l’épuisement maternel est-il au bout du chemin?

On le sait tous, avoir des enfants c’est fatigant, crevant, harassant, éreintant. Surtout les premiers temps. Mais ce que je me demande en ce moment c’est : quand est-ce qu’on arrive à saturation? Quand sait-on qu’on est à bout? Qu’on ne peut plus.

Tous les matins, j’ai l’impression mon corps va me lâcher et refuser d’obéir aux injonctions de mon cerveau. Que j’aurais beau lui ordonner de se lever, il n’y arrivera pas.

Je n’y arriverai pas.

Et pourtant tous les matins j’extrais du lit ma carcasse épuisée par de trop courtes nuits. Car, en 7 mois de vie, ma gloutonne de fille n’a jamais renoncé à un seul repas nocturne. Les nuits complètes, elle connait pas. Cette fois encore il a fallut se lever toutes les heures ou presque, changer, nourrir, rassurer. Cette nuit encore il a fallu s’armer de toute la patience du monde ou, tout du moins, de toute celle dont je dispose pour la calmer.

J’ai beau me dire que la pauvre fait ses dents (4 d’un coup!) j’ai du mal à être empathique et j’ai souvent envie de la passer par la fenêtre (métaphoriquement s’entend, hein?! Appelle pas la DDASS!).

Ce n’est pas de sa faute, elle est malade. Mais le résultat est le même. J’ai l’impression d’avoir pris un abonnement chez le médecin. Le trou de la sécu : c’est nous! C’est la fête des microbes : gastro, rhume, varicelle, bronchiolite! Venez, c’est open-bébé!

J’ai mal partout.

J’ai l’impression d’être un pantin disloqué. Je sais bien, pourtant, que le premier hiver, on en bave. Je me doutais bien que, si petite, en contact avec tous les miasmes des enfants de la crèche, ce serait difficile. Je m’étais préparée. Pas assez. Je rêve de garde de nuit, de vacances infinies et de femme de ménage…

J’ai l’impression que je n’y arrive plus

Et pourtant je continue encore. Je grappille de la force dès que je peux en trouver. Un sourire, un rayon de soleil, 5 minutes de silence.

Parfois je me dis que j’ai des ressources insoupçonnées…

… et parfois je me dis que je suis lessivée, bonne à jeter.

Il faut dire que mon cerveau est plein de courant d’air. Incapable de réfléchir clairement et d’être à ce que je fais. L’autre jour, j’ai retrouvé la plaquette de beurre du petit déjeuner dans le tiroir aux biberons. Il faut dire, à ma décharge, que je fais toujours trois mille truc en même temps. La fameuse charge mentale.

Au travail, c’est pire. J’ai l’impression d’être inefficace. Je bug sur les copies des élèves. J’oublie la moitié des choses que j’ai à faire et passe donc mon temps à faire des aller-retours. C’est épuisant.

Mais je sais que ça ne durera pas.

Je me dis que tout cela s’arrangera avec le retour des beaux jours. Mais d’ici là il faut tenir bon. Lutter pour se garder à flot. Pour ne pas sombrer.

Alors j’espère, qu’après la pluie vient le beau temps.

épuisement maternel

62 thoughts on “l’épuisement maternel est-il au bout du chemin?

  1. Je ne peux que te donner mon expérience…2 ans et 3 mois, soyons précis, de nuits interrompues par ma 2ème.
    Et pourtant, tout va bien, j’ai la forme, je travaille, je vie, je blogue.
    Déjà parce que le corps s’habitue – mais bien évidemment je ne te souhaite pas autant de nuits pourries que moi, on était largement au dessus de la moyenne – et puis parce qu’un enfant ça grandit…

    Un jour, un beau jour, ce rythme se calme. Ta fille est encore bébé, c’est le moment le plus dur… J’ai vraiment ressenti la différence quand Bouclette a atteint ses 18 mois, encore plus à ses 2 ans. J’ai repris vie, pris du temps pour moi, par ci par là, je l’ai observée prendre un peu plus d’autonomie, et depuis je savoure parce que si ça n’est pas pour autant rose tous les jours, c’est mieux et je revis. Et si tu veux un peu d’optimisme, je te remets le lien vers mon article sur ce renouveau : courage! ca viendra ;o)
    http://www.picou-bulle.com/calme-apres-2-ans.html

    1. Je ne suis pas aussi forte que toi. Je sais que je ne tiendrai pas à ce rythme. Cette nuit encore je me suis levée plus de 8 fois entre 23h30 et 4h et mon réveil sonne à 6h…je te laisse faire le calcul : je suis HS!

