mélanges des couleurs primaires + noir + blanc ) répétés de façon aléatoire ou ordonnée, suivant le style voulu.

DIY tuto langes imprimés par "Je ne suis pas une poule"

Il suffit de tremper son tampon dans la peinture, ou de mettre la peinture dessus au pinceau ce qui fait un résultat plus homogène. Attention il faut que la peinture ne soit pas trop épaisse pour bien pénétrer le tissus (il suffit de rajouter de l’eau), mais pas trop liquide pour éviter que ça ne bave.

DIY tuto langes imprimés par "Je ne suis pas une poule"

On tamponne alors le tissus jusqu’à ce que le lange soit bien rempli. Attention à bien protéger la surface sous le lange car cela peut transpercer. On fait sécher et on passe un coup de fer bien chaud dessus pour fixer la peinture.

Et voilà!

DIY tuto langes imprimés par "Je ne suis pas une poule"

Le shopping des mamans avec Limango

Salut l’internet!

Je ne sais pas si tu le sais mais j’adore les soldes. En faite c’est le seul moment de l’année où j’achète des fringues. Pour Bébou d’abord (parce que c’est fou ce que ça grandit ces petites choses là), pour moi ensuite et pour Chéri-chéri en dernier (rooo, ça va! Il bosse à la maison il a pas besoin d’être archi-looké!).

J’ai toujours attendu les soldes parce que je suis pauvre (arf!) et que je préfère patienter un peu et acheter un jean à moitié prix que de le payer plein pot une semaine plus tôt…

En fait j’adore avoir la sensation de faire une bonne affaire.

C’est pour ça que j’ai adoré le principe de Limango. En gros, sur ce site tu trouves tout ce dont une maman peut avoir besoin (vêtement femme, maternité, enfant; puériculture, homme, accessoires, etc.) à prix soldé, toute l’année. Forcément je ne pouvais qu’adhérer (grosse radine que je suis^^)

Oui mais voilà…

Finalement je n’ai qu’un avis assez mitigé sur Limango. J’aime le principe mais j’ai eu quelques déboires dont je me dois (charte du partenariat oblige) de vous parler.

Tout d’abord, sur le site il y a deux parties. Une partie Outlet (accessible sans compte) et une partie vente privée avec des affaires ponctuelles (pour lequel il faut créer un compte). Le problème c’est qu’on ne peut pas allier les deux dans une seule commande (et donc on double les frais de port).

En parlant des frais de port. Il ne faut pas se fier aux dates annoncées par le site. J’ai commandé deux fois : Mon premier colis s’est perdu (les boules! en plus les produits que j’avais trouvés n’étaient plus disponibles au moment où le site m’a remboursé…) et le deuxième est arrivé avec plus d’une semaine de retard sur la date indiquée.

Je sais bien que ce n’est pas directement la faute de Limango, mais, du fait qu’ils sélectionnent des transporteurs à bas prix qui se fichent des délais de livraison et de la qualité de celle-ci. Mon paquet (le deuxième, hein, le premier ayant totalement disparut de la surface de la terre) a carrément été balancé de l’autre côté de mon portail, sans autre ménagement, alors que j’étais chez moi…

Donc si vous comptez offrir quelque chose à une date précise via le site Limango prenez de l’avance. On ne sait jamais.

En revanche :

Je suis complètement ravie de la qualité des produits que j’ai reçu. Ces deux ensembles Cotton & Sugar sont absolument adorables et les tissus sont de très bonne qualité.

J’ai hâte de voir ma future pépette dans ce petit ensemble fleuri, ses petits cuissots gigotants dans la brise légère de l’été.Limango cotton & sugarLimango cotton & sugar

Et mon petit neveu (Ahhhh! J’vais être Tataaaaa!) dans cette petite tenue trop choupi!

Limango cotton & sugarLimango cotton & sugar Limango cotton & sugar

Alors voilà.

Finalement je dois dire que je suis quand même convaincue par le principe et que je pense que je re-commanderai chez eux. Mais il me semblait important de vous donner toutes les infos, bonnes ou mauvaises, sur le site.

Tiens, et si ça t’intéresse, je te donne mon lien de parrainage, c’est à dire que si tu passes par ce lien pour  t’inscrire tu recevras un bon d’achat de 15€ (et moi un de  10€ ) c’est cool non?

 

bienveillance et licorne

Un peu de bienveillance

Coucou l’internet!

Je ne sais pas si tu as remarqué mais depuis quelque temps le mot « bienveillance » est sur toutes les lèvres ou plutôt sur tous les claviers (oui parce que, sur internet, on parle avec les doigts).

Et tu sais quoi? Il paraîtrait qu’il faut être bienveillant avec son enfant! Waouu! Ca c’est du scoop! Nan parce que moi je croyais qu’il fallait être maltraitant…

Bon, ok! Je caricature un peu… Mais si peu. Oui, parce qu’on est d’accord que sur le fond y a pas grand chose de révolutionnaire. Tout le monde veut bien faire (enfin j’espère). Après, ce sont les méthodes permettant d’accéder à cette fameuse « bienveillance » qui varient.

Et c’est là qu’il y a quelque chose qui me gène. Non pas que je sois contre les grands penseurs du genre Filliozat, Alvarez et compagnie. Du tout. Au contraire je trouve qu’il y a plein de choses intéressantes à aller piocher dans ces méthodes. En revanche le côté dogmatique et (je dois le dire) un peu extrême de ce mouvement éducatif me dérange un brin.

Pourquoi?

Et bien, je trouve que, malheureusement, pour certains, les principes de l’éducation bienveillante (ou positive, c’est au choix) sont souvent un levier pour juger ceux qui font différemment. Comme si, en dehors de ces principes il n’y avait point de salut. J’avoue que cela a le dont de m’agacer quand je lis un article me disant que mes défauts de maman ( car j’en ai, comme tout le monde ) vont transformer mon enfant en un inadapté social dépressif et drogué ( je te jure que je l’ai lu tel quel ).

Pour moi la « bienveillance » elle doit être envers tous et même (surtout?) envers ceux qui sont différents de nous. Il n’y a pas, d’un côté, des voies parfaites et des voies répréhensibles, il n’y a que des choix et des convictions différentes, mais je crois que tous, nous essayons de faire au mieux avec notre histoire, nos croyances, nos repères.

En matière d’éducation il n’existe pas de recette toute faite

Je l’ai déjà dit : la mère parfaite n’existe pas, elle n’a jamais existé et n’existera jamais. Fin de la discussion!

Alors à quoi bon culpabiliser de ne pas être quelque-chose qui n’existe pas (moi aussi j’aurais adoré être une licorne, mais non. C’est pas possible…). Nous avons tous nos petits travers, et, ce n’est pas parce que ce ne sont pas les mêmes que ceux de la voisine que l’on peut se permettre de la juger.

Tout ça pour dire que la « bienveillance » elle commence avec soi-même mais aussi avec les autres.

Voilà! C’était le moment « miss France » de la semaine.

des bécots

#tolérance #amour #licorne # love

bienveillance et licorne

Mes cabinets… de curiosités

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je te présente la pièce la plus importante de la maison, les bien nommés lieux d’aisance, aussi appelés, toilettes ou encore cabinets.

Oui, oui! Aujourd’hui je te fait visiter mes chiottes! Trop glamour la meuf!

Bienvenu, donc dans nos toilettes :

Cabinets de curiosités

Ici nous avons laissé libre cours à notre goût pour le curieux, le bizarre, l’étrange…

Au fil du temps nous avons amassé un tas d’objets, cadres etc. qui ont été chinés (merci Emmaüs et autres vide greniers), offerts ou réalisés par nos soins et nous avons décidé de tous les présentés dans nos toilettes, à la manière d’un cabinet de curiosité du XIXème siècle. Allez trêve de bavardage (pour une fois) je te montre tout ça!

Désolée pour la piètre qualité des photos (il semblerait que mon Iphone n’aime pas trop les contre-jours…)

déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule"déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule"
déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule"déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule"déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule" déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule"

Alors… Ca te plaît ?

déco cabinet de curiosité par "Je ne suis pas une Poule"

Lutter contre l’endométriose

Coucou l’internet!

Cette semaine, tu ne le sais peut-être pas, c’est la 13ème semaine de prévention et d’information sur l’endométriose organisée par l’association EndoFrance. Il faut dire que des « semaines-internationales-de-trucs-à-la-con » y en a un paquet.

Mais celle là elle est importante car elle permet de faire connaître une maladie qui, bien que touchant une femme sur 10, reste encore bien mal connue (et si tu connais pas c’est par là, par là et par là).

Je suis une de ses femmes.

Certaines d’entre vous le savent, j’ai été diagnostiquée à l’âge de 26 ans d’une endométriose de stade IV, après des années de douleurs gynéco inexpliquées… On m’avait juste dit que c’était normal, pour une femme, d’avoir mal pendant ses règles. Je devais juste être plus chochotte que la moyenne… hum… Non.

Et pourtant on peut dire que je suis une petite chanceuse (si sii!). J’ai été diagnostiquée (ce qui n’est pas encore le cas de nombreuse femme) et j’ai réussi à avoir des enfants (oui, je dis des car je suis enceinte d’un deuxième miracle) grâce à la magie de la science ( PMA* je t’aime)

J’en avais déjà parlé l’année dernière en vous décrivant la joyeuseté des symptômes de cette maladie, mais cette année j’ai décidé de faire un peu plus, à ma petite échelle.

Alors voilà. Cette maladie on en connaît pas grand chose même si on l’a découverte à la fin du XIXe siècle (autant te dire que c’était pas hier!). Et pourquoi ça? Parce que la recherche est quasi inexistante!

Je ne m’étendrai pas ici sur l’injustice de cet état de fait. Il est sûr que si on avait découvert il y a près de 150 ans une maladie qui rendaient l’appareil reproducteur masculin extrêmement douloureux tous les mois et les empêchait d’avoir des enfants, on se serait penché dessus depuis bel lurette. C’est évident.

Bref. Il faut faire avancer la recherche!

Et pour cela il faut de l’argent. C’est bien connu. Bon… Moi de l’argent j’en ai pas. En revanche j’ai un peu de temps et, je l’espère, un peu de talent.

Du coup quand Balibart My shop m’a proposé de tester sa nouvelle plateforme – qui permet de  fabriquer des objets (tee-shirt, sweet, tote bag etc.) et de les vendre via un shop personnalisé. Et c’est le site qui gère tout (impressions, commandes, envois etc.) – je me suis dis que c’était l’occasion idéale d’apporter ma (petite) pierre à l’édifice.

J’ai donc imaginé trois produits :

Un pull sweet gris
Un tee-shirt femme
et un tote bag

 

 

 

 

 

Le tout en coton 100% biologique et imprimé en France avec l’inscription « Je ne suis pas une Poule » qui est, pour moi, porteuses de nombreux sens.

Mais c’est quoi le but du truc?

Et bien l’intégralité des bénéfices générés par la vente de ces objets sera reversée à l’association EndoFrance. Ce ne sera peut-être qu’une maigre contribution, mais vous connaissez l’histoire du colibri : Si tout le monde si met un peu à son échelle on peut changer les choses.

Je compte sur vous!

*PMA (pour celles qui ne le savent pas) veut dire Procréation Médicalement Assistée (une FIV (Fécondation In Vitro) dans mon cas)

Allez!… Laisse-toi tenter… 12.5€ et c’est pour la bonne cause!

 

11 choses sur moi (liebster award)

Coucou là-dedans!

Il y a quelque temps j’ai eu l’agréable surprise d’être nominée pour les Liebster award (quatre fois même que…^^).  Encore merci à Picou, Zùnzùn, JulieKosmos et Elou.

Je m’étais déjà prêtée au jeu de la révélation l’an passé (c’est par ici) du coup, cette année, j’ai décidée de faire ma diva. Bah ouii attends… J’ai un blog depuis un an, je suis un peu une star de l’internet tu comprends… hum… Bon. J’avoue j’ai surtout la super flemme (j’ai le droit je suis enceinte!). Donc j’ai décidé que j’allais uniquement faire les 11 révélations sur moi-même.

Voilà. C’est comme ça. Na!

  • Je dois être la personne la plus impatiente de la terre. Il m’est, par exemple, impossible d’attendre que la peinture sèche sur un DIY avant de le déplacer. Ce qui explique que beaucoup d’entre eux ont de jolies traces de doigts. Je voudrais que tout aille vite. Tiens d’ailleurs, là, j’aimerai bien avoir déjà accouché afin de passer à autre chose.
  • Je suis systématiquement atteinte d’une envie irrépressible de faire pipi dès que j’ai fini de mettre du verni… Du coup mes (rares) manucures finissent toujours foirées… (Bon de toute façon, avec ces machins là, tu fais la vaisselle une fois et ça s’écaille…)
  • Je suis définitivement incapable de suivre une recette (ou une consigne). Il faut toujours que je fasse à ma sauce (un problème avec l’autorité, moi? nonnnn…)
  • Je chante systématiquement en voiture. Si possible très fort (ce qui a le don d’exaspérer Chéri-chéri). Si tu croises quelqu’un au volant d’une Lodgy blanche qui a l’air de se croire sur le plateau de Ze voice c’est sûrement moi.
  • J’adore les bonbons qui arrachent le palet, font piquer les yeux et trouent l’estomac. Plus c’est acide plus j’aime.
  • Je suis capable de rester plus d’une heure et demi dans mon bain. J’ai d’ailleurs développé une grande habilité à rajouter de l’eau chaude en utilisant uniquement mes orteils de pied droit.
  • J’ai hérité d’une particularité linguistique familiale qui fait que j’utilise énormément d’onomatopées (tchak, wizz, zip, poum, blam!). J’use (et abuse?) aussi de mot inventés comme moulixer (mixer + mouliner), apprenoire (comprendre un mode d’emploi) ou farfouiner (chercher peu activement), etc.
  • Je fais régulièrement les encombrants et les poubelles des cimetières (ça fait tordu, dit comme ça, mais beaucoup de gens balancent des plantes encore vaillantes) . J’adore dégoter des trésors qui ont été délaissés par les autres et les retaper.
  • Les vers et autres larves me dégouttent au plus au point. C’est à la limite de la phobie (même si je me soigne) et curieusement dès qu’un fruit est véreux il est pour moi. C’est ma malédiction.
  • Plus je vieilli plus je suis émotive. L’autre jour j’ai même versé une presque-larme en écoutant les paroles d’une chanson de Sean Paul (j’essaye de me convaincre que c’est les hormones, mais au fond, je sais que c’est faux…).
  • Je vais bientôt être tata pour la première fois et je suis complètement gaga! Petit pied si tu savais comme je suis fière d’être ta Tatilde!

Voilà! C’est fini!

C’est vraiment pas évident de trouver 11 trucs à dire en plus des 11 de la dernière fois… Pfiouuu!

Au fait, rien à voir, t’as vu comme ça sent le printemps en ce moment? Ca fait du bien, non?

 

son petit cartable customisé

Voilà presque un an, maintenant, ma pépette a commencé à émettre l’envie d’aller à l’école.

Bébou est du début de l’année et se sentait donc prête, au même titre que ses copines, à entrer à l’école. Oui mais voilà : à 2 ans et demi, chez nous, les enfants restent en crèche. Aucun passe-droit possible (crois-moi j’ai essayé!). Enfer et déception. Ma puce est donc encore à la crèche alors que toutes ses amies sont allées à la maternelle.

Dire qu’elle a hâte d’aller à l’école serait un sacré euphémisme! C’est même devenu un jeu, pour elle, de se balader partout avec un sac sur le dos pour mimer le trajet école-maison.

L’idée de lui offrir un cartable pour son passage tant attendu dans la catégorie des grands (comprendre ceux qui ont 3 ans) s’est donc imposée d’elle-même, et j’ai commencé à chercher la perle rare.

Au gré de mes pérégrinations je suis tombée (aïe!) sur les adorables cartable Engel. J’ai tout de suite craqué pour les motifs pommes et glaces (sans que je parvienne d’ailleurs à décider lequel des deux je préfère) et puis, j’ai vu les prix… Et je me suis dit : « Let’s DIY! » (c’est un peu ma rengaine de pauvresse quand il s’agit de désirs impossibles à combler pour cause de prix exorbitants!)

J’ai trouvé ce joli cartable « avenue mandarine » chez NOZ, une caverne d’Ali Baba pour qui sait un peut fouiller dans un gros tas de bordel (et je pèse mes mots) pour 18€. Je voulais le customiser pour lui donner un petit look frais mais sans que ce soit définitif.

J’ai donc opté pour une série de petites broches kawaii à accrocher sur le sac. Comme ça Bébou pourra les enlever le jour où ça ne lui plaira plus.

Voilà donc mon petit tuto pour une customisation de cartable réussi :

Il te faut :

  • du plastique fou (on en trouve à la foir’fouille, chez cultura, bref un peu partout où il y a du matos d’art créatif)
  • des bombes de peintures (ou tout simplement de l’acrylique)
  • de la colle blanche liquide (type verni-colle)
  • des paillettes
  • un pistolet à colle chaude
  • des petites épingles à nourrisse

Pour fabriquer ces petites broches il faut :

Reporter le dessin que voici ou celui de ton choix, au crayon de papier, sur la partie non-lisse de la feuille de plastique-fou. Attention de bien prendre en compte qu’on ne dessine pas sur l’endroit et donc faire les écritures à l’envers (sauf dans le cas des broches 100% pailletées où on présente côté envers)

Gommer pour enlever toutes traces du crayon à papier.

Mettre au four à 150° pendant environ 5-10 minutes. Le plastique va se tordre dans tous les sens, c’est normal. Il va devenir tout petit (environ 7 x plus petit), plus épais et rigide. C’est magique!

Retirer du four et mettre bien à plat. Ca refroidit assez vite.

Peindre la partie rugueuse, soit à l’acrylique soit à la bombe, soit avec les deux (ont met bien sûr les détails à l’acrylique d’abord)

Laisser sécher.

Mettre de la colle sur les contours de la broche et la tremper dans les paillettes. Laisser sécher (sur une surface plastique, pour ne pas que cela colle) et renouveler l’opération afin de faire un rebord assez épais et uniforme. Laisser sécher et finir par une couche de colle (pour bien fixer).

Retourner la brocher et coller, à l’aide du pistolet à colle chaude, la partie fixe d’une épingle à nourrisse (en veillant à bien laisser l’autre côté libre). Ne pas hésiter à mettre beaucoup de colle.

Et voilà! C’est fini!

Alors qu’est ce que tu en penses? Ca te plaît?

déco cartable par "Je ne suis pas une Poule"

 

Et avoir 30 ans (encore)

Coucou l’internet!

Je ne suis pas très présente en ce moment, Je saiiiis! Mais j’ai une bonne excuse : C’est les vacances et il fait archi-beau ici (#lasavoiecepaysmerveilleux).

Du coup, forcément, toute la famille est venue nous faire un petit coucou. Faut dire que, quand on habite à moins d’une heure de route des plus grandes stations de France, que dis-je d’Europe, que dis-je du monde! C’est légèrement tentant.

Surtout quand il fait 18 degrés dehors, que le soleil est radieux et que les oiseaux chantent. Oui… La nature est détraquée, y a plus de saisons ma bonne dame. Mais, quand c’est dans ce sens là, j’avoue que j’ai du mal à me plaindre de l’effet de serre (même si c’est pas bien-berk-caca! On est d’accord).

Bon… Hum… Après cette digression météorologique (qui prouve bien mon grand âge!) j’en viens à ce qui m’amène en ce 28 février 2017 :

Mon anniversaire!

Vui!!! J’ai 30 ans aujourd’hui…. pour la troisième fois! C’est-y-pas merveilleux! Du coup j’ai soufflé mes bougies en avance (paraît que ça porte malheur mais on s’en fou) et j’ai été super gâtée (sauf par Chéri-chéri, ce mufle, qui a promis de se rattraper… Une surprise soit disant… Hum… Vu ses antécédents j’attends de voir…).

J’aime bien avoir trente ans. Je me sens plus mûre et plus sûre de moi qu’à vingt ans. J’ai une vie simple et que j’aime et je crois pouvoir dire que je suis globalement très heureuse. Bref, tout beigne. J’ai donc tout simplement décidé que j’allais m’arrêter là. La trentaine me va bien. J’y reste.

J’ai mis 30 bougies sur mon gâteau cette année (bon… 3 bougies mais chacune d’elles vaut dix, d’accord?) et je compte bien faire de même l’an prochain, celui d’après et ainsi de suite jusqu’à mes quarante ans (puisque, d’ici là, quarante ans sera le nouveau trente ans, soit-en sûr!).

Alors voilà. C’était juste un petit article qui ne sert à rien, ne dénonce rien de cruciale, n’apporte pas grand chose, mais j’avais quand même bien envie de me la péter avec mes trente ans renouvelables. Et puis… Comme ça, si tu as l’occasion de me souhaiter un bon anniversaire, (ça fait toujours plaisir!^^), tu peux!

Des bécots

Mathilde

Allez… Comme t’es sage (j’en suis sûre) je te balance une ou deux photos de ma trogne (et si tu regardes bien tu pourras apercevoir mon gros bidon sous mon manteau (en ce 6 ème mois de grossesse). La tête de fatiguée c’est cadeau (#teamendométriose!)

Un gâteau de princesse (tuto)

Aujourd’hui, comme promis, je te file la recette du gâteau d’anniversaire de ma Louloutte. Si tu veux voir toute la déco « princesse mais pas trop » c’est par là.

Allez… C’est un peu long (compter 2 heures) mais pas compliqué.

Suivez le guide !

Recette et Tuto pour réaliser un gâteau princesse par "Je ne suis pas une Poule"

Il te faut :

Pour la pâte à gâteau :

  • 200 g beurre fondu
  • 200 g de sucre en poudre
  • 6 oeufs
  • 400 g de farine de blé
  • 1 sachet de levure chimique
  • 25 cl de lait (= 1/4 litre de lait)
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • du colorant (liquide) bleu

Pour la crème au chocolat :

  • 200 g de chocolat à dessert
  • 200 g de crème fraîche entière
  • 100 g de marshmallow fluff ( on en trouve en grande surface et même à la foir’fouille^^)

Pour la décoration :

  • de la pâte à sucre blanche et bleu
  • du sucre glace et du papier sulfurisé
  • des perles de sucre irisées (commestibles bien sûr)
  • un peu d’eau
  • un rouleau à pâtisserie

La recette :

Pour le gâteau :

mélanger les ingrédients dans un GRAND saladier en suivant l’ordre suivant (c’est pas obligatoire mais ça évite les grumeaux) : beurre + oeufs + sucre et sucre vanillé + farine + lait + levure. On mélange bien à l’aide d’un fouet au fur et à mesure.

Pour la crème au chocolat :

Faire chauffer doucement le chocolat avec la crème (au micro-onde ou au bain marie, c’est au choix). Faire chauffer (très très peu) la crème de marshmallow au micro-onde (pour la rendre plus liquide) et mélanger le tout. Laisser refroidir.

Ensuite c’est très simple :

Recette et Tuto pour réaliser un gâteau princesse par "Je ne suis pas une Poule"Verser 1/3 du flacon de colorant bleu dans la pâte à gâteau.

Mélanger et répartir 1/3 de la préparation dans un moule (entre 18 et 22 cm de diamètre).

Mettre au four à 190° pendant 15-20 minutes

Pendant ce temps. Verser encore 1/3 du colorant bleu dans le reste de pâte.

Quand le 1er gâteau est cuit. On démoule et on rempli avec la moitié de la préparation restante.

Re-belotte on met au four pendant 15-20 minutes.

Enfin on verse le reste du colorant dans la pâte restante et on recommence.

Une fois que nos 3 gâteaux en dégradé de bleu ont refroidit. On coupe le dessus bombé à l’aide d’un grand couteau.

On empile les 3 gâteaux les uns sur les autres en mettant une bonne couche de crème au chocolat entre chaque et une couche au dessus.

Puis, avec un grand couteau tenu à la verticale, on découpe les bords irréguliers.

Vient le moment de la déco :

Sur du papier sulfurisé (et avec du sucre glace pour éviter que cela accroche) étaler une fine plaque de pâte à sucre blanche.

L’étaler en centrant bien sur le gâteau. Couper le surplus et, lisser avec un peu d’eau pour bien adapter la forme à celle du gâteau.

à l’aide d’une spatule en bois ou d’un couteau à beurre, faire des stries inclinées et parallèles tout autour du gâteau.

Puis recommencer dans l’autre sens afin de créer des croisillons.

Il faut essayer d’être bien régulier.

Enfoncer une perle irisée à chaque intersection. Si elles ne tiennent pas on peut mettre une pointe d’eau pour les maintenir en place.

Pour créer le nœud. étaler la pâte à sucre bleu et découper un long ruban. le coller tout autour du gâteau (à l’aide d’un peu d’eau)

Puis découper deux petits rubans (d’environ 5 cm) sur lesquelles on découpe un cran. Plier le bout non-cranté et les coller sur le ruban déjà en place.

Faire un dernier ruban d’une vingtaine de centimètre. En faire une boucle et serrer le milieu. Le coller au même endroit. Puis camoufler le centre du ruban à l’aide d’un petit bout de pâte à sucre.

Et voilà! Le tour est joué!

Recette et Tuto pour réaliser un gâteau princesse par "Je ne suis pas une Poule"

On peut également décorer le dessus avec un message ou un prénom. Pour cela on fait un long et fin ruban et on écrit tout simplement avec en fixant avec un peu d’eau.

Recette et Tuto pour réaliser un gâteau princesse par "Je ne suis pas une Poule"

Recette et Tuto pour réaliser un gâteau princesse par "Je ne suis pas une Poule"

Honnêtement c’est un très bon gâteau  grâce au marshmallow qui rend la crème légèrement mousseuse.

Miam !

être mère et avoir peur par "Je ne suis pas une poule"

Et apprendre à vivre avec la peur

A toi qui va devenir mère pour la première fois, j’aimerai te dire que tu seras bientôt rassurée. Je te jure! J’aimerai pouvoir prétendre que,  bientôt, tu n’auras plus peur.

Mais je sais que c’est faux.

Sache qu’à partir du moment où cette petite barre rose s’est affichée sur le test, tu as signé la fin de ta tranquillité d’esprit.

D’abord il y a eu ces premiers instants. Partagés entre joies et réserves. Et si c’était un faux positif, et si c’était un œuf clair, et si… La création d’une vie est une chose si hasardeuse, si fragile, tu as raison. Rien n’est jamais acquis.

Alors tu attends la toute première échographie. Un cœur bat. C’est magique. Tu portes la vie!… Et pourtant cette drôle de crainte ne te lâche pas. Et si la grossesse s’arrêtait, et si le fœtus ne se développait pas, et si il n’était pas « normal », et si… Créer un être est un processus compliqué. On ne sait jamais…

Enfin la deuxième échographie te donne le sésame tant attendu. Tout est normal. Le bébé pousse à l’intérieur de toi. Mais tu ne peux pas t’empêcher de t’inquiéter au moindre mouvement suspect, au moindre symptôme inconnu de ton corps qui change.  Et si tout s’arrêtait, comme ça, pour rien, et si tu avais un accident, et si… Tu le sais ce sont des choses qui arrivent, rien n’est jamais acquis.

Et puis, la date fatidique de la délivrance approche doucement. Quelle ironie! Tu n’as jamais eu aussi peur de ta vie. Et si l’accouchement se passait mal, et si je ne supportais pas la douleur, et si le bébé n’y survivait pas, et si… Bien sûr les choses peuvent mal tourner, mettre au monde un enfant n’est pas une chose facile.

Mais non. Tout s’est bien passé, comme dans la très grande majorité des cas. Tu te dis que tu vas, enfin, pouvoir mettre toute cette angoisse derrière toi et profiter de ta nouvelle vie de maman. Mais c’est sans compter sur cette saleté de petite voix qui se rappelle à toi. Et si tu ne l’aimais pas, et si n’étais pas à la hauteur, et si sa vie s’arrêtait, et si…

Et encore, tu n’as rien vu… Attend qu’il soit malade, qu’il marche ou pire qu’il court, qu’il aille au parc, se blesse, parte loin de toi, vive sa vie…

A toi, qui n’est pas encore maman, à toi qui t’inquiète de l’avenir. Je veux te dire que rien n’est jamais gagné. C’est vrai. Une maman ça a peur pour tout, tout le temps. Demande à la tienne pour voir.

Tu ne seras plus jamais complètement sereine.

Que veux-tu? C’est une question de survie. Avoir peur c’est normal, salutaire même. Il faut juste apprendre à relativiser et à vivre avec. Et si tout se passait bien, et si vous y arriviez et si vous viviez tous une vie magnifiquement ordinaire, et si…

A toi petite maman en devenir je veux te dire qu’on échappe pas à la peur. Non. On apprend juste à la dompter, à la faire taire pour ne pas qu’elle nous dévore, qu’elle nous étouffe.

A toi futur maman je veux te prendre mes bras, te bercer et te dire que tout ira bien. Je n’en sais rien, c’est vrai, mais je l’espère si fort que j’ai envie d’y croire…

Et je voudrais que tu y crois aussi.

être mère et avoir peur par "Je ne suis pas une poule"

Un anniversaire de princesse (mais pas trop)

C’est bien peu dire que, cet anniversaire, Bébou l’a attendu impatiemment.

Le fait de ne pas pouvoir suivre ses copines sur le chemin de l’école, à la rentrée, a été quelque-chose de difficile à encaisser pour elle. Il lui tardait donc de pouvoir, enfin, souffler sa troisième bougie, synonyme, pour elle, de passeport pour l’école.

D’autant plus que nous avons décidé, pour marquer le coup, de faire sa première fête d’anniversaire avec les copains.

Il faut dire, que jusqu’à présent, j’avais un peu bâclé les anniversaires. Pour ses un an nous étions tous malade et pour ses deux ans j’avais juste planté deux bougies dans une pomme, et hop! Emballé c’est pesé!

Autant te dire que, pour ses trois ans, je me suis mise la pression toute seule! (#payetamamanblogueuse !)

Bien sûr Bébou a voulu un anniversaire reine des neiges (mais elle leur a fait quoi la reine des neiges aux gamins? Un lavage de cerveau?). J’ai dit ok pour un anniversaire princesse des glaces (je suis allergique aux licences, vous saviez?) et Chéri-chéri a dit « pas TROP princesse, hein?! ». J’ai dit « OK » et j’ai pensé qu’on allait quand même faire péter les paillettes et le girly!

Pour ce qui est des copains on a suivi le conseil de Débobrico 3 ans = 3 copains (4 ans = 4 copains et ainsi de suite). Poupette voulait inviter C. & C., les petites jumelles, ses copines de crèche et L. un fils d’amis (qui est aussi son amoureux à ce qu’il paraît). Nickel, ça faisait trois!

On leur a donné rendez-vous à 15h30 (avec leurs mamans… Héhé, j’suis pas folle moi! 3 ans = 3 copains = 3 mamans + 1 papa!!!) pour le goûter d’anniversaire.

Bon allez. Trêve de bavardage je vous montre tout ça :

Si tu as deviné le prénom de ma fille.. Tu es trop forte!

Une déco girly :

Il y a quelque temps j’avais craqué pour ces adorables ballons de chez Hema (à 1€ pièce toute de même donc mieux vaut avoir un prénom court^^) et cette guirlande à 2.50€ (à la foir’fouille).

Les pailles viennent également de la foir’fouille au rayon mariage (2.50€ par paquet). Je les ai disposées dans un pot de yaourt en verre (vide bien sûr) dont j’avais trempé le haut dans la colle puis dans les paillettes.

Les verres (et les serviettes) viennent de chez Centrakor (dégotée pour une misère). J’ai tout simplement découpé des petits triangles dans mon reste de masking-tape pailleté et je les ai collés tout autour des verres pour faire comme des petits fanions.

Des petites attentions :

En arrivant chaque enfant avait une petite pochette (toujours la foir’fouille au rayon mariage pour 3 francs 6 sous) dans lequel j’avais mis quelques bonbons et un petit cadeau (un bracelet cordon-de-téléphone pour les filles et un sifflet pour le gars).

J’ai simplement écrit leur nom, fermé avec un masking tape à paillette (reste de my Do It Box), écrit le nom au posca doré et mis 3-4 rond à paillettes (une trouyoteuse + du masking-tape pailleté et le tour et joué)

anniversaire princesse mais pas trop "Je ne suis pas une poule"

Dire qu’ils se sont rués sur les bonbecs serait un euphémisme… Les soucoupes ont eu beaucoup de succès (surtout auprès des mamans « souvenirs, souvenirs… »)

Des couronnes à paillettes

On a tout de suite enchaîné avec l’activité couronnes. Une vraie réussite grâce au kit (presque-tout-fait) de My Do It Box.

Je trouve le principe de cette « box » génialissime (oui j’aime les superlatifs)! On choisi son DIY et on reçoit tout ce qu’il faut pour le fabriquer (du pinceau, à la colle en passant par la peinture, bref : tout!). Il n’y a plus, ensuite, qu’à se laisser guider par le tuto vidéo ou à se lancer free-style.

Compter 14,90€ pour le kit couronnes (avec la colle, le pinceau, les paillettes, le voile à paillette (ici je m’en suis servi pour faire un centre de table^^), le tuto etc.) et 10.90€ pour le kit baguettes magiques que j’avais fabriquées préalablement.

Je suis vraiment ravie de ces deux kits généreux en matières premières, ce qui m’a permis de réaliser tout un tas d’autres décorations (pour cette journée mais pas que… à suivre^^!). Franchement je trouve le principe idéale quand on n’ose pas se lancer (n’est-ce pas Chat-mille, Sam et les autres^^) ou tout simplement qu’on a pas le temps, les idées ou le matériel nécessaire. On commande, on reçoit tout à la maison et y a plus qu’à!

Bébou et ses invités étaient tous vraiment trop content de ramener, avec eux, un souvenir de cette journée (mille mercis à l’équipe de My Do It Box, c’était super!)

Des bu-bulles :

Chaque enfant avez aussi un « truc-à-bulles » (je sais pas comment ça s’appelle en vrai) que j’avais bombé en doré (pour ne pas avoir de jalousie sur les couleurs qui étaient toutes différentes) compter environ 1€ par « truc à bulle ». Les enfants ont passé une bonne partie de l’après-midi à éclater les bulles avec leurs baguettes magiques.

Chéri-chéri a donc été  obligé de faire travailler ses poumons en continu pour fournir à cette joyeuse bande assez de bu-bulles à exploser. Il fallait les voir, déguisés, la couronne de travers et la baguette brandie à sautiller en hurlant pour essayer d’en chopper le maximum (qui a dit que les filles étaient plus calmes que les gars??).

Un bon gâteau :

Est ensuite venu l’heure du goûter et de souffler les bougies du gâteau over-girly que je m’étais amusée à faire (la recette arrive bientôt, promis!). Il était vraiment bon et a eu beaucoup de succès. Franchement je promets que c’est pas compliqué à faire. Il faut juste un peu de temps (environ celui d’une sieste^^).

           

Voilà!!

Pour conclure je dirais que c’était une journée (… Ok 2h30) mémorable (et crevante) et que Chéri-chéri et moi avons donc décidé (pour la sauvegarde de nos tympans fragiles) que la règle serait désormais 3 ans = 3 copains, 4 ans = 3 copains, 5 ans = 3 copains et ainsi de suite!^^

 

Mon accouchement #3 suite et fin

  1. De retour aujourd’hui pour le dernier volet de l’accouchement de ma Bébou (les volets 1 & 2 ici et ).

épisode 4 : celle qui ne voulait pas nous faciliter la tâche

Il était donc aux alentours de 11h lorsque la sage-femme nous dirigea vers la salle de travail. Je nous revois encore, moi agrippant la perche à perfusion de toutes mes forces et m’arrêtant régulièrement pour souffler comme un boeuf (souffler c’est mieux que crier il paraît) et chéri-chéri les bras ballants et le visage inquiet (était-ce la peur de l’accouchement ou celle de se perdre à nouveau, je ne saurais dire).

En arrivant dans une salle aux allures de boucherie (le carrelage blanc partout ça a tendance à me faire cet effet). On m’installe sur la table d’accouchement. Je demande si je vais déjà devoir pousser. On me dit que non. Que je ne suis dilatée qu’à 5 cm et qu’il faut attendre d’être à 10.

On me dit que, si je suis là, c’est que le coeur de bébé a tendance à ralentir un peu trop sous la pression des contractions qui, cette fois-ci, sont méga fortes et douloureuses (mais où est l’anesthésiste? Avec un kéké de touriste parisien on te dit, rooo!). On me dit que ma fille bouge trop, qu’on arrive pas à la monitorer comme il faut et qu’on va aller chercher un appareil spécial.

