Lutter contre l’endométriose

Coucou l’internet!

Cette semaine, tu ne le sais peut-être pas, c’est la 13ème semaine de prévention et d’information sur l’endométriose organisée par l’association EndoFrance. Il faut dire que des « semaines-internationales-de-trucs-à-la-con » y en a un paquet.

Mais celle là elle est importante car elle permet de faire connaître une maladie qui, bien que touchant une femme sur 10, reste encore bien mal connue (et si tu connais pas c’est par là, par là et par là).

Je suis une de ses femmes.

Certaines d’entre vous le savent, j’ai été diagnostiquée à l’âge de 26 ans d’une endométriose de stade IV, après des années de douleurs gynéco inexpliquées… On m’avait juste dit que c’était normal, pour une femme, d’avoir mal pendant ses règles. Je devais juste être plus chochotte que la moyenne… hum… Non.

Et pourtant on peut dire que je suis une petite chanceuse (si sii!). J’ai été diagnostiquée (ce qui n’est pas encore le cas de nombreuse femme) et j’ai réussi à avoir des enfants (oui, je dis des car je suis enceinte d’un deuxième miracle) grâce à la magie de la science ( PMA* je t’aime)

J’en avais déjà parlé l’année dernière en vous décrivant la joyeuseté des symptômes de cette maladie, mais cette année j’ai décidé de faire un peu plus, à ma petite échelle.

Alors voilà. Cette maladie on en connaît pas grand chose même si on l’a découverte à la fin du XIXe siècle (autant te dire que c’était pas hier!). Et pourquoi ça? Parce que la recherche est quasi inexistante!

Je ne m’étendrai pas ici sur l’injustice de cet état de fait. Il est sûr que si on avait découvert il y a près de 150 ans une maladie qui rendaient l’appareil reproducteur masculin extrêmement douloureux tous les mois et les empêchait d’avoir des enfants, on se serait penché dessus depuis bel lurette. C’est évident.

Bref. Il faut faire avancer la recherche!

Et pour cela il faut de l’argent. C’est bien connu. Bon… Moi de l’argent j’en ai pas. En revanche j’ai un peu de temps et, je l’espère, un peu de talent.

Du coup quand Balibart My shop m’a proposé de tester sa nouvelle plateforme – qui permet de  fabriquer des objets (tee-shirt, sweet, tote bag etc.) et de les vendre via un shop personnalisé. Et c’est le site qui gère tout (impressions, commandes, envois etc.) – je me suis dis que c’était l’occasion idéale d’apporter ma (petite) pierre à l’édifice.

J’ai donc imaginé trois produits :

Un pull sweet gris
Un tee-shirt femme
et un tote bag

 

 

 

 

 

Le tout en coton 100% biologique et imprimé en France avec l’inscription « Je ne suis pas une Poule » qui est, pour moi, porteuses de nombreux sens.

Mais c’est quoi le but du truc?

Et bien l’intégralité des bénéfices générés par la vente de ces objets sera reversée à l’association EndoFrance. Ce ne sera peut-être qu’une maigre contribution, mais vous connaissez l’histoire du colibri : Si tout le monde si met un peu à son échelle on peut changer les choses.

Je compte sur vous!

*PMA (pour celles qui ne le savent pas) veut dire Procréation Médicalement Assistée (une FIV (Fécondation In Vitro) dans mon cas)

Allez!… Laisse-toi tenter… 12.5€ et c’est pour la bonne cause!

 

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