  2. Pareil ici, la première ne m’a pas laissé fair une nuit complète pendant 3 ans et la deuxième en prend doucement le chemin. Mais petit à petit ça se calme Il faut tenir bon, et surtout (je sais que ce n’est pas facile) trouve du temps pour te reposer, du temps pour toi, pour récupérer un peu de cette force vitale qui parfois te fait défaut…bref le corps envoie des alertes dont il faut savoir tenir compte.

    Un jour, ça ira mieux. Bon courage.

  3. Je suis persuadée que ta fille va le sentir !
    Ici, j’étais à bout. Forcément, je passais mes journées à l’hôpital auprès de mon grand (et de mon bébé, allaitement oblige), et je m’occupais du (tout) petit dernier la nuit. Quand il a eu 2 mois et demi je faisais des mini malaises toutes les heures : je ne pouvais pas rester debout plus de 5 minutes. C’est le moment qu’il a choisi pour faire ses nuits. Du jour au lendemain. Je crois dur comme fer que c’est parce qu’il a senti qu’il n’y avait pas de choix.
    En attendant, courage

    1. Je croise les doigts à m’en faire péter les phalanges pour que tu dises vrai! Parce que ça veut dire qu’elle va bientôt faire ses nuits, hein?!

    1. Oui! Je crois d’ailleurs que c’est un des avantages du deuxième : on sait qu’un jour tout rentrera dans l’ordre. Faites juste que ce jour arrive bientôt!^^

  4. Je ne suis pas du tout dans la même situation que toi mais je te comprends et t’envoie toutes mes pensées les plus positives qui soient. Je te souhaite vraiment de retrouver le sommeil car le sommeil, c’est la vie.

    Courage à toi,
    Cécilia

  5. Quand avec toute la bonne volonté du monde le corps dit STOP, il faut aussi savoir l’écouter. Le problème c’est qu’à ce moment précis le cerveau n’est plus en adéquation. Il se met en mode « survie » et ne raisonne plus.
    J’ai eu de la chance à un moment où ça s’imposait à moi et que je n’en étais plus capable, ce STOP m’a été imposée car j’étais bien entourée. Pas grand chose, 4 jours avant les vacances.
    Sur le coup, on le prend très mal, justement car tout Nous semble important au même degré : la maison, les enfants, le mari, le travail, les élèves… Ces 4 jours ont tout changé ! Alors pas dans les faits, bébé est toujours « chiant », la maison est toujours en bordel, les élèves sont toujours des élèves ;). Mais moi je vais mieux ! et du coup tout le reste va mieux aussi.

    Prends soin de toi, vraiment ! Une Maman usée et épuisée ne sert à rien. Si tu sens que le moment de t’écouter arrive, saisit le. Ne le laisse pas passer au risque de te perdre et par extrapolation, perdre tout ce qui t’est rattaché.
    Courage <3 <3 <3

    1. Merci beaucoup pour ton message qui m’a fait beaucoup de bien! Pour l’instant je ne me sens pas légitime à demander un arrêt. Je sais c’est con mais je me dis qu’avec « seulement » deux enfants et un boulot « arrangeant » un mec qui met la main à la pâte je ne suis pas la plus mal lotie… Et du coup je culpabilise de m’arrêter… Allez… Plus que 2 semaines et c’est les vacances!

      1. Bonsoir, on ne se connait pas mais tout me parle. Après 12 mois de mauvaises nuits et 1 semaine d’insomnies j’ai passé Les jours et les nuits à pleurer. Je suis allée voir ma sage femme juste pour parler (heu pleurer). Et puis elle m’a dit de dormir. Il faut s’arrêter avant qu’il ne soit trop tard. « Une maman usée ne sert à rien » alors trouve le moyen de te reposer, arrête de culpabiliser cela ne sert à rien non plus.
        Bon courage, tout s’arrange un jour, mais dort.
        Bonnes nuits à toi

        1. Je crois que c’est indispensable en effet ! Mon compagnon et moi avons remis en place notre système de survie : à savoir une nuit chacun avec les boules Quies pour essayer de dormir quand même un minimum. cette nuit c’était mon tour et ça m’a fait le plus grand bien !