Une nouvelle sage femme entre dans la pièce et me propose du gaz hilarant pour me détendre en attendant la péri. J’accepte avec plaisir. Désormais ce sera le travail de chéri-chéri. Il sera responsable-masque-à-gaz. En gros, son job consiste à me maintenir le masque sur le visage tandis que j’aspire de toutes mes forces le délicieux gaz qu’il contient, et à l’enlever dès que j’ai fini, afin que je ne manque pas d’air. Il est utile et ça lui fait plaisir.

Moi je commence à réaliser que le gaz hilarant ce n’est pas drôle du tout, que ça n’apaise pas la douleur, mais que ça te met dans un état de bien être absolu entre deux contractions. Le pied! J’ai l’impression de faire de la balançoire.

Bref. Je suis carrément shootée. Et heureusement car cela m’empêche de voir la salle de travail se remplir doucement. Il y a là maintenant deux sage-femmes, deux auxiliaires de puériculture, une aide soignante et la gynéco de garde.

En temps normal j’aurais très probablement paniqué lorsque la gynéco nous a expliquée qu’elle allait enfoncer une petite aiguille directement dans le crâne mou de notre bébé encore à l’intérieur de mon ventre. Mais non. Sur le coup ça ne m’a pas parut chelou. J’étais bien, je faisais de la balançoire. Confiante la meuf.

épisode 5 : celle qui ne comprenait rien à la vie

Nous avons donc passé un certain temps comme ça. Chéri-chéri tenant le masque à gaz (avec interdiction formelle de parler), moi tirant sur dessus comme si ma vie en dépendait, et Bébou accrochée par le sommet du crâne à une machine.

Pendant ce temps là, ça s’affairait autour de nous. J’ai pas bien compris pourquoi… Mais, hum… Voyez-vous j’ai pas compris grand chose à partir de ce moment là. Les éléments relatés ci-dessous sont donc, qu’on se le dise, le reflet d’une réalité totalement déformée.

Apparemment le coeur du bébé avait tendance à jouer aux montagnes russes, il allait falloir débloquer la situation rapido ou alors on passait direct en mode césarienne.

C’est à ce moment là que l’anesthésiste a débarqué. « Elle est à combien?« … euh… Un petit bonjour, comment ça va? non? Bon. « Il était temps, elle est à 7 » répond l’adorable sage-femme pourvoyeuse de gaz. Tiens, aurais-je rêvée où vient-elle de me faire un discret clin d’oeil. Je sais pas, je fais de la balançoire.

On me fait m’asseoir, courber le dos, on attend la fin d’une grosse contraction, puis d’une autre (bah quoi, c’est pas de ma faute on a doublé les doses de cytotec!). Enfin je reçois le saint Graal. C’est magique je ne sens plus la douleur juste la pression de bébé sur mes reins et les contraction à intervalles reguliers.

Il est 13h30 Chéri-chéri en profite pour aller manger (et boire une bière, si-si, j’ai bien senti…). Quand il revient on m’annonce l’ultimatum. Il faut y aller parce que bébé supporte mal les contractions. Je suis dilatée à 9. On va m’aider à aller un peu plus vite (me demande pas comment, j’ai pas compris).

Ca y est c’est l’heure. Tout le monde s’active autour de moi. On me dit qu’il faut pousser. Que j’ai le droit à 3 chances et qu’il faut tout donner ou on m’emmène en urgence pour une césarienne. Je comprends pas bien le problème mais je m’exécute.

Je pousse une première fois. Rien. Je me fais engueuler à l’unissons par les deux sages femmes et la gynéco. C’est pas comme ça qu’on fait. Faut pousser comme un caca. Euh… Ok… mais vous êtes sûres? Ouiii.

épisode 6 : celle qui avait décidé de ne pas se laisser faire comme ça

Je me lance. Je donne tout ce que j’ai. Cette fois-ci la tête descend. C’est bien. Sauf que le cordon est autour du cou. Je sens la gynéco trifouiller à l’intérieur de mon ventre. C’est bon? Non. elle a aussi le cordon en écharpe.

La gynéco réussi à démêler ma fille. On peut y aller? Parce que là j’ai vraiment envie de pousser… Non la coquine, a décidé de se la jouer rebelle et présente la face en premier. Verdict : ça passera jamais.

La gynéco m’annonce une énième tentative. Soit elle arrive à lui choper l’oreille et à lui replacer la tête comme il faut, soit on arrête tout et on passe au bloc. Je comprends rien à se qui se passe. Je fais ce qu’on me dit. Une des sages femme est montée sur le lit et appuie sur mon ventre de toutes ses forces. Je ne suis pas vraiment inquiète. Je suis trop concentrée à me retenir de pousser.

Enfin c’est le go. Maintenant! Poussez!

J’ai poussé de toutes mes forces. La tête est passée. On me propose de venir l’attraper. Hors de question! Moi je pousse c’est tout. Encore une contraction et voilà qu’on me tend un paquet mou et gluant.

C’est donc ça ma fille, ce truc gris et violet avec une tête d’alien ? Et pourquoi elle ne pleure pas? Elle est morte?

Pas le temps de poser des questions que déjà quelqu’un part en courant avec elle.

Il est 15h06. Le temps est suspendu.

L’homme et moi on se regarde, désemparés. Soudain un cri strident retenti. Elle est vivante! Je pleure de joie. Elle est moche, mais c’est pas grave. Je l’aimerai quand même de toutes mes forces, je le sais. C’est ma warrior, ma championne.

On demande à Chéri-chéri de rejoindre notre fille afin de l’habiller. Pendant ce temps là on va me recoudre.

« Ah bon? Pourquoi? »

« Vous avez eu une épisiotomie, madame. »

« Ah d’accord, et il faut que je pousse? »

Hilarité générale. Ca doit-être la pression qui redescend ou alors ma question est vraiment con, ou les deux. Pour ma défense je suis bouleversée, bourrée d’hormones et de gaz MEOPA.

Chéri-chéri revient avec notre fille dans ses bras. Il avance précautionneusement comme si il tenait le plus précieux des trésors. Il la pose sur moi. Je la sens qui cherche mon sein, le saisi de ses toutes petites mains. Je l’aide un peu et je sens sur moi le plus doux de tous les regards. On est une famille bordel. On a réussi. Adieu l’infertilité et l’incertitude de la PMA. Désormais nous sommes trois.

Jamais, dans mes rêves les plus fous, je n’aurais pu imaginer de moment aussi grandiose. Il paraît que c’est la magie de la vie. Je trouvais ça terriblement cul-cul, mais aujourd’hui je sais que c’est ce qu’il y a de plus beau.

Mon accouchement par "je ne suis pas une Poule"

Une fois repris des couleurs humaines et une forme de crâne normale (je n’ai su que bien plus tard qu’elle avait eu le droit à la ventouse), ma fille était, pour moi, le plus beau de tous les bébés.

 

Une adorable petite peluche facile à faire

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je reviens avec un petit tuto pour réaliser une adorable petite peluche lapinou inspirée de la célèbre peluche bambi de Maileg. Mais siiii tu connais! Si tu te balade sur instagram tu as forcément croisé la route de cette peluche déjà mythique que tu peux d’ailleurs t’offrir pour la modique somme de 70€… Gloups!

Oui, si tu suis un peu mon modeste petit blog tu dois déjà savoir qu’ici on ne roule pas vraiment sur l’or. Il est donc hors de question de mettre ce prix dans une peluche (aussi mignonne et craquante soit-elle).

Qu’à cela ne tienne! Y a qu’à s’en faire une! (Bon… On modifie un peu quand même, hein?! Il s’agirait pas de plagier)

DIY et tuto une adorable peluche lapin inspirée de la Bambi de Maileg

Alors pour ce petit DIY qui prend environ 2-3 h de boulot

Il te faut :

  • du tissus (au moins une teinte uni pour le visage et les membres et un à motif pour le corps)
  • des épingles
  • du fil et une aiguille
  • une machine à coudre
  • du kapok (ou du rembourrage classique)
  • de la peinture pour tissus pour faire le visage (mais tu peux aussi broder si tu es douée)
  • le patron que tu peux trouver ici : patron_poupee

Il faut ensuite :

Tuto pour réaliser une adorable peluche lapin inspirée de la Bambi de MailegDécouper les différents morceaux du patron.

Les placer sur le tissus plié et épingler (pour pouvoir découper d’un seul coup les deux morceaux)

 

 

 

 

Découper le tissus  en laissant une marge pour la couture.

 

 

 

 

 

Faire de même avec tous les autres morceaux du patron.

 

 

 

 

Tu dois ainsi avoir :

  • 2 oreilles à motif
  • 2 oreilles unies
  • 4 morceaux de membres (2 bras + 2 jambes)
  • 2 morceaux pour le tronc

 

 

Commencer par coudre la tête au corps (endroit contre endroit) à la machine.

 

 

 

 

 

Plier ensuite chaque morceaux pour les membres en deux. Coudre en laissant la partie droite ouverte et en fermant bien le côté arrondi.

 

 

 

 

 

Remplir chaque membre avec du rembourrage

 

 

 

 

 

Coudre également les oreilles (endroit contre endroit) en laissant la partie droite ouverte, puis retourner.

Peindre le visage (en prenant bien garde d’en faire un dans chaque sens)

 

Placer tous les éléments sur un des endroits et bien les épingler (pour qu’ils puissent être contenus à l’intérieur de la peluche)

 

 

 

 

 

 

Placer ensuite le deuxième visage + corps par dessus (toujours endroit contre endroit) et bâtir le tout.

Coudre ensuite à la machine (ou à la main sur pratiquement tout le contour en laissant un espace sur le tronc afin de pouvoir retourner et  remplir de rembourrage.

On referme ce petit trou à la main…

                    Et voilà!

DIY et tuto une adorable peluche lapin inspirée de la Bambi de Maileg

Je me tâte à rajouter un petit pompon blanc sur le côté pour faire la queue et ainsi faire un peu plus « lapin ». Qu’en penses-tu?DIY et tuto une adorable peluche lapin inspirée de la Bambi de Maileg
DIY et tuto une adorable peluche lapin inspirée de la Bambi de Maileg

DIY et tuto une adorable peluche lapin inspirée de la Bambi de Maileg

Il est t’y pas choubidou?

accouchement par "Je ne suis pas une Poule"

Mon accouchement #2

Reprenons où nous nous étions arrêté : le 18 février au matin.

C’était donc un mardi, si je me souviens bien. Chéri-chéri et moi nous présentions à l’entrée de la maternité à 8h tapantes.

« Bonjour madame, c’est pour quoi? »

La grognasse devait être aveugle, vu la taille de mon ventre il était évident que je ne venais pas pour une séance d’abdo-fessiers.

« C’est pour accoucher »

Devant son air perplexe, sûrement dû au fait que je n’avais pas l’air de me tordre de douleur sous l’effet des contractions, j’ai précisé :

« Je suis à 5 jours de dépassement de terme, j’ai rendez-vous pour un déclenchement »

« Ahhh… Je vais me renseigner »

Sur ce, elle tourne les talons et nous plante là, debout dans le couloir comme deux couillons.

Près d’une demi heure plus tard, alors que je commençais à penser sérieusement à uriner dans ma culotte pour faire croire à une rupture de la poche des eaux, une autre sage-femme a débarqué.

« Ouiii, c’est pour quoi? »

Punaise, elles le font exprès où quoi?

« C’est pour accoucher, bordel! J’en peux plus! Faites sortir cette gosse de moi! ». Bien sûr ce n’est pas ce que j’ai dit et j’ai réexpliqué, bien poliment, que j’étais là pour un déclenchement, vu que ma fille ne semblait pas pressée de pointer le bout de son nez.

Elle semblait être vaguement au courant de quelque-chose, s’est excusée de l’attente. « Un accouchement difficile, vous comprenez« , et nous a emmené, à travers un dédale de couloirs, jusqu’à une petite chambre peinte en rose saumon écœurant.

épisode 2 : l’installation

Sous les instructions de la sage-femme, je me suis mise en tenue (je suis quelqu’un de docile) : Une magnifique tunique boutonnée dans le dos. Enfin… boutonnée jusqu’à mi-dos, car la proéminence de mon ventre empêchait la fermeture complète de la blouse et laissait entrevoir une partie non-négligeable de mon postérieur.

On m’a aidé à m’installer sur une sorte de table d’auscultation, ce qui n’était pas chose aisée étant donné que j’étais aussi souple et mobile qu’un caillou, que dis-je une pierre, un cape, un roc.

Bref. Pendant qu’on me titillait le col histoire de vérifier qu’il était toujours bien ouvert à 3 cm (ça se referme ces trucs là?), on envoya Chéri-chéri poser les valises dans la chambre, la vraie. J’ai prié intérieurement pour que celle-ci ne soit pas peinte en rose-dégueuli-de-truite, tandis que ma sage-femme, aidée d’une auxiliaire, me branchait de partout (monito, perfusion, tension : la totale! Une vrai Robocop).

Une fois que je fus bien harnachée, la sage-femme s’inquiéta du sort de Chéri-chéri qui n’était toujours pas revenu, et envoya l’auxiliaire à sa recherche. Le pauvre débarqua quelques minutes plus tard. Il s’était perdu deux fois et était entré par mégarde dans la chambre d’à côté, surprenant ainsi une future mère en pleine souffrance (probablement le cul à l’air elle aussi…).

C’est ce moment que choisi la sage-femme pour m’annoncer d’une voix experte que je n’avais pas de contractions. Sans rire! J’avais pas remarqué…

épisode 3 : celle qui n’avait pas de contractions

J’avoue qu’à ce moment là j’ai vraiment cru qu’on allait renvoyer l’homme se re-re-re-perdre dans les couloirs afin de récupérer la valise pour nous renvoyer chez-nous… heureusement, il n’en fut rien.

« Il va falloir augmenter la dose, et vous percer la poche des eaux, d’accord? »

« Allez-y faites de moi ce que vous voulez, je suis prête! »

Elle m’a regardé d’un air goguenard (genre « ouai, ouai c’est ça, attend un peu pour voir… »), a fait appeler une petite stagiaire et m’a demandé si j’étais d’accord pour que celle-ci se fasse la main sur moi.

« Arf… Allez-y faites de moi ce que vous voulez, je suis prête »

Bon… La petite stagiaire, elle, n’était pas prête du tout, et, malgré nos encouragements combinés, n’a pas réussi à faire un trou dans cette maudite poche des eaux. De guerre lasse, la sage femme a repris le flambeau et, d’un coup sec, a fait péter le tout comme une bonne vieille bombe à eau.

Je me suis dit que j’avais bien fait de ne pas me pisser dessus dans l’entrée, personne n’y aurait jamais cru vu le flot de liquide chaud qui s’est alors écoulé de mon entre-jambe (amis de la poésie, bonjour!).

Il était alors près de 10h00 et j’ai commencé à avoir, enfin, des contractions!

Alleluïa!

(je ne suis pas croyante mais là, pour un peu, j’aurais remercié le ciel!)

Et puis franchement, si c’est ça des contractions… Ah ah ah! laissez-moi rire… Mes douleurs de règles sont bien pires (#endométriosepower)! Me voyant fanfaronner de la sorte, la sage-femme m’a demandé si je souhaitais toujours la péridurale.

« Bien sûr que oui! » Je n’ai jamais compris ce délire de vouloir ressentir toutes les sensations de l’accouchement. Moi, quand j’ai mal à la tête je ne dis pas « noon, je prends pas de Doliprane, je veux vivre ce moment à foond… ».

D’ailleurs, soit dit entre nous, j’ai bien fait parce que le temps que l’anesthésiste arrive, j’ai eu le temps de bien-bien vivre les sensations de l’accouchement. C’est ça d’accoucher pendant les vacances au ski des parisiens. Y a toujours un petit con qui se casse la clavicule en faisant le kéké et qui s’accapare l’anesthésiste alors que toi tu souffres le martyr. Anesthésie de confort, mes fesses!

Bref. Il était 11h quand la sage-femme, après avoir déplacé 10 fois le monito pour cause de bébé peu coopérant, nous annonce qu’il est temps de passer en salle de travail. Je suis alors dilatée à 5 cm et je ne me doute pas un seul instant que tout ne sera pas aussi simple que je l’imaginais.

Voilà c’est fini pour aujourd’hui, rendez-vous la semaine prochaine pour un dernier épisode riche en drogue, en suspense et en larmes.

accouchement 2 par "Je ne suis pas une Poule"

Nan mais franchement, regardez-moi cet amour… Ca valait le coup de souffrir, non?!

 

Parlons peu, parlons vergetures

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je me lance dans un sujet ultra glamour : Les vergetures.

J’imagine que tu sais ce que c’est (sauf si bien sûr, tu viens d’une autre planète) mais, dans le doute, je m’en vais te le rappeler.

Notre ami Wikipédia (mais doctissimo est d’accord je te rassure) nous explique que les vergetures sont des sortes de petites cicatrices molles et indélébiles qui se forment sur la peau lorsque celle-ci est soumise à une forte distension.

Genre, si tu es enceinte, y a quand même fortement moyen que ça t’arrive étant donné la distension de ton bidon (et de tes seins et de ton cul). Et comme ces saloperies zébrées ne partent pas (jamais!) mieux vaut prévenir que guérir (enfin… Que tenter de les faire diminuer).

Pour ma première grossesse je m’étais allègrement tartinée de crème dès le premier jour de grossesse (on est jamais trop prudent). J’utilisais alors la crème vergeture Bepanthen que je couplais avec l‘huile à la rose musquée de weleda parce que je ne la trouvais pas assez nourrissante et dure à étaler. Et… Je n’ai pas eu de vergeture.

Et pourtant, pour cette grossesse je n’ai pas recommencé.

« Mais pourquoi? » me direz-vous.

Et bien parce qu’entre temps j’ai (un peu) appris à comprendre la composition d’un produit cosmétique et là : Horreur! J’ai découvert que cette crème, que j’ai utilisé pendant neuf mois, est bourrée de trucs cracra-boudin (comme dirait ma fille).

Ouai,des trucs bien sale à utiliser, surtout enceinte. Du genre :

  • des PEG : Mais qu’est-ce que c’est que ça? Et bien les PEG dérivent de l’oxyde d’éthylène (c’est juste un produit bien chimique, toxique et inflammable, sympa non?). Ils sont très probablement cancérigène, responsables d’allergies et d’infertilité (féminine et masculine). On peut se douter que, vu mon parcours, c’est pas vraiment un truc qui me ravi^^
  • des silicones : En gros c’est du plastique. Le même genre que l’on trouve dans nos joint de salle de bain. Ca fait plaisir!
  • des huiles minérales (dérivées des hydrocarbures). Hum… Tu m’as pris pour une voiture?

Bref. Sachant tout ça, j’avais envie de quelque-chose d’autre. De plus clean, sain, respectueux etc. Je suis donc partie sur le net à la recherche du produit qui répondrait à mes besoins. C’est comme ça que je suis tombée sur :

la surdouée d’Omum

huile anti vergetures la surdouée d'omum (je ne suis pas une poule)

Enfin une huile où on comprend TOUTE la composition. C’est bien simple, elle est 100% naturelle et presque entièrement BIO.

Dedans il y a :

De l’huile de sesame, de l’huile de jojoba, de l’huile de graine de prunier, de l’huile d’abricot, de la poudre d’arrow root, du jus d’aloé vera, de l’huile d’argan, de l’huile d’onagre, de l’huile de caméline, de l’huile de bourrache, de l’huile de carthame, de la vitamine E, et de l’huile de soja.

Voilà. Rien qui sert à bricoler ou à graisser les voitures. Le pied.

Pour tout te dire, depuis le début de ma grossesse, j’avais la peau hyper sèche sur le ventre et ça me grattait pas mal (c’est la minute glamour). Je me tartinais d’huile d’avocat et rien à faire (à part des tâches de gras sur mes vêtements), ça ne marchait pas.

Puis j’ai eu la chance de recevoir la Surdouée d’Omum et en 3 jours ma peau était moins sèche, moins irritée et moins irritante (ouai… se gratter le bide en permanence quand t’es enceinte c’est « légèrement » énervant).

Côté application, elle s’étale bien et n’est pas grasse. On peut donc s’habiller directement après sans risquer de se tâcher. L’odeur est très naturelle. En gros ça sent l’amande douce et l’huile d’argan. C’est très (très) discret.

Bref je suis conquise par cette huile. Et je la rachèterai, malgré son prix (37€ environ). C’est pas donné, c’est sûr, mais ça vaut le coup.

huile anti vergetures la surdouée d'omum (je ne suis pas une poule)

Et toi tu as testé? Tu utilises quoi? Dis-moi tout!^^

Encore merci à l’adorable équipe d’Omum de m’avoir laisser tester ce produit.

Mon accouchement #1

C’était il y a près de trois ans. Mon ventre était énorme et mes nuits entrecoupées par les coups et les hoquets. Oui… Bébou avait une tendance non négligeable à choper le hoquet à 3h du matin. Sûrement pour me préparer physiquement et psychologiquement à la galère que furent ses premiers mois.

Tous les soirs, avant de me coucher je l’exhortais à bien vouloir sortir de mon corps. Il faut dire qu’on m’avait prédit un accouchement prématuré, mon col étant déjà dilaté à 2cm à 7 mois de grossesse. Mais c’était sans compter sur la ténacité de ce petit être, qui devait trouver qu’il faisait bien trop froid pour pointer le bout de son nez, et avait décidé, semble–t-il, d’attendre la venue du printemps pour daigner sortir de son cocon.

Autant te dire que je n’en pouvais plus d’impatience. Ma valise était prête depuis belle lurette et avait commencée à prendre la poussière dans l’entrée.

épisode 1 : Celle qui n’était pas pressée

A une semaine du terme , je n’avais même plus peur de l’accouchement et j’étais prête à subir mille douleurs pour peu qu’elle sorte. J’ai tout essayé. Je le jure.

  • J’ai fait les carreaux : rien.
  • J’ai tenté la méthode à l’italienne : nada.
  • Me déhancher toute une après-midi sur du Sean Paul et du Beyoncé : absolument aucun effet.
  • Une rando en raquette : pas même une contraction.
  • L’acupuncture : une omelette au cul d’un âne (expression Cantalou que seul Chéri-chéri semble utiliser).
  • Les décollements du col : aucun effet (à part la douleur, of course, mais je t’ai dit que j’étais prête à tout).
  • Les bains de sauge, les tisanes de sauge, les huiles « spécial accouchement » : que dalle!

Le jour du terme soit le 13 février 2014. J’ai pris ma valise et mon mec sous le bras et je me suis rendue d’un pas décidé à la maternité. C’était l’heure. Et quand c’est l’heure : c’est l’heure!

…Ou pas. La sage femme que nous avons vu ne semblait aucunement impressionnée par ma détermination et nous a gentiment (mais fermement) éconduit. Je suis donc rentrée chez moi; la queue entre les jambes, ma fille dans le ventre, ma valise et mon homme sous le bras; avec l’ordre de ne pas revenir avant deux jours, sauf accouchement imminent, bien sûr.

Deux jours plus tard je reprenais, mon ventre, ma valise et mon mec, direction l’hôpital. Certaine que, cette fois, on allait faire quelque-chose pour me délester de mon fardeau cadeau. Ah ah ah… Quelle naïveté! « Elle fait ses ongles » il parait. Punaise, si j’avais reçu 1€ à chaque fois que j’ai entendu cette phrase je serais riche aujourd’hui.

« Mais je m’en fou de ses ongleuh! Faite-la sortir, putain! »

J’étais dilatée à 3cm, fourbue, perclus de courbatures, obligée de me mouvoir tel un crabe désorienté… J’ai bien tenté une larmichette, histoire d’apitoyer cette brave sage-femme sur mon sort. Et bien, apparemment elle n’avait pas de coeur (ou alors on lui avait déjà fait le coup, toujours est-il que mes pleurs ne l’ont pas attendris).

« Rendez-vous dans deux jours pour voir comment ça évolue »

Autant te dire que j’ai passé ces deux jours à fouiller dans les méandres d’internet afin de trouver une technique infaillible pour accoucher rapidement. Devine quoi : y en a pas.

Deux jours plus tard je reprenais donc de nouveau, mon ventre, ma valise et mon mec, direction l’hôpital. « Tout va bien madame? Pas de contractions? » m’a mielleusement demandé une stagiaire tandis que la sage-femme en chef la regardait d’un œil bienveillant.

« Bah non tout ne vas pas bien, bordel, j’ai PAS de contraction! Je veux des contractions! Donnez-moi des contractions! Je veux accoucher! Rhhhhaaa! »

A ce moment là je crois qu’elles ont compris que j’étais à deux doigts de d’essayer des solutions radicales. Elles m’ont donc donné rendez-vous pour le lendemain 8h afin de déclencher l’accouchement. Il était temps.

En rentrant, la valise est restée dans la voiture (mais pas mon mec, hein, c’était l’hiver et j’ai un coeur quand même). Cette nuit là j’ai bien dormi. Peut-être Bébou avait-elle compris qu’il valait mieux que l’on garde des forces toutes les deux.

Et le 18 février à 8h pétantes je me présentais à l’accueil de la maternité.

« Oui? C’est pour quoi? »

« Je viens pour un concours de pétanque, connasse. » Non j’rigole! j’ai jamais dit ça! Je suis une fille polie (et j’avais bien trop peur qu’on me renvoie encore chez moi!)

« C’est pour un déclenchement. Je suis à 5 jours de dépassement de terme et j’accouche aujourd’hui! »

Allez… Rendez-vous mardi prochain pour la suite de mes aventures primipares. Tu vas voir ça va être sympa, il va y avoir du gaz, du suspense et de l’émotion.

accouchement "je ne suis pas une poule"

Regardez-moi cette adorable crevette de deux jours… Fondance.

Apéros cosmiques par "je ne suis pas une poule"

Vous reprendrez-bien un peu d’apéro?

Je suis accro. Voilà c’est dit.

Ce n’est vraiment pas de ma faute, je t’assure. A chaque fois j’essaye de résister à la tentation mais rien n’y fait.

J’aime trop le gras.

On peut dire que c’est génétique, c’est sûrement un peu vrai, et probablement un peu faux en même temps. Je suis comme ça depuis toute petite et ça ne s’arrange pas en vieillissant.

Je ne peux pas dire non à une tranche de saucisson. Détourner les yeux d’une croustille au fromage. Refuser l’appelle odorant d’un St félicien coulant. Dédaigner la douceur d’une tartine au beurre. Ou encore éconduire une frite rutilante.

C’est ma drogue. Mon fardeau, mon fléau et mon bonheur tout à la fois. Succomber me rempli inexorablement d’un mélange de plénitude et de culpabilité.

« Tu n’aurais pas dû » me susurre une petite voix intérieur « mais c’est si boon » renchérie une autre… Schizophrénie de la bouffe quand tu nous tiens.

Si encore j’étais sportive… Mais que nenni. J’ai toujours été celle qu’on choisit en dernier en EPS et qui se prend immanquablement le ballon en pleine poire. Quand les autres enfants allaient au foot ou à la danse, moi je faisais activité poterie. On admettra que, pour brûler les calories, y a mieux.

Je sais d’où vient mon fessier de baleineau qui a fait trop d’équitation. Et mon excuse c’est la dépendance. Voilà madame. C’est ça. On devrait créer un genre de groupe : « les accros au gras anonymes » (les AGA).

Je m’y voit déjà.

-« Bonjour, je m’appelle Mathilde »

-« Bonjour mathiiiilde »

-« Voilà ça fait maintenant une semaine, deux jours et 5 heures que je n’ai pas mangé de pringles, c’est dur. Je tiens le coup, maiiis… C’est dur. »

Punaise les gars, je tiens un concept là, non? Ah c’est déjà ce que fait Weight Watcher?… Mais faut payer?! Quoi!!

Ouai bah j’vais plutôt me faire un sandwich au jambon pour la peine…

C’était ma participation aux apéro cosmique de la cacahuète. Attention, cette fille a du chien! Ouaf!

Apéros cosmiques par "je ne suis pas une poule"

petits bodies customisés

Coucou l’internet!

Comme je te le disais, l’autre jour, j’ai décidé de préparer activement (mais pas trop, c’est promis!) l’arrivée de mon deuxième bébé.

Comme il semblerait que ce soit encore une fille (sauf gros plantage à la première échographie. Il paraît que ça arrive donc prudence, prudence…) j’ai ressortie les vêtements de Bébou que j’avais eu la bonne idée de bien ranger (une fois n’est pas coutume) dans des boîtes en plastique.

J’ai donc pu m’extasier sur la mignonnerie de ces tout-petits pyjamas, ces bodys riquiquis et… Ces tâches de caca qui avaient résistées à tous les produits de nettoyages.

Je me suis donc appliquées à cacher ses tâches disgracieuses afin de les rendre comme neuf. Et j’en ai même profité pour cacher les inscriptions culcul du genre « j’aime mon papa » (chose que je n’avais pas fait la première fois car elles étaient cachées par des couches et des couches de vêtements chauds, Bébou étant née en hiver).

Je te balance donc ma technique.

Il te faut :

  • de la toile thermocollante et du joli tissu / ou du tissus thermocollant
  • des ciseaux
  • un fer à repasser
  • un pinceau et de la peinture pour tissus (optionnel)

Il suffit de :

  • Découper des formes dans le tissus sur lequel tu as accroché la toile thermocollante (ou directement dans le tissus thermocollant). Cela peut être n’importe quoi, des étoiles, des fleurs, des lettres. Amuse-toi! Attention! Pense juste à penser à écrire à l’envers sur le verso du tissus si tu veux l’avoir à l’endroit côté visible du tissus.

Customisation de body par Je ne suis pas une Poule

  • Positionner les morceaux de tissus (face collante contre le body) comme tu le souhaites.
  • Passer le fer à repasser bien chaud au moins 15 secondes sur chaque élément (vérifier sur l’emballage le temps indiqué)

Customisation de body par Je ne suis pas une Poule

Et voilà! C’est fini!

Customisation de body par Je ne suis pas une Poule  Alors qu’en penses-tu? Ca te tente?

Voici d’autres modèles… Je me suis lâchée!^^ customisation de bodies par "je ne suis pas une poule" customisation de bodies par "je ne suis pas une poule" customisation de bodies par "je ne suis pas une poule"

Tiens et j’en profite pour te donner un petit conseil à toi, jeune padawan qui n’a pas encore connu les joies et les affres de la maternité :

Choisis des bodys coeurs croisés!Conseil sur le choix des body bébé

Comme ça :

Au moins jusqu’au 6 mois de ton bébé. C’est bien plus facile à mettre! Oui, parce que va enfiler un truc à un bébé tout mou qui ne tient pas sa tête toi…

Voilà c’était le conseil du jour de tata Mathilde!

 

Et prendre conscience de quelque chose

Je suis enceinte.

Oui, oui. Je suis enceinte. Cela semble tellement fou, tellement abstrait. Comme si cette deuxième grossesse me filait entre les doigts.

Je n’ai pas vu le temps passer. Il faut dire que ces premiers mois ont été éprouvants, physiquement et moralement. Je crois que cela m’a empêché de me sentir pleinement sereine quant à ce deuxième bébé.

Au début je m’obligeais à me le rappeler régulièrement : « Mathilde,tu es enceinte! Mais siii; souviens-toi, la FIV, la prise de sang, l’échographie, toussa toussa ».

Et malgré cela je n’arrivais pas à y croire vraiment. C’était trop abstrait, très loin de ce que je vivais dans mon quotidien de maman survoltée. Toujours occupée, tiraillée entre mon travail, ma fille et ma vie de femme. Je ne trouvais pas de place pour caler ma grossesse dans mon agenda surchargé.

Et puis… J’ai eu le courage de dire stop. J’ose dire qu’il m’a fallu du courage, car dieu sait que j’avais des réticences, des scrupules, des peurs. Mais je me suis lancée et je me suis faite arrêter. Je ne pouvais plus. En plus de la route sous la neige, des interminables journées debout à tout donner à mes élèves, je n’arrivais plus à gérer les douleurs liées à mon endométriose.

Depuis une semaine je suis donc chez-moi et je tente de me reposer. Bon… J’avoue que ce n’est pas évident car je suis d’un naturel plutôt dynamique et que j’ai du mal à poser mes fesses sur mon canapé. Mais j’essaye. Promis.

En tous cas cela m’a permis de me recentrer sur moi et sur mon deuxième petit miracle.

Aujourd’hui, ça y est, j’en suis sûre : Il y a bien la vie, en moi. Je le vois, je le vis, je le sens. Mon ventre s’arrondit et ce petit être se rappelle à moi en me talonnant copieusement le bide (Mohamed Ali sort de ce corps!).

Petit-flocon rentre dans son cinquième mois et, enfin, j’arrive à lui laisser une petite place dans ma vie.

Il ne reste plus qu’à matérialiser tout ça en lui préparant un nid douillet…

couleurs chambre bébé "Je ne suis pas une Poule"

Tiens d’ailleurs que penses-tu de ces couleurs pour la chambre?

Hey! Viens donc suivre mes aventures déco sur instagram

 

Fiv et PMA par Je ne suis pas une poule

C’est ça aussi la FIV #2

Aujourd’hui j’ai l’immense plaisir de partager avec toi (sous forme d’interview) la belle histoire de Laura. Parce que la PMA et les FIV, des fois, ce sont de magnifiques réussites.

Laura, quel est ton parcours ? (Comment t’es-tu rendue compte de votre infertilité ?

« J’ai perdu mes parents très tôt et aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours souhaité recréer une famille. Je ne saurais pas expliquer pourquoi mais j’ai très vite eu le pressentiment qu’il y avait un problème, et j’ai fait part de mes craintes à ma gynéco, qui a été très réactive et m’a rapidement orientée vers le centre de PMA Clara à Aix-en-Provence, où nous vivons.

En février 2013, le verdict est tombé, infertilité masculine et peu d’espoir de concevoir naturellement.

La douche froide! Faire le deuil d’un enfant « naturel » mine de rien c’est quelque chose. Mais, rapidement, j’ai presque été soulagée que le problème ait été si vite identifié. À partir de ce moment là, notre détermination n’a jamais failli: on s’est fait une promesse, on tenterait tout jusqu’à arriver au but!

Nous avons été orientés tout de suite sur un protocole FIV et ce n’est que plus tard que je me suis rendu compte (en côtoyant des tas de couple qui enchaînaient les inséminations sans succès) de la chance que cela a été. »

Quelle a été ton ressenti au cours de ce parcours PMA ?

« Comme toi, j’ai eu deux parcours PMA, pour ma première et ma seconde grossesse et le ressenti a été très différent.

Même si le deuxième parcours a été plus long, le premier était nettement plus traumatisant. La petite voix en moi qui ne pouvait s’empêcher de répéter « et si ça ne marchait jamais, et si tu n’étais jamais maman » faisait naître une peur panique qui reste aujourd’hui encore un souvenir douloureux.

Pour la seconde, je me suis efforcée de rester positive, entre chaque tentative on prévoyait une « compensation » en cas d’échec: une grosse soirée, un voyage au Sri Lanka etc.

Sur cette seconde FIV, c’est la routine qui était éprouvante, l’enchaînement, pendant des mois « cachets-piqûres-transfert-attente-déception » et on recommence. Malgré tout à peine la déception passée, je me remotivais et je repartais au combat.

On m’a parfois conseillé de faire un break entre deux tentatives mais j’aurais continué comme cela pendant des années s’il avait fallu; je sais à quel point le jeu en vaut la chandelle et, si besoin, le sourire de ma fille Romane était la pour me le rappeler chaque jour! »

Qu’est ce qui t’as le plus « gêné » ?

« Pour la premiere fiv, la longueur des démarches, sans hésiter. Je n’oublierai jamais ce jour de mai 2012 après des mois de paperasses administrative et médicale, quand nous pensions que la ponction serait le mois suivant et que le médecin nous a dit qu’on pouvait programmer l’opération en septembre!! On a fondu en larmes, tous les deux…

Et aussi le risque que tout capote à chaque étape et qu’il faille reprendre à zéro. Pour la seconde, tout le monde s’attendait à ce que cela marche du premier coup, comme la première fois, alors qu’il nous a fallu 7 tentatives!

Je crois que gérer la déception des autres a vraiment été une partie difficile de ce parcours, et notamment celle de ma soeur, de mon mari, et de ma fille qui, du haut de ses 3 ans, comprenait tout sans qu’on ne lui dise rien. »

Qu’est ce que tu aurais aimé avoir durant ce parcours ?

« Parfois un peu plus d’empathie de la part des médecins mais avec le recul, je ne suis pas sure que cela aide que l’on s’apitoie sur notre sort. »

En as-tu parlé autour de toi ou as-tu préféré garder le secret?

