De l’intérêt d’être deux

Depuis mardi je suis maladeuh! Ramassée par une GROSSE angine bactérienne qui me laisse fiévreuse et douloureuse.

Hier, alors que j’étais couchée, à l’agonie sur mon lit, v’là t’y pas que je me mets à vomir tripes et boyaux sur le plancher de ma chambre (t’es contente de la savoir, hein! Ah tu mangeais… Désolée!). Vraiment vomir avec une angine c’est l’extase, que du bonheur… Bref. Pendant que je vidais consciencieusement mon estomac du seul élément ingurgité dans la journée (un yaourt à la vanille, si tu veux tout savoir) et de mes antibio, j’ai entendu les petits pas de Bébou qui se dirigeaient vers la chambre. Nonnn! Pitié! Que quelqu’un fasse quelque chose ai-je pensé (je te rappelle que dans l’état actuel des choses j’étais dans l’incapacité de parler)! Je l’imaginai déjà mettre ses mains dans ma flaque afin de faire un « booo dessin, maman »…

Et j’ai été entendue! Chéri-chéri est arrivé et l’a chopée au vol au moment où elle poussait la porte de la chambre. Ouf! Tout doucement je l’ai entendu lui expliquer que sa maman était malade et quelle avait besoin de repos. Ce à quoi elle a renchéri en criant « est malade maman? et romi maman? ». C’est là que je me suis dit :

Les enfant c’est quand même plus facile à deux.

Bon je te rassure je n’ai pas ce genre de pensée que quand je suis dans le mal. Quoique?…J’ai le souvenir d’y avoir beaucoup pensé à la naissance de Bébou… Et on peut pas dire que je pétais le feu.

Je ne dis pas qu’il faut un papa et une maman… Attention! Ce que je dis c’est qu’il faut quelqu’un à qui passer le relais quand la situation l’exige. Tout cela dans le but de préserver la santé mentale et physique de tout le monde.

Où je veux en venir avec ce billet tout décousu? En fait… Moi même je ne le sais pas… Ce doit être la fièvre qui parle.

En tous cas je suis bien contente d’avoir eu Chéri-chéri à mes côtés ses derniers jours. Lui qui a été au petits soins avec moi, m’a apporté des tisanes de thym au miel, m’a regardé avec tendresse et m’a demandé comment j’allais. Lui qui s’est occupé de Bébou non-stop et l’a empêché de venir patauger dans mon vomi. Chéri-chéri je t’aime!

 

 

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