  6. Un arrêt de travail, une journée ou 2, ou tu coupes ton téléphone et tu DORS, ça peut être la solution. En tout cas, en te lisant et en écoutant les copines au café hier soir qui comme toi ne dorment pas tout en assurant la journée, je n’ai plus aucun doute sur les super-pouvoirs des femmes … Courage. Courage. Je t’embrasse.

  7. Ca me fait de la peine pour toi de lire cela… Je trouve la société française si impitoyable avec les jeunes mamans, je ne sais pas comment vous faites à assurer sur tous les fronts comme ça et ça me semble normal que vous craquiez parfois. Bref, je ne sais pas quoi te dire d’autre que c’est normal, tu es humaine, et je t’envoie tout le courage possible d’ici mars (c’est souvent le moment de la fin des vilaines maladies, vraiment). Ah et aussi que ta deuxième dont j’adore le prénom 😉 est juste à croquer sur la dernière photo !

    1. C’est vrai que nous ne sommes clairement pas aidées pour concilier vie professionnelle et vie familiale. Malgré le fait que je sois prof, soit disant un métier compatible avec des enfants, ma fille est bien (trop) souvent la première arrivée à la crèche et la dernière à en partir…

  8. Dans une moindre mesure, je vois bien le sentiment que tu décris… Cette sensation d’être dépassée, sous l’eau et de malgré tout ramer! Tenir bon! Je n’aurais pas vraiment de conseils parce que ce sentiment chez moi va et vient parfois par vague qui me submerge, puis j’ai la tête hors de l’eau un bon moment et je me fait rattraper par la vague… J’appréhende l’arrivée du deuxième pour cela! Comme toi je pense que les beaux jours te donneront un coup de boost (je ne me suis jamais vue aussi sensible aux variations du temps et à bénir la fin de la pluie!) Je ne l’ai pas encore lu (enfin que le premier chapitre) mais ma sage femme m’avait conseillé (il y a déjà 3 ans!) « la fatigue émotionnelle et physique des mères : le burn out maternel » chez odile jacob de Violaine Gueritault. Peut-être avez vous la possibilité de faire une escapade en amoureux, rien qu’à deux. Un petit temps suspendu qui peut faire tellement de bien au moral. Plein de courage à toi!

    1. Ici aussi la force de ce sentiment varie et j’avoue que la météo de ces derniers temps n’a pas dû aider… Merci pour le tuyau. Je vais y jeter un oeil!

  9. Je ne peux t’envoyer que du courage. Je ne suis pas dans la même situation que toi et je ne l’ai pas vécu pour Tess donc je ne peux qu’essayer de comprendre. C’est d’ailleurs quelque chose qui me fait peur pour le deuxième car comme toi, je crois que je ne tiendrais pas…
    Courage, le bout du tunnel arrivera (vite j’espère!)

    1. Quelle chance! Moi je l’ai vécu pour les deux. Chéri-chéri et moi sommes tous les deux de gros dormeurs et nous avons eu deux insomniaques : pas de chance!

  10. Je compatis ! Ma fille de 10 mois se réveille aussi très très souvent la nuit. Parfois elle peut se réveiller une dizaine de fois. Je m’accroche en me disant qu’il y a bien un moment où elle finira par dormir ne serait ce que 6h d’affilees mais en attendant c’est dur. Alors bon courage a nous. Gros bisous