« Je n’ai rien tu, au contraire, je pense que la terre entière est au courant!! Ma PMA elle fait tellement partie de mon parcours de vie que je n’imagine pas comment j’aurais pu le cacher.

En parler, pour moi, c’était vital, c’est quelque chose que je n’aurai jamais pu garder pour moi et j’admire celles qui y arrivent. »

Comment as-tu vécu ce parcours et quelles en ont été les « séquelles » (positives ou négatives) sur ton couple ?

« Ce parcours, c’est à la fois la plus grande épreuve de notre vie et notre plus belle victoire de couple..nos plus belles victoires même , puisque en juillet 2017, on aura à nouveau la récompense de nos efforts!

Sur le moment, la vie sexuelle en prend un sacré coup mais aujourd’hui je n’en garde que le positif, même si je n’oublierai jamais les doutes et les souffrances.

Notre couple en est indubitablement sorti plus solide et plus uni. C’est l’histoire de notre famille, la PMA fera pour toujours partie de nous. »

Quel conseil donnerais-tu aux futures PMettes ?

« C’est tout sauf original mais je leur conseillerais de ne jamais baisser les bras quoi qu’il arrive. Et de garder toujours à l’esprit que l’attente est en proportion du bonheur qu’elle prépare. Bien sûr, c’est une épreuve difficile et il est normal de douter, de se décourager, mais il faut ne faut jamais abandonner. Tout le monde a le droit au bonheur. »

Merci encore à Laura d’avoir bien voulu répondre à mes questions.

J’espère que j’aurais bientôt l’occasion de vous raconter d’autres histoires de PMA qui finissent bien…

…Alors, si toi aussi tu es passée par la case PMA et que tu en es ressortie victorieuse (d’une manière ou d’une autre. Parce qu’il n’est pas nécessaire de porter un enfant pour être parent, ne l’oublions pas!) écris-moi à :

moipaspoule@gmail.com

Bises à toutes les mères, les non-mères, les mères en devenir, les belles-mères, les « naturelles » et les « PMAtisées »… et bises aux pères aussi, tient! (si par hasard un mâle passait par là^^).

 Fiv et PMA par Je ne suis pas une poule
Papier découpé "merci" par "Je ne suis pas une poule"

Je blog donc je suis!

A vrai dire, je ne sais pas trop bien comment tout ça est arrivé.

En fait si.

C’était un matin glaciale de Janvier 2016. Avec Chéri-chéri on s’était levé aux aurores, on avait bravé le froid, la neige et les bouchons grenoblois. On avait attendu longtemps dans une salle d’attente sur-chauffée aux relents acres d’antiseptiques. Et puis le couperet était tombé. Mon endométriose avait prospéré. Aucune chance de procréer naturellement « enlevez-vous cette idée de la tête messieurs-dames! ». Il fallait réopérer, puis, avec un peu de chance on pourrait re-tenter une FIV

« Ahh vous avez des embryons au congèl‘, mais c’est super ça! Où? A Lille??? Bah va falloir aller les chercher… »

What??!!

Mais euh… Quoi? C’est normal? Comment on fait ça?

Autant te dire qu’on était franchement perdus. Non mais vraiment… Quelle idée de déménager à l’autre bout de la France quand on est stériles (euh… On dit infertiles!)?

Alors, comme tous les gens perdus et à peu près sains d’esprits, on s’est tournés vers le dieu « google » et on lui a posé toutes les questions qu’on n’avait pas pu poser au cours de notre rendez-vous express avec le médecin de PMA.

Et « google », d’habitude si plein de ressources, s’est retrouvé fort dépourvu face à notre requête. Apparemment personne, sur la toile, n’avait fait mention d’un road-trip à travers la France, glacière à la main, sa future progéniture bien calée entre les sandwichs et la bière, à la Bidochon-style.

Il fallait y remédier.

C’est comme ça que mon petit-blog-tout-neuf (alias « Je ne suis pas une Poule ») a vu le jour afin que je puisse y raconter mes aventures fivesques.

Et puis, très vite, j’ai eu envie d’y parler d’autres choses que de PMA. Après-tout, c’était mon espace rien qu’à moi, alors autant y balancer tout ce qui me plait, m’interroge, me passionne.

J’y ai d’abord parlé d’éducation, puis de DIY, de déco, de cuisine, de beauté. Bref j’y ai parlé de tout et de rien, comme si je discutais avec une amie. Une drôle d’amie, multiple et sans visage.

D’abord anonymes, ces amies du blog sont vites devenues plus concrètes, plus réelles. Il y a eu les régulières qui sont devenues de vraies copines, les occasionnelles qui saupoudrent mes articles de leur gentillesse et celles qui passent sans laisser de messages mais dont la présence même me fait chaud au coeur.

Toutes ces personnes m’ont encouragées et soutenues durant toute cette année. Avec elles j’ai vécu bien plus de belles choses que je ne l’aurais cru possible.

Alors aujourd’hui je voulais juste leur dire

Merci!

Merci d’être toujours plus nombreuses à me suivre ici. Merci d’avoir toujours été respectueuses et constructives dans vos messages.

Rassurez-vous (ou pas). Je ne suis pas prête à m’arrêter d’écrire, et j’espère que vous continuerez à lire de temps en temps.

Je vous fait mille bécots

Mathilde

"Merci" feuilles en papier découpé "Je ne suis pas une Poule"

Bougeoirs ultra-facile en béton

Coucou l’internet!

Comme promis, voici aujourd’hui le deuxième (et dernier) tuto relatifs aux petits cadeaux home-made lumineux de notre jour de l’an.

DIY bourgeoirs en béton facile "Je ne suis pas une Poule"

Celui-ci est beaucoup plus simple que le premier et ne nécessite pas de matériel particulier.

Il te faut :

  • Un (ou plusieurs) emballage de Chavrou vide, mais ça marche aussi avec de la crème de Saint-Agur ou d’autres emballage en plastique (non souple)
  • Du ciment (sans sable) et de l’eau (ça va de soi, mais sait-on jamais)
  • Des coupelles de chauffe-plats en aluminium
  • Du scotch à peinture (optionnel)
  • De la bombe de peinture (optionnel)

Il suffit de :

Faire un ciment assez liquide, le verser jusqu’à 0.5 cm du haut de l’emballage. Planter la coupelle de chauffe plat sur le dessus (dans le béton).

Démouler et enlever la coupelle au bout de 6 heures environ, lorsque que le ciment a pris, mais pas complètement, racler les irrégularités de la surface à l’aide d’un cutter, d’un couteau ou d’un papier de verre.

Finir de laisser sécher encore 12 heures à l’air libre.

Mettre du scotch à peinture (ou du masking tape si tu préfères) sur une partie du pot et bomber la partie visible.

Voilà! C’est fini!

DIY bourgeoirs en béton facile "Je ne suis pas une Poule"  DIY bourgeoirs en béton facile "Je ne suis pas une Poule"

ode à ma fille

Après mon dernier article j’ai reçu un soutient inespéré et inestimable. Je n’en attendais pas tant et j’ai été profondément touchée par les différents messages que j’ai reçu.

Alors aujourd’hui j’ai décidé de revenir avec un sujet plus doux et plus léger. Un sujet qui transpire l’amour à grosses gouttes.

Aujourd’hui je te parle de mon tout :

Ma fille.

Ma Bébou,

Si tu savais comme je suis fière de toi, chaque jour, chaque heure, chaque minute.

Tu n’as pas idée du bonheur que tu me donnes.

J’aime tout chez toi.

Tes yeux pétillants qui allument un sourire malicieux, dévoilant d’adorables petites fossettes sur tes joues à bisous.

Les mèches couleur de miel de tes doux cheveux, indécis et indisciplinés qui n’ont de cessent de se balader sur ton visage rieur.

Tes éclats de rire impétueux qui résonnent joyeusement et me rendent la vie plus légère.

Ta répartie à toute épreuve. Ta façon de parler, de raisonner et de tout comprendre.

J’aime ta curiosité, ta simplicité. Ta façon d’aller vers les autres qu’ils soient connus ou inconnus.

A la moindre mignonnerie, à la plus petite chose que tu fais, je sens mon cœur de maman se gonfler d’orgueil.

Tu es si forte et si lumineuse ma fille. Te voir grandir me rempli d’une plénitude que je n’aurais jamais imaginé.

C’est sûrement quelque chose de banale, pour une mère, d’être à ce point fière de sa progéniture, mais je continue d’en être surprise tous les jours.

Tu es ma fille, ma bataille, ma championne, mon petit miracle à moi.

Et je t’aime allez-retour jusqu’à la lune… et même au delà.

ma fille Je ne suis pas une poule

T’auras pas de médaille

J’ai pas envie de bosser. Voilà, c’est dit.

Moi qui me suis toujours targuée d’aimer mon travail, me voilà qui traîne des deux pieds pour y aller.

Moi qui ai crié à tord et à travers que je ne serais jamais cette prof qui tire au flanc, me voilà qui rêve d’être arrêtée.

J’ai un peu honte en ce moment, mais le constat est là. J’veux pas y aller et chaque journée me semble comme une épreuve à traverser.

Peut-être est-ce dû à cette nouvelle grossesse. Je l’espère… Sinon cela voudrait dire que j’ai perdu la flamme. Ce feu sacré qui me fait aller de projet en projet avec le désir de toujours mieux faire.

Peut-être est-ce dû au manque de considération de mon métier. Je suis prof, vous le saviez? Peut être que j’en ai tout simplement assez de m’escrimer à bosser sans retour. Faut dire que je demande à être inspectée depuis 3 ans et que j’ai appris, récemment, que je ne le serais probablement jamais (ça coûte trop cher il paraît). Ca vous fait pas flipper, vous, le fait que les profs de vos enfants n’auront plus aucune entité qualifiée pour vérifier leur méthodes pédagogiques? Moi si.

Mais peut-être est-ce dû tout simplement au fait que j’ouvre les yeux sur la réalité de mon métier. Grande naïve que je suis… J’ai toujours cru que je devais enseigner ma passion aux élèves, alors que tout ce qu’on me demande c’est de les baby-sitter.

Tu trouves que je suis pessimiste. Oui, peut-être.

C’est peut-être dû au fait que je viens de passer une journée à batailler seule, mon manteau sur le dos tant il fait froid, à répéter 107 fois la même consigne qui ne sera pas appliquée par la moitié de la classe. Une journée à me battre dans une salle informatique avec 30 élèves et 20 ordis qui ne fonctionnent pas.

Oui je reviens tout juste de vacances mais j’ai la tête prête à exploser et mon ventre me pèse plus lourd qu’un semi-remorque. J’étais là aujourd’hui, à me concentrer sur mes élèves, alors que j’aimerai me renfermer sur moi et ce bébé à naître.

Ce bébé à qui je n’arrive pas à laisser de la place dans mon quotidien.

Il est grand temps que je me recentre sur moi. Sur elles. Sur nous.

Je ne suis pas une poule pleure

DIY lampe en bois et béton!

Coucou l’internet!

Cette année, pour le réveillon du jour de l’an, nous avons décidé, les copains et nous, de nous faire des petits « cadeaux suédois ».

Mais c’est quoi ça? Et bien ce sont des petits cadeaux que l’on fait sans en connaître les destinataires.

Et comme par ici on ne roule pas sur l’or (c’est le moins que l’on puisse dire!), on s’était donné comme consigne de faire un cadeau chiné ou « home-made » et de ne pas dépasser 5-10€.

Avec Chéri-chéri on s’est creusé la tête et on a décidé d’offrir de la lumière. Il semblerait qu’on en ait besoin en cette année électorale!^^On a donc imaginé deux petits cadeaux lumineux.

Voici le premier ( je ferais le tuto du deuxième la semaine prochaine)

lampe en béton "Je ne suis pas une poule"

Alors… Comme un dessin vaut mieux que mille mots, j’ai tenté de te faire un mode d’emploi afin de mieux comprendre le schmili-mili-mili-blick :

Il te faut :

  • Une brique de jus de fruit à base carré de 2L
  • Un emballage de « doliprane enfant » (si tu es maman tu dois bien avoir ça quelque-part)
  • Du gros scotch (type scotch marron)
  • Des ciseaux ou un cutter
  • 4 vis et une visseuse (ou un tournevis, j’imagine que ça marche aussi)
  • Un pistolet à colle chaude
  • Une paille
  • Une douille de lampe ( environ 3€)
  • Un fil avec un interrupteur (environ 4€)
  • Du ciment (gris ou blanc) et de l’eau (ça va de soit mais bon…)
  • Une section de bois carrée
  • Une scie
  • De la colle à bois
  • Une ponceuse ou du papier à poncer

Alors il faut :

1 :tuto lampe en bois et béton (ciment) "Je ne suis pas une poule"

Découper le dessus de la brick de jus (le chapeau, quoi!). Puis, faire un trou sur le dessus de l’emballage de « doliprane », y insérer la douille (côté ampoule dans le trou). Mettre la paille de l’autre côté(là où il y aura le fil électrique) .Scotcher le tout (partout!) avec du ruban adhésif.

tuto lampe en bois et béton (ciment) "Je ne suis pas une poule"2 :

Badigeonner le cul de l’emballage de « doliprane » avec de la colle chaude et coller au fond de la brick de jus en prenant garde de bien centrer.

 

 

 

tuto lampe en bois et béton (ciment) "Je ne suis pas une poule"3 :

Visser quatre vis (une sur chaque côté de la brick de jus) en prenant bien garde de traverser les deux emballages afin d’éviter que ceux-ci ne bougent pendant le moulage

 

tuto lampe en bois et béton (ciment) "Je ne suis pas une poule"4 :

Ensuite, couper un morceau de bois de section carré (de même dimension que la brick de jus ou un poil plus grand), en biseau (avec un côté à 9cm et un à 15cm)

 

 

 tuto lampe en bois et béton (ciment) "Je ne suis pas une poule"5 :

Poser le moule en brick de jus sur le morceau de bois. Scotcher solidement.

 

 

 

 

tuto lampe en bois et béton (ciment) "Je ne suis pas une poule" 6 :

Faire un ciment ( assez liquide, sans sable) et le faire couler dans le moule ainsi incliné.

Tapoter les bord du moule afin de faire sortir les bulles éventuelles

Placer contre un mur ou un support dur afin d’éviter que l’installation ne bascule

 

7 :

Attendre 24 heures et démouler. Retourner le bloc de béton et enlever l’emballage de « doliprane » et la douille.

Percer le morceau de bois en son milieu (pour faire passer le fil) et sur un des côtés (toujours pour laisser passer le fil).

Coller ensuite les deux côtés biseautés l’un contre l’autre à l’aide de la colle à bois et laisser sécher encore 12 heures minimum.

Poncer ensuite le tout afin de bien faire coller le bois au béton. Reboucher les éventuels trous à l’aide d’un peu de ciment et d’une spatule.

Connecter le fil électrique avec la douille (et l’ampoule) à l’intérieur de la lampe.

Vernir le tout si on veut un rendu plus uniforme.

Voilà! C’est fini!

Le tour est joué pour cette jolie lampe en béton qui dispense une agréable lumière tamisée : idéale comme lampe de chevet!

lampe en bois et béton (ciment) "Je ne suis pas une poule" lampe en bois et béton (ciment) "Je ne suis pas une poule"

bienvenu nouvelle année 2017!

Ca y est, c’est officiel, j’ai survécu aux fêtes de fin d’année.

J’ai le foie en vrac et j’ai transgressé à peu près toutes les règles de la grossesse en matière d’alimentation : Bouuuh! Pas bien!
… Ouuiiii, je sais, mais je suis faibleuh! Je ne sais pas dire non à un beau foie gras maison ni à un toast de saumon délicatement fumé… J’ai craqué, j’avoue! J’ai même laissé mes lèvres faire trempette dans une coupe de champagne (juste pour le goût).

Ma gourmandise me perdra, c’est sûr.

En tous cas je vais mieux, si-si! Si on met de côté ma cirrhose naissante et si on passe sous silence mes insomnies post-pipi-de-la-nuit (glamour, quand tu nous tiens) j’te jure que je suis presque en forme. On pourrait même dire que je suis sauvée de mon assommante fatigue.
Bref! l’année 2017 s’annonce sous des hospices prometteurs (élections présidentielles mises à part)!
Tiens d’ailleurs, ça me fait penser :

Bonne année!

La santé toussa-toussa, tu connais le baratin.
C’est saoulant de le répéter cent-vingt mille fois jusqu’au 31 janvier, mais il paraît qu’il le faut, question de politesse.
Perso je pige pas bien le principe de souhaiter aux autres du bien pendant un mois seulement, comme si, le reste du temps on ne se souhaitait que des crasses.
Bon. J’arrête de faire ma rabat-joie et je vous « wish a very good year » ( oui, j’suis bilingue!).

En vrai, qu’est ce que tu peux me souhaiter?

– Une grossesse pépouze avec un accouchement rapide (sous péridurale of course! J’suis pas maso. Moi, quand j’ai mal à la tête je dis pas : « nan, nan pas de Doliprane pour moi, je veux vivre les sensations à fond »^^)
– Un bébé qui dort plus d’une heure d’affilé et un allaitement sans douleurs.
– Une grand fille toujours aussi maline et pétillante qui grandit et prend son indépendance (doucement, hein?! Que j’ai le temps de me préparer psychologiquement)
– Un couple toujours amoureux malgré les petites nuits et les odeurs de vomi.
– Une famille heureuse et soudée n’en déplaise aux aléas de la vie et devenir tatilde (la plus cool des tatas!).
– Ah, oui… J’veux bien gagner au loto aussi, si c’est pas trop demander

Voilà. Ce sera tout!

QUOI?! J’tai dis que j’étais gourmande!
Et dis-moi, qu’est-ce que je peux te souhaiter à toi (autre que la santé et la paix dans le monde, il paraît que c’est de la triche!)
la gourmandise par "Je ne suis pas une poule"

On dirait que la gourmandise se transmet !

Joyeux Noël

Coucou l’internet!

Je n’ai pas été présente ses derniers temps, mais je suis toujours là. Promis. J’y-suis-j’y-reste comme on dit!

C’est juste que cette dernière semaine j’ai décidé de me reposer… Attention! J’ai pas dit que j’avais réussi.

Ici c’était branle-bas de combat (sisi j’ai vérifié ça s’écrit comme ça : chelou, hein?!moi j’aurais plus vu un truc genre brand-le bat de combat, bref je mégare..) pour préparer le repas [ Ouiii… Je sais je devais juste faire l’apéro et le dessert mais j’ai un peu craqué… Bref. On ne manquera pas de victuailles.], finir les cadeaux, préparer le jour de l’an (car on ne reviens que le 30), ranger et nettoyer la porcherie qui nous servait de maison (bah quoi?! j’étais VRAIMENT fatiguée!), faire les bagages, etc.

Bon, avec tout ça je me suis tapée des journées marathons. Tu sais, celles où tu te dis, à la fin, que t’as un poil abusé et que t’aurais dû te reposer parce que là t’es au bord de l’accouchement…

Malgré cela je sens que je remonte doucement la pente. Je passe la barre du 3ème mois dimanche et rentre dans le 4ème mois de vie de petit-flocon/petite-neige/on-sait-pas-tant-qu’on-est-pas-sûr : A moi le regain d’énergie! J’y crois! je le veux! Alleeeez!

Voilà. En faite je voulais juste te souhaiter un très joyeux Noël, te dire que je reviens bientôt et que tu peux suivre mes aventures sur instagram si tu veux. Voilà!

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Bécots.

Mathilde

 

Et toujours la fatigue

Je voudrais écrire autre chose… oui mais voilà, je ne peux pas. Je suis fatiguée. En fait non. Tu sais quoi, le mot « fatiguée » n’est pas assez fort dans mon cas. « fatigué » c’est ce qu’on dit le lendemain d’une fête ou après une semaine de boulot chargée. Mais, pour cette grossesse, ce n’est plus de la fatigue. J’ai l’impression de tout faire au radar, de me forcer pour la moindre tâche du quotidien.

Je pourrais rester dans mon lit à regarder des séries comme une vache regarde passer le train. Je n’ai la force de rien. Même bloguer me coûte, c’est dire! Je me sens vidée. C’est simple, je vie comme une dépressive alors que je vais bien.

Forcément avec Bébou, ce manque d’entrain se ressent, et, pour la première fois peut-être, je culpabilise de ne pas être aussi disponible qu’elle le mérite. Heureusement, elle est chouette et fait de son mieux pour s’accommoder de la situation, mais ça ne pourra pas durer. Je ne veux pas que Bébou ait l’impression que sa petite soeur (ou son petit frère, hein, on ne sait jamais ça arrive de se tromper) lui prenne déjà l’attention et l’énergie de sa maman.

J’ai moi-même un souvenir douloureux de l’arrivée de ma soeur dans ma vie (même si aujourd’hui je l’aime plus que tout) et je veux faire de mon mieux pour garder à Bébounette une place privilégiée.

J’essaye de me dire que le troisième mois touche à sa fin, que je suis en vacances dans deux jours, que l’énergie va revenir, mais pour l’instant, je rêve d’une île déserte, seule avec un transat au soleil avec un bon bouquin. C’est grave docteur?

Et toi, comment tu as vécu ces premiers mois? Tu as déjà ressenti une fatigue comme ça ou je suis un cas?

fatigue et grossesse - Je ne suis pas une poule

Prendre soin de soi avec Couleur Caramel

Comme je te le disais dernièrement, j’ai décidé de penser un peu plus à moi. D’autant qu’avec cette grossesse qui me laisse fatiguée comme jamais, j’ai bien besoin de me cocooner, de m’occuper de ma petite personne. Bref, de tout faire pour me sentir bien.

Pour moi, ça commence avec le fait de m’apprêter pour me sentir jolie. Quand je me sens jolie, je me sens forte et quand je me sens forte je peux tout faire (ou presque… Me demandez pas de passer l’aspirateur, je suis allergique!).

Comme j’ai toujours une peau très fragile, j’ai choisi d’utiliser des cosmétiques avec une composition clean afin d’éviter de nous mettre (petit-flocon et moi) en contact avec des produits plus que douteux.

En mai dernier j’avais eu la chance de pouvoir tester la marque de maquillage bio et naturelle Couleur Caramel.

Petit retour sur 6 mois d’utilisations :

Je suis toujours aussi conquise par la palette « nude » et ses ombres à paupières canons que j’utilise tous les jours (enfin… Tous les jours où je me maquille). J’ai presque fini le mascara. Durant l’été j’ai un peu regretté le fait qu’il ne soit absolument pas waterproof, mais vu que mes cils ont poussés et se sont étoffés (si si c’est vrai), je lui pardonne. Le crayon à sourcil semble inusable et est toujours aussi parfait et adapté au brun de mes sourcils.

Du coup, après un bilan aussi positif, c’est tout naturellement que je me suis tournée, de nouveau, vers Couleur Caramel pour compléter ma collection de maquillage bio, éthique et naturel.

Cette fois-ci je me suis occupée de mon teint (est-ce pour camoufler mes cernes de 3km de long? Je ne saurais dire). J’ai donc craqué sur :

Une bb crème bio (teinte beige clair), un fard à joue bio mat (teinte pêche), des perles sublimatrices arc-en-ciel et un rouge à lèvre glossy (teinte bois de rose).

Le tout bio, naturel et vegan. Le top, quoi!

couleur caramel maquillage bio

Comme je m’y attendais, j’ai été ravie!

La bb crème est parfaite. La couleur est exactement celle de ma peau et, appliquée au « beauty blender » (tu trouves pas qu’on dirait une vraie blogueuse mode quand j’utilise des mots savants comme « beauty blender »?) le fini est quasi invisible et très naturel.

Le fard à joue doit être utilisé avec parcimonie car il est très pigmenté et qu’il est facile d’avoir la main un peu lourde. Mais la couleur est très chouette et donne du peps au visage. En revanche j’ai un peu plus de réserves en ce qui concerne son packaging. Autant je suis fan du côté « carton » de tous les autres produits, autant celui-ci me semble assez fragile. Il s’est d’ailleurs cassé au moment du transport (et ce malgré le soin apporté à celui-ci). J’avoue avoir donc un peu peur de le mettre, un jour, dans ma trousse de toilette et de le retrouver en miette au moment de sortir ma brosse à dent.

couleur caramel maquillage bio

Pour ce qui est des perles sublimatrices elles laissent un nacré très discret sur la peau. Si vous aimez l’effet disco-boule-à-facette passez votre chemin. Je l’applique sur les pommettes, le haut des paupières et le nez et les perles créent juste un délicat effet de lumière. J’aime beaucoup.

Le rouge à lèvre est très agréable car ça texture est légère et ne colle pas. On a pas l’impression de « porter » un rouge à lèvre. Pour moi qui suis une grande angoissée du gloss-glue et du rouge à lèvre trace-à-dents il est parfait et la couleur est intense sans être trop voyante. C’est idéal pour moi.

Allez… Si vous voulez voir ce que ça donne en vrai : Tadaaam! Voilà! (je vous fait grâce des 57 autres photos toutes floues… Les selfies et moi c’est pas encore ça….^^)

couleur caramel maquillage bio

Encore merci à Couleur Caramel de m’avoir permis de renouveler l’expérience

Enfin 3 mois et la certitude…

Dès lors qu’on a eu des soucis de conceptions, que ce soit en passant par la PMA ou non, il est difficile de se réjouir complètement les premiers mois.

On a beau savoir que l’on est enceinte, en ressentir tous les symptômes, avoir envie d’y croire, une partie de nous reste toujours septique.

On passe donc les trois premier mois les fesses serrées et les doigts croisés (et je t’assure que ce n’est pas une position des plus agréable), en ce disant : « pourvu que je ne fasse pas de fausse couche », « pourvu que le bébé soit normal », etc.

Puis arrive enfin le troisième mois tant attendu… Tout semble en ordre, on prends rendez-vous pour la fameuse « première » écho ( parce que celle d’avant, réservée aux PMettes et compagnie, compte pour du beurre).

On s’y rend la peur au ventre. Et si le bébé n’était pas « normal »…. Pour être honnête, ça a toujours été ma plus grande angoisse. J’ai le plus grand respect pour les hommes et les femmes qui choisissent d’élever un enfant différent, mais Chéri-chéri et moi, on ne s’en sent pas capable. Nous en avons discuté, longuement, et nous savons qu’elle serait la difficile décision que nous prendrions, si le cas se présentait.

Je sais qu’une telle décision ne nous laisserai pas indemne. Faire tout ce cheminement pour avoir des enfants et abandonner comme cela, tout ça pour un petit bout de chromosome en plus. C’est injuste, peut être… Et, après tout, qui sommes nous pour décider de qui doit vivre ou non?

Oui, mais c’est notre vie à nous aussi, l’équilibre de notre famille, notre couple qui est en jeu. Et nous avons le droit de ne pas nous sentir capable de porter ce poids sur nos épaules. Nous avons le droit de choisir, quitte à vivre avec une sourde culpabilité à nous partager pour le restant de nos vie.

Alors hier, en me dirigeant vers le cabinet d’échographie, c’est à tout ça que je pensais. Je me suis allongée sur la table d’auscultation. J’ai frissonné au contact du gel sur ma peau. J’ai senti la sonde appuyer sur mon ventre, et les images sont apparues à l’écran. Immédiatement je l’ai vu. Il a fait un petit bond et est venu se reloger tout au fond de moi. Il était là, plein de vie. Et j’ai su qu’il allait bien. En apercevant son profil bien dessiné et sa nuque fine j’ai su qu’il serait le plus beau des bébés (ex-æquo avec sa sœur, bien sûr^^).

J’ai pleuré ( hum… J’vous ai déjà dit que j’étais fatiguée…)

Je l’ai observé sous toutes les coutures. Il faut dire qu’il s’est laissé faire de bonne grâce. Petit-flocon a donc bien deux jambes et deux bras avec les bourgeons de tous ces doigts et orteils, un petit cœur qui bat et un cerveau comme une petite noix…

Et, après une étude poussée de son anatomie, il semblerait bien que Petit-flocon soit, un réalité, une petite-floconne (bon… Va falloir trouver un autre nom!). Bien entendu il faudra attendre l’écho de février pour en être sûr, mais nous sommes très heureux!

petit-flocon

 

Concours une Lottie pour Noël

Je vous l’avez promis, le voilà! Le concours pour gagner la Poupée Lottie de votre choix et la recevoir juste à temps pour la glisser au pied du sapin.

Je devais le faire la semaine passée mais une grosse flemme fatigue m’en a empêché.

Je ne reviens pas sur la qualité de ces petites poupées trop mignonne ( j’en avais déjà parlé ici).

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Alors c’est très simple, pour jouer il vous suffit de me dire laquelle de ces poupées vous aimeriez avoir et pour qui (ça c’est juste parce que je suis super curieuse!^^). Si vous voulez une chance supplémentaire n’hésitez pas à aller liker ma page et celle de Lottie.

Poupées lottie

Vous avez jusqu’à vendredi soir pour participer, Bonne chance!

2 mois de fatigue

Voilà tout est dit.

Je rentre dans mon deuxième (à non… troisième^^) mois de grossesse et je suis fatiguéee…

Tu vois le genre?

Je n’avais pas vécu ça pour Bébou. En même temps faut dire que c’était l’été, j’étais en vacances et j’en fichais pas une. Dans ces conditions, forcément je n’étais pas trop fatiguée…

Mais là avec le boulot, ma fille (ah ooui c’est vrai j’avais pas d’enfant la première fois, génie de la déduction quand tu nous tiens!), les travaux de la maison et la gestion du quotidien, je suis plus-que-fatiguée. Je crois que je pourrais dormir mille ans. En mode belle-au-bois-dormant mais sans le baiser du prince aux perversions cheloues. [T’as déjà remarqué que les princes des contes c’était tous un peu des violeurs? A embrasser des filles sans défenses sans leur consentement quand elles dorment (et encore je te parle pas de celui qui embrasse une fille qu’il croit décédée: Paye ton halène de mort!).]

Bref. Tout ça pour dire que je suis HS.

Si je m’écoutais j’arrêterai même de bosser, tiens! Faut dire que c’est un peu la misère au boulot et que l’ambiance avec la direction a tendance à me démotiver sévère. Mais bon, soyons honnête s’arrêter à même pas 3 mois de grossesse c’est peut-être un brin too much.

Arf… Comme ils sont longs ces premiers mois! Je lis de partout que la deuxième grossesse on en profite plus, qu’on savoure… Bah moi je voudrais déjà que ce soit fini que le bébé ait 6 mois et puis c’est tout! #Teamimpatiente

Je me demande sérieusement comment je vais tenir 6 mois supplémentaires à ce rythme. Oui, ouii… Je sais, qu’après on a un regain d’énergie… Enfin, j’espère! Parce qu’à ce train là je vais finir par ressembler à une vieille serpillière trop essorée.

Bon voilà c’était mon article geignarde du soir… Il est 21h je m’en vais dormir comme une mamie (encore que la mienne de 91 ans me semble bien plus vaillante…).

Rassure-moi, dis-moi que je ne suis pas la seule dans ce cas, et que celui-ci n’est pas aussi désespéré que ça.

Bon allez… On mets un coup d’anti-cernes, on sourit et c’est reparti mon kiki!

2 mois de fatigue

idées cadeaux pour z’hommes (concours inside)

Coucou petit internet!

Aujourd’hui je te parle d’un lieu de totale perdition, j’ai nommé : MasterWork.

J’ai découvert ce site un peu par hasard, et le moins que l’on puisse dire c’est que je suis devenue une inconditionnelle!

En fait MasterWork c’est une sélection canon d’objets chics et intemporels. Ici on est loin des gadgets en plastiques qui seront démodés d’ici un an ou deux. Non. Chez MasterWork on trouve des objets d’une superbe qualité dans une ambiance de boudoir masculin qui fleure bon le cuir et le bois ciré.

J’adore!

Quand je m’y balade j’ai envie de tout acheter! Nan mais vraiment tout! Et le meilleur dans tout ça c’est que je sais que chacun des objets sélectionnés par Alexis (le jeune entrepreneur derrière le concept MasterWork) ferait mouche avec Chéri-chéri, ses frères, mes beaux-frères ou moi-même (on peut s’auto-offrir des cadeaux à Noël?).

Bref, quand on voit à quel point il est parfois difficile de trouver une idée de cadeau originale pour homme, il fallait que je te partage ma sélection de Noël pour toute la famille :

Pour que Chéri-chéri prenne soin de lui :

selection master work rasage traditionnel1. Blaireau Plisson (France) 2. Rasoir de sureté Merkur (Allemagne) 3. Lames Mühle pour rasoir de sécurité (Allemagne) 4. Kit de test produits de rasage Prospector Co (USA) 5. Serviettes de rasage Mühle en coton gaufré (Allemagne) 6. Savon à barbe Plisson (UK)

Pour un amateur de bière (comme Beau-frère n°1) :

selection master work bière

1. Décapsuleur Hermetus (Allemagne) 2. Petites chopes à bière en cuivre (Japon) 3. livret de déhustation de bière (USA) Le tout avec quelques bonnes bières chopées ici

Pour un fan de Poker avec les copains (comme Beau-frère n°2) :

selection master work whiskey et poker

1. Jeu de cartes Monarchs (USA) 2. Flasque en étain carrée (UK) 3. Carnet de dégustation de Whiskey (USA)

Pour un bosseur stylé ( comme Beau-frère n°3) :

selection master work pour le bureau

1. Crayons Palomino Blackwing noirs (Japon) 2. Taille crayon Dux en laiton (Allemagne) 3. Carnet en cuir recyclé (Japon) 4. Plumier en laiton massif Midori (Japon)

Et enfin pour un bricoleur hors-pair (comme Beau-frère n°4) :

selection master work pour le bricolage

1. Couteau Higonokami (Japon) 2. Fausse équerre de menuisier (UK) 3. Stylo pied à coulisse (Allemagne) 4. Petits ciseaux en kevlar (UK)

Concours :

Et comme Alexis (et moi?) on est sympa (mais genre vraiment sympa!) on te propose de gagner 80€ en bon d’achat à valoir sur le site.

Pour participer rien de plus simple :

Il te suffit de liker la page facebook de Master Work, la mienne (pas la peine de me mettre les liens je vous fais confiance!^^) et de me dire en commentaire quel article du site vous aimeriez offrir et à qui (ça c’est juste parce que je suis curieuse!^^)

Voilà! Bonne chance!

A oui et ce concours ce termine dans une semaine et est réservé à la France métropolitaine. Voilà!

 

De l’éloge de l’égoïsme

Quand on est une femme, et peut être encore plus quand on est maman, on est habituée à penser aux autres en premier.

Je ne sais pas d’où ça nous vient. De l’éducation probablement (tu sais le fameux « sois gentille » pour les filles versus « sois fort » soit fort pour les gars).

Toujours est-il que, prise entre le boulot, les tâches quotidiennes et les enfants, on a bien souvent tendance à s’oublier. Et ce, même si on a un Chéri-chéri qui participe. En tous cas moi ça m’arrive tout le temps.

Résultat je me retrouve bien souvent dans un état esthétique déplorable : en mode cheveux gras, pas épilé, des fringues informes enfilées à la va-vite et des cernes de trois-pieds-de-long même pas camouflées.

Bref, pas glamour la meuf!

Pourtant j’aime être jolie et je sais que ça ne me prendrais pas quinze ans de me mettre un coup de peigne et un peu de blush… Alors pourquoi on ne le fais pas?

Et bien j’ai la réponse! Tadaam! euréka! J’ai trouvé!

C’est tout bête. On ne le fait pas parce que ce n’est pas notre PRIORITÉ. On peut se dire que c’est louable de n’être pas obnubilé par son look. Oui, mais là n’est pas le problème.

Le problème c’est que NOUS NE SOMMES PAS NOTRE PRIORITÉ. On choisi bien trop souvent de faire passer n’importe quoi (les courses, le linge à plier, etc.) avant nous même.

Et ça c’est pas bien… Non, non, non. C’est pas bien! Et là je me parle à moi-même :

Il faut redevenir un peu égoïste.

Oui mais c’est quoi l’égoïsme? Et là je cite Wikipédia (tout le monde sait que c’est une source sûre…) :

L’égoïsme est un tempérament qui consiste à avoir tendance à privilégier son intérêt propre aux dépens de celui du reste du monde en général, ou d’autrui en particulier.

Mais en faite, qu’y a t’il de mal à se mettre au centre de son propre monde? De choisir ce que l’on fait en fonction de soi, de ses besoins, de ce que réclame son corps?

Bah rien! Voilà. C’est moi qui vous le dit ( #faitescequejedispascequejefais).

Il est urgent de se prendre en compte en tant que personne! Tout simplement pour se sentir bien. Oui, parce que si on est bien avec soi, on est mieux avec les autres. Voilà! C’est ça ! Finalement être un peu égoïste, ça fait du bien à tout le monde!

Donc faut penser à soi pour penser aux autres. Tu suis le raisonnement? Non? C’est normal je crois que je m’égare…^^

Tout ça pour dire qu’on devrait plus s’écouter, penser un peu plus à sa petite personne et  se faire plaisir de temps en temps.

Et toi qu’en penses-tu? égoïste or not égoïste?

Une poupée Lottie pour Noël

Vous ne le savez probablement pas, mais j’-dooor-re Noël. En faite, plus que le jour en lui-même, ce sont les semaines d’avant que je préfère. La décoration du sapin, la préparation des mets les plus exquis, rechercher le cadeau parfait, le trouver et l’emballer avec soin. Voilà ce qui me fait vibrer.

Ouuuh! Je suis toute excité! J’adore cette période de l’année! C’est magique!

Et cette année, comme je suis quelqu’un de sympa, j’ai décidé de partager avec toi mes idées cadeaux. Ce sera notre petit rendez-vous du jeudi… Et en plus, promis, il y aura des surprises à gagner!

Allez, on commence ce « jeudi de l’avant » avec une idée de cadeau pour ma petite Bébou d’amour.

Voici une petite fille qui a développé une véritable passion pour les poupées figurines, surtout depuis que ma mère a ressorti mes vieilles Barbies du grenier. Elle leur invente tout un tas d’histoires incompréhensibles et je me suis surprise à me dire que, finalement, c’était un bon moyen de développer son langage et sa créativité…

… Oui mais… C’est sans compter sur le côté (pardonnez-moi l’expression) « poupouffe » de la chose. Parce que, franchement, mes vielles Barbies années 80-90, elles étaient pas du genre frileuses! Hum… C’est le moins qu’on puisse dire! En faite leurs jupes se résument à des ceintures à paillettes et leurs tops… euh… Bah pareil! Et encore elles sont presque softs mes Barbies eighties comparées aux Bratz et autres Monstre High (mon dieu quelle horreur!)

Est-ce vraiment l’image de la femme que je veux donner à ma fille? Celle d’une Bimbo gonflée au silicone qui passe sont temps à faire du shopping?

Pas vraiment, non.

Du coup j’ai fait des petites recherches et je suis tombée sur la poupée Lottie.

poupées lotties par "je ne suis pas une Poule"

Ahhh la poupée Lottie! Autant te dire que j’ai été conquise! Enfin une fille qui ressemble à une enfant, tiens debout toute seule, et fait de véritables activités!

Oui, chez Lottie la poupée n’est pas mannequin, elle est reine pirate, karatéka, chasseuse de papillon, bricoleuse ou exploratrice. Bref, c’est tout sauf une potiche!

poupées lotties

Ahh ça, ça me plaît! Une poupée « Girl power » adaptée à ma fille et à son âge. De quoi éviter de la faire complexer sur ses fesses avant d’avoir atteint ses 8 ans.

Alors voilà : « Lottie a les proportions moyennes d’une enfant de 9 ans. Elle ne porte pas de maquillage, de bijoux ou de talons hauts et elle peut se tenir debout sur ses deux pieds. Elle porte du velours, du feutre et des collants à rayures – comme une vraie petite fille »

CQFD!

Moi j’adore! Et, si toi aussi ça te plait je te réserve une surprise pour bientôt….^^

poupée lottie par "je ne suis pas une Poule" poupées lotties par "je ne suis pas une Poule" poupée lottie par "je ne suis pas une Poule" poupée lottie par "je ne suis pas une Poule" poupée lottie par "je ne suis pas une Poule" emballage poupée lottie muddy puddle emballage poupée lottie butterfly

Merci à la marque de m’avoir offert ses deux poupées qui feront le bonheur de ma Poupette lorsqu’elle les découvrira dans ses souliers.

Petit précis d’éducation

Quand on est parent il y a des jours avec et des jours sans (j’en avais déjà parlé ici). C’est comme ça l’éducation, c’est fluctuant. Mais là, ce week-end, il faut que je te dise :

Ma Bébou a été au top, magistrale, merveilleuse, impeccable. D’une sagesse à faire pâlir d’envie les autres parents. Et là tu te dis : « Mais comment fait-elle pour avoir une fille aussi adorable? »

Hum… Bon… avant de commencer je tiens à préciser que ma fille est loin d’être comme ça tout le temps, hein, soyons clair…^^ Mais, franchement enchaîner trois jours d’affilée en mode petit ange méritait bien que je me transforme pédo-psycho-thérapeute-de-l’éducation-qui-déchire-son-comptoir!

Me voilà donc, pour l’occasion, transformée en « Dolto-des-gallinacées » et je m’en vais de ce pas te filer mes « trucs » sans failles pour une éducation réussie (garantie au moins trois jours d’affilée dans l’année)

1. Etre raccord

… même en cas de désaccord. Voilà le secret. Chéri-chéri et moi on ne se contredit jamais. C’est le premier qui parle qui a raison. C’est une règle de base : « papa et maman seront toujours d’accord. Sauf pour la boîte de nuit, demande à Maman! ».

Il ne faut pas croire qu’on est toujours d’accord… Non, non… Parfois je dis OUI alors qu’il aurait dit NON, parfois c’est lui qui dit OUI alors que j’aurais dit NON et parfois on ne réagit, tout simplement pas comme l’autre l’aurait fait. C’est pas grave. On se range de l’avis du premier. Puis on en rediscute plus tard, à têtes reposées loin de ses petites oreilles indiscrètes.

L’éducation est un champs de bataille, il faut faire front, dirait mon grand-père. Et comme dans toutes les guerres il faut savoir :

2. Tenir Bon

Si on a dit Non, c’est NON. Ca a l’air facile comme ça… Mais ça l’ai pas. Surtout si il y a une adorable petite fontaine de pleures (ou une furie hors de contrôle) en face de nous. Des fois, on a envie de craquer, de dire : » alleeer, juste pour cette fois, d’accord?! » Bah non.

C’est presque inhumain mais c’est comme ça.

Ce qui m’amène à mon troisième point :

3. Passer le relais

Quand c’est trop dur… Faut savoir refiler le bébé. On est deux, c’est fait pour ça. Sinon il reste sûrement, une grand-mère attentionnée, une tata qui n’attend que ça, un voisin, un chenil?

Il faut s’avoir dé-lé-guer… Et là non plus c’est pas toujours facile. Mais c’est important de savoir se préserver pour ne pas rentrer dans une spirale de laquelle il est dur de sortir.

4. Expliquer

Expliquer, expliquer. On explique jamais trop!

Même les ratés on les explique. On est humain après tout. « Bah, oui, J’ai crié un peu fort, mais, vois-tu Poussin, je suis fatiguée, je rentre du travail, et je dois te dire pour la vingt millième fois de ne pas sauter sur le canapé parce que c’est dangereux et que tu risques de tomber, tu comprends? » Bien sûr expliquer suffit rarement, d’autant que les z’enfants ne pigent pas toujours bien le concept de « danger »…  Il faut donc :

5. Avertir avant de sévir

Nul n’est sensé ignorer la loi, qu’on dit.

Alors on édicte les lois, exemple : « ne saute pas sur le canapé » puis on décide des sentences (à faire exécuter par un bourreau, s’il vous plaît) exemple : « Je te préviens Bébou, la prochaine fois que je te vois sauter sur le canapé, tu vas au coin. ».

J’en viens donc au point suivant (mais quel enchaînement!^^):

6. Choses promises, choses dues

Si on décide d’une punition il faut qu’elle soit réaliste et réalisable. Oui, oui… Parce qu’après il va falloir (roulement de tambour) la réaliser!

Et ici le bourreau c’est toi! Donc on évite les « tu n’iras pas au cinéma » alors qu’on a  déjà acheté les places et que les copines nous attendent là-bas… Parce que, dans ce cas, on est bien dans la m…rde pour appliquer nos punitions…

7. Mieux vaut prévenir que guérir

Avec Bébou, je me suis rendue compte qu’une bonne partie des colères pouvaient être évitées en désamorçant les crises à l’avance. Genre « On va faire les courses, mais on n’achète pas n’importe quoi, je te préviens. Pas de colère, hein? D’accord? ». Bien sûr ça ne résout pas tout. C’est pas magique!

D’autant qu’il arrive souvent que ces chacals-du-supermarché mettent exprès, sur ta route, un sac-à dos-la-reine-des-neiges-à-paillettes, tentation ô combien irrésistible pour une enfant de moins de 5 ans. Et ce qui doit arriver… arrive!

8. Comprendre

Alors il faut tenter de comprendre : « oui chérie, je comprends que tu veuilles absolument cet affreux adorable sac. Moi aussi je le trouve incroyablement laid beau! » Parfois ça suffit. Sinon il te reste la célèbre technique d’enfumage du « si tu veux tu peux le garder pendant les courses et on le repose après » qui marche quand même drôlement bien (et pour ça je ne remercierai jamais assez le grand internet et ses conseils éclairés, merci, merci merciii!).

9. Se regarder dans les yeux

Si par malheur toute ses techniques ne parvenaient pas à éviter une colère. Parfois quand ça veut pas ça veut pas… Il reste le : « Stop! regarde moi dans les yeux. J’ai dit non, c’est non (cf. deuxième point) je ne céderai pas. Mais si tu veux je peux te laisser choisir les gâteaux pour le goûter… Non? Ah… d’accord. Repose ce sac et on y va. »

Youhou! Bombe désamorcée les gars! Well done!

J’en viens donc à mon dixième point :

10. Faire participer

Dans la vie on a parfois, souvent, besoin de faire autre choses que de jouer avec son enfant ou de lui lire des livres. Bah ouai, y a une maison à faire tourner, des lessives à étendre, des machines à vider etc… Trop de glam!^^.

Le truc qui marche avec Bébou c’est de la faire participer, au moins un petit peu, à sa hauteur. Genre décrocher les chaussettes et les mettre par paire. Elle sait faire et elle adore! En plus ça la valorise vachement de se sentir utile.

11. Complimenter

Et c’est là qu’il ne faut pas lésiner sur les compliments. « Oh, Poussin! Qu’est-ce que-tu m’aides biiien! Merci! ».

Le principe est de la valoriser sur ce qu’elle fait bien. Pour que le positif ai plus d’impacte que le négatif.

Chéri-chéri et moi on fait très attention à la complimenter. C’est hyper motivant! On prend 5 minutes pour lui glisser quelques mots doux dans le creux de l’oreille  « Bébou tu sais, ce week-end, tu as été très sage. On est très fiers de toi. On t’aime fort fort! ». Ses yeux se remplissent de fierté…. Et je fond!

12. Se dire qu’on s’aime

Ca semble évident mais on ne le dit jamais assez! <3

13. Se faire confiance, faire de son mieux et ne pas culpabiliser.

On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a au moment donné. Mais ça j’en ai déjà parlé ici

Et toi? Quels sont tes petits trucs d’éducation? Allez… Dis-moi tout!

petit précis d'éducation.

J’aime pas pouponner

C’est drôle depuis que je suis enceinte, je me reprend en pleine poire les souvenirs de mon accouchement* et des premiers mois de Bébou.

et là, je flippe!

Oui parce que figure toi que mes premiers mois de maman j’en ai… euh comment dire? J’en ai chié. Voilà c’est pas joli-joli de dire ça, mais j’ai pas trouvé d’autres mots.

Dans ma petite tête de nullipare je m’imaginai une maternité fantasmée, belle comme une pub Guigoz. Ma fille et moi unies, blotties sous un plaide moelleux en un câlin interminable, le soleil de l’hiver caressant nos peaux, une tasse de thé fumant devant moi. L’extase.

Comment te dire que ma réalité de jeune maman n’as pas, mais alors PAS du tout ressemblé à ça.

Tout à commencé avec l’allaitement. « On » m’avait décrit une fusion avec son enfant proche de l’orgasme. Moi j’ai eu l’impression qu’on mettait des pinces crocodiles sur mes bouts de sein. Nan mais les meufs qui jouissent de l’allaitement elles prennent quoi? J’en veux!

Bref, j’ai allaité ma fille autant que j’ai pu (3 mois, je suis une warrior), mais crois-moi, j’ai vécu le passage au biberon comme un soulagement. D’abord parce que j’ai pu déléguer. Chéri-chéri étant ravi de m’aider (sauf la nuit, hein… Faut pas rêver!).

Ensuite, « on » (j’t’assure que si je l’attrape celui-là je l’étripe!) m’avait dit que les bébés ça dort tout le temps… Ah ah ah ah (rire nerveux)… Moi, la mienne, elle ne dormait jamais plus d’une heure et demi d’affilé. Autant te dire qu’à la fin du premier mois mes cernes touchaient quasiment par terre.

Pour éviter la fatigue la sage femme m’avait donnée une technique imparable, easy :

Quand bébé dort, tu dors.

J’ai essayé, j’te jure! Mais le temps que je m’endorme elle se réveillait déjà…. Et puis, quand tu fais ça, quand est-ce que tu trouves le temps de manger, te laver ou simplement éviter que ta maison ne se transforme en poubelle géante?

Comme tu peux l’imaginer… J’ai été, hum… un tout petit peu débordée par la situation.

Pour finir, quand tu deviens maman « on » (toujours lui!) te dit que tu développes un instinct de compréhension de ton enfant, que tu peux reconnaître son cri parmi celui de tous les autres. Bah je crois que je dois être dépourvue de cette option (oh combien pratique). Pour te dire, je me suis levée plusieurs fois, la nuit, croyant avoir entendu ma fille pleurer, alors qu’en réalité c’était la chatte du voisin qui était en chaleur…

Et puis… Pour moi un pleur est un pleur. Je n’ai jamais su distinguer le pleur de la faim, de celui de la couche sale, ou de celui du mal de ventre. Je dois pas avoir l’oreille assez fine, ou alors on m’a pas implanté de décodeur.

Toujours est-il que quand ton médecin te dis : « est ce qu’elle pleure de façon anormale? »… « Euh… C’est quoi normale? », et qu’il te répond : « C’est à vous de le savoir, madame, vous êtes sa mère! ». Il te prend, comme-qui-dirait, des idées de meurtre : « J’ai pas de point de comparaison, connard!!! »

(désolée maman ce post est plein de gros mots, je sais, ce n’est pas classe, mais j’écris comme je parle, et des fois, ça sort tout seul…^^)

Alors voilà, ouii c’est vrai, je n’ai pas aimé pouponner. Et pourtant j’ai aimé mon enfant dès qu’il a prit place au creux de mon ventre.

Ca ne fait pas de moi une mauvaise mère, je t’assure. J’ai fait de mon mieux, à chaque instant. Et mon amour pour ma fille n’a fait que grandir en même temps qu’elle.

Aujourd’hui elle a deux ans et demi et des bananes et je me sens plus qu’épanouie dans mon rôle de mère. Mais l’idée de devoir repasser par là me fait tout de même un peu peur (beaucoup peur?).

« On » dit que pour le deuxième c’est différent, mais « on » m’a dit tellement de conneries que j’avoue rester perplexe…

Et toi? tu les as vécu comment ces premiers mois? Raconte-moi tout!

*comme promis je vous raconte cette épopée ici, ici et ici (et ouiii c’est loong)!

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Mes petites soupes

Aujourd’hui, petit internet, je te partages rapido mon truc de feignasse pour avoir de la soupe prête les soirs de flemme (c’est à dire presque tous les soirs).

Quand j’ai la motivation et des légumes sous la main (c’est à dire pas souvent) je fais une demi tonne de soupe. Bien sûr je peux pas tout manger le soir même et, se taper la même soupe tous les soirs pendant une semaine… Très peu pour moi!

Du coup je congèle. Normale. Mais, pour que ce soit plus facile à décongeler, je divise ma soupe en portions.

Pour cela rien de plus simple. Je verse ma soupe dans des moules en silicone (ici des moules à cannelés) et zou! Au congèl’

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Quelques heures après y a plus qu’à démouler et à mettre dans un petit sac de congélation. C’est hyper pratique!

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Voilà!

Et toi tu fais comment?

Nan parce que là je commence à me préparer en mode survivor de l’après naissance… Ouai, je sais, c’est tôt. Mais j’en ai tellement bavé à la naissance de Bébou* que là j’ai décidé de me blinder, et ça commence par le besoin « number one » : manger!

*Tiens d’ailleurs je m’en vais te raconter ça dès demain!^^

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ses petits mots

Je dois t’avouer un truc petit internet, je ne suis pas une grande fan des bébés. Pouponner n’est pas trop mon truc (pas taper). Moi ce que j’aime c’est le dialogue, et comment dire… Avec un bébé on touche à peu près le niveau zéro du partage linguistique.

Heureusement pour moi, Bébou a commencé à parler tôt. Faut dire qu’avec une mère comme moi elle n’avait pas vraiment le choix.

Elle a su exprimer clairement ses priorités un peu avant ses un an : « papa », « maman », « gâteau », « encore »… La base, quoi!

Chéri-chéri et moi nous avons encouragé ses efforts vocaux de toutes nos forces. Faut dire qu’on était très mauvais en décryptage de baragouin : « désolé chérie mais on comprend rien là… » « Ah… non, là non plus j’ai rien pigé », « pas un traître mot mon coeur » « a-rti-cule ». Bref la pauvre enfant n’a pas été aidée, ou plutôt si… Elle a été plus qu’encouragée à s’exprimer de façon claire. #mesparentessontdesdébiles #oualorsilssontsourds

Au fil des mois j’ai compilé quelques jolies perles de langages made in Bébou (même si malheureusement j’en ai oublié beaucoup…). J’espère que tu les trouveras aussi dégoulinante de mignonitude que moi.


Le Lule c’est la base!

– Qu’est-ce que tu veux pour le goûter Poussin?

– un « lule »

– Un quoi?

– un « luleuh »!

– Ah! un prince de Lu? ( moi qui achète toujours du « pas-de-marque »…)

Du coup c’est resté. Aujourd’hui encore le « lule » est un gâteau composé de deux biscuits ronds maintenus ensemble par du chocolat.


Dans la série ma fille est une cannibale :

– Mamaaan!

– Oui chéériiie

– Je veux manger des bébés de goji?

– Hiiiiii!


Quoi? Qu’est ce qu’ils ont mes oignons?

Un jour que j’allais chercher Bébou à la crèche elle me fait remarquer, l’air de rien, qu’un de ses camarades est en train de faire quelque chose d’interdit #colabo

Comme toute bonne mère indigne (mais pas trop) je lui répond en riant :

– mêle-toi de tes oignons, poussin.

Elle s’arrête d’un coup de mettre son manteau et me demande, inquiète :

– Et ils sont où mes oignons?


Paye ta mère au régime

Comme tu le sais peut être (si tu suis ce blog assidûment depuis ses débuts sinon c’est ici et ici) je me suis essayée à un régime qui a totalement foiré (mais chuut!). J’ai dû en parler un peu trop car un jour Bébou m’a lâché un grooos :

– C’est pas bon les calories!

Au moment où j’allais croquer dans une pomme, bizarrement elle a jamais rien dit quand j’ingurgitais la totalité d’un paquet de chips (l’a pas bien compris le principe…)


Bébou contre-théoricienne du genre

Ma fille a un don pour la comparaison, la métaphore, bref, c’est une poète! Elle nous pond donc régulièrement des phrases genre :

– Papa tu es beau comme une sirène!

Il était content le papa!


Saint thomas sort de ce corps!

Ouii, ma fille est plutôt du genre incrédule. Peut être qu’on lui a raconté trop de bobards, va savoir. Toujours est-il qu’elle veut toujours tout vérifier, y compris l’invérifiable :

– J’veux un gâteau m’man

– Y en a plus…

Elle me prends le paquet vide des mains et me dit :

– Maman je veux voir qu’il y en a plus…

– Bah y a rien à voir si y en a plus, c’est ce qui fait qu’il n’y en a plus. Si il y en avait tu le verrais… Euh… Je sais pas si je suis claire là….


Bébou poète le retour

Un jour je trouve Bébou toute pensive en regardant par la fenêtre.

– Qu’est ce que tu fais?

– Je regarde le vie.

– Et c’est beau?

– Oui.

(à son papa elle qui lui posait la même question un autre jour elle a répondu : « c’est bizarre »… dois-je m’inquiéter…^^)


Masculin vs Féminin

– Oh regarde les gros corbeaux, Chérie-poussin!

– Tu sais pas maman, c’est peut être des corbeilles…

Ah… des corbeilles volantes, nous voilà bien!

Voilà!

Et toi? Des petits mots rigolos à me raconter? Allez dis-moi tout!

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Les contre-efluents ou quand bloguer devient réel

Tout a commencé avec la sélection des « efluents », cette éminente rencontre au sommet organisée par Parole de Maman, genre de saint Graal de la blogueuse parentale… Bref. The place to be.

Mais vois-tu… Je dois être une blogueuse en carton car ma candidature n’a pas été retenue. Arf… Enfer, damnation et déception! Moi qui voulait rencontrer mes copi-net en chair-et-en-os…

Qu’à cela ne tienne, Miss Escarpins & Marmelade (aka Frau Pruno, aka j’vous-dirais-pas-son-nom) a décidé de prendre les choses en mains – et crois moi, quand elle fait ça, tu files droit! – et a invité quelques copi-net triée sur le volet à venir se rencontrer dans un endroit tenu secret (chez ses parents)  quelque part aux alentours de Montpellier.

Bien sûr j’ai flippé, j’ai dis oui, j’ai re-flippé, j’étais over-excitée, et j’y suis allée ( tout en flippant (encore) de ne pas être tombée dans un traquenard de serial killeuse. J’ai vu « Shining »…)

Ouai… J’suis comme ça moi. Le genre de fille qui conduit neuf heure, enceinte, pour aller rencontrer des filles qu’elle ne connaît pas, dans un endroit qu’elle ne connaît pas plus… Je suis ce genre de fille : folle!

C’est curieux comme principe, quand on y pense, non? Rencontrer quelqu’un que tu connais (ou crois connaître) mais en faite pas vraiment. C’est vrai ça : sur le net, on ne connaît que ce que l’on a bien voulu nous montrer, on a mis un ton, une intention, un caractère derrière les mots, les photos, les échanges. Et si on s’était planté… Et si on ne s’entendait pas du tout… Et si….

Et NON! J’ai eu la chance de rencontrer 3 filles super. Des filles vraies. Aussi chouettes dans la vie que sur le net :

Miss Pruno, aussi génialement déjantée.

Angélique, aussi douce que je me l’étais imaginée.

Madame Délire, aussi drôlement adorable que sur son blog.

Contrairement à ce que je craignais, le week-end s’est déroulé en toute simplicité. On s’est retrouvée comme quatre copines qui ne se sont pas vu depuis longtemps. Autant te dire que ça a bavassé sévère, le tout arrosé de champagne et de virgin mojito.

C’était intense et fugace.

C’est à refaire!

Merci les filles d’être vous. Je vous kiffe!

Mathilde

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Quand doit-on annoncer sa grossesse?

On dit souvent que l’on peut annoncer sa grossesse à partir du 3ème mois. A partir du moment où la plupart des risques de fausse-couches sont écartés.

Il est clair qu’ici je n’ai pas respecté cette règle. J’ai annoncé ma grossesse le jour même où j’ai reçu les résultats de ma prise de sang. Soit à 15 jours de grossesse. Disons que c’est ce qui arrive quand tu racontes tes problèmes de procréation à la terre entière. Tu ne peux pas décemment revenir après 3 mois entier de suspense pour annoncer le résultat de ton transfert…

Et pourtant, j’ai senti quelques inquiétudes (pour ne pas dire des réticences) dans mon entourage. Est-il possible que j’ai annoncé ma victoire sur l’endométriose trop tôt?

 

Dans quelques heures maintenant, je vais aller faire ma première échographie. C’est elle qui déterminera si, oui ou non, je suis VRAIMENT enceinte. En matière de FIV, PMA et autre TEC (comprenne qui pourra) deux prises de sang positives ne suffisent pas. C’est un petit point noir clignotant sur une écho qui permet d’officialiser la réussite.

Cela fait 1 mois seulement que l’on m’a transféré mon petit flocon (Chéri-chéri voudrait qu’on l’appelle « freezer »^^) : mon embryon cryoconservé de 2 jours fabriqué il y a 3 ans.

Je me sens enceinte.

J’en ai tous les symptômes et j’ai même un petit ventre qui commence à poindre (mais peut être est-ce dû aux traitements que je prends encore). Toujours est-il que j’ai envie de croire qu’il y a la vie qui grandit en moi…

Oui mais… Et si ce n’était pas le cas. Si demain le petit coeur ne battait pas? Si tout devait s’arrêter…

Et bien si tout devait s’arrêter là, je sais que je pourrai compter sur votre soutient, celui de mes proches et de tous ceux qui savent. Je n’aurai pas besoin de cacher ma peine. Je ne me sentirai pas incomprise dans ma douleur. Car il est difficile de demander aux autres de compatir à la perte d’une chose dont ils ignorent l’existence.

Si demain il n’y a pas de petit point qui clignote je serai triste, bien sûr, mais je ne serai pas seule.

 

Petit édit :

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J’aime en vidéo

Il y a quelques jours, ma copinette « Maman délire » lançait un défi « j’aime / j’aime pas » à la Amélie-Poulain-Style. Tu vois le genre. Bon… J’ai cogité, et, autant je débordais d’idée pour les « j’aime » autant pour les « j’aime pas » je séchais un peu… Bah…. A part « j’aime pas les cons » mais il paraît que c’est « trop facile » (moi j’t’assure que non, parce que des cons… Y en a beaucoup!). Y avait bien j’aime pas les toilettes des piscines… Mais qui les aime?…. Pis j’avais pas envie de vous saouler avec mes goûts alimentaires, genre j’aime pas les huîtres (bah oui ça goûte la morve!)…

Bref. Du coup je me suis concentrée sur les petites choses que j’aime et j’ai fais ma première petite vidéo rapidos avec les éléments de ma journée. Bah autant te dire que le fait d’avoir travaillé dans le dessin animé ne m’a été d’aucune aide pour bidouiller ce truc avec mon téléphone… C’est un métier….^^

Allez je vous montre tout ça :

Et soyez indulgentes, les meufs, c’est un essai…

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Et au cas où ça marche pas voici le lien youtube ;

 

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Coucou l’internet!

Aujourd’hui je te propose une bonne recette réconfortante. Idéale pour les journées qui raccourcissent et le froid qui s’annonce :

La zivanska

Se prononce (tjevenska). C’est une recette tzigane qui nous vient de Roumanie et c’est également une des préférées de Chéri-chéri. Faut dire qu’il y a tout pour plaire : des patates et de la viande, le tout recouvert de crème! Miam!

Il te faut :

  • des pommes de terre (genre pour gratin, bien fondantes)
  • des oignons
  • du lard en tranche
  • des tranches de porc
  • de la crème
  • du paprika
  • du chorizo

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Pour réaliser cette délicieuse recette il faut :

Éplucher les pommes de terres et les couper en tranches d’un demi centimètre environ.

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Couper la viande en tranches fines.

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Dans un plat carré allant au four alterner une couche de pomme de terre / une couche d’oignons / une couche de lard / une couche de viande de porc.

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Remplir le plat sans trop tasser. Recouvrir le tout de crème fraîche liquide (ou de crème d’amande)

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Saupoudrer de paprika et recouvrir de chorizo.

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Recouvrir le plat de papier aluminium. Mettre au four pendant 1h30 minimum à 180-200°

Miam! Y a plus qu’à déguster. (C’est encore meilleur réchauffé^^)

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Un vide poche pour la voiture

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je reviens avec un petit DIY  couture, pour la voiture. Et ouii! Ce soir c’est les vacances et tu vas peut être te gauffrer un sacré paquet d’heures en voitures avec homme et enfant(s)… Et que, pour ne pas finir le trajet sous tranquillisants, il vaut mieux prévoir tout un tas d’activités pour occuper les loulous.

Mes préférés :

  • livres, livres, livres (on a jamais assez de livres)
  • livres audio (une activité qui ne nécessite aucune personne alphabétisée, le pied). Si possible investie dans un petit baladeur à pile et un casque, comme ça t’es pas obligée d’écouter la même chose que ton enfant : bonheur!
  • musiques pour enfant et autres comptines (et là je te conseille définitivement l’achat d’un casque! J’en ai découvert un super l’autre jour via by Paulette. Je l’ai acheté pour Bébou et je ne regrette pas mon investissement de 19€ et-des-bananes)
  • tableau magique (tu sais… le truc pour dessiner sans mettre du crayon partout sur les sièges de ton auto!)
  • les gommettes (mais attention! il faut en choisir que ton rejeton sera capable de défaire tout seul, sinon c’est la crise assurée :  j’ai testé^^)
  • des petites figurines (que ce soit celle gratos de notre ami ronald, des sylvanian, des playmobil ou tout autre truc type pet shop et compagnie, peut importe tant que ça permet, au moins 5 minutes, d’avoir la paix)
  • en cas d’urgence une tablette ou un portable avec quelques épisodes de tchoupi (ou tout autres personnages de dessin animé pré-school horripilants!)
  • et, à ne surtout pas oublier : tétine et doudou, idéal pour une activité sieste réussie.

Reste le problème de l’approvisionnement de tous ces jouets. Car nous savons bien, ici, qu’un enfant se lasse trèès vite en voiture. C’est là que j’interviens, pour sauver ton cou d’un douloureux torticolis.  Je te propose donc mon DIY de vide poche extra facile que j’ai essayé de « tuoïfier » ci dessous.

Il te faut :

  • 2 carrés de tissus de la taille souhaitée (soit celle du futur vide-poche) genre 20cm x 50cm
  • 3 carrés de tissus de la même largeur que ci-dessus mais moins haute genre 20cm x 10cm
  • 2 carrés, toujours même largeur mais un peu plus haut genre 20cm x 15cm
  • Du fil assorti
  • Une machine à coudre ( mais tu peux aussi coudre à la main, si tu as beaucoup de patience)
  • Un but de bâton, de tuyau ou juste un bout de ficelle.

Comment faire?

Alors… On découpe tout les morceaux nécessaire dans un joli tissus en coton. Le plus facile c’est de découper sur 1cm environ puis de déchirer le tissus (comme ça on est à peu près sûr que c’est droit et c’est plus rapide!)

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Une fois que c’est fait on repasse chaque morceau de tissus. Et, pour les 5 morceaux les plus petits (ceux qui deviendront les poches) on repli le haut (un des deux côtés de 20cm) sur 0,5cm environ. Puis on passe au fer.

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Ca doit donner un truc comme ça :

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Ensuite on passe chacun de ces morceaux ( ceux avec un côté plié), à la machine pour coudre le pli.

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Une fois que cela est fait on positionne chaque morceau de tissus ainsi ourlé sur un des deux grands morceaux de tissus. On les réparti bien sur toute la longueur et on prend soin de mettre l’endroit sur l’endroit avant de coudre. Ensuite il n’y aura plus qu’à retourner le morceau de tissus pour voir la poche se former. Comme ça :

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Une fois qu’on a cousu toute les poches, et qu’on les as rabattues pour ne voir que leur côté « endroit ». On place le dernier grand morceau de tissus par dessus. Toujours endroit contre endroit. Et on coud sur presque tout le tour extérieur du tissus. Il faut juste laisser environ 2-3cm non cousu (de chaque côté du haut du vide poche, afin de pouvoir, ensuite, retourner le tout et placer le système d’accroche.

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Et voilà. Il n’y a plus qu’à glisser un bâton, une ficelle ou autre chose dans les deux interstices laissés et à accrocher le vide poche dans la voiture.

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Voilà! J’espère que ce tuto te sera utile. Bonne vacances!

Et si ça te plait n’hésite pas à me faire une petite bavouille…^^

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Culpabilité chérie?

Depuis quelques temps on voit resurgir le thème de la culpabilité un peu partout sur les blogs de mamans. Education, enfant unique, reprise du travail, déco d’anniversaire pas assez travaillée, fatigue, etc. Tout semble susceptible d’engendrer de la culpabilité chez la mère d’aujourd’hui.

Et là, j’avoue que ça m’interloque. Parce que je crois qu’en ce qui concerne l’éducation de ma fille je ne culpabilise pas. Oui, oui tu as bien entendu.

Je ne dis pas que le sentiment de culpabilité m’est inconnu. Non, non je te rassure, je suis humaine. Je t’ai même déjà dit : Y a pas plus normale que moi.

Mais en ce qui concerne la façon dont j’élève Bébou je ne culpabilise jamais (enfin j’crois). Je ne dis pas que je suis parfaite (loiiin, trèèès loin de moi cette idée!). En matière d’éducation je me plante souvent. Je ne suis pas « éducation positive » à 100%, j’ai déjà mis des fessées à ma fille, je cris parfois plus que de raison, j’oublie des fois d’expliquer les choses, de guerre las je l’ai déjà envoyée au lit sans dessert, je l’ai déjà collée un dimanche matin devant la télé pour m’offrir une grasse mat’, j’en passe et des meilleurs.

Oui, mais même quand je prends conscience que je fais quelque-chose de pas terrible, je l’assume. Oui, parce que je sais une chose :

Je fais de mon mieux.

Même si je me rate, je me relève, je réessaye, je contourne le problème, je tente une nouvelle approche, je change de tactique, je réévalue, je discute avec mon homme, j’essaye de comprendre, et parfois je me re-plante… Mais je ne me démonte jamais.

Mon éducation n’est pas parfaite et je le sais. J’espère juste que je serai une « mère suffisamment bonne ». En tous cas j’y mets tout mon cœur et ma sincérité. Et je crois que c’est ça mon secret :

Beaucoup d’amour et pas de culpabilité

DIY une commode à petits pois

Coucou l’internet!

Il y a quelques temps je te faisais visiter la chambre de ma Poupette (C’est par ici, viens on mord pas…). Pour l’occasion j’avais fais le grand rangement (je te rassure ça n’a pas duré…), j’ai pris mes petites photos, et, avec du recule, je me suis dit qu’il manquait deux-trois petites choses, que la chambre me paraissait bien vide finalement…

Je trouvais que ça manquait un peu de verdure… alors je lui ai fabriqué des petits pots kawaii pour mettre des succulentes.

Et je trouvais la porte de son « dressing » (ouh que ça fait chic….) un peu tristoune. Ni une, ni deux, je cogite. Mais c’est bien sûr! Il me faut des stickers! Il y en a de très jolis chez Cyrilus ou Vertbaudet, mais franchement… 22€ les 18 pois autocollants dorés… Très peu pour moi!

Alors je me suis souvenue qu’il me restait des gommettes (relief de la customisation du vélo de Bébou)… Tu vois le genre, des gommettes d’école à 2,5€ les 365 gommettes de toutes les couleurs.

Qu’à cela ne tienne. Un coup de bombe de peinture dorée directement sur les planches et HOP! On a des stickers dorés moins-chers-que-gratuit.

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Comme il y en avait de différentes tailles, je les ai mises de façon aléatoire mais en commençant par les grosses, en bas, et en finissant par les petites, en haut. Il ne faut pas hésiter à en couper quelques-unes en deux afin de créer  une impression de motif « qui sort de la feuille » (comprenne qui pourra). L’idée c’était d’avoir l’impression d’une « envolée ». J’ai donc plus espacé les stickers en haut qu’en bas.

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J’avais un peu peur que les gommettes ne tiennent pas, à la longue, où que Bébou s’amuse à les arracher, mais que nenni. Ca tienstsuper bien et la miss n’y a pas touché. Elle a juste trouvé ça « Ohhh…two beau! ».

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Et toi? Ca te plait?

moi, le dessin animé et un concours

Sur ce blog, je te parle souvent de ma vie de prof… QUOI!?! Tu ne savais pas que je suis une flutain de pédago? Tu n’as jamais lu mes hilarantes « perles d’élèves » (c’est par ici, ici, ici, ici et ici). Eh bien sache que je n’ai pas toujours été prof… Eh… Non!

Dans une autre vie, il y a fort longtemps, à l’époque où je n’étais encore qu’une petite poulette et où j’habitais le Noooord, j’étais dessinatrice d’animation.

Heiiiin (comme on dit dans l’ch’nord)… K’est’k’c’estk’ce truc? Eh bien ce sont les personnes qui font bouger les petits bonhommes que l’on voit dans les dessins animés et autres jeux vidéos. Voilà c’était ça mon boulot.

Comment j’en suis arrivée là? Bonne question… Je me suis perdue, j’ai vu de la lumière et je me suis dit : « pourquoi pas ». Ca avait l’air cool.