  11. Je me retrouve 3 ans en arrière quand Rose enchainait les nuits blanches et les pleurs la journée.
    J’étais épuisée et je ne voyais pas le bout du tunnel.
    Le positif c’est que ça passe. Un jour ou l’autre ils dorment et nous on retrouve un rythme presque normal. (bon chez nous ça a mis plus de 2 ans…et encore on est passé de « j’ai faim » à « j’ai mal au dents » à « je veux un câlin » à l’actuel « j’ai fait pipi au lit » – donc les nuits ne sont pas complètes tout le temps non plus)
    En attendant de retrouver un rythme physiquement vivable, je te conseille (je déteste ce terme, mais j’en ai pas d’autre sous la main) de prendre de temps en temps un week-end de repos. Oui ce n’est pas facile de laisser son bébé (enfin je parle pour moi, en tout cas). Mais c’est encore moins facile d’être avec lui complètement épuisé. Si c’est possible (nous ça l’était pas donc ça a réduit les possibilités), un petit week-end chez les grands-parents et pendant ce temps là : tu dors!!
    Car sinon, effectivement tu risques de trouver l’épuisement maternel sur ton chemin avant d’arriver au bout du tunnel des nuits sans sommeil.

    1. Tu as raison il faut arriver à se ménager des pauses… Sauf que nous les grands-parents habitent tous à 6h de route ( huit heure avec enfants) du coup c’est bof reposant les week-end, finalement!^^

  12. En mon temps !!! je suis restée en disponibilité les 2- 3 premières années de mes enfants, je ne me sentais pas assez résistante pour faire face à la double journée. Cela à imposé qq sacrifices financiers (vacances-auto- loisirs etc) toutefois très positif pour notre santé physique, plus du calme et de la sérénité pour tous -avoir du temps cela à un grand prix- Par contre cela plombe ton emploi dans le privé. Maintenant à la retraite j’ai beaucoup de temps avec ce que cela représente de solitude. L’hiver va se terminer et les filles grandir il ne restera que le souvenir d’avoir pu tenir le choc. Bon courage

    1. Malheureusement les revenus de Chéri-chéri ne nous permettent pas de profiter de cette solution… Mais ça fait rêver parfois.

  13. moi j’ai surtout envie de te dire de te faire arrêter quelques temps. oui je sais c’est pas le moment. m’enfin quand même , être épuisée, c’est pas une vie ! un mois ou deux, pour reprendre ton souffle, pouvoir dormir un peu en journée, en espérant que minette fasse un peu plus ses nuits ? Il n’y a pas de honte à avoir besoin d’un arrêt maladie. il est très largement justifié…

    1. J’aimerai bien mais j’y arrive pas… Ca doit venir de mon incapacité pathologique à demander de l’aide… Tu en penses quoi coach?

      1. moi je sais pas, à toi de te poser la question : qu’est ce que ça dit de toi le fait de ne pas demander de l’aide ? peut etre : « je suis forte, je peux tout gérer, les autres y arrivent, pourquoi pas moi ? » sauf que non, il y en a plein qui n’y arrivent pas non plus, qui ne le disent pas, qui demandent de l’aide en catimini, bref, on est des êtres humains, pas des machines….

  14. Tu sais comme je compatis pr être dans le même calvaire… Après ça s’est légèrement amélioré après que nos corps aient lâchés. On était malade et quand il a pleuré la nuit on n’a pas réussi à se lever. Mais au moindre changement on a des retours en arrière….
    Courage les beaux jours arrivent!

  15. Je trouve que le rythme est très difficile à prendre avec un deuxième enfant. Ça a été compliqué pour moi aussi et j’avais toujours ce sentiment d’etre à côté de mes pompes. Nous avons encore des réveils nocturnes quotidiens mais moins fréquents sauf certaines nuits et au final on s’habitue à cet état de fatigue, on devient un robot ! Je te souhaite plein de courage, j’ai commencé a me sentir mieux en septembre dans de cette année (ma fille avait 14 mois) et pourtant à l’heure actuelle il est rare qu’en je fasse une nuit complète ! Allez on y croit !

    1. Déjà pour ma Bébou les réveils nocturnes étaient fréquents jusqu’à 2 ans et demi, 3 ans… Mais c’était un ou deux réveils. Ca va je gère à ce rythme… Lissou, elle, nous fait lever plus de 6 fois par nuits en moyenne depuis 2 mois… Là je ne gère plus… Heureusement on a ressorti les boules Quiès et le système d’une nuit sur deux avec Chéri-chéri. Question de survie.