Alors oui. Les études étaient vraiment cool! Mais le monde du travail… c’est autre chose. Car il faut savoir que les animateurs font parti de la grande famille des « intermittents du spectacle ». Mais siiii tu sais! Ces glandeurs qui touchent plein d’aides pour s’amuser… Nan mais! (humour je précise!^^). Ca veut dire, en vrai, que tu vis dans un système précaire où tu es payée à la journée et que tu te retrouves au chômage dès qu’on a plus besoin de toi (à peu près tous les 3 à 6 mois). Joie! Ce qui veut dire que tu es en permanence en recherche d’emploi. Re-joie! Et que, comme tu fais partie de la « jolie » famille du cinéma… Bah il faut réseauter (c’est un mot joli pour dire te vendre, te solder, coucher, etc.). Et hum… Comment dire…. Là je suis mauvaise! Mais alors très mauvaise!

Du coup après quelques expériences peu concluantes (dont une où ça a fini au Prud’hommes, et une autre où j’ai mis plus de 2 mois et demi à être payée par une succursale de Sony pour un boulot en free…) j’ai décidée de jeter l’éponge de l’animation.

Tu sais ce qu’on dit : « Those who can’t do, teach » ( ce qui ne peuvent faire enseignent — Ouii avec Frau Pruno de l’excellent blog Escarpins & Marmelade on a décidé de se lancer dans un beulogue bilingue).

Et voilà. J’ai repris mes études, j’ai passé le concours, et me voilà prof d’Arts appliqués en Savoie…

Malgré cela j’ai gardé une certaine tendresse pour le Dessin animé (d’autant que Chéri-chéri et moi on s’est rencontrés grâce à l’animation). C’est pour ça que quand le site allobébé (le site où j’ai acheté le siège auto de Bébou : le moins cher du marché… Plus radin, plus malin^^) m’a proposé de te faire gagner des places pour le nouveau dessin animé « Cigogne et compagnie » qui sort aujourd’hui et dont il est partenaire, J’ai bien sûr dit : OUI! (en plus j’adôôre te gâter!^^).

Allez… Je te montre la bande annonce :

… Tu trouves pas qu’il y a comme un lien avec mon post précédant? bah c’est un pur hasard, sache-le!

En tous cas il y a 4 x 2 places à gagner sur le blog. Pour participer il te suffit de commenter l’article et de me dire avec qui tu irais le voir (mais ça c’est juste parce que je suis curieuse!^^).

Allez! Bonne chance!

 

Cher petit embryon,

Du haut de tes 48h et tes 4 petites cellules tu as déjà vécu un sacré périple depuis ta conception il y trois ans, dans une petite boîte de pétri au centre PMA de Lille, jusqu’à ton implantation, ici, au creux de moi il y a deux semaines.

Tout à commencé en mai 2013…. Mmmh, non. Tout a commencé en juin 2007 lorsque j’ai rencontré ton père. J’ai très vite su qu’il serait le père de mes enfants. Vois-tu, c’est une véritable tête de mule, mais il est ma moitié, celui qui me complète, qui m’équilibre…. Même si parfois j’ai bien envie de l’étrangler….

Alors voilà, bon an mal an, on a apprivoisé, nourrit et construit notre amour et, un jour, nous avons eu envie de le concrétiser avec un enfant. C’est moi qui en ait eu envie en premier. Chéri-chéri, lui, était un peu frileux, nous trouvait trop jeunes.

Je lui ai dit : « Avec moi il va falloir s’y prendre tôt. J’ai un problème, je le sais. »

  • Comment tu le sais? Tu as fait des examens?
  • Non. Je le sais. C’est tout. Je l’ai toujours su.
  • Mais c’est n’importe quoi ça!! C’est dans ta tête…

Sauf que, vois-tu petit embryon, ce n’était pas que dans ma tête. Par hasard, lors d’une échographie de routine on m’a découvert un drôle de kyste. On a fait des examens poussés et le verdict est tombé : Endomètriose de stade 4 avec infertilité sévère.

Curieusement cette annonce m’a autant soulagée qu’elle m’a rendue triste. Il y avait bien un problème et maintenant qu’on avait mis le doigt dessus. Il n’y avait plus qu’à le contourner. Bon… Là j’avoue que j’édulcore un peu mais je vais pas te raconter mes errances doctissimiennes (tu es un peu trop jeune pour ça).

Après un petit nettoyage de printemps intra-utérin, nous nous sommes donc lancés, avec ton père, dans une chouette procédure de PMA (procréation médicalement assistée) en 2013. Que du bonheur! Piqûre, échographie, prise de sang, piqûre échographie, ponction… Une vrai sinécure!

Et là! la pêche miraculeuse! une bonne vingtaine d’ovules pour moi. Un bon milliard de spermatozoïdes pour lui. On les a laissé tranquillement faire leurs affaires dans des p’tits pots… Et paf! Ca a fait des chocapics des embryons. Huit même!

Pour le coup on a quand même bien déchiré avec ton père, non?

On nous a implanté un embryon parmi les huit. Nous l’avons appelé « Pépin ». Il s’est accroché. Il a poussé. Pépin est finalement devenu « Pépinette », puis « Bébou » (en tous cas sur ce blog, en vrai elle a un prénom bien plus joli).

Je ne saurais pas te dire pourquoi c’est cet embryon qui a été choisi. Ce n’était même pas le plus beau. C’était peut être le destin. J’en sais rien. En tous cas ce n’était pas toi.

Toi tu as été congelé avec tes 6 autres compagnons.

Et puis nous avons déménagé. Ta soeur est née. Une vraie petite merveille de la nature, de la science, de la vie quoi.

Et toi tu es resté à Lille. Puis nous nous sommes décidés à aller te chercher. Ca a été une sacrée expédition!

On s’est dit que le plus dur était derrière nous. Mais rien n’est jamais aussi simple dans la vie… Il a fallut réopérer, recommencer les traitements, se heurter aux difficultés… Ne pas se laisser abattre et recommencer.

Et puis, le 13 septembre dernier. Un gars du labo t’as choisi. Pourquoi toi plutôt qu’un autre. Je ne sais pas. Le destin peut être. Il t’a installé confortablement au creux de mon ventre. Et le soir, à l’abris des regards, je t’ai parlé. De nous, de notre famille, de ta soeur et de ton père. Je t’ai dit : « allez viens! On sera bien tous les quatre. Accroche-toi! Tu verras on est un peu fous mais on est sympa! »

Et tu t’es accroché.

Rien que de l’écrire je me sens toute émue. Il y a la vie en moi. Alors, bien sûr, l’aventure est loin d’être terminée. Il faudra d’abord vérifier si ton petit coeur bat bien. Puis il faudra attendre la fin des trois mois fatidiques.

Mais tu es là. Et c’est déjà ça.

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Gâteau au chocolat sans Gluten ni lactose

Salut l’internet!

Cette semaine, toi même tu sais (ou pas) c’est la semaine du goût. Du coup la crèche de Bébou propose à chaque famille de venir animer un atelier ou de ramener une spécialité de chez lui.

Comme je ne pouvais pas venir lundi matin pour cause d’examen ès FIV (promis je te donne des news dans la journée) je me suis mise au boulot pour fabriquer ma nouvelle recette fétiche (made in moi-même) de gâteau au chocolat sans gluten et sans lactose.

Ouiii… Parce que, dans une énième tentative pour soigner mon eczéma (après le maquillage bio, le no-poo et le savon fait maison, je m’attaque à l’alimentation) je suis « gluten and lactose free » depuis le 1er septembre…. Bon pour être honnête avec vous, j’ai toujours de l’eczéma mais je me sens moins fatiguée et j’ai perdu du poids. Qui sait, ça m’aidera peut être à tomber enceinte… Oui, oui, il paraît que vivre sans gluten et sans lait guérit de tous les maux (#lol).

Bon en attendant, c’est pas si contraignant que ça car il existe des tonnes de substitues pour le lait et le blé.

Bref. Après cette looongue digression venons-en à la recette :

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Pour fabriquer ce délicieux gâteau au chocolat avec un subtile goût de noix de coco,

Il te faut :

  1. 100g de gras (soit ici 25g d’huile de coco + 25g d’huiles végétales mélangées (type isio4) + 50g de purée d’amande blanche)
  2. 200g de chocolat noir (tu peux même mettre du 70% si tu es fan de « vrai » chocolat)
  3. 100g de sucre (50g de sucre roux + 50g de sucre de coco)
  4. 100g de farine (50g de farine de coco + 50g de farine de châtaigne)
  5. 1/2 sachet de levure chimique
  6. 3 oeufs
  7. 1 verre d’eau (environ 12cl)

Ensuite :

Y a plus qu’à mélanger le tout dans l’ordre (en faisant bien sûre chauffer le chocolat dans le gras (au bain Marie ou au micro-onde. Ca semble logique mais je précise quand même).

On verse dans des moules ou des cassolettes et on enfourne une vingtaine de minutes jusqu’à ce que ce soit cuit.

Voilà! Y a plus qu’à déguster! Bon appétit!

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Des chaussons pour Chéri-chéri avec Didoodam + concours

Coucou l’internet!

Il y a quelques temps, Chéri-chéri a eu la chance de tester de drôles de petits chaussons en cuir souple…. Tu sais… Comme ceux des enfants, mais pour les grands.

Oui parce que Chéri-chéri est auteur de BD ( et talentueux en plus! #groupie). Il bosse donc à la maison. Du coup il passe beaucoup de temps en chaussons, charentaises et autre tatanes. Forcément, à l’intérieur c’est plus confo’ et ça salit moins.

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Bref. Du coup quand Laurence, l’adorable créatrice de la marque Didoodam, m’a contactée pour faire un test de ses célèbres chaussons pour enfant, mais en version adulte. On a dit oui.

Alors… Qu’en a pensé Chéri-chéri?

Eh bien… C’est surprenant dans un premier temps car c’est un peu comme de marcher pied-nu, mais isolé du sol quand même. Ca a ses avantages (comme retrouver des vrais sensations de marche), et ses inconvénients (comme quand on marche sur un tout petit légo… Aïe!).

En revanche au niveau chaleur c’est l’idéale, surtout pour les mi-saisons comme l’automne, car le cuir régule très bien la chaleur et évite l’humidité.

Après il faut faire très attention aux tailles indiquées sur le site, en effet Didoodam taille très grand. Pour Chéri-chéri qui fait du 44 j’ai dû prendre du 42 et c’est encore un peu grand…

Le petit plus de Didoodam c’est que les chaussons sont fabriqués dans une petite entreprise familiale au Pakistan. Et que c’est une collaboration qui dure depuis 10 ans! Si la marque n’a pas de labellisation, elle travaille cependant de la manière la plus équitable possible, que ce soit dans les délais de payement, la négociation des prix ou le respect du travail.

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Et comme je suis sympa et que Laurence l’est encore plus, on vous propose de gagner une paire de Chausson du même modèle que celui de Chéri-chéri (le « pause café ») dans la taille de votre choix (bien entendu).

Pour cela il suffit d’aller mettre un petit pouce sur le compte FB de Didoodam et de me dire en commentaire quel est votre modèle préféré sur le site. Bien sûr, si ça te fait plaisir, tu peux aussi venir liker ma page ici <3

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Mes Choupi-pots

L’autre jour, Laëtitia (la géniale bidouilleuse du blog Vert Cerise) postait sur son blog une adorable sélection de petit pots tout mignons. Il y a là des trucs tout bêtes mais tellement débordant de mignonitude que je me suis dit : « Go! J’me lance » (oui… Ca m’arrive souvent de me parler à moi-même… Attends que j’ai 80 ans et là tu vas rire!^^)

En rangeant mon bureau (un peu mais pas trop, hein, faut pas déconner) J’ai mis la main sur un vieux fond de pâte fimo un peu sec (du coup il a fallu tout donné pour essayer de le ramollir : un coup de micro-onde puis pétrissage intensif)… Et je me suis dit (encore) : « Gniiii! Mais c’est génial je vais me servir de ça! »

J’ai donc fabriqué, pour ma Bébou d’amour, un pot « maman chat » et un pot « bébé panda » afin de mettre un peu de verdure dans sa chambre.

Je vais les mettre au mur dans ces adorables petites maisonnettes made in la foir’fouille à 3-francs-6-sous (mais il faut d’abord que je les peigne et que je les vernisse).

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Alors pour faire ces petits pots c’est vraiment tout bête.

Il te faut :

  1. De la pâte Fimo (blanche ou non, vielle ou pas), l’équivalent d’un petit paquet, ça suffit.
  2. Du cellophane (qui résiste au micro-onde)
  3. Des verres à moutarde
  4. Un cutter
  5. Un four
  6. Des feutres

Mode d’emploi :

Alooors… D’abord tu recouvres ton verre de cellophane en collant bien au parois de celui-ci.

Puis tu étales tant bien que mal ta pâte fimo par dessus le cul du verre. On peut se servir d’un plan de travail pour essayer de rouler le verre dessus comme un rouleau à pâtisserie afin de faire un truc plus ou moins régulier.

Ensuite, avec ton cutter tu viens découper la forme du dessus du pot en prenant en compte les oreilles et en prenant soin de bien découper le film cellophane en même temps.

Tu mets ton verre (le cul en l’air) au four à 110° pendant quelques minutes. Puis c’est le démoulage (attention il faut y aller doucement pour que la fimo ne casse pas.)

Une fois sec, à l’aide d’un feutre tu traces les petits yeux et le rose des joues (que tu estompes au doigt sitôt posé).

Et voilà! Y a plus qu’à remplir avec de la terre et une plante grasse!

 

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J’espère que ce petit FLTM (Fait-le toi-même) t’as plu. Si oui, n’hésites pas à partager et à me mettre un pouce (FB, Pinterest, instagram, hellocoton)

Appelez-moi madame

Oui, appelez moi « Madame ». Je pense que je le mérite. J’ai dépassé les trente ans, j’ai un enfant, je suis en coupe depuis près de dix ans… Oui mais voilà, je ne suis pas mariée. Non.

Croyez-moi, si je vous dit que ce n’est pas faute d’avoir argumenté, tempêté, supplié. Concernant le mariage je me heurte à un mur. Mon mur.

En temps normal je dois dire que j’aime ce trait de caractère chez lui. On dira sa pugnacité (pour ne pas dire qu’il est tétu comme une flutain de bourrique!). Il est mon roc, celui qui reste droit dans la tempête. Celui que rien ne fait plier. Pas même moi et mon âpreté (appelle-moi Idéfix). Moi qui rêve qu’un jour on se dise « oui ».

Mais non… Il ne veut pas, ne l’a jamais voulu et ne s’en est jamais caché. Il ne voit pas l’intérêt. Pour lui, notre engagement se vit au quotidien. Nul besoin d’une mascarade hors de prix pour immortaliser notre amour devant les autres. Et puis être le centre d’intérêt toute une journée… Très peu pour lui.

Oui mais moi…. Je rêve depuis toujours de ce jour spécial (en témoignent des années d’épinglage « pinterest »).

Ca peut avoir l’air futile mais je souhaite fabriquer à deux un moment, un peu exceptionnel, un peu hors du temps, et le façonner à notre image.

Ca peut s’avérer insignifiant, mais je souhaite porter le même nom que mon homme et ma fille. Nous sommes une famille et j’ai envie que cela soit officialisé par nos patronymes.

Ca peut paraître superficiel mais je souhaite rassembler les personnes qui nous sont chères pour fêter notre vie à deux, à trois, et qui sait… peut être à quatre bientôt (c’est le moment de croiser les doigts : résultat du transfert d’embryon lundi prochain!).

Ca manque sûrement de glamour mais je souhaite nous protéger en cas de coups durs. La vie n’épargne personne et le mariage reste la plus efficace des garanties.

Ca peut paraître idiot mais je veux vivre un enterrement de vie de jeune fille complètement fou organisé par mes exceptionnelles témoins (oui…. parce que j’ai déjà choisi!^^… On a bien le droit de rêver non?)

Ca peut sembler frivole mais je rêve d’enfiler un jour la plus belle des robes entourée de mes amies et de mes soeurs.

C’est peut être égoïste mais je souhaite lire l’émotion dans les yeux de mes parents au moment des consentements.

C’est peut être ridicule mais je veux être émue aux larmes en visionnant les montages, chansons et autres joyeusetés concoctées par nos proches. Je suis même prête à me prêter, de bonne grâce, aux jeux idiots que nous auront réservés nos amis. Et, si il le faut (mais vraiment on est pas obligé, hein…), je tournerai les serviettes.

Pour devenir sa femme, je suis même prête à me passer de tout ce décorum. A aller un jour en mairie, en jean, juste nous deux, bébou, nos familles et nos témoins. Pas de fête ni de flonflons, juste l’essentiel : notre couple contre vents et marées. Nous deux. Si différents et pourtant si complémentaires.

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DIY petite citrouille

Aujourd’hui je continue avec mes déco-maisons d’automne.

Ouiii… J’adore cette saison. Les forêts rougeoyantes, les champignons, les marrons chauds, les lectures au coin du feu…même si j’ai pas de cheminée… Et Halloween! Oui je suis une de ses personnes qui kiffe Halloween! Comment pourrais-je ne pas aimer? J’aime me déguiser (si t’as un doute va voir ici) et j’aime les bonbons!

Ouiii… C’est commerciale! Mais quelle fête ne l’est pas? Franchement. Et puis, moi j’dis que toutes occasions de faire la fête, de se balader dans son quartier et de créer du lien social, est bonne à prendre, non?

Toujours est-il que je suis allée décorer cette jolie citrouille qui ira à merveille avec la guirlande que j’ai fait la semaine passée.

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En gros pour la faire c’est hyper simple. Il te faut :

  1. Une citrouille
  2. Un bâton de cannelle
  3. Des feuilles séchées (le mieux est de les mettre sous presse pour qu’elles restent bien plates)
  4. Des glands et des bogues de faînes
  5. Des fleurs d’hortensia séchées (moi je les ai légèrement bombées en doré)
  6. Une petite branche de lierre bombée en doré
  7. Un pistolet à colle chaude
  8. Des paillettes dorées
  9. Un feutre marron (ou un posca c’est encore mieux mais j’en avais pas)
  10. Du vernis doré ou cuivré
  11. Des œillets (tu sais… les œillets d’écoliers)
  12. De la colle liquide

Pour commencer tu inscris Halloween sur ta citrouille à l’aide de la colle. Ensuite tu saupoudres de paillettes dorées (en essayant de ne pas en foutre partout).

Tu positionnes ensuite les oeillets de façon aléatoire, puis tu peints l’intérieur du rond avec le vernis. Il ne faut pas attendre que ça sèche sinon le vernis se barre avec l’oeillet. Ca te fait plein de petits pois.

A l’aide du pistolet à colle chaude tu fixes tes éléments de déco sur le sommet de la citrouille, autour de la queue.

Enfin, quand tout est bien sec, tu inscris le « HAPPY » au dessus du mot « Halloween » et tu repasses sur les contours de ce dernier.

Tadaaa! C’est fini!

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DIY cake topper + printable + concours

… Oui, oui… Tout ça!

Bon… J’imagine que tu as suivi (ou pas) que samedi c’était l’anniversaire « Princesse » de ma soeur (de 25 ans… cherche pas. Y a pas d’âge pour être une princesse!).

Alors, pour l’occasion, mon autre soeur et moi on lui avait concocté un méga rainbow cake de la mort qui tue (si vous êtes intéressées je vous filerai la recette) surplombé d’un « cake topper » personnalisé pour la princesse du jour. J’ai nommé la belle « Princesse Kéké » (oui, la pauvre a été affublée, dès sa plus tendre enfance, d’un magnifique surnom : Kéké!)

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Et puis je me suis dit que ça intéresserai peut-être bien quelqu’un d’autre ce  DIY  cake topper (d’autant que certains sites les vendent autour de 40€… Whaaat!). Et, comme des fois je réfléchi, je me suis dit que « Princesse Kéké » ça pouvait ne pas convenir à tout le monde… Sans déc! Du coup je vous ai concocté un printable pour Cake topper à faire soi-même « Happy Birthday Princesse » (oui… Le princessE est francisé, parce que « Cocorico » quand même!)

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Alors pour fabriquer ce SPLENDIDE cake topper il te faut :

1/ Imprimer le printable ci-dessous sur une feuille un peu épaisse.

hb_princesse    2/ Le découper afin de ne garder que la partie jaune.

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3/ Recouvrir le texte ainsi découpé de colle (blanche ou vinyl) sur un support plastique (pour éviter que le papier ne se colle).

4/ Décoller doucement et poser sur une feuille de brouillon. Recouvrir de paillettes.

5/ Secouer le tout au dessus de la feuille. Rajouter de la colle et des paillettes si il en manque.

6/ Laisser sécher.

7/ Renouveler l’opération pour le verso du cake topper

8/ Coller deux piques à brochettes sur le dos de l’écriture à l’aide un pistolet à colle chaude.

Tadaaam! C’est fini!

Voilà ! Et si tu ne te sens pas de faire tout ça, que tu n’as as le matériel, ou que tu as deux mains gauches, je te propose de gagner ce magnifique cake topper made in « celle qui n’était pas une Poule ».

Pour participer il te suffit de commenter cet article et liker ma page FB, mon compte instagram ou les deux. C’est pas la peine de me mettre les liens. Je vous fais confiance!^^

Tirage au sort ici même, dans une semaine!

Bécos!

Et au cas où tu te demanderai si il était bon ce gâteau…. La réponse est OUI!!!

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Vive l’automne!

Aujourd’hui c’est l’automne!

Mais c’est aussi l’anniversaire de Chéri-chéri (et de son jumeau… forcément! hihi, je suis un un géni!^^), notre anniversaire de PACS (parce qu’on est pas marié… mais je ne désespère pas… et que c’était la seule date de disponible au tribunal de Lille…)

Du coup, pour nous le 21 septembre est toujours un jour un peu particulier. Donc on fête ça dans le glamour et la classe. Tu m’connais!

Nan j’déconne! On a mangé des sushi de supermarché à même la boîte et je lui ai offert des serre-joints pas emballés. #NotreCoupleVendDuRêve ! Et le pire c’est qu’il a aimé (cherche pas)!

Bref. Trêve d’introduction (qui ne sert à rien, en plus!). Car aujourd’hui je suis là pour te présenter un petit DIY rapidos sur le thème de l’automne.

Pour se faire il te faut :

1 / Aller faire un tour en forêt (ou dans un parc si il n’y a pas de forêt près de chez toi)

2 / Ramasser des feuilles mortes

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3 / En bomber quelques unes en doré

4 / En tartiner d’autres de paillettes

5 / Fixer le tout (une fois séché sous presse) sur une couronne en polystyrène à l’aide de petites épingles

6 / Faire pendouiller quelques feuilles sous la couronne de feuille à l’aide de fil doré

Tadaaam! C’est fini

Temps total de la réalisation 22 minutes : le temps d’un épisode de « New Girl » ^^

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Les enfants d’instagram

Salut l’internet!

L’autre jour, je bavais me baladais sur de jolis comptes Instagram où des meufs à la tenue parfaitement repassée te font visiter la chambre  très « design-scandinave-épuré-mais-avec-une-touche-de-noir-et-blanc » de leurs adorables bambins blonds. Et là j’ai buggé :

Mais comment font-elles? Ils ont pas de jeux ces enfants? Quoi?! Même pas un insupportable petit truc coloré et bruyant de type Vtech? Elles ont brieffé leurs familles ou quoi? Et ils ont tous joué le jeu? Même pas une affreuse peluche Mickey offerte par tata Huguette?

Nan, parce que moi j’ai beau avoir précisé, depuis la naissance de bébou, qu’on aimait bien les jouets en bois, les trucs faits mains au design épuré, les motifs un peu rétro… Bref les trucs instagrammable, quoi. Bin, j’ai eu le droit à une trottinette Minie (qui fait de la lumière, du bruit, et qui, comble de malchance, tient super bien la batterie), des hochets très adaptés aux petits… Mais super moche! Des peluches chien-chien à la tronche niaise, un déguisement de licorne surréaliste et tout un tas de jouets en plastiques aux couleurs agressives (que Bébou adore soit dit en passant).

Bon, et puis franchement! Une chambre aussi rangée en permanence, c’est pas possible, non? Ils sont où tous les morceaux de puzzles éparpillés? Les livres abandonnés? La dînette disséminée?

Je ne vois que deux solutions. Soit elles ont une femme de ménage H/24, soit elles ont commandé le modèle « enfant immobile »…

Mais bien sûr c’est évident! C’est ça! Elles ont des enfants qui ne bougent pas. Sinon comment expliquer l’absence de photo flou? Les vêtements en lin écologique jamais froissés, jamais tâché?

Punaise et boursiflette! J’aurais dû y penser au moment ma commande à mère cigogne (Ici mère cigogne était en blouse blanche et travaillait dans un labo PMA, mais bon…). J’aurais dû commander une enfant statique. Moi, au lieu de ça j’ai demandé une enfant heureuse et curieuse. Grande naïve que je suis… Curieuse… Grave erreur! Les curieux ça bouge partout, c’est flou sur les photos, ça fout le bordel dans toute la maison… Oui mais c’est tellement beau et vivant à voir dans la vrai vie. Ca vaut mille photos instagram!

Ma Bébou aux cheveux emmêlés, aux fringues pleines de plis et de chocolat, mon bébé manoush. Je t’aime comme tu es, vivante et facétieuse. Je ne t’échangerai pour rien au monde!

La petite chambre colorée de Bébou

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je t’invite à visiter la chambre de ma Bébou. Hier j’ai profité d’une journée « off » pour faire le grand ménage de printemps (à l’automne, va chercher…). Virer la table à langer et les jouets de bébé. Enlever des kilos de poussière sous le lit. Nettoyer les traces de bave sur le mur (qu’est ce que c’est crade un enfant de deux ans!). Bref, j’ai transformé le capharnaüm qui servait de chambre à ma fille, en un adorable lieu fleurant bon le propre et le pinterest. Tu penses bien que, comme ça n’arrive pas souvent, J’en ai profité pour faire quelques jolies photos. Histoire d’avoir un souvenir quand, le lendemain, le naturel bordélique de sa chambre aurait repris le dessus.

Alors sans plus attendre : Tadaaam!

Ici tout ou presque est 100% récup’, offert ou emmaüs. Cet adorable mobile qui nous sert de plafonnier (avec une ampoule à nu car on a pas encore investi dans un vrai luminaire) a été fabriqué par ma soeur et son mari (qui est accessoirement le parrain de Bébou ^^). Il est à tomber et je ne m’en lasserai jamais je pense. Aérien, poétique et joyeux en même temps.

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Une des rare choses que j’ai acheté c’est cette mignonne tête d’ours sur une vente privée Vertbaudet. Je me suis toujours dis que je repeindrai le trophée en orange… et puis non. Je ne l’ai jamais fait.

Le lit et la table de nuit en fer forgé étaient à moi quand j’étais petite. J’ai juste bombé la table de nuit en orange parce qu’elle était vraiment en mauvais état. Un jour je me motiverai peut-être pour faire de même avec le lit…

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Ici la petite cuisinière est home made (j’en avais déjà parlé dans un post. C’est par .). Les meubles viennent de la chambre d’enfant de Chéri-chéri. J’en ai juste repeint l’un des deux de la même couleur que le mur (un magnifique vert d’eau de chez Leroy Merlin. Il est doux, pastel et chaleureux. Parfait! Mes photos ne lui rendent pas justice je trouve.).

La guirlande lumineuse sur la commode a été gagnée grâce aux points de ma banque (comme quoi, de temps en temps y a des trucs cool!) et les petits paniers coûtent 1,45€ chez la foir’fouille (au rayon salle de bain).

Pour ce qui est des pompons en papier de soie je les ai volé récupéré au mariage de ma soeur.

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Les housses de coussins viennent recouvrir des vieux coussins années 90 tous moches récupérés chez mes parents, ou viennent de la foir’fouille… encore.

Le matelas posé au sol est celui de son ancien lit de bébé recouvert d’un tissus shopé au marché de Wazemme (si vous passez par Lille…). La peau de mouton nous a été offerte à la naissance. Et le panier porte livre a été offert à MA naissance. Comme quoi, y a des trucs qui ne vieillissent pas.

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Les petites étoiles phosphorescentes viennent de chez Centrakor et on dû me coûter la somme astronomique de 1,50€. Mais elles sont trop choup. Le range doudou est home made (j’en avais déjà parlé ici).

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Ici j’ai écrit le plus joli des prénoms… Non, non… Ce n’est pas celui de Bébou! Bon… Ok! De toute façon je ne sais pas mentir… Il est un peu de guingois, un jour je les redresserai.

Les cadres assortis viennent de chez Centrakor et je les ai rempli d’image de Totoro (Bébou en est fan) que j’ai glâné sur le net. Merci Pinterest. Si vous le souhaitez je vous trouverez les références. Je sais juste que deux d’entre elles vient de la talentueuse « Natasha Birds »

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J’ai trouvé ce meuble de rangement pour les jouets dans les poubelles. Je l’ai lavé, repeint, et garni de petit paniers en plastiques à 1,29€ (toujours à la foir’fouille). C’est super pratique car elle peut se servir toute seule, ranger dans les panières, classer, s’en servir dans ses jeux, etc. Il paraît que c’est « très Montessori » tout ça…

Dernière astuce de pauvresse, les « toiles » sont en fait des couvercles de boîtes à chaussures recouvertes d’une impression (idem, si vous voulez je chercherai les références).

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La jolie girlande (à pile et ça c’est génial) a été faite par une amie de ma maman à base de papier de cupcake. Choupi, non? Et le panier (rempli de pinces à cheveux et d’élastiques) était le panier de petite fille d’honneur au mariage de ma sister.

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Voilà! T’as fait le tour! Ca te plaît?

Et toi tu me montres la chambre de tes enfants? J’adore visiter les maison des autres. J’aurais pu être Stephane Plaza, tiens!^^

 

Une belle robe avec Kidiliz

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je reviens (déjà) pour un post plus léger.

Je viens te parler de la petite robe blanche de ma Bébou et de son bandeau assorti (le tout Jean bourget) achetés chez Kidiliz. J’en avais déjà parlé sur Instagram pour celle qui me suivent. Mais je tenais à en reparler rapidement ici.

Alors voilà. Pour celles qui me lisent de temps en temps, vous devez savoir que je suis du genre « pauvresse » et que, pour ma fille qui grandit plus vite que son ombre, je privilégie souvent les brocantes et les soldes de marques bas de gammes.

Oui mais voilà. De temps en temps on a quand même envie d’offrir à son enfant des trucs un peu mieux. Que ce soit pour durer ou pour une occasion particulière (comme ce week-end l’était pour moi).

Et, comme j’aime bien faire des affaires (c’est une question de principe ici) j’ai totalement adhéré au site Kidiliz qui propose une sélection de vêtements de bonne qualité (Jean Bourget, Lili Gaufrette, absorba, catimini, IKKS, Gaultier Junior etc.) à prix ronds et soldés.

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J’ai complètement craqué pour cette robe en mousseline de coton à plumetis blanc, le bandeau à fleurs de tissus assorti (Jean Bourget) et cet adorable gilet en lurex doré (catimini) avec des détails triangles sur les épaules et des petits palmiers sur la doublure : à croquer! (« Malheureusement » il faisait tellement beau ce week-end que je n’ai pas pu lui mettre. C’est pas grave… Je trouverais bien une occasion, il va avec tout!)

Allez je vous montre ma princesse avec sa robe de « princesseuh qui tourne » (si si!)

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Pour celles qui n’auraient pas d’inspiration, le site propose même des idées de tenues trop choup :

 

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Et, même si le site (et son classement) peut parfois s’avérer obscure, ça vaut le coup d’y fouiner car on y trouve des pépites!

Merci à Kidilz de m’avoir permis de découvrir ce site de vêtements de qualité. J’ai été comblée au delà de mes attentes! Le tissus de la robe et les finitions étaient vraiment parfaites. Le tout pour un prix vraiment raisonnable au vu de la qualité.

Ma famille douce amère

Il y a un an tout juste, mon père m’a appelé, un soir gris de septembre, pour m’annoncer sa décision de quitter maman. J’avais été préparée. Mais, après 33 ans de mariage, je dois avouer qu’une partie de moi espérait que Papa reviendrait sur sa décision. Même si, au fond, je la savais inéluctable.

Je ne m’étendrai pas, ici, sur les raisons de cette séparation. Elles font parties de leur histoire et ne m’appartiennent pas.

Ce que je peux vous dire c’est que j’ai eu peur plus que je n’ai été triste.

D’abord, j’ai eu peur pour eux. Mes parents se sont aimés (et s’aiment encore) comme peu de couples que j’ai connu. Et je savais que cette séparation allait les bouleverser chacun à leur manière.

Ensuite j’ai eu peur pour ma famille. Peur que ma relation avec mes soeurs ne se fragilise, que les éventuels différents de nos parents ne nous opposent, ne nous éloignent. J’ai craint qu’on ne puisse plus jamais se retrouver réunis, tous ensemble, comme avant.

J’ai eu peur. J’ai fermé très fort les yeux. Je les ai ré-ouvert. Rien n’avait changé. Alors je me suis dit que nous allions faire avec. Qu’il le fallait. Que notre famille le méritait.

Nous devions nous trouver un nouvel équilibre, différent, précaire, peu conventionnel… c’est vrai. Mais il serait le notre désormais. J’ai su très vite que nous allions tous devoir apprendre à apprivoiser cette « nouvelle » famille. Et, même si elle est un peu brindezingue, un peu de guingois, elle est MA famille et je l’aime.

L’année dernière, pour les 90 ans de ma Maminette (la maman de mon papa) nous avions décidés de nous retrouver en famille, non pas dans 10 ans mais dans 1 an (je rappelle que Maminette a 90 ans), même jour, même heure, même pomme, histoire de remettre ça pour les 91 ans de ma super grand-mère.

Puis il y a eu la séparation, le déménagement, le travail de deuil à entamer (déni, colère, expression, dépression, acceptation), la communication à rétablir. Le tout jalonné de hauts et de bas… « La vie n’est pas un long fleuve tranquille ma fille » comme dit ma mère. Et bien non. Définitivement elle ne l’est pas.

Ce week-end avait donc un goût particulier pour moi. Car c’était la première fois que nous allions être réuni depuis ce bouleversement dans notre famille. Et que Maman serait de la partie.

Rien n’aurait pu me faire plus plaisir.

Car oui. La place de ma mère était bien là, parmi nous. Et, même si celle-ci est encore floue, pas bien délimitée, un peu dure à tenir, douloureuse parfois aussi, elle n’en est pas moins douce et légitime.

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Pour l’occasion Bébou avait revêtu sa robe de princesse (je vous en reparlerais demain)

Elle était si fière dans sa jolie robe! Et encore… rien comparé à ses parents!

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Allez… Je vous partage quelques photos de ce beaux week-end (Merci à Nico de m’avoir laisser jouer avec son appareil! J’veux le même!)

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Un petit soutien…

Il y a quelque temps j’ai reçu le mail le plus adorable qui soit de la part d’une fille que je ne connais pas. Elle qui avait découvert mon blog par hasard, elle voulais juste m’apporter son soutient. me dire mon courage de parler de la PMA, comme ça, en le traitant (je cite) « comme si ce n’était que quelques embûches pour arriver à [mes] fins mais pas une finalité en soi ». C’est rien de dire que j’étais grave émue et que j’ai vite eu les yeux moites (il faut dire que j’ai la larme facile…).

Bien entendu je lui ai répondu pour lui dire à quelle point son petit mail m’avait fait chaud au coeur. De fil en mail et d’aiguille en courriel on a discuté, de nos points de vues, de nos parcours, de nos réussites.

Et puis, au détour de nos conversations est née l’idée de partager nos expériences sur le blog. On a choisi de le faire sous forme d’interview. L’idée étant de partager des expériences différentes mais qui ont eu des fins heureuses. Avoir des témoignages positifs peut aider lorsqu’on est « dans l’enfer de la PMA ». Pour éviter de n’avoir que la version « doctissimo » de la procréation médicalement assistée (il ne faut pas y aller!) Car les femmes qui s’y épanchent n’y vont que lorsque ça va mal. Quand ça marche personne ne vient crier son bonheur. Du coup ça donne une image très négative des procédures.

Alors voilà. Elle a choisi son Pseudo. J’ai posée des questions et voilà. Cher lectrice (et cher lecteur si il y en a…) je te présente 🌟WonderPMette🌟. WonderPmette, je te présent l’internet.