  16. On a vécu ça avec le premier. 2h d’éveil dans la nuit, ou bien levé à 5h, c’était au choix. On a tout essayé. Y’avait rien a faire. Un jour ça s’est calmé. Comme ça.
    Ma soeur me disait que sa deuxième était comme ça aussi et qu’à 3 ans c’était passé. Comme toi, j’avais l’impression qu’on ne tiendrait jamais et puis… Et puis ben on a tenu. Et pourtant on bossait tous les deux ! J’ai cru comprendre que vos parents sont loin, envoyer la petite dernière une semaine en pension ça te paraît chaud (pour eux, pour la séparation) ? On l’avait fait pour number 1, pas tout à fait une semaine, et passée la crise de larmes et la culpabilité, ça avait fait bcp de bien à tout le monde (mais j’avoue, il était plus grand).
    Notre deuxième, lui, malgré les dents, est carrément moins relou. Il peut se réveiller jusqu’à six fois dans la nuit pour la tétine, mais jamais deux nuits de suite (pour le moment hein, je touche du bois). La plupart du temps il a plusieurs réveils avant 23h et après il dort jusqu’à sept heures. Enfin je crois qu’on relativise vachement vu ce qu’on a vécu avec le premier, donc même si c’est relou et loin d’être parfait, on subit moins j’ai l’impression.
    J’ai lu dans un de tes coms que vous vous étiez réorganisés avec chéri-chéri, une nuit sur deux, chacun son tour, ça me paraît une très bonne technique de survie ! Des bisous courage

    1. Oui, et cette nuit c’était SA nuit. J’ai ressorti les boules Quies et j’ai dormi d’une traite, comme un bébé… Euh… enfin pas comme le mien de bébé, hein?! Comme ceux des pubs!^^ Et pour Bébou c’est prévu de la laisser une semaine… En juillet! Reste plus qu’à tenir jusque là^^

  17. Je dirais la même chose que ce qui t’a été dit plus haut: arrêt, demande des heures de ménage sur ton futur anniversaire ou ton futur Noël, fais venir papi-mamie-tata si c’est possible. Et tente de trouver des solutions pour réduire le nombre de réveils de ta puce. Les miennes ont toujours fait leurs nuits mais je ne conseille rien, étant une adepte du « laisser pleurer un peu », je me fais souvent lyncher et ne sais donc que te conseiller. Mais demande de l’aide, et ne culpabilise pas de le faire.

  18. Comme les copines je pense qu’il vaut mieux se faire arrêter que de foncer dans le mur. Rien que pour ton boulot il vaut mieux quelques jours/semaines d’arrêt qu’un bon burn-out qui peut durer des mois. Il n’y a pas de honte à avoir, les autres y arrivent peut être mais les autres n’ont peut être pas les mêmes nuits… Courage ma belle

    1. Heureusement je n’ai pas cours demain grâce aux stages des élèves et je n’ai pas d’enfant non plus je vais en profiter pour me poser et après : vacances!!

  19. J’ai été dans le même état que toi cet été. Mes filles, 14 mois d’écart ont eu la varicelle, apres avoir eu une mycose et une gastro. J’ai enchaîne les nuits hachéesont pendant 2 mois
    La cadette avait 9 mois. Et en août mon corps a lâche, tête qui tourne et des pertes de mémoire (impossible de me rappeler mon numero de carte bleue par ex que j’utilise tous les jours) . Et là j’ai vraiment eu peur!!!J’ai décidé de déléguer, de demander à mon mari de gérer +de choses. .. Bon c’est moins bien fait, mais je vais mieux. Courage.

  20. Courage mathilde. Ici on a de la chance, ça n’est pas à ce point même si je n’ai pas eu une nuit complète depuis 7 mois… et ma mère qui m’appelle pour me dire que passe 4 mois, les bébés ne doivent plus manger la nuit. .. Merci
    C’est le we ! J’espère que tu pourras faire une sieste et si ça n’est plus possible, demande à te faire arrêter que il ne faut pas culpabiliser ! Une prof a l’ouest et une maman dans les choux ! Ça n’est efficace pour personne ! Plein de courage et plus de culpabilisation !!!!