1. Mon parcours (enfin notre parcours à moi et à mon mari). 

En faite cela a commencé à mon adolescence avec l’arrivée de mes premières règles. Elles étaient d’une douleur intense, tellement intense, que je restais par terre recroquevillée sur moi-même en pleurant. Je loupais les cours quelques jours tous les mois. Mon médecin m’a mise très tôt sous pilule ce qui a bloqué mes règles et a calmé « légèrement » les douleurs. Mais à chaque menstruations j’avais toujours les mêmes douleurs qui apparaissaient. Difficulté à uriner, et/ou à déféquer ou alors diarrhée carabiné. Nausées, douleurs ligamentaires, douleurs fortes dans les reins. Douleurs dans le bas ventre insoutenables, que même le spasfon ne calmait pas du tout, fatigue extrême. Bref je te passe toute la liste de mes symptômes. Je ne me suis jamais trop inquiétée car je croyais que toutes les filles avaient ses symptômes. Et puis, plus les années passées, plus j’apprenais à vivre avec ses symptômes. En augmentant les anti-douleurs au fur et à mesure.
Et puis tant qu’on essayait pas d’avoir d’enfants je ne m’étais pas posé de questions.
Lorsqu’on s’est décidé à faire un bébé. On a essayé naturellement, puis, voyant que cela ne venait pas j’ai consulté mon gynéco qui a fait une batterie d’examens : prise de sang, prélèvement vaginal, spermogramme et même une hystérographie sans anesthésie ( je m’en souviendrais toute ma vie ça a été très très douloureux surtout quand il a attrapé mon col avec sa pince, j’ai cru que j’allais vomir de douleurs). Aucun des résultats ne montraient de causes d’infertilité, ni chez moi (même si à l’hystérographie il y avait un petit flou au niveau d’une trompe supposant un obstacle ou un rétrécissement), ni chez mon mari. Il a alors prescrit un léger traitement médicamenteux (je ne sais plus le nom). Mais il ne voulait pas me faire faire de cœlioscopie. Ni une ni deux j’ai pris les devants et j’ai consulté un spécialiste sur Paris. Qui a tout de suite prescrit une cœlioscopie. Celle-ci a confirmé le diagnostic d’endométriose que j’attendais depuis tellement d’année.
Tu sais c’est très difficile de ne pas pouvoir poser un nom/diagnostic sur tes symptômes. Voir frustrant. Je me souviens encore de mon réveil au bloc quand le chirurgien m’a confirmé l’endométriose, j’ai été délestée d’un poid pesant sur moi depuis tant d’année. J’étais rassurée.

2. Mon parcours PMA

Du coup à partir de cette cœlioscopie tout s’est enchaîné on a débuté les traitements pour une 1ère FIV. Bilan complet pour Madame et Monsieur. Puis début des piqûres, échos et ponctions. Je ne me souviens plus combien j’avais d’ovules. Mais le traitement avait bien fonctionné, je n’avais pas fais de réaction (style syndrome d’hyperstimulation ovarienne). Bref, tout se déroulait sans embûches. Malheureusement, la 1ère FIV n’a pas fonctionnée. On a fait un TEC (transfert d’embryons congelé) car il me restait des oeufs de la 1ère stimulation. Malheureusement celle-ci n’a pas fonctionnée n’ont plus. C’était en Juin 2012. Du coup, très fatiguée et très déçue, comme tu peux l’imaginer, nous avons fait une pause pendant les vacances d’été. (De toute façon le centre de PMA fermait tout l’été, ce qui m’a bien arrangé). J’avais besoin de sortir un peu de ce parcours médical lourd et pas facile à assumer psychologiquement. On a alors profité de nos vacances tant méritées. Puis au retour en Septembre, rebelote tous les examens étaient à refaire, car il faut tout refaire tous les 6 mois. Mon cycle va bientôt commencer donc on speed pour prendre les rendez-vous… Sauf que mon cycle n’arrivera jamais. Je suis enceinte!
Après 1 bonne semaine de retard je me suis décidée à faire une prise de sang (sans vraiment y croire, d’ailleurs je ne l’avais même pas dis à mon mari que j’avais du retard, tellement peur de le décevoir…). C’était positif! Ce fut l’explosion de joie, après tout ce qu’on venait de traverser… Après tout ce parcours médical. Ce petit bout venu naturellement à nous. C’était trop beau. Un vrai miracle!

3. Mon ressenti post-PMA

La Procréation Médicalement Assistée est un long parcours incertain vers la maternité.
 
Je me souviens de ma 1ère implantation (1ère FIV), en sortant de l’hôpital je me sentais enceinte, comme déjà habitée par un petit être qui grandissait en moi. On a fait super attention pendant les 2 semaines qui ont suivit. Je me suis beaucoup reposée. Je n’osais plus bouger. Et au final cela a été un échec. Juste pour dire, que si ça doit marcher et si l’œuf doit s’implanter rien ne l’en empêchera. Pendant les vacances ou je suis tombée enceinte naturellement, j’ai fais du karting, du quad et pleins d’autres activités sportives. C’était un tenace celui-la. 😂
 
J’idéalisais aussi beaucoup le fait de tomber enceinte. Je me voyais déjà : ne pas avoir mes règles, aller faire un test de grossesse et tadam! Positif! Ça c’était mon rêve de jeune femme. Qui c’est évaporé dès que les difficultés sont apparus. Car il faut bien admettre que les piqûres et les examens enlèvent un peu de magie et de mystère au processus. A la fin j’avais plus l’impression de faire un enfant. C’était devenu tellement médicalisé! J’avais l’impression d’être un cobaye pour une expérience scientifique. Et ça ce n’est pas facile à vivre, même pour les hommes!
 
Ce qui m’a gêné c’est le côté médical de la chose. Non, Parce que normalement, son bébé, on le conçoit dans sa chambre à coucher. Pas dans une chambre d’hôpital entourés de blouses blanches, une seringue dans l’utérus.
 
Je suis passée par tous les sentiments. Le pire a été la jalousie, celle de voir tes amies tomber enceinte naturellement. Surtout quand elles ne savent pas ce que tu vis et qu’une d’elle te balance : « on a mis trop longtemps à avoir notre premier… Vraiment 1 an c’est long!! ». Là en toi c’est comme un volcan en ébullition, tu as envie d’exploser. L’injustice te semble trop grande. Pourquoi moi et pas elle?! J’ai vraiment eu peur de ne jamais pouvoir sentir grandir un bébé dans mon ventre, de ne jamais voir mon corps se transformer, de ne jamais sentir la fierté de donner la vie, la peur d’échouer et de ne jamais y arriver. La peur de décevoir mon mari, mes parents (en les empêchant de devenir grand-parents). .. D’ailleurs la famille, parlons-en! Ceux qui te posent sans arrêt des questions insistantes avec les fameux « quand serais-je grand-mère? « C’est pour bientôt? », etc. Bref une peur terrible de l’échec!
 
Il faut savoir que le soutien psychologique lors du parcours en PMA est très faible (en tout cas pour notre parcours). En ce qui nous concerne, on nous a juste donné une feuille avec la liste de plusieurs psychologues à consulter éventuellement. J’aurais vraiment aimé qu’ils organisent des groupes de rencontres/de paroles avec d’autres couples. Car le moral en prend un coup, surtout après un 1er échec, alors qu’il faut se remotiver pour repartir pour une nouveau cycle de traitements et d’examens.
 
J’ai aussi trouvé que le personnel médical n’était pas très disponible pour une vraie discussion. Vu leur charge de travail, je ne leur en veut pas 😉. C’était un peu l’usine… Le matin toutes les femmes ont faisaient la queue pour l’écho de suivi, puis on refaisait la queue à l’hôpital pour faire la prise de sang de contrôle. Il y avait beaucoup de patientes. C’est la qu’on se rend compte qu’on n’est loin d’être la seule à galérer. C’est dingue!
 
Au jour d’aujourd’hui nous n’avons jamais parlé à personne de ce parcours. Car c’est un combat que nous avons souhaité traverser tous les deux. En faite nous avons tellement ressenti une pression du monde extérieur (avec d’une part les médias et les magazines qui font ressentir que si tu n’as pas d’enfants tu as raté ta vie et d’autre part la famille proche hyper insistante et pressante). Nous avons préféré garder le silence pour éviter une pression supplémentaire. Assez de stress autour de nous, pas besoin d’en rajouter. 😉 j’avoue que cela n’a pas toujours été simple. J’aurais parfois aimé en parler à certaines amies. Mais la peur de l’incompréhension ou d’être vu différemment m’en a sûrement empêché… Même à l’heure d’aujourd’hui je fais toujours un blocage et ça ne sort pas.

 4. Notre couple

Notre couple en est ressorti plus soudé car ce combat pour donner la vie, on l’a traversé ensemble. On s’est battu physiquement et psychologiquement. Même si je dois avouer que ça n’a pas été rose tous les jours. Il y a eu des hauts et des bas dans notre relation. Même si cela fait 15 ans qu’on est ensemble et qu’on se connaît très bien j’ai découvert des facettes de sa personnalité que je ne connaissais pas, comme sa fragilité et son émotivité.

5. Aux futures PMettes 😉 (très mimi comme surnom)

D’une part je leur dirais d’écouter leur corps et leur instinct de femme car si j’avais consulté mon 2ème gynéco plus rapidement on aurait été pris en charge plus tôt.
Si vous pensez que quelques choses ne va pas, parlez-en à votre gynéco ou consultez un autre spécialiste. Au total 5 ans de combat pour avoir notre LouLou.
Ensuite mettez-vous en relation avec des couples qui ont vécu le même parcours. Il existe des associations aujourd’hui qui le permettent et qui vous apporteront un soutien et un accompagnement que l’on n’a pas forcément au centre de PMA.
Parlez beaucoup avec votre conjoint, échangez énormément, ça aide vraiment à traverser cette épreuve. Osez lui dire tout haut ce que vous ressentez intérieurement.
Accordez-vous des moments de répit pour récupérer car c’est épuisant et n’oubliez pas « l’esprit guérit le corps ». Prenez soin de vous et de votre moral (massages, vacances, yoga, etc).
Continuez à faire l’amour et entretenir la passion dans le couple car le côté « médical de la procréation » peut diminuer l’envie dans le couple. Et les miracles ça existent, ne l’oubliez jamais 😉.
Ah, oui…Et, à proscrire : les forums de discussions sur internet. Franchement ça ne vous aidera pas du tout. Juste à vous embrouiller l’esprit.

Surtout Il ne faut jamais cesser d’y croire!

D’avoir eu cet échange avec la bien nommée « WonderPmette », je me dis que ce serait chouette de généraliser ce type d’interview. Alors, si toi aussi tu es passée par la case PMA et que tu en es ressortie victorieuse (d’une manière ou d’une autre. Parce qu’il n’est pas nécessaire de porter un enfant pour être parent, ne l’oublions pas!) écris moi à :

moipaspoule@gmail.com

Pour raconter ton expérience. T’auras même le droit de te choisir un pseudo cool! (T’as vu un peu comme je vends bien mon truc? On se croirait chez M6Boutique!)

Bises à toutes les mères, les non-mères, les mères en devenir, les belles-mères, les « naturelles et les « PMAtisées »… et bises aux pères aussi, tient! (si par hasard un mâle passait par là^^).

Let’s Fiv again, again!

Coucou l’internet!
     Voilà, ça y est, nous sommes en septembre. J’ai repris le travail, mon centre de PMA aussi… Alors voilà! C’est reparti pour un tour! D’ici précisément 8 jours on remet le couvert! C’est pas moi qui le dit, c’est « Clue », ma super application calculatrice de règles ! (merci Soeur pour cet outil indispensable!).
     Si tu ne suis pas (encore^^) ce blog et que ce que je te dis te semble franchement chelou, vient voir par là que j’éclaire ta lanterne!
     Aujourd’hui je te parle PMA : Procréation Médicalement Assistée. Ca fait peur, hein?! Car oui, tu es sur le blog d’une fille « infertile » (c’est genre gentiment stérile, quoi!).
Tout ça c’est la faute à mon endométriose de stade 4. En gros, j’ai les ovaires pleins de kystes et les trompes bouchées à l’émeri… Autant dire que pour faire des bébé… c’était pas gagné…
     Après la découverte du chantier qu’est ma cavité utérine, Chéri-chéri et moi avons donc eu « le droit » d’essayer de façon « naturelle » (je devrais plutôt dire « traditionnelle ») pendant 6 mois… Sans succès. Puis, pour éviter de me zigouiller un peu plus le bidule, on a arrêté les frais et on a enchaîné avec une FIV direct’! Bim! (ouaiii.. J’aime trop les onomatopées!).
Et là, ça a été la pêche miraculeuse (selon les dire du labo. Moi j’veux pas m’vanter, tu m’connais…). Résultat des courses : 8 embryons (1 implanté et 7 cryo-conservés) et la première implantation a pris… et a donné une merveilleuse petite fille : la bien nommée Bébou sur ce blog (si t’es sage je te dirais son prénom. C’est le plus beau et il veut dire « lumière » <3).
Tout ça pour dire qu’on a été drôlement chanceux, parce que, sur le papier, c’était pas franchement bien parti cette affaire.
     Nous, nous avons pris le parti de ne rien cacher. Je n’ai pas plus honte d’avoir une endométriose que si j’avais n’importe quelle autre maladie. A vrai dire je suis même assez fière du parcours que nous avons eu. Cela a permis de nous souder plus que jamais dans notre couple (et avec un enfant, dieu-sait qu’il le faut!!^^) et aujourd’hui je peux dire à ma fille que je me suis battue pour l’avoir! Il n’y a pas d’enfants plus désirés que ceux issus d’un parcours difficile (PMA ou non d’ailleurs).
    Il est vrai qu’avec le recule je n’ai pas trop mal vécu mon passage par la PMA… Mais pour être honnête il y a eu des moments difficiles où je pleurais seule devant mon PC, bloquée sur les forums doctissimo consacrés à la PMA. Au final nous avons décidé de faire cette FIV de la façon la plus détendue possible. Après tout, si cela ne marchait pas nous adopterions. Le but étant d’être parents avant tout… Et qu’il y a plein de façons de l’être.
     Voilà. Maintenant nous nous lançons sur une deuxième procédure (un deuxième enfant… On doit être un peu fou). La première tentative de stimulation a échoué (à cause d’un gros kyste et d’un utérus peu accueillant) il y a deux mois… Mais il est temps de se remotiver et de repartir gaiement à l’attaque! Allez! Haut les coeurs!
     C’est dans cet esprit de re-motivation que j’ai décidé de consacrer une « rubrique » (on dit rubrique pour un rdv blog? Non? Tant pis.) consacrée aux parcours d’autres femmes et hommes qui ont eu des difficultés (quelle qu’elles soient), pour concevoir et qui ont réussi à devenir parents malgré tout.
     La première interview paraîtra demain sur le blog. Et, si toi aussi tu as envie de partager ton expérience, contacte-moi sur mon mail :

         moipaspoule@gmail.com

(t’auras même le droit de te choisir un pseudo, cool,non?!)

Mes petites frites light

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je partage avec toi ma recette de frites super light et super bonne au four! T’as vu comme je te vends bien le truc?!

Allez on y va!

Il te faut :

  • Des patates (nan… sans déc’!)
  • Du parmesan rappé
  • Des herbes de Provence
  • De l’huile d’olive
  • Du sel & du poivre

Premièrement :

Épluche et découpe les pommes de terre en grosses frites IMG_0505

Deuxièmement :

Arrose-les d’huile d’olive et remue bien (à la main ça marche mieux). Ouii… après tu as les doigts gras! (mais pense que ça les hydrates!^^). Ajoute ensuite le parmesan, les herbes de Provence, le sel et le poivre. Mélange bien de nouveau.IMG_0507IMG_0508

Troisièmement :

Bien étaler le tout sur une plaque avec du papier sulfurisé. Mettre au four à 200°C.IMG_0509

Quatrièmement :

Sortir et déguster! Miam!IMG_05112IMG_0511

Confession d’une fille normale

Normale. Voilà ce que je suis.

Je viens d’une famille tout ce qu’il y a de plus banale, classe moyenne en banlieue. Je ne suis ni très douée ni très mauvaise. Ni belle ni moche. Ni grande ni petite… Ni…. en faite je pourrais continuer comme ça pendant longtemps.

Ce qui me défini c’est d’être une fille lambda, dans la moyenne.

Et pourtant… J’aurais tant voulu être exceptionnelle, au moins dans un domaine. Mais non. Je suis juste exceptionnellement normale. Et finalement c’est déjà pas mal.

Oui parce que, si on y réfléchi bien, on se rend compte qu’il ne peut rien ressortir de bon dans l’exceptionnel. C’est extrême l’exceptionnel. Et je crois pouvoir dire qu’il ne ressort jamais rien de bon dans l’extrémité.

La vie est une question d’équilibre. De balance. Et il n’y a rien de plus stable et sûr que la normalité. Ok… Elle peut parfois être un brin ennuyeuse! Mais, à long terme, je préfère ne pas avoir fait de vague plutôt que d’avoir vécu dans une tempête permanente, faite de très hauts, mais surtout de très bas.

Mon petit bonheur normal me suffit. Il est intense et régulier. Il est facile comme un sourire de ma fille. Comme la main de mon homme dans la mienne. Mon bonheur ne fait pas de vague mais il me submerge tout entier. Moi, cette fille normale, je suffis à ceux que j’aime et c’est déjà pas mal.

DIY Mon petit vélo rose

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je partage avec toi le « custom » (t’as vu comment je suis trop branchée tuning!^^) que j’ai fait pour le vélo de ma fille.

Il y a quelques temps ma super tata Véro m’a filé un vieux vélo qui traînait chez elle. Il marche impecc’ et Bébou l’adore!… Oui mais… C’est un vélo de garçon… Non pas que je veuille absoluement que ma fille ne possède que des trucs rose à paillettes, loin de là! Je suis pour les jouets de pompier aux filles et les poupées aux mecs et vis-versa. En fait le problème n’est pas là. En fait le truc c’est que…. Hum… Je le trouve moche. Voilà C’est dit! Désolée Véro!

Du coup j’ai décidé de me lâcher et de le pimper en rose et bleu à pois dorés (j’adôre les pois!)

Allez, je te montre tout ça!

Pour ce DIY (ou FLTM = Fait-le toi-même) il te faut :

  • Du scotch à peinture
  • Des sacs plastiques
  • Des gommettes rondes (mais ça marche avec n’importe quel motif)
  • Des bombes de peintures ( moi j’en ai pris 3 : rose, bleu marine et doré : 5,99€ chez la foir’fouille)

Premièrement :

On protège toutes les zones qu’on ne veut pas peindre (surtout celles en caoutchouc parce que la peinture ne tient pas toujours bien dessus)

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Deuxièmement :

On peint une première couche légère en doré. On laisse une sécher.

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Troisièmement :

On colle des gommettes un peu partout (ce seront les zones qui resteront dorée… Ouai, ouai j’te jure!^^)

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Quatrièmement :

On peint à la bombe par au dessus en bleu d’abord et en rose ensuite en s’éloignant progressivement lorsqu’on arrive au dessus du bleu.

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Et voilà!

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Alors qu’est ce que tu en penses?

En tous cas Bébou, elle, adore!

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Le monde merveilleux de l’internet…

Chose promise chose due, je vais aujourd’hui te parler de la blogosphère et ça va saigner j’te jure ! Nan j’rigole je suis non violente, enfin j’espère…

Bon, pour commencer il faut remettre les choses dans leur contexte. Quand j’ai commencé à tenir ce blog je ne connaissais à peu près rien à la blogosphère (bon, ok… j’y connaissais vraiment rien !). Et, vois-tu, dans la vie je suis une grande grosse naïve ! En fait je suis pragmatique… mais naïve. Ce qui donne un truc du genre : « Ouii, Je sais que le monde n’est pas parfait mais j’espèèère ! » le tout déblatéré niaisement avec des yeux comme des soucoupes  remplis de cœurs et de paillettes ! Gniii !

Tu t’imagines donc, qu’avec un caractère de débilette comme celui là j’ai vécu quelques désillusions au cours de petit mon parcours bloguesque. Je m’en vais donc te prévenir, si toi aussi, jeune Padawan, tu souhaites te lancer dans l’aventure du blog, tout n’est pas rose (mais un peu quand même, enfin, on verra ça plus tard).

Quand tu débutes un blog tu apprends vite qu’il y a des passages obligés si tu souhaites avoir un petit peu de visibilité. Le premier de ces passages c’est Hellocoton … Quoi ?! t’as pas hellocoton ! Mais vas-y abonne-toi (c’est par là !). Disons qu’Hellocoton c’est un peu ton baptême du feu de bloggeuse. Moi, c’est là que je l’ai rencontrée ma première morue des réseaux sociaux j’ai nommé :

 L’aguicheuse d’hellocoton

Sache que L’aguicheuse sera toujours la première à te parler sur Hellocoton. T’es pas abonnée depuis vingt minutes que déjà elle est ton amie. Elle t’envoie un adorable message de bienvenu,  genre : (attention les messages suivant sont véridiques !)

« Coucou Mathilde! Je te souhaite la bienvenue sur Hellocoton
J’espère que tu te plairas dans cette chouette communauté, en tout cas je n’en doute pas 🙂 Je me suis inscrite il y a quelques mois et je suis accro!
J’ai hâte de pouvoir découvrir ton univers. Surtout n’hésite pas à faire un tour sur mon blog si ça te tente : tu y seras la bienvenue

Bisous
♡ »

Ou encore :

« Hey, Welcome Mathilde ! 😀

Une petite nouvelle sur la toile Hellocoton, je ne peux que te souhaiter de devenir autant mordue que nous toutes de l’esprit « blogosphère ».
Si toutefois tu avais des questions, n’hésite pas à me demander. L’entraide avant tout !

Au plaisir de te lire ! 😉 »

Alors là ton petit cœur de bloggeuse s’enflamme tu n’es qu’amour et optimisme ! Mais c’est Géniiiale ! Tu t’en vas de ce pas leur montrer que, toi aussi, tu veux bien être leur amie ! Alors tu réponds à leurs messages, tu t’abonnes à leurs comptes, bah oui on est copines, tu te souviens ?! Bah elle non, apparemment ! Parce que le lendemain elle s’est désabonnée, tu n’existes plus. Adios la copine qui prônait « l’entraide avant tout ». Tu t’es bien fais baiso (comme dit Chéri-chéri).

Quand tu veux être une vrai bloggeuse-de-la-mort-qui-tue il te faut aussi avoir un compte Face de bouc avec une FanPage. Ca sert à quoi la fanpage… Bah à pas grand-chose. Le but du jeu est de gagner des likes (ou d’en acheter si t’as les moyens et que t’as que ça à faire). Pourquoi ? Bah il paraît que ça plaît aux marques partenaires… Yep. La deuxième morue à laquelle j’ai été confrontée a donc été :

La traideuse de like Facebook

Celle qui vient te voir genre habituée de la blogo et qui te dit d’une voix de rockeuse éraillée (sisi chez moi les messages parlent^^) : « L’Internet est une biatch, meuf ! Jouons franc jeu :  J’te like tu m’likes. Ok ? ». Toi tu t’es déjà faite avoir par l’aguicheuse alors tu te dis que là, au moins, ça a le mérite d’être clair. Un donnant-donnant au bénéfice de tous. Tu lui réponds gentiment que t’es ok, que c’est fait. Que t’as liké. Ok… T’es pas une grande fan des bijoux en pâtes fimo mais bon… C’est le jeu ma pauv’ Lucette ! Et bin, v’la t’y pas que la garce elle te like pas en retour ! Nan mais ! C’est pas des manières ça madame ! On avait un deal ! Du coup tu t’en vas dé-liker direct ses bijoux en pâte fimo de merde ! Justice sera faite, je vous le dis ! Ah… Bah non… T’as pas trouvé comment on fait ! Quichonne va !

Sur Facebook, à force d’accepter n’importe qui pour être ton ami (on a bien compris qu’il ne s’agissait pas vraiment d’amitié mais plus de publicité finalement). Tu te retrouve avec des personnes très bizarres qui s’expriment sur ton fil d’actu, genre :

L’enigmatique des statuts

Celle qui parle toujours de « certaines personnes ». Genre : « J’en ai trop marre du comportement de certaines personnes ! ». Perso j’ai beau ne pas connaître cette fille, je me sens toujours visée (c’est bête non ?).

La VRP stalkeuse

La meuf elle veut tellement te vendre son produit « Younique » ou « It work » qu’elle te tag sans arrêt sur des photos (sur lesquelles tu n’apparais pas bien entendu !) et quand c’est pour un produit anticellulite, croyez-moi c’est vexant ! Elle t’inclue d’office dans des groupes alors que t’as rien demandé, elle te pourri ton mur de message, elle te poursuis dans tout FB… Y a rien à faire. T’en vire une il en revient dix. Arf ! Je suis à bout !

Et, bien entendu :

La droguée aux citations

Mais là je laisse le mot de la fin à Frau Pruno. C’est à mourir de rie !

Je ne m’attarderai pas non plus ici sur ceux qui balance des réflexions racistes à tout va. Je vire direct ! Faut pas jouer avec moi !

Par la suite, si tu es vraiment une bloggeuse accomplie tu te branche sur instagram (« insta » pour les intimes) et là tu découvres deux spécimens :

La likeuse compulsive

La meuf (ou le mec d’ailleurs, hein… La fourberie n’a pas de genre) elle (ou il, donc) te like 15 photos d’affilé ! Waouu quelqu’un aime ce que tu fais. Genre vraiment quoi ! Vu qu’il vient de liker la moitié de tes photos. Ni une ni deux, tu t’en va yeuter son compte. Et là y a comme un problème… Vous n’avez pas mais alors PAS du tout les mêmes centres d’intérêt…. J’veux dire la meuf est américaine, elle ne poste que des photos d’elle bodybuildée en string sur une plage de Miami et là elle vient de mettre un cœur sur toutes les photos de tes vacances à trifouilli-les-oies… Ok même moi qui suis une cruchonne je sens le coup venir : Y a anarque. C’est comme ça que j’ai découvert une technique d’approche cheloue destinée à appâter les gogoles du net comme bibi. Naïve j’vous dis !

La psychotique du like

Alors elle (désolée moi j’ai beaucoup de « elle » sur instagram), elle a un gros problème d’indécision. C’est-à-dire qu’elle n’a pas l’aire de savoir si elle t’aime ou pas. En gros elle t’aime, elle t’aime plus. A si en faite elle t’aime, ah… non, elle t’aime plus. Du coup, au début, tu piges plus rien… Jusqu’à ce que tu tiltes (enfin !) que c’est également une technique d’approche… Rusée la bestiole !

Bon… Pourquoi je te parle de tout ça aujourd’hui. Ce n’est pas pour déverser ma colère ou ma déception, non. C’est plus pour dénoncer un système un peu pervers qui fait qu’à la fin, tu te rends compte que toi-même tu es entrain de te transformer en une morue des réseaux sociaux. En fait je pense sincèrement que la fille d’en face, derrière son écran, elle ne se rend pas bien compte qu’elle entretient des pratiques peu reluisantes. En plus, des filles géniales, j’en ai rencontrée plein (plus que je ne l’aurais pensé même) alors… Arf… Ca y est je suis repartie en mode licorne qui chie des paillettes. Zut !

Bon, et toi t’en a connu des filles comme ça ? T’as détecté d’autres comportements déviants ? Allez… Raconte-moi tout !

Mon salon

Ahh… Comme on est bien chez moi!

Là je dois t’avouer, petit internet, que je kiffe grave, posée toute seule dans mon salon pendant que Bébou fait la sieste. Comprend-moi bien : J’adore recevoir du monde chez moi. J’aime mettre les petit plats dans les grands et faire en sorte que les gens se sentent à leur aise. Mais parfois j’aime me retrouver seule, m’affaler dans mon canapé moelleux et geeker à l’aise. C’est ce que je faisais il n’y a pas 5 minutes quand j’ai été prise d’une envie pressente : te faire faire le tour de mon salon.

Ni une ni deux, j’ai pris mon appareil photo et voilà. Voici mon chez-moi :

la déco de mon salon par Je ne suis pas une poule avant / après

Tu aimes? … Non?! Ca c’était mon chez-moi il y a 2 ans maintenant, au moment où on l’a acheté. Ensuite on a bossé comme des dingos ma famille d’amour et moi. On a cassé 3 cloisons pour ouvrir les deux petites pièces sur le couloir, on a poncé, dépapiété, rebouché, peint et voilààà!

Bon… tout n’est pas encore fini. Il manque les plinthes, on a pas encore assez de meubles (du coup on a mis des cagettes en attendant) y a plein de trucs qu’on a dû faire différemment faute de moyen, mais un jour… Quand on sera riche….

Bon allez j’te montre :

Ca c’est mon salon vue de ma cuisine. La table a été récupérée dans la maison. Ils allaient la mettre à la benne, et moi, tu sais, j’ai un peu le syndrome de Diogène, j’aime pas jeter! Du coup on l’a décapée, repeinte, et voilà!

Pour les chaises c’est pareil. Ils allaient les balancer dans mon ancien bahut alors j’en ai récupérée quelques unes sur les centaines qui partaient à la poubelle (à l’époque je n’avais pas la place de stocker… dommage, hein!)

la déco de mon salon par Je ne suis pas une poule

Voilà la partie « salon » avec mon canapé d’amour (cuir center)… Ok, il m’a coûté un œil mais, depuis 7 ans que je l’ai, il n’a pas bougé d’un iota! La table basse vient de chez « maison du monde » collection-d’il-y-a-longtemps.

Au milieu du salon trône le conduit de cheminée de la chaudière. Mon rêve serait de le transformer en poêle à bois… Un jour peut être… Quand on aura gagné au loto!

la déco de mon salon par Je ne suis pas une poule

C’est une pièce très lumineuse mais pas forcément facile à meubler parce qu’il y a des fenêtres partout (dû au fait qu’on a pété toutes les cloisons aussi…)

la déco de mon salon par Je ne suis pas une poule

Les cadres viennent d’Emmaüs. Au centre c’est une « oeuvre » de moi-même (comment je me la pète!) réalisée à l’atelier de gravure et de typographie de Conflans (cet endroit est ma-gi-que!). Les petits cadres carrés contiennent chacun quatre sous-bocs à bière chinés à la grande braderie de Lille, souvenir de notre vie dans le Nord. Pour le reste il y a un emballage de chicoré un peu art déco que j’adore (encore chiné dans le ch’nord) et des impressions de visuels que j’aime bien.

la déco de mon salon par Je ne suis pas une poule

Au fond du salon on a aménagé un petit coin pour Bébou, pour qu’elle ne nous mette pas des jouets de partout (ce qu’elle fait quand même je te rassure…). Mais au moins elle a son petit espace rien qu’à elle avec des rangements pour ses jeux (Chéri-chéri s’est donné comme mission de la rendre moins bordélique que sa mère^^)

la déco de mon salon par Je ne suis pas une poule

On aperçoit aussi, dans le coin, le fatboy (payé moitié prix après un événement Ankama, quand je bossais chez eux) idéal pour lire des histoires affalés comme des patates!

la déco de mon salon par Je ne suis pas une poule

Ici c’est une lampe « fait maison » (DIY si tu préfères) en cerisier débité grossièrement en pavé (à la tronçonneuse! Yeah baby!… hum c’est Chéri-chéri qui fait ça, hein… pas moi…) avec une ampoule à filaments et une carcasse d’abat-jour.

Le terrarium, quand à lui, a été chiné à la brocante du quartier pour 3 euros (autant te dire que quand la petite mamie m’a dit le prix j’ai failli pleurer!)

la déco de mon salon par Je ne suis pas une poule

Les deux petits crânes ont été ramené de balade par Chéri-chéri. Ouai c’est le seul mec qui par à la pêche et revient avec des crânes (et sans poissons!). Ils iront bientôt rejoindre nos toilettes qui sont en cours d’aménagement en ….. « cabinets de curiosité »!! Si tu as pigés le jeu de mots : bienvenue! Sinon… euh…. Zut, faut que j’explique. Des toilettes = des cabinets, ok? Ca y est tu vois le rapport cabinets = cabinet de curiosités? Ouf!

la déco de mon salon par Je ne suis pas une poule

Ici un meuble indus’ en bois peint dans son jus dégoté dans ma ville natale pour 35 euros! La plante dessus est dans un chaudron trouvé dans le grenier de la maison (elle était décidément pleine de trésors cette maison!). Les z’animaux ont été achetés pour 1 euro en braderie et bombés en cuivré. C’est ma petite jungle.

la déco de mon salon par Je ne suis pas une poule

Une jolie affiche d’école expliquant le moteur à 4 temps. On l’avait acheté pour faire un cadeau à des amis, au départ, et puis finalement on a pas pu se résoudre à s’en séparer…

la déco de mon salon par Je ne suis pas une poule

Sur la petite table d’entrée (ancienne table d’école trouvée dans les poubelles et retapée) trône une vitrine en verre récupérée chez ma Mamy. Personne n’en voulait parce qu’elle avait une immonde moquette verte dans le fond, mais une fois nettoyée et repeinte elle est top. Reste plus qu’à l’accrocher… Un jour… Peut être…

la déco de mon salon par Je ne suis pas une poule

Quand on a acheté la maison il y avait des tonnes de cageots à pommes au grenier. On avait pas de meuble, du coup on les a nettoyés et empilés pour pouvoir mettre quelques plantes et mes assiettes ramenées de Tunisie à 18 ans (oui… à 18 ans la meuf elle a que ça à faire de ramener des assiettes de voyage… oui!)

la déco de mon salon par Je ne suis pas une poule

Nos plantes « survivor » dont une dotée d’un magnifique pot « Get up / Stand up! » sur une balance chinée pour 3 euros et décapée à la sueur de mes mains dans la baignoire de notre ancienne salle de bain!

la déco de mon salon par Je ne suis pas une poule

Le support pour cloches est une création originale de Chéri-chéri. Ce mec là a de l’or dans les mains (je l’aime!)

la déco de mon salon par Je ne suis pas une poule

Voilà! Tu as fait le tour de mon petit salon! Alors tu aimes? Et toi, tu me montres le tiens? (vas-y fait péter les liens! J’adore visiter des maisons!)

 

Coucou me revoiloù!

Bonjour mon petit internet! Je suis de retouuur!

Pas que je sois partie, pas vraiment, non. J’étais juste complètement dans le jus. Je te retrouve donc aujourd’hui complètement à l’ouest, décalquée, explosée, ramassée… J’en passe et des meilleurs.

Que s’est il passé, me demanderas-tu (si si tu le demandes, c’est comme ça, c’est moi qui décide, c’est mon blog! Nan mais!)

Il s’est passé :

  • 3 semaines de vie de mère au foyer (merci la crèche!) avec moult activités à inventer pour occuper Bébou (c’est un métier ma brave dame!)
  • 1 constat : Je ne suis pas faite pour cette vie. J’aime la crèche et j’aime travailler! <3
  • 2 mariages endiablés
  • Ce qui donne deux nuits blanches à danser (j’adooore danser!)
  • 1 foie en vrac (j’adooore le champagne!)
  • 12 membres de la famille et 8 amis sont venu nous voir… Et auant te dire que tout ce petit monde adooore les Mojitos, le rosé et la bonne bouffe (mon foie me supplie de l’achever!)
  • Résultat : des valises sous les yeux, du gras sur les fesses et un énorme besoin de siestes (merci les gars! c’était trop cool!)
  • 1 blog à l’abandon (et 257 articles de blogs à lire en rentrant… Désolée les copines je ne les lirais pas. J’ai pas la foi (encore moins le foie!)

Alors voilà j’ai carrément profité de mes vacances! c’était cool, intense, joyeux et court! J’ai kiffé mais là il faut que je me rende à l’évidence. La rentrée est presque là et il faut que je me mette à travailler sérieusement. Et oui une rentrée ça se prépare! (spéciale kassedédit à ma cop’s escarpins & marmelade pour son article sur les profs).

Allez je te balance quand même des petites photos de mes vacances (comme ça si t’as pas insagram tu peux toujours te rattraper!)

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Allez! Gros Bécos! et à très vite pour un article saignant sur la blogosphère!

Nouveau look pour une nouvelle vie…. concours inside

Coucou petit internet !

Ouii je sais mon titre est pourri mais j’en ai pas trouvé d’autre…

Aujourd’hui je suis trop contente de te retrouver car :

  1. C’est l’anniversaire de mon blog ! 6 mois déjà que je te bassine avec mes histoires de fiv, de fille, de peau, etc…
  2. Je ne sais pas si tu as remarqué Sherlock, mais le design de mon petit blog tout neuf a bien changé ! Tu aimes ? C’est PAS moi qui l’ai faiiit !

C’est mon beau-frère !! Et je suis trop fan !! Attention les lignes qui suivent auront l’aire d’avoir était écrites par un bisounours sous acide… Parce que je suis Trooop à foond ! Ce mec est un génie de l’internet ! Un magicien du code ! Un guedin de première !

Je lui ai dit ce que je voulais, je lui ai fait une petite maquette et Tadaaaa ! Il a exaucé mes souhaits bloguesques les plus fous ! Le gars il a une agilité et une concentration à toute épreuve ! Parce que franchement bosser avec moi qui fait la danse de la joie en permanence à côté de son bureau ça doit pas être facile (mille excuses !). Autant te dire qu’en voyant naître le truc sous ses clics j’avais des paillettes dans les yeux !

Bref ! Si tu a un site (ou un blog) à faire et que pour  toi HTML+CSS = chinois ! N’hésite pas à faire appel à lui c’est une crème ! Et si tu lui dis que tu viens de ma part il te fera un prix 😉

Voilà ! Maintenant y a plus qu’à chanter ! Joyeux anniversaire le blog, jooyeuux anniversaiire le blog, joyeux anniversaire !

Punaise ! Six mois quand même ! Qui l’eu crût ? Pas moi en cas ! Parce que oui, j’ai la fâcheuse tendance à ne pas être très assidue comme fille. Je papillonne de hobby en hobby en me lassant sitôt  commencé. Mais là non !

En six mois j’ai changé 3 fois de blog, j’ai écrit 124 articles,  reçu 1051 commentaires et j’en ai sûrement écrit autant ! Je me suis mise à dévorer les blogs des autres, moi qui n’en lisais aucun. J’ai appris ce qu’était Hellocoton, wordpress, instagram. J’ai compris ce que signifiait un CP (c’est pas « classe préparatoire », non, non !), un partenariat, un sponsoring. J’ai rencontré des filles au top (spéciale dédicace à Maman délire, miss pruno, Die Franzosin, Simone et bien d’autres (je ne peux pas citer tout le monde ici il n’y aurait pas assez de place et ce serait chiant (faut dire que je suis presque 145 blogs !).

Autant te dire que suis devenue une vraie geekette ! Alors pour fêter ça je me suis offert la panoplie complète ! J’ai changé de téléphone (même que maintenant j’en ai un avec une pomme dessus !^^) et  je me suis fait faire une coque spéciale « Je ne suis pas une poule » pour le protéger. Et même une pour protéger mon ordi ! Youpiiii !

J’ai fait ça sur caseapp un site qui te propose de faire des coques de protection personnalisée. Tu peux y mettre un dessin, la photo de tes n’enfants ou celle de ta chatte… Bref tu y mets ce que tu veux ! Moi j’ai fait ça et je suis super contente du résultat :

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Tiens si ça te tente je te balance même les illus (tu me connais je suis partageuse !^^).

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Et si tu es séduite par le concept je te propose de gagner une coque personnalisée chez caseapp ! Le blog c’est vraiment le monde à l’envers ! C’est ton anniversaire et c’est toi qui fait des cadeaux !^^ Pour participer il te suffit de suivre le compte instagram de caseapp et si tu veux une chance supplémentaire tu peux aussi venir mettre un petit pouce sur la fan page FB de « Je ne suis pas une Poule » (c’est mon anniversaire quand même !)

Voilà ! Et sinon avec le code : MOIPASPOULE20 tu as 20% de réduction sur tout le site jusqu’au premier septembre.

Des bécos

Mathilde

 

Ca m’éneeerve!

Coucou l’internet !

Tu le sais peut être déjà (si tu as suivi un peu mes déboires automobiles sur FB ou sur Insta), mais il y a quelques jours, un Flutain de canard de mes deux a embouti gravement la portière avant droite de ma toute-toute-nouvelle-voiture en s’extrayant de sa place (sur laquelle il s’était bien entendu garé comme un « caca bouyah » (expression de Bébou 2 ans. Je ne sais pas qui sont ses parents… Ne me juge pas !)). Bien entendu l’enflure s’est carapatée sans demander son reste et, cela va sans dire, sans prendre la peine de me laisser une petite note sur le pare-brise (au moins pour dire « pardon »).

Bref tu t’imagines bien qu’en sortant de chez « Gifi » les bras chargés d’affaires pour meubler ma nouvelle voiture (si si ça se meuble une voiture !) j’étais ravie ! Ma belle toute-toute-nouvelle-voiture, à peine trois jours de vie… et la voilà déjà rayée, la pauvre…

Mes paquets dans un bras Bébou dans l’autre, immobile comme une demeurée en plein milieu du parking, je ferme les yeux, je pense « contrôle Z, contrôle Z ». Je rouvre les yeux, Rien ne se passe. Je referme les yeux, je pleure un peu (je suis quelqu’un d’émotif). Puis je me ressaisie et je cherche une caméra (j’ai trop regardé « les experts »). Rien. Je fais le tour des magasins. Rien. Personne n’a rien vu et il n’y a aucune caméra sur ce parking. Zut, flutte, crotte, Bite !

J’appelle mon assurance : fermée depuis 5 minutes. Je vais déposer plainte contre x au commissariat (oui je sais ça sert à rien…) : fermé ! A cette heure si (18h30) c’est uniquement réservé aux urgences… Quoi ?! Et l’agression de ma Dacia par un chauffard en fuite c’est pas une urgence ?! Non. OK….

Finalement je rentre chez moi. Je suis dépitée. Il ne me reste plus qu’à geeker et là je tombe sur l’excellent article de ma cop’s Escarpins &  Marmelade. Un truc bien vilain comme je les aime ! Du coup j’ai décidé de lui emboîter le pas (c’est mieux que de dire que je la copie grave !).

Alors voilà, de façon complètement désordonnée, ce qui me fait sortir de mes gonds (mais discrètement, hein, j’suis pas quelqu’un de vindicatif, sûrement pas assez d’ailleurs)

Les gens qui mâchonnent leurs chewing-gums bruyamment la bouche ouverte ça m’énerve ! Non mais sérieusement j’ai pas envie de savoir de quelle couleur est ton chewing-gum mec !

Je déteste ceux qui racontent leurs vies beaucoup trop fort. Oui c’est vrai ta dernière épilation à la cire ne me passionne pas. En faite ta discussion pollue la mienne et j’ai du mal à comprendre ce que mon amie me dit : « Donc je l’ai revue la dernière fois après sa séparation, et  elle m’a – épilé le maillot – Elle a pleuré la pauvre –  j’ai eu trop mal à la chatte – enfin ça se comprends après 6 ans de vie – Laisse tomber maintenant j’ai des boutons c’est chaud !-…. ». Bref tu comprends pourquoi ça m’énerve un brin.

Ceux qui mettent leurs musiques sur leurs portables dans des lieux communs, m’enquiquine aussi au plus au point (oui j’utilise le verbe enquiquiner ! Quoi ?!). Figure toi qu’un jour dans le métro j’étais face à 2 ados boutonneux qui écoutaient leur rap pourri  sur leur téléphone. J’ai rien contre le rap mais là c’était pourri. En plus on comprenait rien aux paroles tellement que le son était mauvais. Du coup je me suis dis que j’allais faire comme eux. Mettre ma musique bien fort  sur mon engin. J’espérai ainsi leur montrer que si tout le monde faisait comme eux ce serait affreux. J’ai même choisi un gros rock bien vénère exprès ! Et bin ! Rien que dalle ! Nada ! Z’ont pas compris ! Peut être que si tout le wagon avait fait comme moi… Humm… ou pas.

Les gens qui hurlent en appelant leurs sales gosses « Keviiin » dans les supermarchés ont aussi tendance à me hérisser le poil (tout comme ceux qui appellent « Kymberleeeey ! », « DJordaaan ! », « kenniii » ou tous autres prénoms issus de séries américaine). Un jour faudra que je fasse un post « prénoms de merde » mais j’ai peur de me mettre une partie de l’internet à dos.

Je ne supporte pas les gens qui font des généralités, sociales, raciales… Peut importe elles sont toutes débiles !

Je déteste les gens qui coupent les files dans les supermarchés, ceux qui ne te laissent pas la place alors que tu es enceintes de 12 mois (oui tu es un éléphant et alors !). Ceux qui font chier faire leurs besoins à leurs chien en plein milieu du trottoir et qui ne ramassent pas (parce que c’est toujours moi qui marche dedans !).

Je n’aime pas quand une vendeuse me toise comme-ci je n’étais pas à ma place… Oui cette boutique est trop chère pour moi et alors… J’aime les belles choses, j’ai le droit de regarder, non !

Je conspue les flutains de canards qui te collent aux fesses en voiture… Mais par-dessus tout je vomi ceux qui emboutissent les voitures des autres et partent comme des raclures! Grrr!

Voilà c’était le moment ça m’éveerve de celle qui n’était pas une poule ! Wouaah que ça fait du bien !

Et toi y a des choses qui t’énervent ? Vas y défoule-toi, c’est le moment !

Bécos

Mathilde

Oh la cruchonne!….. moult printables inside

Coucou petit internet!

C’est moi, Mathilde #la_plus_grande_cruchonne_de_tous_les_temps! Tu sais celle qui met des printables dans ses articles mais qui ne vérifie même pas qu’ils sont d’assez bonne qualité pour être imprimés… la loose.

Bah oui… Je débute et je savais pas que wordpress générait une miniature de mes images… Oups!

Du coup aujourd’hui je te rebalance tous les  printables du blog (ou presque) d’un seul coup avec un lien pour les télécharger. Un jour (mais pas aujourd’hui parce que j’ai franchement la flemme) je remettrai tout ça comme il faut dans mes articles archivés.

T’es prête?

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petit planning

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petit tableau de proprete

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P1040982cartes postales vacances

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Processed with VSCO

étiquettes_pharma

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liste courses

liste courses


Voilà j’espère que cela vous servira.

Bécos et à bientôr

Bon baisers de L’île de Ré #2

Ca y est, les vacances sont fini…. C’est le retour à la « vraie » vie et c’est duuur! trèes duurr!

Allez… On se reprend et on prolonge un peu les vacances avec quelques autres photos de mes vacances sur L’île de Ré (les premières ici et ici) et mes bonnes adresses sur l’île (bon.. Yen a pas beaucoup… J’ai pas franchement passé mon temps à faire du shopping hein!).

Allez on commence avec les incontournables (et délicieuses) glaces de « La martinière » sur le port de St Martin en Ré… Je te conseil spéculoos, caramel au beurre salé et vanille noix de pécan… Une flutain de tuerie! La chocolat a l’aire pas mal aussi. Demande à Bébou, nous on a pas eu le droit d’y goûter (chasse gardée!).

Je continue ensuite avec un gros, GROS coup de coeur déco (découvert au Bois-plage mais il y a aussi une boutique à St Martin) : Migration (leur site internet ne leur fait pas honneur mais la boutique est géniale!) Avec un très belle sélection. Bref j’ai eu envie de tout acheter! Les proprios, super sympas, m’ont autorisée à prendre des photos! Vas-y n’hésite pas, inspire-toi!

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Pour faire de shopping, où juste pour te rincer l’oeil, si comme moi tu n’as pas le budget va te promener rue de Sully à St Martin. On y trouve même des tee-shirt souvenir pas kitch! Top!

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Pour découvrir l’île rien de tel que le vélo! On peut en louer un peu partout. Nous on a opté pour le tandem et on a pas divorcé! Youpiii!

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Pour agrémenté une « petite » ballade en vélo (de 50km!), rien ne vaut un apéro au rosé sur une plage des Martray pour déguster quelques huîtres à même le rocher. Il paraît que c’est délicieux. Perso je n’aime pas les manger, mais j’aime bien les ramasser. Je fais donc le bonheur de Chéri-chéri qui mange double.

Rendez-vous ensuite au « frères de la côte à Ars-en-ré. C’est simple et délicieux! Y a une super vue et la serveuse a de la gouaille. Je vous conseille les moules avec leurs frites maison et le blanc de seiche qui est à tomber.  Attention il vaut mieux réserver!

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Et voilà! Les vacances c’est fini! Un dernier Pique-nique du soir sur la plage et c’est parti pour 9 heures de routes sous un cagniard d’enfer, sans clim… On peut pas rester un peu plus?

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Bon baisers de L’île de Ré #1

Coucou l’internet

Enfin j’arrive à trouver 5 minutes pour te donner des petites nouvelles de mes vacances à l’île de Ré. Je sais même pas comment te décrire la vie qu’on mène ici… J’ai pas envie de te dégoûter… Trop tard…^^

Ici on vit au rythme du soleil et des marées; des repas gargantuesques de belle-maman et des siestes à l’ombre.

Allez… j’te montre tout ça :

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Les bains de mer d’océan avec Bébou (grosse kiffade sur les vagues!)

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Youpi la mer… Rhooo on dit l’o-cé-an!

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Premières marées…. petite récolte de bigorneaux :

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Bien entendu le plus drôle dans les châteaux de sable c’est de les détruire!

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J’ai réussi à capturer un pur moment de bonheur familiale entre père et fille! J’suis trop fan!

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Premier cerf-volant de princesse sous l’oeil expert et bienveillant de Papanous et de Tonton Timon.

Bébou a dit qu’elle était Blanche-Neige, Mamoune c’est Raiponce et maman…. Le cheval! Merci chérie!

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On saupoudre le tout d’une petite pétanque arrosée de rosé…

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….D’une visite culturelle à St Martin…

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…D’une bonne glace sur le port…

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… Et de tours de manèges endiablés…

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… Et vous obtenez des vacances presque parfaites… Et encore je crois qu’on peut barrer le « presque »!

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Bon baisers de Bordeaux

Coucou l’internet!

Je t’écris de l’île de Ré où je passe des vacances (presque) déconnectée… enfin j’essaye… Mais je ne résiste pas à t’envoyer quelques photos (bon ok, des tonnes de photos) de notre escale à Bordeaux où j’ai failli rencontrer Maman délire (si tu ne connais pas son blog cours-y c’est top!)… Dommage. La prochaine fois.

En attendant on a profité d’un excellent dîner sur les toits de Bordeaux

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On a marché sur l’eau

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On a arpenté les rues de le ville, à pied…

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… ou à dos de Maman / Papa / Marraine etc. Pris le bus et le tram (Bébou n’avait pas assez d’yeux pou tout voir…)

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On a marché sur l’Art contemporain (pas bieenn…)

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Découvert qu’à Bordeaux la vigne pousse partout… Vraiment partout!

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Puis on a quitté Bordeaux… Direction une « plage abandonnée… Coquillages et crustacés… » (Ca c’était cadeau!^^) près du Porge. Première rencontre de Bébou avec l’océan. Magique!

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Et direction l’île de Ré. A bientôt pour de nouvelles aventures.

Bécos

Dans mon dressing

Aujourd’hui j’ai décidé de répondre à l’invitation de ma copi-net Escarpins et Marmelade et de vous montrer ce que j’aime dans mon dressing (#dansmondressin). Ca fait drôlement chic de dire « dressing » je suis plus une fille à « penderie » ou à « placard », mais passons…

Comme ça y est je suis en vacances et que c’est l’été et que j’aiime les vacances et l’été, j’ai décidé de vous présenter une de mes tenues préférées. Je l’aime parce qu’elle passe partout. Le soir en bord de mer ou à la ville en monde casual. Bref je me sens bien quand je porte cet ensemble. Classe mais pas déguisée.

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Haut dégoté en braderie (il n’y a plus l’étiquette donc je ne sais absolument pas de quelle marque il est) mais il tombe à merveille et j’adore son bleu intense, presque électrique.

Jupe Beneton (là encore je ne peux pas dire de quelle collection elle vient car je l’ai acheté pour trois fois rien dans un magasin qui fermait)

Mes bracelets de couleur (que j’aime et que j’adore viennent du même magasin Beneton),
l’autre vient d’une My little box.

Les sandales viennent de La Halle aux chaussures (collection de l’été dernier) et les boucles d’oreilles viennent de La Halle aux vêtement en solde (cette année)

L’ensemble a dû me coûter à peine une trentaine d’euros et pourtant le résultat est top! Vive le cheap & chic!

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Moi j’aime bien agrémenté le tout d’un joli vernis : et de plein de baguouses!

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Et me voilà prête pour aller prendre un Mojito à l’île de Ré (pendant que beau-papa et belle-maman gardent Bébou) Youhouu!

Cartes postales

Coucou petit internet!

Comme je te le disais dans mon dernier post, cette année j’ai décidé d’être une fille OR-GA-NI-SÉE!

Vois-tu, je trouve jamais rien qui me plaît dans les présentoirs de cartes postales du boui-boui du coin (je dois être difficile); et j’oubli toujours de prendre les adresses des copains et de la famille.

Du coup j’ai d’ores et déjà préparé mes cartes postales à envoyer, avec les adresses écrites et tout! Hihi! (meuf trop fière de son « organisationalité »!)

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Et, comme je suis une fille sympatoche, j’ai décidé de les partager avec toi. Bon… J’ai moult tripé sur les textes… Sauras-tu retrouver de quelles chanson ils proviennent?cartes postales vacancescartes postales vacances2cartes postales vacances3

Voilà c’est à imprimer recto-verso. Les voici en bonne qualité ici :cartes postales vacances

Des Bécos et bonnes vacances !

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En vacances Simone!

Coucou petit internet!

Ca y est c’est les vacances! Youpii!

 

Chéri-chéri, Bébou et moi on s’envole (à bord de notre voiture déglinguée) vendredi direction l’île de Ré. On va faire découvrir la mer à notre Pucinette. Si vous saviez comme j’ai hâte de faire découvrir la magie de « l’océan » (oui, il paraît que là-bas c’est l’océan, pas la mer…) à notre bouchon de 2 ans presque et demi! Les vagues, le sable, les embruns salés, la pêche aux bigorneaux, le port et les glaces de St martin, les balades en vélos, les apéros en famille sous le figuier…

Je m’y vois déjà…

Et comme cette année j’ai décidé d’être une fille organisée et de ne rien oublier avant de partir, je vous partage ma liste-d’affaires-à-ne-surtout-pas-oublier :

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Et si tu veux l’avoir en bonne qualité le voici à télécharger en PDF : liste vacances

D’ailleurs si tu vois que j’ai oublié quelque chose, tête de linotte que je suis, n’hésite pas à me le rappeler!

Playlist ménage de printemps

Coucou l’internet!

Aujourd’hui je vais te parler ménage et playlist…. Oui je suis une contorsionniste du web. La meuf qui lance un débat brûlant (mais extrêmement intéressant) autour de la fessée et qui enchaîne direct’ avec une playliste bouge ton boule quand tu fais le ménage. Ce qui est un sujet bien plus léger admettons-le.

Pourquoi je vous parle de ça? Bah parce qu’hier je ne bossais pas (c’est presque les vacances, youpiii) et que du coup j’en ai profité pour faire le grand ménage de printemps de ma maison! Vive les vacances^^!

Bon, et comme pour moi il est totalement impossible de faire le ménage sans musique qui motive (je t’en parlais ici et ici), je te balance la playlist.

Bien sûr il faut du « frisson pas cher » :

Si toi aussi tu aime un peu trop le bonbon (bon.. Faut que j’arrête les sales blagues) :

Si tu es plutôt funky :

Un peu d’Amérique latine sous acide (Bébou adore et saute partout):

Shake it and don’t worry :

Et puisque une playlist de ménage ne serait pas complète sans une chanson qui fleure bon le sexisme :

Et toi t’écoute quoi pour bouger ton body?

 

Technique de survie spéciale soldes

Hello l’internet!

Quand j’ai commencé ce blog c’était les soldes d’hivers et j’avais commis la grave erreur de me dire que je pouvais faire les soldes avec Bébou. Quelle naïveté!

Si tu veux lire le récit de mes galères c’est par ici.

Bref cette fois-ci j’ai été maligne et organisée (genre de trucs que je ne suis jamais pas souvent). Alors si tu veux mes techniques les voilà :

  1. Venir sans enfant. C’est le B.A-BA. Si tu veux pouvoir prendre ton temps, essayer tranquillement, ne pas galérer et négocier non-stop etc. C’est in-di-spen-sable. Tous les moyens sont bons pour se débarrasser des gnomes pendant deux heures minimum. Les coller dans les pattes de Mamie Huguette à l’heure du Bridge. Négocier des cours particuliers à la petite voisine en échange d’un baby sitting. Les laisser dans la voiture sur le parking en plein soleil (Oh ça va , j’rigole appelle pas la DASS). Les confier au chenil le plus proche (… Si on peut plus rigoler)
  2. Venir hors période de pointe. En semaine si tu peux, ou le samedi matin à l’ouverture. Je peux t’assurer que le samedi matin à 8h y a personne chez Lahalle dans mon bled (même que j’étais toute seule. Genre « Je suis le roi du monde. Youhouhuu! ») Bon… avec la tête dans le hum y a moyen d’acheter des trucs que l’on pourrait regretter… Sauf si tu as un enfant, que tu as fais le deuil du sommeil et que pour toi levé 7h30 c’est une pu..naise de grasse mat’.
  3. Prévoir une tenue adéquate. Facile à mettre et à enlever et si possible en une seule pièce. Genre une petite robe en jersey de coton… T’as une chemise de nuit? C’est l’idéale. T’inquiète personne ne verra rien il est 8h et tu es la seule cliente du magasin, remember?! Au pire on croira que tu es une hipster super branchée avec tes cheveux emmêles et ton pyj’ sorti tout droit des années 90. Je te conseille de compléter ce look avec des savates faciles à enlever et à remettre genre Ben Simon ou claquette. Bah quoi… Tant qu’à avoir la classe autant y aller à fond! Et tu me remerciera quand tu iras essayer le même short 3 fois de suite en différentes tailles… Bah quoi?! C’est taillé n’importe comment ces trucs…
  4. Si tu comptes dévaliser la boutique je te suggère également de venir avec un caddie et un marche-pied. Le caddie afin de te libérer les mains quand tu farfouines (si si ça existe) et le marche-pied pour ne pas te faire une luxation de l’épaule à force d’écarter les cintres sur le portant du haut (tu sais celui qui est prévu pour les filles faisant plus d’1m80 alors que tu en fais 1m60).  En fait le total  look Zezette c’est le « must have » des soldes 2016!

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Voilà! J’espère que je t’ai bien, bien aidé et que grâce à moi tu seras au top pour faire les soldes cette année.

Big bisous (tagadou, tagadou)… Désolée je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai craqué… En même temps j’ai fait les soldes toute la matinée et je suis vannée. Milles excuses.

Et si on se maquillait mieux…

Salut petit internet!

Aujourd’hui c’est un billet un peu particulier pour moi car je m’y dévoile complètement. Je ne vais pas me mettre à poil (tu peux changer de site pervers libidineux). Non. Aujourd’hui je vais vous montrer ma trogne. Oui, ça y est, je crois que je suis prête, que j’ai fait la paix avec ce à quoi je ressemble (enfin… la plupart du temps^^).

Comme tu le sais peut être si tu suis ce blog (sinon c’est mal, très mal!) je suis récemment passée au no-poo ( ça veut dire sans shampoo, si tu veux en savoir plus viens voir par ici). Bref. Depuis que j’ai arrêté d’utiliser des shampoings pleins de trucs chimiques mon eczéma sur le cuir chevelu a quasiment disparut. Truc de ouf!… Ouai je sais… ce n’est pas vraiment un scoop que le fait de ne plus mettre de saloperie dans ses cheveux ne peut qu’améliorer la qualité de sa peau, non?!

Bon… En tous cas cela m’a fait réaliser qu’en fait, je mets tout un tas de truc pas bien net sur ma peau, du savon, du démaquillant, des masques à la composition un peu cracra… et du maquillage avec plein de produits cheloux dedans.

Du coup je me suis donc mise en quête de maquillage bio, avec une composition clean et si possible made in France… Tant qu’à faire des efforts écolos autant consommer local. Et j’ai trouvé! La perle rare s’appelle « couleur caramel ».

C’est une « petite » boîte qui se trouve à 1h30 de chez moi, vers Roman sur Isère, qui fabrique du maquillage de qualité professionnelle en utilisant uniquement des ingrédients naturels et le plus souvent bio, qui ne teste pas ses produits sur les animaux, qui favorise l’éco-conception et l’éco-emballage… La totale quoi!

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Et le mieux dans tout ça c’est que les prix ne sont pas indécents. Loin de là. Par exemple le mascara bio de chez couleur caramel vaut 17.99€ (mais il est en promo à 15.22€ en ce moment, Youhou!), alors qu’un mascara plein de saloperies de chez l’Oréal coûte en moyenne 16.90€. Tu admettras que ça vaut le coup de débourser 2.77€ de plus et d’être sûr d’utiliser un produit sain, surtout aussi prêt de ses yeux! Et encore je ne compare pas avec une marque comme Givenchy. Le « Givenchy couture », que j’ai découvert dans une box et auquel j’ai fait une belle réaction allergique vaut tout de même la coquette somme de 33.90€…

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Et franchement je dois dire que la qualité n’a rien à envier à ces « grandes » marques. Vraiment! Les ombres à paupières que j’ai testées (en faite j’ai utilisée toutes celles de la palette… en une seule fois… j’étais trop excité!) ont tenues nickel toute la journée, sans faire de plis ni rien! Et en plus les couleurs sont à tomber! Nature mais chic! J’adôoore! (Décidément faut que je me calme…)

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Bref. Alors j’ai testé la palette « eye essential » (j’tai déjà dit que j’ai littéralement mis toutes les couleurs sur mes yeux?) un mascara et un crayon pour sourcil. Le tout 100% naturel.

Et pour te montrer un peu comme ses produits sont au top j’ai essayé de me prendre en photo… Ca a été un grand moment de solitude. Et j’ai fini morte de rire toute seule dans ma salle de bain. Chéri-chéri, qui a déjà essayé de me faire poser pour une photo, m’a dit que j’étais, je cite : « autant à l’aise qu’un lapin devant les phares d’une voiture »…  Alors, je confirme. C’était la cata. Sur la moitié des photos je suis floue et / ou avec un œil fermé et / ou avec un rictus de malade mentale. Tout à fait l’effet que je voulais donner pour parler d’une jolie marque comme « couleur caramel », tu imagines! Trop chic!

Bon allez trêve de tergiverserie je te balance les photos… Soit indulgente avec moi. C’est ma première fois.

J’aurais quand même pu me coiffer tu ne trouves pas? Et j’aurais aussi pu enlever mon tee-shirt spécial « trainage à la maison »… Emportée par mon élan je n’ai pas réfléchi… Mais là franchement j’ai trop la flemme de tout refaire^^.

Et bonne nouvelle avec le code : WELOVEMOIPASPOULE vous avez droit à une remise de 10% sur le site. Encore un grand merci à Couleur Caramel qui m’a permis de vous faire découvrir leurs produits.

Mon petit tableau de propreté {édit}

Coucou l’internet!

Je ne sais pas si tu te souviens mais, il y a peu, je te proposais, ici même, un petit tableau de propreté pour motiver ma fille à aller sur le pot.

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Après un mois d’utilisation avec Bébou je me suis rendue compte que mes emojis ne convenaient pas car Bébou n’associe pas forcément soleil et réussite et qu’elle associait systématiquement la goutte de pluie avec le pipi et non avec un raté. Je les ai donc refait en dessinant un petit caca et une petite goutte de pipi  (que j’ai collée sur une feuille aimantée) et c’est beaucoup plus clair et beaucoup plus motivant car on ne colle d’image que lorsqu’il y a un passage réussi sur le pot.

Je te donnes donc la versions des emojis revue et corrigée :

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Voilà!

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Mon petit pot aimanté super simple

Salut l’internet je passe en coup de vent pour te partager un petit DIY rapidos. J’t’ai déjà dit que j’étais over booké en ce moment? Non? Bah si, c’est la courses de partout entre les examens, mes différents projets, le blog, ma fille, la gestion du quotidien. Je ne sais pas comment vous faites, vous, mais moi je pédale dans la semoule et je rêve d’une île déserte.

Bon revenons-en à nos moutons, et à nos Do It nous-même. L’idée de faire un petit pot comme ça me trotte dans la tête (et moisi dans mon pinterest) depuis et certain déjà sans que je prenne le temps de m’atteler à la tâche.

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Puis un jour, alors que je me baladais pour faire mes courses (chez Liddl le roi du discount, hein… pas chez Hédiard, même si on dirait^^), cette a-do-ra-ble boîte d’huile d’olive m’a sauté aux yeux. Ni une, ni deux, j’en achète deux boîtes. Elles seront idéales pour mettre les crayons (tu sais… Ceux qu’on ne trouvent jamais quand on en a besoin).

Alors voilà. Pour ce DIY il te faut :

  • Une jolie boîte de conserve
  • Un ouvre-boîte
  • Deux aimants forts (tu peux en trouver ici pour un prix dérisoire)

Il suffit ensuite de vider la boîte de son contenu, de l’ouvrir sur le dessus à l’aide de l’ouvre-boîte et de glisser deux aimants à l’intérieur contre ton frigo.

C’est finiii! Coût total du bidule : 3.91€ dont 2.99€ d’huile d’olive (miam!)

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Bon, mes photos ne sont pas terribles… Mais je t’assure qu’en vrai ça rend bien!

 

cache-cache, cerise et pâtisserie

Ouh là là petit internet je suis tellement dans le jus… J’ai loupé notre rendez-vous activité du Lundi. Et franchement aujourd’hui ça a été la lutte car la crèche de Lucie faisait grève alors que j’avais prévu de faire des milliards de choses.

Donc voilà Lundi il y a eu de la pâtisserie, l’arrivée de Tata-Clé, un achat massif de chaussures (chaussons et bottes de pluie) pour Bébou, une activité plastic’fou et un passage à la piscine. Résultat une maman et une enfant épuisée.

Aujourd’hui il y a eu une balade sous la pluie avec des bottes toutes neuves pour sauter dans les flaques, des parties de cache-cache endiablées (regarde comme je suis bien cachée, maman!), le trie des dernières cerises, un passage à la bibliothèque et un retour chargées de livres… Que l’on a déjà tous lu au moins deux fois…

Allez je te balance les quelques photos glanées au passage (et qui ne sont pas trop floues, cette petite est une tornade^^).

Et si on pâtissait :

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Et après il faut tout ranger :

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Moment Câlin dans le jardin avec les doigts pleins de terre :

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Et si on triait les dernières cerises :

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J’suis bien cachée! Non?!

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Promenons nous sous la pluie :

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Des étiquettes au jardin

Salut l’internet!

Comme tu le sais peut-être déjà, cette année nous avons planté un potager. C’est la première fois et je suis toute excitée! Ca pousse!

Du coup j’ai décidé d’agrémenter notre jardin avec de jolies étiquettes indiquant ce qui pousse. J’ai regardé en magasins, mais tout ce que j’y ai vu était soit trop cher, soit trop moche….

Alors je me suis lancée!

Pour ce DIY il te faut :

  • Du plastique magique ou plastic’fou (2.99€ à la foir’fouille… C’est mon magasin de prédilection, on y trouve de tout et pour vraiment pas cher!)
  • Un four
  • Des piques à brochettes (1.69€, encore à la foir’fouille)
  • Un pistolet à colle chaude
  • une bombe de peinture noir (4.99€ toujours à la foir’fouille)
  • Un crayon de couleur blanc

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Mode d’emploi :

  • Découper les feuilles de plastique magique en 4 bandes de 7cm de larges (la feuille fait 28 cm et 4×7 = 28 : je suis un génie des maths!)
  • tu tailles une des extrémités de chaque morceau en pointes et tu rognes les deux coins de l’autres côté en coupant un petit triangle à chaque fois.
  • Tu dessines  sur chaque morceau à l’aide de ton crayons de couleur blanc et de la feuille printable :

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  • Tu mets ensuite tes feuilles de plastic’fou au four à 150 degrès… Ca se tord dans tous les sens, c’est normal. Le plastique va réduire de 7 fois sa taille, s’épaissir et se durcir. Top!
  • Ensuite on bombe en noir le dos de chaque étiquette en plastique magique.
  • On colle une demi pique à brochette en bois (tu peux découper avec tes ciseaux) à l’aide de la colle chaude! Voilà C’est fini!

Tu peux aussi compléter ta collection d’étiquettes avec es étiquettes façon ardoise (1.74€, encore et toujours à la foir’fouille). Idéales pour accrocher aux arbres.

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Viens là que je te partage un secret… Concours inside

Coucou petit internet!

     Depuis quelques mois Chéri-chéri et moi sommes sur un projet secret… Mais, comme je t’aime bien, je vais tout te raconter… Chuut! Faut pas le dire! (En fait si! Tu peux le dire autour de toi. Tu peux même le crier sur les toits si tu veux!)

     Alors voilà, depuis quelques temps nous travaillons sur un projet de fou-dingues. Nous ouvrons une boutique en ligne afin de vendre des créations pour enfants et, en particulier, des jouets faits par Chéri-chéri…

… Comment?! Je ne vous avais pas dit que mon homme était super doué avec ses mains?… Et Siiii! (et là je me la pète grave tellement je suis fière!) Il dessine et fabrique des jouets en bois trop choupi-mignon…

Notre boutique s’appelle : l’atelier de la belle étoile (en hommage à la montagne au pied de laquelle nous habitons). Et voici le logo (c’est moi qui l’ai fait! Tu aimes?)

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     Notre premier jouet en bois est un adorable petit robot nommé : « Albert » (Albert, Albertville, t’as compris l’allusion!). Il est en chêne (bois issus de l’éco-gestion) 100% fait main en Savoie, en série limitée (15 exemplaires numérotés en vente uniquement, pour le moment…).

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Laisse-moi donc te le présenter. Albert / l’internet, l’internet / Albert :

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     Il sera présenté dans de jolis pochons en fibres naturelles (fait main by moi-même) avec le logo de l’Atelier.

     Et, comme Chéri-chéri et moi on est des gens super sympa, et qu’on a envie de te gâter, on te propose de tenter de gagner un « Albert » (le modèle 000, pour être précis).

     Pour participer il te suffit d’aller sur le shop de « L’Atelier de la Belle Etoile » de me dire en commentaire quel modèle te plaît le plus et de partager ce concours sur FB ou encore (si tu n’as pas FB tu peux en parler autour de toi. J’te fais confiance!^^)

     Rendez-vous dans 15 jours pour le tirage au sort!

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 Tu peux aussi venir faire un tour du côté de notre compte instagram. C’est par ici. Viens donc t’abonner!

Edit du 21-06 :

Félicitation à « woolmapoule » qui vient d’être tirée au sort par la main « innocente » de Chéri-chéri. C’est elle qui gagne le robot « Albert ». J’aurais vraiment aimé vous faire toutes gagner car vos petits messages d’amour et d’encouragement nous ont fait chaud au coeur. A bientôt!

Lundi peinture au soleil

Coucou l’internet!

Aujourd’hui c’est lundi et, comme tous les lundi, je garde ma fille (celle que l’on surnomme « Bébou » par ici).

Aujourd’hui il faisait beau et j’avais envie de profiter du jardin au maximum (après le temps pourri qu’on a eu)… Oui mais j’avais aussi prévu de préparer la surprise de fête des pères de Chéri-chéri.

Du coup bébou et moi on s’est installées dans le jardin pour faire atelier peinture. afin de préparer une petite carte de fête des PAPA

Alors il te faut :

  • Des vêtements qui ne craignent pas
  • Un tablier… pour protéger les vêtements qui ne craignent pas.
  • De la peinture
  • Des feuilles blanches à foison
  • Du scotch (au cas ou il y aurait du vent)
  • Une table et une chaise, mais on peut aussi faire ça par terre.
  • Une imprimante (avec de l’encre noire)… Parce qu’il y a un printable^^.

Attention les photos suivantes peuvent brûler la rétines des personnes sensibles :

Et oui, Ca pique les yeux cette orgie de couleur. Bon… Une fois que le dessin est sec on imprime dessus le message pour le papounet (direct sur A4) :

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Et parce que trop de couleur tue la couleur. Même mon scanner n’a pas survécu et a été incapable de restituer les couleurs de l’oeuvre fluo de Bébou (ça donne ça mais je t’assure qu’en vrai c’est mieux):

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Bon. Et si t’as pas d’enfant mais que tu as un papa. Tu peux aussi faire de jolies tâches en aquarelle et imprimer dessus (bon, je crois que depuis l’épisode du fluo mon pauvre scanner a bien du mal à reproduire correctement les couleurs… oups!):

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Oh.. Et rendez-vous dès demain pour un secret de fou que je dois te dévoiler!^^

Le blog et le design de soi

     L’autre jour j’étais chez le médecin, et, qui dit médecin dit patient, et, qui dit patient dit : « va falloir patienter ma brave dame »…  Heureusement, dans la salle d’attente, tout est prévu à cet effet : fauteuil au confort minimum et table basse sur laquelle s’entassent de vieux magazines défraîchis.

     Comme d’habitude j’attends un peu avant d’aller me servir dans les périodiques féminins, j’essaye d’abord de les détailler de loin, afin de ne pas faire celle-qui-farfouille-désespérément-à-la-recherche-d’un-magazine-de-moins-d’un-an… C’est que je suis timide moi. Quand soudain un article de « Marie Claire » me saute aux yeux :

DESIGN DE SOI : POURQUOI CHERCHE-T-ON À ÊTRE PARFAITE SUR INSTAGRAM ?