  21. Ton article me parle particulièrement en ce moment. Maman solo de twins de 26 mois, pas de nuits complètes ici non plus et un corps et des nerfs qui commencent sérieusement a fatiguer aussi… la bienveillance qui fiche le camp, une envie de passer le petit qui pleure par la fenêtre et puis se coucher chaque soir en se disant qu’on arrivera a remettre ça le lendemain. Plein de courage et de soutien

    1. C’est tellement difficile de rester bienveillante quand on ne rêve que d’une chose 5 minutes de silence et de solitude (et une bonne nuit de sommeil!^^)

  22. Et bien tu sais, les interruptions de sommeil étaient utilisées comme un moyen de torture au moyen âge !! Alors il n’y a vraiment aucune honte à ne pas se sentir bien après plusieurs mois à ce rythme. Prends bien soin de toi, c’est essentiel, et si ça passe par une pause au boulot pour se ressourcer et bien c’est pause au boulot ! Des bisous d’encouragement !

  23. Oh mais j’avais pas lu ça … rholala que je te comprends … je crois que nos enfants ont le même âge. J’ai la chance d’être encore en parental, du coup ça aide; et pourtant; je suis comme toi, épuisée, et parfois complétement à bout. J’essaie de penser que les beaux jours qui arrivent (bientôt ? on y croit ??!!), je suis hyper sensible à ça; l’hiver a toujours été un calvaire, avec le manque de sommeil en plus … Allez, courage; quand vraiment je suis à bout, j’essaie de me dire que ce n’est que passager et que ça finira par passer (et après je craque :-P). Et puis tu sais, peut être t’arrêter quelques jours – avec l’avis d’un médecin pourquoi pas – ça te permettrait de te reposer un peu et te ressourcer ?
    Courage en tout cas, et cet été; on boira des mojito au soleil en rigolant de nos nuits pourries (on y croiiit!!)
    Allez, bises !!

  24. Même combat, ici, depuis mi-décembre : on rame, on s’épuise, on n’en peut plus, on se fait des noeuds au cerveau, on tombe de fatigue.
    Mais je crois qu’il n’y a pas grand chose à faire, hormis attendre que l’orage passe.
    Depuis une petite semaine, on voit de l’amélioration et là, depuis 2 nuits, c’est le retour des nuits pleines et entières, magiques.
    Alors, voilà, je t’envoie du courage et de l’espoir : accrochez-vous, ça finit par passer ! <3

    1. Ici aussi on va vers le mieux. Les nuits ne sont pas encore complètes mais on est passé de 8 réveils en moyenne à 2!! C’est bien, non?

  25. Je ne connais pas ce que tu décris car pour l’instant je n’ai qu’une petite fille de 2 ans qui a fait très vite ces nuits. Mais je suis enceinte et j’attends ma 2eme dans un mois. J’ai un peu peur que la deuxième ne fasse pas d’aussi bonnes nuits :). En tous les cas je te souhaite beaucoup de courage car je suis admirative des femmes qui ont leurs enfants qui ne dorment pas bien et qui vont bosser le lendemain. Je suis instit donc je sais ce que c’est que de se retrouver devant un classe. Le faire sans dormir me semble inhumain !!! Bon courage, bientôt les vacances d’été pour refaire le plein d’énergie.

    1. Ahah! Je suis déjà en vacances !! Oui c’est parfois très dur, mais heureusement ce n’est que passager. On remonte vite la pente et tant mieux. Bon courage pour la grossesse. À bientôt !

  26. Coucou ! Gaspard a fait ses nuits quand on est arrivés à Nantes à 2 ans et demi, et avant il se réveillait… au moins 3 fois et sans limites (genre toutes les 10 minutes) donc je vois bien de quel épuisement tu parles (là avec marguerite on prend la même voie mais je pense que je suis shootee aux hormones). Bref la solution qui nous a sauvés c’est clairement ce que vous faites : de vous relayer, on le faisait soit pas nuit soit par quart (genre un qui dort jusqu’a 2h du mat et l’autre qui prend le relai), parce que c’est Tout simplement impossible de n’en pas dormir… et puis après je pense, été bienveillante envers nous-mêmes, et se dire que oui c’est normal d’etre Crevée, que la maison soit en bordel, de manquer de patience, de ne pas être aussi performant au boulot qu’on voudrait… Courage

    1. Merci pour ton message. J’espère sincèrement qu’elle dormira avant ses deux ans… Ou au moins qu’elle arrêtera de prendre deux biberons par nuit!! En tous cas, pour l’instant on tient bon et on se sert les coudes!

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