     Comme je suis une meuf super connectée (depuis genre 6 mois) j’ai Instagram… Du coup le truc m’a bien intéressé et j’ai fondu dessus tel un rapace sur sa proie. Celui-là il est pour moi!

     Alors voilà. Cet article se demande si instagram et les réseaux sociaux en général ne nous mettent pas une trop grande pression esthétique car nous sommes tout le temps confronté à « un hédonisme décomplexé [qui] produit un sentiment bluffant d’intensité existentielle. A côté, [nos] photos paraissent désespérément tristes, et [notre] ficus, affreusement délavé. »

     Marie-Claire s’inquiète de ce phénomène (elle est décidément bien intentionnée celle-là) et de la prolifération d’images retouchées et déconnectées de la réalité, qui pourraient, à terme, rendre les gens « de plus en plus coincés, obnubilés par [l’image] qu’ils renvoient aux autres. »

     Hummm… Alors j’ai envie de te dire ma petite Marie-Claire … C’est l’hôpital qui se fout de la charité, non?!

     Genre toi ça te dérange de filer des complexes aux femmes en sur-retouchant des photos de mannequin de 15 ans et en mettant en scène une vie rêvée qui n’existe que sur papier glacé… Qu’est ce qui te dérange? Le fait que tout un chacun puisse faire de sa vie un fantasme sur internet? Que la retouche de photo se démocratise?

     … Oh… Je suis mauvaise! Peut-être, ma petite Marie-Claire, que tu t’inquiètes vraiment des effets néfastes de « l’auto-design » sur nos vies et notre perception de nous même.

Alors je tiens à te rassurer.

     D’abord le fait de vouloir apparaître sous son meilleur jour n’est pas quelque chose de nouveau. Non,non… Et c’est pas parce qu’on lui a donné un joli nom anglicisé que c’est un concept révolutionnaire. Non, non… En effet qui n’a jamais eu envie de se mettre en valeur pour que les autres lui renvoient une image plaisante? Je ne suis pas historienne mais à mon avis c’est un truc qui existe depuis « les temps jadis » comme disait ma soeur (quand elle avait 4 ans, j’te rassure, depuis elle a évolué… un peu). Demande à Cléopâtre si elle s’est pas un peu « designé » le nez sur les hiéroglyphes…

     Ensuite je tiens à te dire que nous ne sommes pas dupe (on dirait bien qu’on est moins connes qu’on en a l’air, non?). Bien entendu qu’Instagram ne reflète pas la réalité (sans déc’), pas plus que la presse féminine d’ailleurs. Tout le monde sait que les photos postées sont le résultat d’un travail et d’une sélection pointue, de moments choisis. Elle sont là pour sublimer et faire rêver… Tout comme ton magazine.

…Bon, « on » peut être contre ce système… Mais pas toi ma chère Marie-Claire. Pas toi, car on ne peut pas être contre sa propre nature (A moins que tu ne sois un brin schizo…)

Bon et toi petit internet, ça t’inspire quoi le design de soi? Tu t’auto-design?

Et si tu veux voir comment je me self-design-moi-même c’est par ici : https://www.instagram.com/mathilde_byn/

 

On arrête tout!

Bon, ça y est, c’est sûr, il n’y aura pas de transfert d’embryon congelé cette fois-ci… Pour moi qui me prenais pour la reine de la FIV c’est raté.

Après 3 jours de Puregon, 3 échographies et 5 prises de sang (c’est pas ma faute j’ai des petites veines qui roulent) on stop la procédure. Il semblerait que je réagis de traviole à la stimulation. Au lieu de se préparer à devenir un nid douillet mon endomètre réduit (il a décidément rien compris celui là!). Au lieu de faire éclore un bel ovule, j’ai une trentaine de petits follicules qui ont fleuri sur mes ovaires. Et pour couronner le tout, seul un « beau » kyste fonctionnel semble profiter du traitement et a doublé de volume en deux jours! Chouette!

On espère donc qu’il va se résorber ou se rompre gentiment (aïe) de lui-même au prochaines règles (sinon… ah bah sinon je sais pas tient!) et on se donne rendez-vous en septembre pour recommencer.

Chéri-chéri et moi on a décidé de se laisser des vacances off-FIV.

Alors à moi le rosé et les mojitos! (Faut bien voir des avantages à ce total loupé). Bon là j’rigole mais vous vous doutez bien qu’après m’être levée à 5h50, tapée des bouchons à la sortie du péage (méga cher) afin de me rendre à l’hôpital de Grenoble pour qu’on me dise ça… J’étais pas hyper jouasse. J’étais même plutôt en pleurs en sortant…

Mais bon, comme le dit Chéri-Chéri (tu sais qu’il est le calme dans ma tempête) il faut relativiser, on a déjà la chance d’avoir une magnifique petite fille et on a encore tout le temps devant nous….

Allez… Sur ce, bonne nuit! Je suis explosée je vais me coucher.

Vive le Shikakaï

Coucou petit internet!

Tu n’es pas sans savoir que j’ai un tout petit problème d’épiderme eczémateux qui fait chier sa mère m’embête drôlement. Surtout dans le cuir chevelu où je n’arrive pas à me débarrasser de démangeaisons suivies de magnifiques pelades… Ouai j’suis quelqu’un de glamour tous les jours!

Il y a quelques temps j’ai vu plusieurs vidéos et articles (ici par exemple) qui parlaient d’un truc chelou : le NO-POO.

Au début j’avoue avoir crue à une nouvelle méthode de bien être intérieur consistant à ne pas faire caca… No Poo-p j’suis bilingue j’te dit!

Mais non en fait le no poo c’est quand on utilise plus de sham-poo! A la place on utilise un truc (qui ressemble à du caca… donc j’étais pas tombée loin, quand même) que l’on appelle le « Shikakaï » (tu vois le rapport avec le caca ou il faut que je t’explique?). Bref. Les filles étaient dithyrambiques à ce sujet : »c’est géniaale » « c’est une ré-vo-lu-tion » « c’est le mimi, c’est le mimi, c’est le miraacle! ».

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Alors moi, pas bête, je me suis dit : « si c’est si merveilleux il faut que j’essaye »… Et bin j’ai pas été déçue! C’est Génialement miraculeux ET révolutionnaire! En une semaine mon eczéma a diminué de moitié et mes cheveux son super propres et brillants. Bon… En revanche ils ne sentent pas les fleurs d’orient. Ils ne sentent rien. Tant pis je mets du parfum de toutes façons!

Alors le Shikakaï (à prononcer : « chicacaille ») c’est une poudre de cosses de je-ne-sais-pas-trop-quoi (« Acacia concinna » si tu veux tout savoir, ça t’aide pas, moi non plus…). Bon en gros c’est une poudre ayurvédique utilisée en Inde et que l’on utilise pour se laver les cheveux.

La méthode est simple. Il faut mélanger un peu de poudre avec  de l’eau dans un petit récipient et ensuite on s’étale la pâte ainsi obtenue sur les cheveux, on masse, on laisse poser un peu et on rince.

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Alors… C’est curieux parce que c’est granuleux, que ça ne mousse pas et que c’est pas aussi facile à étaler qu’un shampoing classique. Mais ça ne sent pas mauvais. Tout juste une petite odeur épicée pas désagréable et, quand on se rince les cheveux… C’est le mimi, c’est le… oh! C’est bon on a compris! Le cheveux est léger, propre et soyeux. Nickel!

Si ça vous tente d’essayer… Franchement je vous le conseil! Bon… J’ai les cheveux courts. Je sais pas si ce serait aussi simple avec des cheveux archi-longs… Alors à bon entendeur salut!

 

Ahh.. Et le prix? 3,90€ les 250gr. (vu que perso j’utilise 2 cuillère à café par shampoing) C’est pas très cher.

De l’intérêt d’être deux

Depuis mardi je suis maladeuh! Ramassée par une GROSSE angine bactérienne qui me laisse fiévreuse et douloureuse.

Hier, alors que j’étais couchée, à l’agonie sur mon lit, v’là t’y pas que je me mets à vomir tripes et boyaux sur le plancher de ma chambre (t’es contente de la savoir, hein! Ah tu mangeais… Désolée!). Vraiment vomir avec une angine c’est l’extase, que du bonheur… Bref. Pendant que je vidais consciencieusement mon estomac du seul élément ingurgité dans la journée (un yaourt à la vanille, si tu veux tout savoir) et de mes antibio, j’ai entendu les petits pas de Bébou qui se dirigeaient vers la chambre. Nonnn! Pitié! Que quelqu’un fasse quelque chose ai-je pensé (je te rappelle que dans l’état actuel des choses j’étais dans l’incapacité de parler)! Je l’imaginai déjà mettre ses mains dans ma flaque afin de faire un « booo dessin, maman »…

Et j’ai été entendue! Chéri-chéri est arrivé et l’a chopée au vol au moment où elle poussait la porte de la chambre. Ouf! Tout doucement je l’ai entendu lui expliquer que sa maman était malade et quelle avait besoin de repos. Ce à quoi elle a renchéri en criant « est malade maman? et romi maman? ». C’est là que je me suis dit :

Les enfant c’est quand même plus facile à deux.

Bon je te rassure je n’ai pas ce genre de pensée que quand je suis dans le mal. Quoique?…J’ai le souvenir d’y avoir beaucoup pensé à la naissance de Bébou… Et on peut pas dire que je pétais le feu.

Je ne dis pas qu’il faut un papa et une maman… Attention! Ce que je dis c’est qu’il faut quelqu’un à qui passer le relais quand la situation l’exige. Tout cela dans le but de préserver la santé mentale et physique de tout le monde.

Où je veux en venir avec ce billet tout décousu? En fait… Moi même je ne le sais pas… Ce doit être la fièvre qui parle.

En tous cas je suis bien contente d’avoir eu Chéri-chéri à mes côtés ses derniers jours. Lui qui a été au petits soins avec moi, m’a apporté des tisanes de thym au miel, m’a regardé avec tendresse et m’a demandé comment j’allais. Lui qui s’est occupé de Bébou non-stop et l’a empêché de venir patauger dans mon vomi. Chéri-chéri je t’aime!

 

 

Où il est question de fête, de parfum et de concours

Coucou mon petit internet que j’aime!

     Aujourd’hui je voulais te parler de mon parfum. Plus exactement je voulais te parler de mon « soft perfume« … Mais qu’est ce que c’est que ça, encore?

     Bah en fait le soft perfume c’est un parfum qui ne se pschitt pas (wikipédia c’est moi!). Ca se présente sous la forme d’un petit tube, comme un rouge à lèvre. On en mets dans le cou, sur les poignets, au creux du décolleté et, au cours de la journée, le soft perfume chauffe sur la peau et on exhale le parfum telle une fleur au soleil. J’adore ça!

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     Ce sont des parfums doux, qui n’entêtent pas. Même Chéri-chéri qui déteste les parfums qui « cocottent » adore venir me humer la nuque (ça sonne curieux cette fin de phrase, non?!).

     De tous les softs Sabé Masson celui que je préfère (et que je porte tous les jours) c’est « La reine soleil« . Mmmh ça sent comment?…  « Ravageuse, sulfureuse, solaire et trépidante, le jardin la respire, écoute son pas léger. Elle porte son parfum en un éclat de rire et les hommes se taisent »… Ouh là! Mais c’est tout moi ça!^^

     Moi je dirais que c’est un parfum qui fleure bon la chaleur du soleil sur la peau, qui donne envie de sourire et de danser en robe légère un soir d’été… Oui oui, rien que ça.

P1040302.jpgLa Reine Soleil-Macaron-SBM2015

     Et, comme je suis sympa et que j’adooore ce parfum (je vous l’avez pas dit?) j’ai décidé de contacter la marque pour te le faire gagner. J’suis comme ça moi! Et ils ont été trop mignon et m’ont dit OUI.

     Toi même tu sais que dans une semaine c’est la fête des mères. Du coup pour cette jolie occasion on a décidé de vous gâter… Et même si on est pas mère soi-même on a tous une maman … Promis si tu gardes le parfum au lieu de le filer à ta reum je dirais rien!

     Alors voilà. Pour jouer tu n’as qu’à me laisser un commentaire, liker ma page facebook et celle de la marque (c’est histoire de vous faire bosser un peu).

     J’annoncerai la (ou le, on ne sait jamais) gagnante samedi prochain.

Allez béco, petit internet!  Et n’hésite pas à participer!

PS : Ce concours est rien que pour toi petit internet. Je ne « touche » rien dans l’affaire (Je dois être la plus grosse bonne poire de l’internet moi…)

 

Lundi Piscine

Coucou petit internet

     Aujourd’hui c’est activité piscine… Et crois-moi c’est du sport. Genre tellement qu’il devrait y avoir un panneau de signalisation à l’entrée des piscines : Attention! Activité à ne pratiquer seule avec un enfant de deux ans qu’en cas de motivation extrême. Formellement déconseillée aux mamans fatiguées.

     Pourquoi? Euh… Parce que tu en chies. Je m’explique.

     D’abord il y a la mise en maillot de bain avec l’enfant. Comme je suis une fille organisée je m’étais mise préalablement en maillot de bain, chez moi, à l’abris des regards indiscrets, tranquille quoi. Mais il reste Bébou à qui il faut enlever les vêtements et enfiler la couche de bain et le maillot… qui est trop petit… Mer-credi! Bon tant pis ce sera couche de bain et puis  c’est tout! De toute façon Bébou est tellement excitée qu’elle n’arrête pas d’essayer de s’échapper de la cabine. Et toi tu peux pas lui courir après… trop occupée à te débattre avec ton jean sur les chevilles… Zut!

     Ensuite, il y a la douche… froide (c’est pour te mettre en condition). A prendre tout en retenant ton enfant par le slip alors qu’il essaye encore de se tailler direction le grand bain pour un plongeon de la mort, à moins qu’il ne s’éclate, avant, sur le carrelage glissant. C’est la lutte (finale? Non!).

     Après un passage glacé par le pédiluve c’est enfin l’arrivée au petit bain. Géniale tu as de l’eau jusqu’à la moitié du gras de fesse lorsque tu es assise. Résultat : tu te cailles le cul! L’enfant lui s’éclate comme un petit fou et ne semble pas tenir compte du froid ambiant.

     Au bout d’un moment, t’as tellement froid que tu proposes un passage au grand bain afin de pouvoir t’immerger entièrement. On gonfle la bouée, les brassards et c’est parti! On s’amuse, on nage un peu, on fatigue. C’est l’heure de rentrer…

     Et là c’est repartie pour la lutte. Re-douche impossible avec Bébou qui tente de se barrer toutes les deux secondes et moi qui crie comme un putois que « Je vais me facher! J’te jure! ». Puis c’est le moment fatidique du rhabillage toujours avec ton enfant, qui se croit dans prison break et rampe sous la porte pour s’évader de la cabine (au moment où, bien sûr, tu es à poil)… Pu…rée, mais c’est pas vrai?!

     Enfin, après avoir menacé 100 fois de ne plus jamais retourner à la piscine si ça continue, te voici enfin dehors. T’en peux plus. T’as mis ton tee-shirt à l’envers, tes cheveux ne sont ni coiffés ni séchés… Tu rêves d’une sieste et d’un mojito (les deux en même temps si possible), tandis que ton enfant pleure à côté (je traduis) :  » Je veux aller à la piscineuh »

 

     Bon… En vrai, sur place, c’était vraiment chouette. Mais je suis claquée (et Bébou aussi)!

     Je pense que le mieux c’est d’aller à la piscine en famille ou avec une co-parenteuse (si tu sais pas ce que c’est va voir par ici).

     Voilà! Et toi t’as testé l’activité piscine en solo?

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The Limoncello

Coucou petit internet!

Aujourd’hui comme je suis quelqu’un de vraiment gentil (ouai, oui!) je vais te donner MA recette du LIMONCELLO-de-la-mort-qui-tue. C’est son nom.

C’est très facile, simple, easy, évident… Bref tu peux pas te louper.

Il te faut :

  • 10 citrons non traités
  • 1 litre d’alcool de fruit
  • 250ml d’eau
  • 600g de sucre blanc

Alors tu mets les zestes de tes 10 citrons à macérer pendant 10 jours dans 1 litre d’alcool de fruit. Puis tu filtres et  tu ajoutes un sirop de sucre que tu auras préalablement fait avec ton eau et ton sucre.

Voilà! C’est fini! Y a plus qu’à mettre au congélateur et à déguster!

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Cette recette a un grooos défaut : C’est trop bon… du coup les stocks descendent viiite!

En ce moment je suis en train de refaire mon stock… Ce sera idéale pour cet été. Je me vois déjà le boire bien glacé dans le jardin après un barbecue avec des copains! Mmmmh!

Je rappelle bien entendu que l’abus d’alcool est mauvais pour la santé… Alors à bon entendeur salut!

Et tiens en passant j’te file même une étiquette pour la coller sur ta jolie bouteille :

étiquette_limoncello.jpg

Et si tu veux tu peux la télécharger en PDF et te l’imprimer direct par ici :lemoncellox4

PS: avec le jus des citrons restant tu peux te faire une big limonade! Miam!

Un vide poche de lit

Bon matin l’internet!

Depuis qu’elle est toute petite ma Bébounette se réveille la nuit pour chercher son doudou, sa tétine, son bib’. Parfois elle les retrouve seule, dans un demi sommeil. Parfois elle ne les retrouve pas. Faut dire qu’elle met toujours le lit sans dessus-dessous quand elle dort. Alors… Alors elle nous appelle. En pleine nuit. Et ça… C’est duuuur!

Alors j’ai décidé de lui fabriqué un petit vide-lit en tissus dans lequel elle est sûre de pouvoir tout retrouver en cas de besoin. Je suis sûrement naïve mais j’y crois à fond!

En tous cas je suis très fière de ma création que j’ai tout cousue moi même avec mes 10 petits doigts.

Si un jour j’ai la motiv’ et que y en a que ça intéresse je ferais un tuto. En attendant voici les photos :

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Projet fonte des graisses… ou pas

Salut l’internet

Cette fois-ci je dois bien avouer que j’ai eu du mal à me lancer dans l’écriture de cet article… Mais il le faut.

Il y a quelques temps je me suis lancée dans un projet de « régime » j’ai nommé le projet : « fonte des graisses ».Je pensais que m’engager publiquement m’aiderai.  Je me sentais pousser des ailes… Et je me suis crachée lamentablement. Ouille !

Comment dire… J’ai fait attention à mon alimentation pendant 3 jours, gonflée à bloc que j’étais, et puis pfiouuu… Je me suis dégonflée. Il y a eu mon inactivité d’abord suite à l’opération nettoyage de printemps de mon utérus (à suivre ici, ici et ici). Puis il y a eu les gens… Tous les gens qui se sont venus nous visiter dans notre belle Savoie d’adoption. Ses personnes que l’on aime et avec qui nous avons festoyé : comprendre mangé, bu, mangé, bu, et re-mangé, de préférence de bonnes choses bien grasses, le tout arrosé de bon vin.

Oui ! C’est ça mon problème ! J’aime les bonnes choses. Je suis une bonne vivante, une épicurienne, une grosse kiffeuse de vin et de croustille au fromage !

Alors oui… C’est la présence de toutes ces personnes en visite chez nous qui a été la cause de mon ratage régimesque. Plus précisément c’est ce qui a été mon excuse pour me jeter à corps perdu dans la nourriture… Parce que j’aiiiime la bouffe ! Et j’aiiiime le vin (et la bière et le champagne et le limoncello et… Je ne suis pas alcoolique, non… Je t’assure !)

Tout ça pour dire que, si je reviens ici toute penaude…. C’est que je n’ai pas perdu de poids. Non. J’en ai pris… +3,5kg sur la balance ce matin…

J’ai envie de me mettre des claques, de pleurer, de manger, de me décourager et de me remotiver tout en même temps : pas schizo la meuf…

Encore une fois se sont mes sœurs qui tentent de me remotiver. Elles qui me connaissent si bien. Elles savent que je suis tellement fière et tellement bien quand je suis plus mince. Pour moi il n’est pas question de ressembler à une gravure de mode en bikini sur la plage (comme en parle si bien … ici). Non. Pour moi il est question de me sentir bien dans mon corps tout court.

Alors voilà. Je me lance… de nouveau. J’essaye de me motiver… de nouveau. Et j’espère ne pas m’auto-décevoir… de nouveau.

La suite au prochain numéro.

Ma charte de maman

Coucou l’internet!

L’autre jour en faisant du tri je suis retombée sur un petit carnet sur lequel j’avais noté toutes les infos relatives à ma première FIV ( Ponction le 15 mai 2013/ Restitution le 17 mai / Résultat le 31 mai) etc.

Puis sur la fin de la page j’avais rédigé une sorte de charte de grossesse. Comme une petite note à moi-même pour éviter de dériver quand je serai enceinte. Je vous la retranscris ici telle quelle (avec les commentaires adéquats)

  • Ne pas devenir une grosse vache. {Il faut s’avoir que, lorsque j’ai écrit cette charte, je n’étais pas franchement ce que l’on peut appeler quelqu’un de mince. J’ai toujours été très trop gourmande et j’avais très peur que la grossesse ne devienne pour moi une excuse pour grignoter des saloperies à tout va. Tout s’est plutôt bien passé de ce côté là. Je n’ai pris que 10kg pendant la grossesse…. En revanche je n’avais pas pensé à l’allaitement…. Là j’ai pris le fait de nourrir un petit être comme excuse pour m’empiffrer… Le résultat n’était pas beau à voir.}

  • Manger sainement et en quantité correcte {… Je ne me faisais pas vraiment confiance sur ce coup on dirait…^^}

  • Bannir le Pilou-pilou { Pendant la grossesse impeccable, j’ai même pris assez soin de ma petite personne, je me sentais sexy et en pleine forme… sauf sur la fin… J’ai un peu craqué sur le pilou-pilou parce qu’il n’y avait plus que ça qui m’allait… et je n’allait pas racheter des vêtement pour 1 tout petit mois… Bon pour la prochaine fois si DNLP (Dame nature la Pioute, pour les non-initiés à la PMA) le veux bien je ferai mieux! Promis!}

  • Tee-shirt à message sur le bide interdit { J’ai tenu bon! }

  • Continuer de sortir { Bah oui… J’ai même fait une rando raquettes à 9 mois (j’avais vraiment envie d’accoucher!)… OK! Je sais que c’étais pas ça que je voulais dire…. Ouii mais j’ai atterri dans le trou du fin fond de la Savoie… Y a pas trop de bar sympa là-bas… Puis j’ai pas d’ami, pas d’argent, pas de baby sitter… Bon Ok… Pas d’excuses!}

  • Ne pas parler que de bébé et de grossesse { C’est dur mais j’y arrive!… Sauf sur ce blog!^^ }

  • Prendre soin de moi en tant que femme { si on prend en compte ma période serpillière après la naissance de Bébou, je pense qu’on peut dire que c’est un raté. Sinon, aujourd’hui j’y travaille au quotidien, et parfois j’y arrive.}

  • Continuer d’avoir une vrai vie de couple {Là j’avoue je suis très fière mais c’est une réussite. Spéciale dédicace à Chéri-chéri! Yeah}

  • Laisser [Chéri-Chéri] faire { ça a été dur, j’y travaille encore… mais je fais des progrès et il a su prendre une place importante dans l’éducation de notre fille. Chéri-Chéri je t’aime! (oui, je sais il ne me lit pas, et alors…)}

  • Laisser notre enfant vivre, se tromper, se faire mal { j’avais un peu peur d’être sur-protectrice. Cette peur était, semble-t-il, infondée. Je suis très zen avec ça et je laisse bien Bébou expérimenter seule.}

Je me rend compte de ma naïveté au moment d’écrire cette charte. Je n’avais vraiment aucune idée de ce qui m’attendait… Si j’avais su je me serais prémunie de la chute post natale…

Je pense que je réitérerai cette liste en mode Do/Don’t pour la prochaine fois (allez on croise les doigts!)

Ma peau atopique

Salut l’internet!

Bon… En faite le titre de ce post est un peu trompeur… Il aurait dû s’appeler Ma peau merdique.

Et oui j’ai la chance extrême d’avoir une peau pourrit d’eczéma depuis toute petite! (Maman je sais que tu me lis… Je ne sais pas ce que vous avez foutu avec papa mais vous auriez pu vous appliquer plus, parce qu’entre l’eczéma, l’endométriose et la tachycardie je suis gâtée… Merci bien.)

Bref. Dire que ma peau est sèche est un doux euphémisme et il m’a fallu presque 30 ans pour arriver à la dompter et à la comprendre…. Je dois dire que j’en suis pas peu fière… Oui, parce que franchement j’ai bien galéré avec ma peau de croco. Du coup je te partage mes trucs et ma « routine beauté » (Il paraît que c’est un truc de blogueuse… lol)

Alors en gros je ne peux me laver qu’avec le Gel Bain et Douche Surgras de Roger Cavailles. Rogeer, Je t’aime! Perso je prends celui à l’Amande Verte. Je l’achète par gros bidon de 1l (750ml en vrai) et cela depuis plus de 8 ans. C’est le seul gel douche qui ne me destroye pas l’épiderme, qui est abordable (13.95€ le litron) et qui sent bon (parce que ça va bien de se laver avec un truc qui sent le « rien » ou la poussière! Nan mais).

roge-cavailles-gel-bain-et-douche-surgras-amande-verte-750-ml

Je me démaquille même avec, tous les soirs. Une noisette au creux de la main avec un peu d’eau et on se savonne la trogne. Nickel. J’avais essayé les eaux micellaires… Et misère j’ai failli ressembler à une écorchée tellement j’ai desquamé (ouai c’est comme ça qu’on dit en terme scientifique). J’ai aussi essayé les trucs à base d’huile mais ça laissait toujours du maquillage… Alors que là c’est top et c’est rapide. En plus je fais une économie substantielle de coton.

Ensuite je m’étale une demi noisette (ne rit pas, la noisette est une unité de mesure très sérieuse !) d’Homéoplasmine…. Oui, oui tu as bien entendu… Oui c’est gras! Mais je t’assure que ma peau boit tout. La peau brillante connaît pas.

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L’avantage : 3.99€ le tube de 40g c’est imbattable.

Le matin je mélange l’Homéoplasmine avec du Bepanthen Sensicalm. Bon c’est pas le même prix : 11.40€ les 50g… Mais j’en mets pas beaucoup c’est juste pour « alléger » l’homéoplasmine.garnier

Ensuite je mets la bébé crème de Garnier (12.40€ les 50ml. J’aime bien celle d’Erborian, aussi… mais c’est pas le même prix…). Jamais de fond de teint. Il faut laisser le croco respirer. Et puis je me maquille en vitesse.

 

Le truc c’est que dès que je suis fatiguée, que je sens que j’ai la peau qui tire… Je passe à l’attaque! Je ne laisse pas cette con…asse d’eczéma s’installer. C’est crème cortisone direct’. On blague pas! J’en mets très peu et c’est une crème faiblement dosée. Je pense que j’ai testé toutes les crèmes du marché en 30 ans d’essai et c’est définitivement celle qui me va le mieux… à condition de s’y prendre à temps. Quand il y a inflammation et plaque rouge c’est trop tard… Ahhh!

Y a que pour l’eczéma sur le cuir chevelu où je suis encore bien démunie. Si quelqu’un a un « truc » je suis preneuse!

A vite pour un truc plus glamour. Promis.

PS: encore une fois ce post n’est pas su tout sponsorisé.

 

Ma cuisine et ses petits pots

Salut l’internet!

Aujourd’hui je vous propose un DIY déco-pratico-hygieno-perfecto.

J’avais vu, il y a quelques temps, un système de rangement d’épicerie sur notre ami Pinterest et j’avais craqué sur l’idée… Alors voilà, sans plus attendre : Tadaam!

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Alors c’est super simple et quasi gratuit. Tu gardes toutes tes bouteilles en verre (celles avec un gros goulot comme pour le jus de pomme , par exemple). Tu bombes les bouchons pour qu’ils soient tous de la même couleur. Tu colles les étiquettes que je t’offre gracieusement, ou d’autres (je suis pas sectaire.).

Et voilà! Y a plus qu’à remplir avec tes semoules et autres riz…

étiquettes_pots

étiquettes_pots2

Et tiens… Si j’en profitez pour te faire visiter ma cuisine à pas cher :

45Système de crochet et de plaque aimentée Ikéa6Bouilloire rouge en fer émaillé Emmaüs 3€ (compatible induction, c’est fou, non?!). Salière et poivrière Lidl (je me souviens plus du prix mais ça devait pas crever le plafond…). Marchepied Ikéa 9.99€. Petit tableaux noir d’écoliers chinés, l’idée c’est d’en mettre jusqu’en haut, mais j’en trouve pas souvent… Donc c’est en attente.

10Meuble trouvé dans la maison et décapé à la force de nos petites mains… Et vu la qualité de la peinture année 50-60 c’était pas une mince affaire, crois-moi! Je suis très fière de ce meuble « gratuit ».13Buffet « Coktail scandinave » avec une très belle balance offerte par mes parents (et qui fonctionne!). Etagère d’angle Ikéa hack (avec le système Ekby : 10€) et ma collection de thé « Mariage Frère » J’ai craqué quand j’étais enceinte. C’était mon petit cadeau de moi à moi.

Voilà… J’espère que ça vous plait. A vite!

 

vie ma vie de prof #1

 

Comme tu le sais peut être si tu suis ce blog où si tu as lu la page « à propos » (qui s’appelle en vérité : « Mais qui c’est celle là? ») tu sais que je suis prof… Oui oui, une prof d’Arts appliqués hein.. pas d’Arts plastiques… Rien à voir!

Je bosses donc en lycée pro et j’enseigne (du moins j’essaye) à mes élèves tout ce qui est « création autour de leur futur domaine professionnel ». Traduction : si j’ai des élèves en hôtellerie, Je leur parle, logo, image de marque, stylisme (vêtement de travail), déco et architecture de resto, arts de la table, design culinaire etc. etc… Tu vois?

Je n’ai pas toujours travaillé chez ce cher « éducation nationale ». Avant je bossais dans le dessin animé et le jeu vidéo… Grand écart professionnel. Tadaaaa! Et ouiii… Mais j’aime mon travail. C’est vivant, changeant, challengeant, etc. Je me sens libre et j’aime ça. Libre de mon organisation, de mon temps, de la façon dont je vais faire passer mon enseignement etc.

Attention! Je ne dis pas que c’est un métier idéal. Loin de là. Je peste contre les lenteurs administratives, le manque de moyen, le matériel pourri, et contre le comportement de certains élèves et de certains parents. Mais dans l’ensemble je suis satisfaite de ce que j’ai.

Donc voilà… j’en arrive enfin au pourquoi de ce post. Il m’est arrivé, au cours de ma toute petite carrière (c’est une reconversion professionnelle, je te rappelle et en plus je suis super jeune… C’est peut être pour ça que j’aime encore mon boulot d’ailleurs…) d’entendre de jolies perles de la part des élèves et j’ai donc décidé de te les raconter régulièrement.

Alors… Commençons par le commencement. C’était lors de ma première semaine d’enseignement, dans le Nord, près de Lille, dans un lycée « légèrement » défavorisé. Au moment d’entrer en classe j’entends deux élèves style « princesse R’n’B » parler du RedBull que tiens l’une d’elle à la main :

« – Tu bois ça toi? Mais t’as pas peur?

– Peur de quoi? répond l’autre (celle à la canette de RedBull)

– Bah des risques…

– Des risques de quoi?

– Bah de tomber enceinte… Y a du sperme de taureau là dedans, j’te signale! » Lui explique-t-elle avec des regards consternés face à tant d’ignorance.

Et l’autre de jeter immédiatement sa cannette dans la poubelle d’un air dégouté… Je ne pouvais pas laisser passer ça. Et me voilà, toute jeune contractuelle, à peine plus âgée qu’elles, en train d’expliquer à une classe médusée que non, on ne peux pas tomber enceinte en buvant du sperme, et encore moins celui d’un animal, et que, de toute façon il n’y a pas de sperme le RedBull…

Et oui… Aucune chance d’engendrer un minotaure de cette façon… raté!

La suite au prochain numéro… Et je t’assure que tu vas avoir le droit à de l’imagé, du gratiné, du… Pfiouuu… Bref, si tu crois que cette perle-ci est abusée, attends de voir les autres!

La corvée des courses

Aujourd’hui je vais te parler courses…. Pas shopping hein?! Je te vois t’emballer… Non. On va parler des courses pas glop. Celles qui te permettent de remplir ton frigo quand il est tout vide.

Sache que chez nous, c’est bibi qui fait les courses. J’ai bien essayé, au cours de ces 9 dernières années, de trainer chéri-chéri de force avec moi au supermarket…. Et j’ai laissé tomber. Pour lui dès qu’il y a des pates et des lardons dans le caddie… c’est bon! On peut y aller! C’est fini! On dirait que le supermarché c’est pire que le bagne…

Du coup j’ai fabriqué cette petite liste pour le faire participer au courses, sans que sa présence ne soit requise (parce que vraiment c’est pas possible. Il est relou comme tout!). Alors voilà comme je suis une chic fille toussa, toussa je te la balance :

liste courses

Bon… J’avoue que je ne fais plus trop les courses non plus depuis que j’ai découvert le « drive ». Ohhh merveille! Du coup je fais les courses sur mon mobile un peu partout, à l’intercours, dans la file d’attente de la poste, chez le coiffeur etc. Ce qui me fait gagner un temps monstrueux. Mais je continue de demander à Chéri-chéri les trucs dont il a besoin via ces petites fiches aimantées sur notre Frigidaire… Ya pas tout dessus mais pour lui ça suffit. C’est un homme aux goûts simple : des pates et du jambon! (Comme sa fille!)

Tiens je te donne aussi ma petite liste de congélo… Où je mets tout ce qu’il y a dans mon graand congélateur coffre. On va pas se mentir.. elle est rarement à jour, mais je te la balance quand même… T’es peut être mieux organisée que moi… (j’espère pour toi, je t’assure!)

liste congélateur

Playlist happy

Coucou l’internet

Parfois on a besoin d’un coup de pousse pour prendre la journée du bon pied… C’est comme ça. On se sent toute chose.. bof bof… bloupbloup… Bref.

Alors comme la musique adoucie les mœurs (il paraît) je te partage ici ma playlist happy :

Celle-ci parce que je trouve qu’elle sent le soleil :

Celle-ci c’est mon côté « zouk » elle mets vraiment le smile :

et puisqu’on parle Happyness il faut bien mettre celle-ci :

Il y a aussi les classiques du style :

Et toi? C’est quoi tes musique « happy face »?

DIY My little Sac

Coucou l’internet!

Tu as déjà dû te rendre compte, si tu suis un peu ce blog, que je suis une radine maline et que c’est pour ça que je recycle à tout va (et aussi parce que j’ai un début de syndrome de Diogène… Non j’déconne.. Quoi que…).

Il y a peu je te parlais de recycler les boîtes de « My little Box » (ici). Aujourd’hui je te montre comment recycler les petits sachets tout mignons qu’il y a dedans.

Alors il te faut :

  • De la peinture pour tissus
  • Un petit pinceau
  • Une feuille de carton de la taille du sac
  • Un fer à repasser

Il suffit d’utiliser la peinture pour cacher le logo de la marque avec de petits dessins (en protégeant préalablement l’autre côté du sac avec le carton, pour éviter que ça ne traverse). Puis de passer un coup de fer pour fixer la peinture.Comme ça :

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Tadaam! (Ouii, je sais j’aurais pu utiliser mon fer pour repasser le tissus du dessous… Mais sache qu’à part pour fixer la peinture, je ne repasse jamais. C’est contraire à ma religion.)

Tu peux te servir de ces jolis sachets pour un emballage cadeau ou comme petit rangement.

Voilà c’est tout pour aujourd’hui!

DIY my little boîte

Re-coucou l’internet!

Aujourd’hui c’est Do It Yourself, recyclage party et rangement (oui, oui, tout ça en même temps!)

Ce matin je te parlais, de mon abonnement à « My little Box » (c’est par ici) et du fait que j’adôoore recevoir cette box qui me donne envie de prendre soin de moi. Et, comme son nom l’indique une « box » est avant tout une « boîte » (j’ai fait anglais LV1). Alors quand t’as découvert ce qu’il y a dans ta boi-boite, qu’est-ce que t’en fais? Bah j’m’en vais te le dire… Des boîtes de rangements! « Quelle idée de Génie! C’est si original! » « Bah nan mais bon… »

Alors voilà. Il te faut :

  • De la peinture acrylique
  • Un pinceau
  • Une feuille
  • Une imprimante (ou celle du boulot)

Il suffit de peindre le couvercle de la boîte et de coller l’étiquette imprimée puis découpée dessus. Fastoche!